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En 1637, il se distingua lors des combats dans le Piémont et s’empara de Turin. Il commanda en Sardaigne et, e, 1645, fut nommé vice-roi de Catalogne. Resté fidèle à la régente Anne d’Autriche pendant la Fronde, il finit par se brouiller avec le cardinal Mazarin, et se retira en Alsace.
A sa mort, due à une crise d’apoplexie, il fut inhumé en l’abbaye de Royaumont où son mausolée est toujours visible. Un tombeau commémoratif, du sculpteur nancéien Nicolas Renard, fut érigé à sa mémoire au Feuillants. Conservé au Musée des Monuments français, il fut transporté par la suite en l’église Saint-Roch qui le réclama comme provenant d’un ancien couvent de sa circonscription.
Ce cénotaphe fut aussi dressé à la mémoire de son fils Alphonse de Lorraine et se trouve de nos jours en l'église St-Roch.
COUVENT DES FEUILLANTS DU FAUBOURG SAINT-HONORÉ (Paris) (Disparu)
De nos jours, il serait là
La congrégation dite des Feuillants avait pris naissance en 1573 dans l’abbaye Notre-Dame-des-Feuillants près de Toulouse. Jean de La Barrière, abbé commanditaire de ce monastère, résolut de le réformer et d’y remettre en vigueur la discipline, qui s’était singulièrement relâchée, en faisant revivre l’ancienne observance de saint Benoît aggravée de pratiques très austères.
 
Cette réforme lui conféra une célébrité qui donna envie à Henri III de le rencontrer. Il vint à Paris, en 1583, et le roi et le persuada de s’installer dans la capitale.
En 1587, l’abbé et 62 religieux arrivaient sans que le monastère promis soit construit. Pris au dépourvu, Henri III les installa dans un logis, avec jardin, au faubourg Saint-Honoré, qu’il fit restaurer.
Après des brouilles qui faillirent leur être funestes, les moines furent confirmés dans leur établissement par Henri IV qui, en 1597, se déclara leur fondateur et leur accorda la jouissance de tous les privilèges liés aux fondations religieuses royales.
Cour des Feuillants avec l'entrée de l'église Saint-Bernard.
A gauche, le portail monumental donnant accès à la cour.
A droite, la place Louis le Grand (place Vendôme)
Les jardins aménagés par Le Nôtre. Plan Turgot
Situé à proximité du Louvre, il recevait des visites prestigieuses.
C’est entre autres là que Marie de Médicis, alors enceinte, vint prier saint Bernard de lui accorder un fils. Aux premiers braillements du futur Louis XIII, Marie marqua sa reconnaissance en protégeant le couvent. Puis ce fut au tour d’Anne d’Autriche de venir s’agenouiller devant saint Joseph pour que lui soit accordé la même grâce. Un an plus tard, Louis XIV étant né, cette double providence permit aux lieux de gagner encore en protection, donc en richesse.
 
Fréquenté par d’illustres personnages qui y séjournaient, le couvent devint aussi un lieu très recommandable pour s’y faire enterrer.
Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, y avait fait construire un logis isolé en forme de grotte rustique faite de rocailles et coquillages et comprenant une chapelle.
 
Entre 1776 et 1782, on construisit des immeubles de rapport (229 à 235 de la rue St Honoré) appartenant au couvent. Ce grand immeuble néoclassique existe toujours, son corps central surmonté d’un fronton semi-circulaire correspondant au no 231 de la rue. L'ensemble est inscrit au titre des monuments historiques.
229 à 235, rue St-Honoré. Wikipedia
231, rue St-Honoré. Wikipedia
La façade de l'église, dessinée par François Mansart.
L'évanouissement d'Esther
Le club des Feuillants à la Révolution
 
Le couvent fut fermé en 1790. La fuite de Louis XVI et son arrestation à Varennes (22 juin 1791) généra un affrontement à l’Assemblée provoquant la scission du club des Jacobins. Un nouveau groupe, réunissant les Amis de la Constitution, de tendance monarchiste constitutionnelle opposé au renversement du roi, fut fondé le 16 juillet 1791.
La Fayette en tête, ils s’installèrent dans le couvent désaffecté des Feuillants à proximité du Manège, où siégeait l’Assemblée, d’où leur nom. Ce groupe révéla des personnalités comme Antoine Barnave, Théodore Lameth ou Bertrand Barère de Vieuzac. L'abolition de la monarchie, prononcée le 21 septembre 1792, les balayèrent du jeu politique.
 
La famille royale y résida pendant trois nuits après avoir quitté les Tuileries le 10 août 1792.
 
Le cloître devin un passage public ce qui provoqua rapidement la disparition des vitraux. Le réfectoire et la cuisine de l’infirmerie furent occupés par la milice nationale.
On y transporta un important dépôt d’armes trouvé à la Bastille qui forma plus tard le premier noyau du Musée d’artillerie.
Ayant servi un temps de buvette puis d’atelier à David pour qu’il y peigne son Serment du jeu de paume, le couvent fut rasé en 1804. Les percements des rues de Castiglione (1802), de Rivoli de 1811 à 1835 ainsi que le prolongement de celle du Mont-Thabor en 1832 achevèrent la disparition des jardins.
Chapelle St-Philippe par Louis-Jacques-Mandé Daguerre
De l’ensemble il ne reste que des vestiges du chevet de l’église à l'arrière du 229 de la rue Saint-Honoré. On trouvera aussi l’enseigne du fameux restaurant le Carré des Feuillants, pour rappeler l’existence du couvent disparu.
Démolition du couvent. Hubert Robert (Musée Carnavalet)
Vestiges du chevet de l'église. Wikipedia
Le Carré des feuillants, à l'angle des rues St-Honoré et Castiglione. MCP
La rue de Castiglione traverse une partie de son emplacement. La façade de l'église se trouverait au niveau de la  voiture grise  à gauche. MCP
BASEILLHAC Jean (1703 - 1781)
Chirurgien distingué, il jouissait déjà d'une grande réputation lorsqu'il prit l'habit chez les Feuillants (1729) où on lui donna le nom de frère Côme, en référence saint Côme, patron des chirurgiens) Il fonda à ses frais à Paris un hospice pour les pauvres qu’il soignait lui-même. Il acquit surtout une réputation méritée dans l’opération de la pierre.
 
HUXELLES Louis Chalon du Blé, marquis d’. Maréchal de France
 
LORRAINE Henri de, comte d’Harcourt (1601 – 1666)
Cénotaphe dans la nef
MCP
Fils cadet de Charles de Lorraine, duc d’Elbeuf, il fit ses premières armes au siège de Prague en novembre 1620 où ses compagnons découvrant son étoffe de grand capitaine le surnommèrent Cadet la Perle, à cause de la perle qu’il portait à l’oreille.
 
Il combattit les Protestants et prit part aux sièges de La Rochelle et de Saint-Jean-d'Angély. Il fut fait chevalier de l’ordre du Saint-Esprit en 1633, puis Grand écuyer de France et sénéchal de Bourgogne.
MCP
MCP
LUDE Charlotte Marie de Daillon du (†1658)
Cœur
Elle était l’épouse de Gaston, duc de Roquelaure, pair de France
 
MARILLAC Louis de
 
MONTHOLON Guillaume de († 1622)
Chapelle Sainte-Madeleine
Conseiller d’Etat
Son mausolée imposant n’apparait pas dans l’inventaire du Musée des Monuments français même s’il y fut transporté. Il servit probablement à la reconstitution d’autres monuments. Un priant provenant de la chapelle (?) se trouve au musée de Versailles.
Wikipedia
PHÉLYPEAUX D'HERBAULT Raymond (1560 – 1629)
Chapelle Saint-Philippe
 
Raymond appartenait à l’une des plus grandes familles d'hommes d'État de l'Ancien régime français, qui fournit sans interruption, de 1610 à 1781,  onze ministres et secrétaires d'État, dont le dernier était Jean Frédéric Phélypeaux de Maurepas, ministre de Louis XVI.
Raymond fut secrétaire de la Chambre du Roi (1590) , trésorier de l'épargne (1599) conseiller d'État, secrétaire d'État, membre du parti catholique, ministre d'État en 1621 et secrétaire d'État aux Affaires étrangères de 1626 à 1629.
 
Le mausolée fut transporté au Musée des Monuments français. Tandis que le marbre du sarcophage trouvait place sur d’autres monuments, son priant fut catalogué comme mauvaise sculpture (pas d’auteur). Il survécut malgré tout et se trouve aujourd’hui au château de Versailles.
Dans la même chapelle reposaient Salomon de Phélypeaux (†1655) fondateur de la chapelle ; sa sœur Suzanne Phélypeaux et son mari Paul Ardier, conseiller d’Etat et trésorier.
Mausolée de Salomon Phélypeaux
ROHAN-GUÉMÉNÉE, duchesse de Montbazon, Anne de (1606 - 1685)
Chapelle Saint-Louis
Cousine et sa belle-sœur la duchesse de Chevreuse, elle mena avec elle une vie de galanterie et d'intrigues à à la Cour du roi Louis XIII. Elle ne porta guère chance à ses liaison amoureuses : François de Montmorency-Bouteville et François-Auguste de Thou moururent sur l'échafaud, le comte de Soissons se tua accidentellement lors d'une bataille contre une armée royale envoyée par Richelieu, etc.
 
Séduite par le jansénisme, elle rejoignit l'abbaye de Port-Royal de Paris
En 1674, Louis, son fils puîné, fut  mêlé de très près à un complot qui visait à l'instauration de la République !  Après avoir tenté de livrer aux Hollandais le port de Quillebeuf, malgré les souvenirs d'enfance qui les liaient, Louis XIV le fit condamner à mort.  Il fut décapité à Paris le 27 novembre.
Anne de Rohan se retira alors du monde dans son manoir de la Cense, près de Rochefort (Yvelines) où elle mourut.
Ce son vivant la duchesse avait fait ériger un tombeau monumental qui devait recevoir sa dépouille.
Il fut transporté par fragments au Musée des Monuments français où des morceaux de marbre furent utilisés pour d’autres monuments.
ROSTAING Famille de
Chapelle Saint-Charles
Fondée par Charles, marquis de Rostaing et très richement décorée elle était l’une des curiosités de l’église. De nombreuses épitaphes et fondations de messes ornaient les murs à la mémoire de ses parents, de Charles et de sa femme.
 
On pouvait y voir, entre autres :
 
- Le cénotaphe  à la mémoire de son père Tristan de Rostaing (v. 1513 - 1591) maréchal de camp, gentilhomme de la Chambre de Charles, troisième fils de François Ier, gouverneur des provinces de la Haute et Basse Marche, réformateur général des eaux et Forêts de France, etc., qui servit six rois de France. Le priant de Tristan le représentait en habit de l’Ordre du Saint-Esprit.
- Une inscription commémorative en marbre noir dédiée aussi à Françoise Robertet (†1580), épouse de Tristan de Rostaing et dame d’honneur de Catherine de Médicis.
Tous deux inhumés à Vaux-le-Pénil (Seine-et-Marne)
 
- Le tombeau de Charles, marquis de Rostaing († 1660),  vêtu d’un costume militaire.
- Le cénotaphe de sa femme, Anne Hurault de Cheverny († 1635), inhumée à Vaux-le-Pénil (Seine-et-Marne)
 
De toutes les richesses de la chapelle qui passèrent par le Musée des Monuments français que deux priants, l'inscription et deux bustes refirent leur apparition.
En 1824, leur descendant, le marquis de Rostaing, fit replacer les priants de Tristan et de Charles, l’inscription et les bustes de Jean et Antoine de Rostaing dans l’ancienne chapelle familiale de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois.
Mausolée de Tristan et Charles de Rostaing aux Feuillants
Priants de Tristan et Charles de Rostaing et inscription en l'église Saint-Germain-l'Auxerrois depuis 1824. MCP
19 février 2012
Monument au coeur d'Anne Hurault de Cheverny
Sources principales:
- Epitaphier du vieux Paris: Tome IV
- Les 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet
- Wikipédia
(*) commentaire(s)
Fondateur de l'Ordre, comme précisé en début d'article, il mourut en l'abbaye de Saint Bernard aux Thermes à Rome où il fut enterré. Les religieux des Feuillants de Toulouse en obtinrent la tête et le coeur. Ces reliques sont aujord'hui conservées dans un des piliers de la basilique Saint Sernin de Toulouse (inscripition en latin).
Y furent inhumés :
 
La nef de l’église comprenait douze chapelles destinées au beau monde, les personnes de condition plus modeste pouvant se faire inhumer dans un passage couvert : le couloir des chapelles. Le cloître était réservé aux religieux.
 
Le fait est rare mais, Jacques Hillairet, dans Les 200 cimetières du vieux Paris, a commis plusieurs erreurs : par exemple Henri de Lorraine, Jean de La Barrière, Tristan de Rostaing ne furent pas inhumés dans le couvent.
 
Des noms prestigieux apparaissent parmi les inhumés du lieu. On ne saurait en faire la liste exhaustive, d'autant que le prestige patronymique n'en fit pas pour autant des incontournables de l'histoire de France.
En revanche, on notera un certain nombre de tombeaux vides (cénotaphes) érigés en la mémoire de défunts inhumés ailleurs: ils sont cités  ci-après avec la précision adéquate.
 

Dom Jean de La Barrière (1544 - 1600)
Abbaye Saint-Bernard aux Thermes à Rome (Italie)
La Présentation au Temple de Jean II Restout
Les fondements du couvent furent bénis en 1600. Achevée en 1608 l’église fut consacrée à saint Bernard de Clairvaux.
 
Parmi les personnalités qui participèrent à sa construction et à son évolution, on compte Androuet du Cerceau, en charge de la construction et de l’aménagement ;  François Mansart qui, alors jeune architecte, signa les plans de la façade de l’église ; Le Nôtre qui eut en charge l’aménagement des jardins.
Le portail monumental classique, d’après Libéral Bruant,  constituait l’aboutissement de la perspective de la place Louis le Grand (place Vendôme), face au portail du nouveau couvent des Capucines situé à l'extrémité opposée. Il donnait accès à la cour située devant l’église et au passage qui reliait le couvent au manège des Tuileries et à la terrasse des Feuillants.
Le bas-relief, sculpté par Anguier, représentait Henri IV présentant aux religieux les plans de l’église.
C’est ce passage qui, élargi, fut à l’origine de la rue de Castiglione, dont l’ouverture, en 1802, entraîna la destruction du portail.
De nombreuses œuvres d’art, fresques, sculptures, peintures ornaient l’intérieur de l’ensemble des bâtiments. Avec leur destruction, la grande majorité des œuvres disparurent. Néanmoins, certaines furent sauvées. Parmi elles, La Présentation au Temple de Jean II Restout, tableau qui se trouvait dans la salle du chapitre et conservé en l’église Saint-Roch ou  encore quatre toiles du même auteur inspirées du Livre d'Esther dont une, L'évanouissement d'Esther,  se trouve au Louvre.  
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