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COUVENT DES RÉCOLLETS ou couvent royal de l’Annonciation des Récollets (Paris)
© MCP
L’ordre de Saint-François connut trois réformes notamment au 16ème siècle : les Capucins (1528), les Picpuciens (Pénitents du tiers-ordre de Saint-François) (1594), et la réforme des Cordeliers de l’étroite observance ou Récollets qui, bien que proposée dès 1496, ne parvint en France qu’en 1582.
 
En 1598, le général de l’ordre consentit à un établissement à Paris et, vers 1600, des religieux  demeurèrent un certain temps au Sépulcre rue Saint-Denis, puis au faubourg Saint-Martin dans l’ancienne rue Saint-Laurent (act. Rue du Fg-St-Martin) presqu’en face de l’église Saint-Laurent. Là, un marchand tapissier et sa femme leur prêtèrent d’abord,  puis leur donnèrent  une grande maison avec jardin (déc. 1603).
En janvier 1604, Henri IV leur octroyant le droit de s’installer, ils firent immédiatement construire une petite chapelle consacrée en fin d’année suivante par Léonard de Trappes (1558-1629) évêque d’Auch.  Le roi donna une grande pièce de terre labourable contiguë au terrain déjà possédé.
De nouveaux bâtiments furent construits, reconstruits ou agrandis : dortoirs, réfectoire, salle du chapitre, etc. L’ensemble du domaine, bâtiments et jardins,  était clos de murs.  
Plan Turgot par Bretez (1739) BnF/Gallica
Une nouvelle église, plus grande que la première, fut édifiée dont Marie de Médicis posa la première pierre. La dédicace, sous le titre de l’Annonciation de la Vierge, fut faite par Léonard de Trappes (1614).
Fort simple, elle possédait une nef unique voûtée en plein cintre et entièrement lambrissée, ce qui est toujours le cas. Les descriptions parvenues jusqu’à nous montrent une ornementation sans prétention et sans aucune œuvre particulièrement notable. Il existait cinq chapelles fermées par des grilles de fer ornées qui, toutes, possédaient un autel de pierre.
http://www.swanarchitectes.com/projets-36
Dans le même temps fut également construit un cloître dont les galeries en pierre furent édifiées grâce aux libéralités de Claude de Bullion, surintendant des finances de Louis XIII. Ces galeries, formées de douze baies à arc surbaissés, étaient surmontées d’un étage. Ce cloître subsiste toujours.
© MCP
A la fin du 17ème siècle, on érigea une petite maison d’un étage destinée à abriter le frère Chérubin Louis Le Bel, évêque de Bethléem, nommé par Louis XV pour maintenir une correspondance avec les Récollets établis à Jérusalem pour l’entretien des Lieux-Saints.
 
En 1752, la bibliothèque, « une des mieux assorties d’entre les bibliothèques ecclésiastiques de Paris », possédait environ 30.000 ouvrages et deux globes de Coronelli si l’on se réfère à la description de Luc-Vincent Thiéry (1734-1822).
 
Le couvent ferma en 1790. En 1795, ses bâtiments furent réunis à une maison voisine où saint Vincent de Paul avait établi une quarantaine de vieillards. En 1802, l’ensemble fut transformé pour y installer les hommes de l’hôpital des Incurables de la rue de Sèvres.
 
Après bien des suppressions de bâtiments, adjonctions et remaniements, notamment en 1860 et 1861, l’ancien couvent des Récollets fut transformé en hôpital militaire Saint-Martin qui, en 1913, devint l’hôpital militaire Villemin du nom du célèbre médecin militaire, Jean-Antoine Villemin (1827-1892).
Ancien hôpital Saint-Martin en 1900
Ancien hôpital Saint-Martin : cuisine et casernement des infirmiers
En 1926, la construction de l’avenue de Verdun et l’élargissement de la rue du Faubourg Saint-Martin amènent à des destructions dont une partie du cloître.
 
Devenu vétuste, l’hôpital ferma ses portes en 1968 et fut évacué en 1971.
En 1973, deux ailes furent détruites. Les anciens jardins  furent pour partie affectés à la réalisation du centre hospitalier et universitaire Saint Louis – Lariboisière, et pour une autre partie à la création d’un jardin public de la Ville de Paris – le square Villemin. Les restes de l’ancien couvent furent alors affectés à l’école d’architecture, Paris-Villemin qui y resta  près d’une vingtaine d’années.
 
Après un incendie en 1992, l’avenir des locaux, fermés mais classés,  paraissait incertain jusqu’à ce que l’Etat les confie à la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris), qui les restaura pour y accueillir ses occupants d’aujourd’hui : le Centre international d'accueil et d'échanges, destiné aux artistes et aux écrivains étrangers confirmé (depuis 2003), l'ordre régional des architectes d'Île-de-France (depuis 2004), la Maison de l’architecture, et diverses associations culturelles.
De nos jours © Google Earth
Vestige de l’ancien hôpital Villemin, sa porte d’entrée monumentale, rue des Récollets, donnant sur le jardin public . © MCP
Y furent inhumés
 
Le couvent possédait un petit cimetière réservé aux membres de l’ordre.
Alors que les inhumations dans l’église datent « seulement » des 17ème et 18ème siècles, peu de traces de sépultures, ou même de descriptions, nous ont été conservées malgré la qualité des personnalités, et cela même si elles furent peu nombreuses à y élire leur repos éternel. Réticences des Récollets de Paris à enterrer dans l’église ? Simplicité exigée liée aux vœux de grande pauvreté de l’ordre ?
►COMMINGES François, seigneur de Guitaut (1581- 1663)
Capitaine des gardes d’Anne d’Autriche (1643), il vécut dans la proximité des grands et manifesta une fidélité absolue à la famille royale ce qui lui valut d’être nommé gouverneur de Saumur (1650) à condition de reconquérir la place sur les tenants de la Fronde. Il mourut au Louvre d’une crise d’apoplexie. Inhumé dans la chapelle de la Vierge.
►CRÉQUI Françoise de († 1657)
Elle épousa de Maximilien II de Béthune (1588-1634), fils aîné de Maximilien de Béthune, duc de Sully. Avec elle reposait sa fille, Louise de Béthune († 1679). Inhumées dans la chapelle de la Vierge.
 
►FAURE Guichard, baron de Thisy, … († 1623)
Employé par Charles IX, Henri III et Henri IV , chevalier des Ordres du Roi, conseiller en son conseil d’Etat et son maître d’hôtel ordinaire, il fut également envoyé dans diverses ambassades comme l’Allemagne et la sérénissime république de Venise.Il avait épousé Madeleine Brulart († 1635), sœur du conseiller Nicolas Brulart de Sillery.
Appelés « fondateurs de ce couvent et bienfaiteurs de l’ordre », à ce titre, ils furent inhumés sous le maître –autel.
Epitaphier du vieux Paris-Tome X © MCP
►ROQUELAURE Antoine-Gaston-Jean-Baptiste, duc de (1656 – 1738)
Maréchal de France
 
Petit-fils du maréchal de France Antoine de Roquelaure, et fils de Gaston de Roquelaure, il fut d’abord connu sous le nom de marquis de Biran. Il embrassa très jeune la carrière des armes, servit dans les guerres de Louis XIV et, s’y distinguant souvent, bénéficia d’un avancement rapide.
Après avoir servi successivement dans les armées de plusieurs maréchaux de France, dont Turenne, il commanda un détachement composé de toute la Maison du roi et de toute la brigade des gardes qui passa en Allemagne (1704).
Nommé pour commander en chef en Languedoc (1706), il y trouva l’occasion de ses services les plus remarqués, comme réussir à pacifier la région dans la confrontation avec les religionnaires des Cévennes et du Vivarais . Il prit aussi les bonnes mesures qui permirent de repousser et de chasser les Anglais qui, venus soutenir les protestants français, avaient pris Sète et Agde, ports qu’il reconquit avec l’aide d'Anne Jules de Noailles. La peste s’étant déclarée à Marseille (1720), là encore ses mesures appropriées évitèrent que l’épidémie ne s’étende sur toute la France. L’ensemble de ses services lui valut son bâton de maréchal le 2 février 1724 et, quatre plus tard, Louis XIV le fit chevalier de ses ordres. Il conserva le commandement du Languedoc jusqu’à sa mort survenue à Lectoure dont il avait reçu le gouvernement en survivance de son père en même temps qu’il avait été fait duc et pair.
Inhumé dans la chapelle Sainte-Marguerite avec sa femme, Marie-Louise de Laval († 1735). N’ayant eu que deux filles, la maison de Roquelaure s’éteignit avec lui.
Pour une raison que j'ignore encore, un fragment de sa pierre tombale est conservé au musée de l’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort.
© Cedric-luc
►ROQUELAURE Gaston Jean-Baptiste, duc de (1615-1683)
Père du précédent, surnommé, avec raison, l'homme le plus laid de France, il fut, en revanche, un des plus braves et des plus spirituels gentilshommes de son temps. Il se rendit célèbre par sa gaieté, un esprit fécond en saillies et par de brillants faits d'armes. Blessé et fait prisonnier au combat de la Marfée (1641), il se distingua l'année suivante à la bataille de Honnecourt, puis aux sièges de Gravelines, de Bourbourg et de Courtray. Il fut blessé au siège de Bordeaux pendant la Fronde, contribua à la conquête de la Franche-Comté (1668), à celle de la Hollande (1671), et mourut duc et pair et gouverneur de la Guyenne, laissant la réputation d'un bon militaire et d'un homme d'esprit.
Il avait demandé à reposer aux Récollets de Bordeaux mais, mort à Paris, il fut inhumé dans la chapelle Saint-Antoine du couvent parisien de l’ordre. A priori sans épitaphe.
 



Sources principales :
-Epitaphier du vieux Paris –Tome X
-Les Pontchartrain - ministres de Louis XIV par Charles Frostin –Presse Universitaires de Rennes (2006)
-Dictionnaire historique de la ville de paris et de ses environs […] par MM. Hurtaut et Magny –Tome IV (1779)
(*) commentaire(s)
►GALLARD Marguerite († 1702)
Fille du président des Comptes, Claude Gallard, elle avait épousé Jérôme Le Féron († 1669), président de la deuxième chambre des enquêtes au parlement de Paris.
Du genre plutôt remuant, elle fut gravement compromise dans l’affaire des Poisons. Accusée d’avoir empoisonné son défunt mari, mort brutalement et prématurément d’une supposée vérole, elle fut arrêtée et mise au donjon de Vincennes (avril 1679). Il faut dire que ce décès lui avait permis de convoler avec son amant, M. de Prade,  qui avait versé à la Voisin 20 000 livres pour services rendus... Bannie de Paris pour neuf ans en 1680, elle y revint et fut inhumée dans la chapelle de Sainte-Marguerite du couvent qu’elle avait fait construire en 1676.
14 avril 2019
►BULLION Noël de, marquis de Gallardon, … (1615 - 1670)
Fils de Claude de Bullion, président à mortier au parlement de Paris en survivance de son père, puis greffier des Ordres du roi. Il succéda également à son père comme garde des sceaux de l'Ordre du Saint-Esprit. Bienfaiteur du couvent, il avait fait rebâtir le cloître, le dortoir et autres lieux réguliers trop petits.Inhumé dans le même caveau que Guichard Faure.
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