RETOUR LITTÉRATURE
Le 7 mars 1920, le Congrès national syrien vote l’indépendance de la Syrie et son unité intégrale avec la Palestine et la Transjordanie, et proclama l'émir Fayçal « roi constitutionnel » du Royaume arabe de Syrie sous le nom de Fayçal Ier.
Le 25 avril, par le Traité de San Remo, la Syrie était placée sous mandat français qui se conclut par la guerre franco-syrienne que perdit Fayçal le 24 juillet.
Contraint à l’exil, les Britanniques le placèrent alors sur le trône d'Irak en 1921, durant la période du Mandat britannique de Mésopotamie. Il mena le pays sur le chemin de l'indépendance, obtenant, en 1932, l'autonomie pleine et entière du Royaume d'Irak et son adhésion à la Société des Nations.
Durant son règne, il conservera ses opinions panarabes et nationalistes, mais devint plus prudent dans leur expression et dans son action politique. Il resta roi jusqu'à sa mort d’une crise cardiaque intervenue à l’occasion d’un check-up médical général à Berne. Considéré en bonne santé par ses médecins suisses, le cas d’un empoisonnement n’est pas exclu. Sa dépouille ayant été rapidement embaumée avant son autopsie, on ne saura jamais.
Dans le film Lawrence d'Arabie, son rôle était tenu par Alec Guiness.
 
Fayçal ben Hussein fut inhumé dans le cimetière royal d’Adhamiya. Prévu comme collège islamique par les Ottomans, Fayçal termina la construction de l’édifice qui fut choisi, après sa mort, comme son lieu de sépulture. Après la chute de la monarchie en 1958, le lieu fut abandonné. En 1987, Saddam Hussein, renouant un intérêt avec  la monarchie iraquienne, le fit restaurer.
Après la chute de ce dernier en 2003, Shari Ali, l'héritier présomptif  de la « couronne » d'Irak, fit sa première apparition publique dans ce cimetière afin de  réaffirmer l'importance de la monarchie. L’effort fut bref. Dès la prise de Bagdad, les troupes de la coalition y pénétrèrent et profanèrent son tombeau pensant y trouver une cache d’armes. La pierre tombale de marbre fut brisée.
Auprès de lui reposent sa femme, son fils, Ghazi bin Fayçal (1912 - 1939) et le fils de ce dernier  Fayçal II (1935 - 1958), mort assassiné lors du coup d'Etat du14 juillet 1958.
 
Les photos qui suivent sont extraites d'un petit reportage en arabe sous-titré en anglais. Pas de chance, la capture de la photo de la pierre tombale de Fayçal était impossible sans le sous-titrage.
http://blip.tv/alive-in-baghdad/iraq-s-royal-cemetery-the-graveyard-of-kings-537627
Combattant aux côtés de Fayçal ibn Hussein et d’Auda Abu Tayi,  jusqu’alors au service des Ottomans, Lawrence, contre l’avis de tous, persuada les Arabes à prendre par surprise le port stratégique d’Aqaba
(6 juillet 1917) en passant par le désert, au lieu d’adopter le plan anglais d’une attaque par la mer.
Alors Lawrence, adhérant à l'objectif des nationalistes,  finit par concevoir un projet d’empire arabe sans l’influence britannique ! Adoptant le costume et le mode de vie des Bédouins, il va convaincre les tribus arabes de s’unir pour ne plus faire qu’un seul peuple et l’incroyable épopée trouva son terme à Damas (1er octobre 1918) libérée par des troupes anglo-australiennes, après avoir aidé à remporter l'une des seules batailles rangées livrées par les Bédouins à Tafilah, puis avoir talonné les colonnes turques en retraite. Fayçal fut proclamé roi des Arabes.
C’était bien sûr compter sans le jeu politique européen qui refusa cette « royauté » et l’indépendance de la Syrie.
 
Dans l’immédiat après-guerre, Lawrence travailla pour le Foreign Office et assista à la conférence de paix de Paris (1919) en tant que membre de la délégation de Fayçal.
► Orientaliste, officier, agent politique et écrivain anglais
LAWRENCE D’ARABIE, Thomas Edward Lawrence, dit (1888-19 mars 1935)
Cimetière de l’église Saint Nicholas de Moreton, Dorset (Angleterre)
Un mythe immense…
Fils illégitime d’un baronnet irlandais, après de brillantes études et de nombreux voyages, notamment en France et en Lybie à la découverte des forteresses médiévales, Thomas, passionné d’histoire, accepta un poste d’archéologue au Moyen Orient.
Il apprit l’Arabe.  Ses nombreux voyages en Syrie, sa vie partagée avec les Arabes, à porter leurs vêtements, apprendre leur culture et les rudiments de leurs dialectes, allaient s’avérer des atouts inestimables durant la Première Guerre mondiale.
Dès janvier 1914, sous couvert d’activités archéologiques, Lawrence fut envoyé par l’armée britannique en mission de renseignements dans la péninsule du Sinaï.
 
Il faut se rappeler qu’à l’époque l'Empire ottoman comptait une cinquantaine de provinces en Europe, Asie et Afrique, qui s'étendaient des Balkans à l'Afrique du Nord en passant par le Moyen-Orient et l'Égypte.
La Grande-Bretagne attendit que les Turcs rentrent dans le conflit pour s’y engager à leur tour au Moyen Orient.
Basé au Caire comme agent de renseignements,   puis comme agent de liaison avec les forces arabes et les nationalistes qui rêvaient de briser le joug ottoman par la guérilla, le but de Thomas était de les convaincre de conjuguer leurs efforts à ceux des Britanniques ce qui aboutit à la Grande révolte arabe.
Photo de Thomas Lowell (1919)
Il fut ensuite conseiller de Winston Churchill au Colonial Office jusque vers la fin de 1921. C'est lui qui obtint, avec son amie l'orientaliste Gertrude Bell, que la couronne d'Irak soit remise à Fayçal qui venait de perdre le trône de Syrie.
Puis, Lawrence, dégoûté, abandonna ses fonctions et entra dans la Royal Air Force comme simple soldat sous un nom d’emprunt. Envoyé en mission secrète en Inde en 1926, il revint en Angleterre en 1929.
 
Par sa correspondance, Lawrence avait toujours été un épistolier prolixe. Cette fois, il va écrire un chef-d'oeuvre qui témoigne de son mysticisme à la recherche de son propre visage éternel dans un monde où tout est obstacle à cet accomplissement : Les Sept piliers de la sagesse qui inspira de façon redoutable Võ Nguyên Giáp, vainqueur de la bataille de Diên Biên Phù...
 
A quarante-six ans, il fuyait le monde depuis longtemps quand la mort le rattrapa lors d’un stupide accident de moto, à deux pas de son cottage de Clouds Hill dans le Dorset. Mais la légende courait déjà. Elle courait grâce au journaliste Thomas Lowel qui aida à faire de l’énigmatique Lawrence un héros enflammant les imaginations. Le caractère aventureux de sa vie et de sa carrière militaire, ainsi que le talent littéraire dont il fit preuve pour les décrire, ont assuré sa postérité en Occident comme dans le monde arabe. Et que dire du Lawrence d’Arabie (1962) de David Lean ?
 
Enveloppé dans l’Union Jack, Lawrence d’Arabie, accompagné, entre autres, de Winston Churchill, fut inhumé dans le carré appartenant à des cousins au cimetière de l’église St Nicholas de Moreton .
Fayçal et Lawrence (de suite à sa droite) à la conférence de Paris (1919).
Plaque commémorative sur le lieu de l'accident. Photo: Magickallwiz
http://www.geograph.org.uk/
http://www.heather-pix.co.uk/
whipper_snapper (Flickr)
Fayçal ben Hussein (1885 – 1933)
Cimetière du domaine d’Adhamiya à Bagdad (Irak)
Fils de Hussein ben Ali, chérif de La Mecque et roi du Hedjaz, il appartenait à la lignée hachémite qui remonte au prophète Mahomet.
A la tête de la Grande révolte arabe pour abattre le joug ottoman, proche de Lawrence d’Arabie, il allia ses forces armées à celles des britanniques. Après la prise de Damas (1918), il fut l’un des artisans de l’accord Fayçal-Weizmann (3 janvier 1919) qu’il signa avec Chaim Weizmann, lors de la conférence de paix de Paris. Par cet accord, Fayçal acceptait  les termes de la déclaration Balfour à condition que les Britanniques tiennent les promesses d'indépendance faites aux Arabes pendant la guerre. Elles ne furent pas respectées et l'accord resta donc lettre morte. On connait encore aujourd’hui les conséquences dramatiques de cette non application...
Alec Guinness tenant  son rôle
Antony Quinn tenant son rôle
Après l'écroulement du gouvernement arabe de Damas, il se retira dans le désert où à Al-Jafr à l'est d’Amman, il fit construire un palais moderne à la sueur des esclaves turcs capturés. Il mourut de causes naturelles avant de le voir achevé. Ce sacré personnage était connu par son hospitalité et sa générosité. Malgré sa « tête très près du bonnet » et sa réputation féroce, il gardait toujours le sourire et est décrit comme un homme modeste, direct, honnête, bon et très aimé.
 
Auda ibu Tayi fut inhumé dans le quartier de Ras al-Ain à Amman qui n’était certainement développé comme de nos jours. On peut supposer que sa tombe était modeste. Gageons que la sépulture du « héros » de la Grande révolte existe encore quelque part.
(*) commentaire(s)
11 mars 2013
Magistralement interprété par Anthony Quinn dans le film Lawrence d’Arabie, Auda ibu Tayi était le chef de la tribu bédouine des Howeitat.
 
Après avoir été au service des Ottomans, il rejoignit Lawrence et Fayçal dans la Grande révolte arabe. Réputés comme les plus fins guerriers du désert, mené par un chef estimé comme le plus grand combattant du nord de l’Arabie, les Howeitat furent un maillon vital du conflit notamment dans la prise d’Aqaba et de Damas.
Auda ibu Tayi (1874 ? – 1924)
Quartier de Ras al-Ain, à  Amman (Jordanie)
Pierre tombale brisée de Fayçal.
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par Marie-Christine Pénin
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