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Ce cimetière possédait alors deux entrées : la « porte du charnier » à l’angle des rues des Barres et du Pourtour, et, « la porte du cimetière », près du portail de l’église, au niveau de l’actuel n° 2 de la rue François Miron.
Au fur et à mesure, son terrain se vit grignoter par la construction des chapelles particulières de l’église. D’autres modifications eurent lieu pour arriver au remplacement des maisons édifiées en 1475 par celles que nous voyons aujourd’hui du n° 2 au n° 12 et le n° 14 rue François Miron. La galerie d’arcades disparut. Il ne resta plus que celle des « charniers neufs » terminée en 1626. Une seule entrée subsista : celle près du portail de l’église.
Rue des Barres : vestiges de l’ancien cimetière.  Photos MCP
Le cimetière, réduit à environ 640 mètres carrés, contraint de conserver un peu de place pour les allées et les sépultures individuelles, n’eut plus de place que pour une quarantaine de fosses communes pouvant contenir chacune 130 corps. Au rythme des inhumations, un gros problème sanitaire finit par se poser. En effet, une fosse était pleine au bout de quatre mois, temps pendant lequel elle restait ouverte. Sachant qu’on en utilisait deux ou trois par an, la terre ne disposait plus que de douze ou treize ans pour absorber cet amoncellement de cadavres, délai insuffisant. Du coup, quand on ouvrait une ancienne fosse on y rejetait les dépouilles non consommées d’autres fosses.
En 1763, le cimetière dont « le sol était rassasié de funérailles » fut déclaré infecté. Les riverains se plaignaient des troubles occasionnés par les odeurs. Il fut fermé en 1786 et vendu en 1796 comme bien national ainsi que la chapelle de la Communion qui en faisait partie.
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► Alméras (membres de la famille d’)
Lors des profanations révolutionnaires, la Convention eut soin, après avoir récupéré le plomb des cercueils, de ré-enterrer dans le cimetière Saint-Gervais quelques personnages illustres parmi lesquels : Philippe de Champaigne, les Couperin, Crébillon père, Michel Le Tellier, Paul Scarron, François Voysin…qui y sont peut-être toujours.
Furent inhumés dans le cimetière ou l'église (la plupart)
SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS Eglise et cimetière (7)
En 1611, Pierre Alméras, conseiller et secrétaire du roi Henri IV et ami de Bassompierre, fit construire par Louis Métezeau, un hôtel au n° 30 de la rue des Francs-Bourgeois. Son fils, Pierre, Général des postes, en hérita. Cet hôtel, resté dans la famille jusqu’en 1655, en a conservé le nom.
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par Marie-Christine Pénin
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