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ÉGLISE ET CIMETIÈRE (disparu) SAINT-JACQUES-DU-HAUT-PAS (Paris)
252, rue Saint-Jacques
© MCP
En France, on attribue leur fondation au règne de Philippe le Bel (1286). Supprimé en 1459, l’ordre dégénéra peu à peu jusqu’à disparaître, mais laissa son nom à notre future église.
 
Une première chapelle, bénite en 1350, et un cimetière existaient déjà quand l’hôpital et une partie de l’église furent rebâtis en 1519.
Erigée en paroisse succursale de Saint-Médard, Saint-Benoît et Saint-Hippolyte, la chapelle devint elle-même paroisse en 1566.
Mais en 1572, Catherine de Médicis décida d’installer sur place les Bénédictins de Saint-Magloire, expulsés de la rue Saint-Denis. L’arrivée de ces religieux vint perturber les paroissiens : leurs offices devant se dire à certaines heures, ils gênaient ceux des autres. Après la requête des habitants de la paroisse, une nouvelle église fut construite accolée au couvent de Saint-Magloire. Débutés en 1584, ses travaux durèrent cinq ans. En 1601, trois nouvelles chapelles lui étaient rajoutées.
 
Néanmoins, se révélant trop petite, dès 1630 on jeta les plans d’un nouveau chœur dont Gaston d’Orléans posa la première pierre.
Convertie en  paroisse en 1633, le manque de financement ralentit considérablement sa construction. Le quartier était pauvre. Les ouvriers travaillaient sans salaire un jour par semaine. Les maîtres carriers donnèrent la pierre et le plâtre. Malgré de nombreuses quêtes, il fallut l’importante aide financière d’une illustre pénitente, la duchesse de Longueville -qui vivait retirée dans le couvent voisin des Carmélites- celle de la noblesse fortunée attirée par la proximité de l’abbaye de Port-Royal, pour qu’enfin, avec aussi des libéralités de Louis XIV, l’édifice soit achevé en 1684.  
Plan Turgot
Plaque apposée sur le mur de l'église © MCP
Lutèce n’était pas encore occupée par les Romains que déjà la rue Saint-Jacques était un chemin très fréquenté par les voyageurs qui traversaient la Gaule. Plus tard, elle sera la route que suivirent les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle.
En 1180, des frères hospitaliers de Saint-Jacques d’Alto Pascio (Haut Pas), venus du diocèse de Lucques en Toscane, s’installèrent sur un terrain, hors les murs de Paris, proche de l’église actuelle. Appartenant à l’ordre militaire et religieux fondé par saint Augustin, ils hébergeaient les pauvres, soignaient les malades et accueillaient les pèlerins.
Quelques années plus tard, saint Louis fonda la Commanderie de Saint-Jacques, dont l’hôpital constituait le premier maillon d’une chaîne d’hôpitaux semblables placés sur la route de Paris à Saint-Jacques-de-Compostelle.
St-Jacques-du-Haut-Pas à droite et la chapelle du sémniare Saint-Magloire à gauche
© MCP
© MCP
Chaque corporation professionnelle possédant un saint protecteur, plusieurs chapelles leur furent concédées pour des offices religieux : aux Tissutiers-rubanniers, la chapelle de la Nativité ; aux Maîtres boulangers celle de « Saint-Denys » ; aux Maîtres savetiers, celle de Saint-Pierre-ès-Liens qu’ils partagèrent avec les Maîtres carriers; etc.
 
De 1688 à 1690, sur les plans de l’architecte Libéral Bruant, on érigea la chapelle de la Vierge. Les fresques de sa voûte  furent réalisées en 1868 par Auguste Glaize (1807-1893), élève d’Achille Devéria.
© MCP
Le grand-orgue
Transféré de l’église Saint-Benoît en 1792, il comporte 47 jeux sur 4 claviers-pédalier. Entièrement reconstruit en 1971 par le facteur d’orgues Alfred Kern (1919-2001), bien que son buffet soit daté de 1609, il comporterait encore des parties remontant à 1587.
© MCP
Par des biographies et des gravures exposées, les mémoires de la duchesse de Longueville et de Jean-Denys Cochin y sont particulièrement honorées.
 

Le cimetière
Plan Jaillot
Lorsqu’en 1566 la chapelle fut érigée en paroisse, il sembla important qu’elle possédât son propre cimetière. Pour se faire, en 1577, le curé de l’époque acheta un terrain* derrière l’église qui fut béni en 1580 et n’aurait été ouvert qu’en 1584.
*ou offert par une famille Baudricourt ?
Ce cimetière initial bordait la rue de l’Abbé de l’Epée, appelée ruelle du Cimetière Saint-Jacques, sur laquelle était son entrée, à la hauteur de l’actuel n° 12.
Agrandi en 1630, deux ans plus tard, sans doute par besoin de fonds pour la construction de la nouvelle église, la moitié du terrain du cimetière fut vendue. Il fut encore réduit lors de la construction de la chapelle de la Vierge (1688) puis par celles de la sacristie et du passage menant au presbytère. Deux portes furent ouvertes sur la rue d’Enfer (1606 et 1641).
Sa fosse était faite pour recevoir cent corps. Bien que correctement planchéiée et que le cimetière soit assez aéré, elle sentait fort mauvais dès les chaleurs venues. Fermé en 1790, la chapelle du catéchisme est sur son emplacement.
Le portail à gauche correspond à l'ancienne entrée du cimetière (12, rue de l'Abbé de l'Epée). © MCP
Avec la même orientation que le plan ci-dessus, cette vue aérienne permet de bien distinguer le bâtiment à l'emplacement du cimetière. © Google Earth
Y fut inhumé
 
►DESMOULINS Jean († 1732)
Curé de l’église pendant vingt-huit ans où il avait le droit d’être enterré, il préféra retrouver les pauvres « qu’il avait toujours regardés comme ses enfants ».
 

Furent, entre autres, inhumés dans l’église
 
La majorité des soixante épitaphes retrouvées dans l’église le fut dans le chœur. La plus ancienne, celle d’un « marchand et espicier » dénommé Adrien Maugendre, date de 1568, soit de l’ancienne église.
A leur lecture, on constate qu’un grand nombre de prêtres y furent inhumés : curés ou vicaires de la paroisse  mais aussi venant d’ailleurs.
On y retrouve la trace de plusieurs membres de la noblesse ayant des charges ou des offices.
 
Au 19ème siècle, lors de travaux du sol, on découvrit de nombreux cercueils dont les ossements furent déposés dans des reliquaires rassemblés dans un même cercueil qui fut mis sous les dalles du choeur lors d'une grande cérémonie religieuse.
 

► ANISSON Louis († 1766)
Poète, docteur en Sorbonne, abbé commanditaire de l’abbaye d’Ivry (Ivry-la-Bataille), il vint s’installer dans une maison que possédait la maréchale de Lautrec,  rue d’Enfer. Il appartenait à la famille Anisson ou d’Anisson –Duperron célèbre famille d'imprimeurs originaire de Lyon et dont une importante collection est conservée à la BnF. Plusieurs de ses membres furent directeurs de l’imprimerie royale.
 
►ARTAGNAN, Louis de Montesquiou, dit l’abbé d’ († 1731)
Frère du maréchal de France Pierre de Montesquiou d’Artagnan dont il hérita, il était le cousin germain du célèbre mousquetaire, Charles de Batz-Castelmore  d'Artagnan.
 
► CASSINI Jean-Dominique
 
► COCHIN Jean-Denys
 
► DUVERGIER DE HARANNE Jean, abbé de Saint-Cyran
 
► HILLERIN Charles de († 1669)
Docteur en Sorbonne, curé de Saint-Merri en 1631, il menait  le train de maison d’un grand seigneur et avait  tourné le dos à l’austérité quand par son ami, Andilly, il se lia avec l’abbé de Saint-Cyran. Les entretiens qu’il eut avec ce dernier le firent renoncer à sa cure. Il vendit son équipage, congédia ses valets ; résigna ses fonctions pastorales (1643) et se retira dans le petit prieuré Port-Royal de Saint-André dans le Poitou. Mort lors d’un séjour à Paris, il fut inhumé aux pieds   de Saint-Cyran comme il l’avait demandé. Son cœur, porté à Port-Royal-des-Champs, fut déposé, en 1711, dans l’église de Magny-les-Hameaux.
Après avoir été amenés dans l'ossuaire de l'ouest, les ossements qu'on y trouva  furent déposés aux Catacombes en 1850, 1855 et 1859.
© MCP
► LA HIRE Philippe de (1640 – 1718)
Fils du peintre Laurent de La Hire, il étudia d’abord la peinture avant de se lancer dans l’étude des sciences et des humanités et montra en particulier une grande inclination pour les mathématiques. Auteur d’une théorie de la coupe des voussoirs des arcs rampants traitée par la géométrie des coniques(1672), ses plus importants travaux portèrent sur la géométrie et s’intéressa notamment à celle de Descartes.
Membre de l’Académie des sciences (1678),  il  enseigna au Collège de France et à l’Académie royale d'architecture à partir de 1687, ce domaine lui devant un traité de la coupe des pierres ainsi qu'un traité d'architecture.
Ses observations contribuèrent à jeter un pont entre l'architecture et les disciplines scientifiques. Mathématicien, physicien, astronome et théoricien de l'architecture, on dit que son travail à l'observatoire de Paris, consistant à établir des relevés de température, pluviométrie, etc., le fait passer pour le fondateur de la météorologie. Il passe pour l’un des grands géomètres du 17ème siècle.
Botaniste à ses heures, il étudia le développement et l’accroissement des tiges des végétaux.
Deux de ses fils suivirent également une carrière scientifique : Gabriel-Philippe de La Hire (1677-1719) fut mathématicien et Jean-Nicolas de La Hire (1685-1727) qui fut botaniste.
► LONGUEVILLE Charles de (1649 – 1672)
Né de la liaison de sa mère, la duchesse de Longueville, avec François de La Rochefoucauld, il fut reconnu par Henri d'Orléans, duc de Longueville. Nommé, à douze ans, abbé commendataire de Saint-Étienne de Caen, à dix-huit ans, il accompagna Louis XIV à la campagne de Flandre et prit part à la prise des villes de Tournai, Douai et Lille. Présent l’année suivante à l’expédition en Franche-Comté, à la fin de cette même année, il prit la tête de cent gentilshommes pour combattre les Turcs au siège de Candie sans parvenir à faire lever le siège. Il fut aussi de la première campagne de Hollande. Après avoir passé le Rhin à la nage avec la cavalerie française, il attaqua un camp retranché à Tolhuis où il y fut tué.
Son cœur, inhumé à Port-Royal-des-Champs fut déposé en même temps que celui de sa mère en l’église Saint-Jacques-du-Haut-Pas en 1711. Sa tombe était en marbre noir.
► MONTAGNY Claude Fornier de (1636-1727)
Trésorier de France en la généralité de Paris, conseiller d’Etat et marguillier d’honneur de la paroisse.
 
► SÉVIGNÉ Charles de
 
Les entrailles de
► LONGUEVILLE Anne Geneviève de Bourbon, duchesse de
 
Cœurs de (à partir de 1711)
► LONGUEVILLE Anne Geneviève de Bourbon, duchesse de
► LONGUEVILLE Charles de
 




Sources principales:
- Epitaphier du vieux Paris -Tome VII
- Les 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet -Ed. de Minuit (1958)
- Et surtout, tous mes remerciements à Mme F. Lagrange pour avoir partagé son grand savoir sur l'histoire de l'église, notamment celle sur ses sépultures.
(*) commentaire(s)
12 avril 2015
De 1722 à 1727, les carriers fournirent la pierre nécessaire à la construction de la sacristie. La chapelle des fonts baptismaux (1762), ou Saint-Joseph, et celle du catéchisme parachevèrent l’ensemble qui connut, entre temps, des périodes de réparations.
Conservée comme paroisse jusqu’en février 1791, elle fut ensuite accordée aux Théophilanthropes sous le nom de Temple de la Bienfaisance. Puis, fermée,  elle fut rendue au culte catholique suite au Concordat.  
 
Mal orientée (chœur à l’ouest et portail à l’est), l’église se compose d’une nef de quatre travées flanquées de bas-côtés simples et de chapelles au nord, d’un transept sans saillie et d’un chœur de trois travées droites et d’une abside à cinq pans qu’entoure un étroit déambulatoire bordé de chapelles. La croisée du transept est couverte d’une coupole et les ouvertures des chapelles datent du 19ème siècle.
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