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Squelettes du cimetière "moderne" (16e au 18e siècle) © J. Montagard
ENCLOS DU TEMPLE, L’ÉGLISE SAINTE-MARIE DU TEMPLE ET SON CIMETIÈRE (Paris)
Disparus
Baudouin II, roi de Jérusalem, cédant une partie de son palais  à Hugues de Payns et Geoffroy de St-Omer.
Placé sous la règle de Saint-Benoît, l'ordre, qui se voulait religieux et militaire, fut créé le 23 janvier 1120 lors du concile de Naplouse. Le concile de Troyes, en 1129, entérina son existence. Puis, plusieurs bulles pontificales officialisèrent son statut, dont celle du 29 mars 1139 à la base de tous les privilèges dont jouissaient les Templiers tels que la protection apostolique, le droit d'avoir leurs propres prêtres, etc.
Le 13 octobre 1307, environ mille Templiers étaient arrêtés sur toute la France. L’ordre fut supprimé en 1312 et ses biens reversés en majeure partie à l’ordre de l’Hôpital (ordre de Saint-Jean de Jérusalem puis de Malte).
Le 18 mars 1314, le dernier Grand Maître, Jacques de Morlay et le Précepteur de Normandie, Geoffroy de Charnay, étaient brulés vifs.
La fin tragique de l'ordre ouvrit la porte à tous les fantasmes et à bien des légendes qui perdurent encore…
L’enclos du Temple
 
Vers 1140, l’ordre avait déjà sa maison à Paris à l’arrière de la place de Grève quand, environ un siècle plus tard, il leur fut concédé un important domaine situé au nord de la ville qui fut nommé Villeneuve du Temple en opposition au Vieux temple qu'il quittait. Formé de champs et de marécages à l'origine, une partie fut entourée de murs pour former l’enclos. Lieu de résidence du maître de France, la Villeneuve du Temple devint également celle du grand-maître de l'Ordre après la chute d'Acre en 1291 et prit le titre de maison cheftaine.
Grosso-modo, tracé de l'enclos. Google Earth
Entreprenant d'importants travaux d'assainissement et d'aménagement, les Templiers érigèrent d'abord une imposante tour carrée, la tour César, et une chapelle en rotonde. Rapidement, la tour abrita le trésor royal qui fut transféré par la suite dans un second donjon, dit Grande tour ou tour du Temple, célèbre pour avoir détenu Louis XVI et la famille royale.
Plan Verniquet
La solidité des murailles de l’enclos et du donjon inspirait une telle confiance que le pouvoir central les utilisa pour y déposer son trésor et y confier quelques prisonniers comme Jean de Malestroit (1345), maître des requêtes au Parlement de Bretagne qui y mourut ; Enguerrand de Marigny ou encore Barras, Rewbel, La Révellière-Lepaux, le général Pichegru, etc., et aussi les Templiers eux-mêmes lors de leur arrestation.
 
Mais le Temple n’était pas qu’une forteresse monastique, il servait aussi d’asile impénétrable aux poursuites judiciaires, de lieu de franchise pour les gens de métiers. Bref, il formait dans Paris comme un monde à part qui, avec les siècles, se développa de façon considérable notamment au 15ème siècle avec l’édification d’un hôtel du chapitre du palais du Grand Prieur des Hospitaliers. L’action de ces derniers et le développement de Paris modifièrent le tracé de l'enclos.  
 
Devenus chevaliers de Malte (1530), les Grands Prieurs de l’ordre firent construire des petits hôtels regroupés les uns près des autres, de telle manière qu’ils formèrent bientôt un quartier aristocratique à l’intérieur du Temple fréquenté par la noblesse et les grands esprits du temps.
Au 18e siècle on y comptait plus de 4000 âmes.
 

L’église Sainte-Marie-du Temple
Plan de Turgot par Louis Bretez 1739.
La chapelle du Temple, s'inspirant de l'église du Saint-Sépulcre de Jérusalem, à plan centré, bâtie sur un plan circulaire, en rotonde, s'agrandit progressivement jusqu'à devenir une imposante église gothique orientée ouest-est.
© Radio France
En 2009, à l’occasion de la réhabilitation du Carreau du Temple, des fouilles archéologiques d’ampleur furent organisées. Elles durèrent deux ans. Et là stupeur ! Sont apparus des squelettes inhumés dans la nécropole du Temple entre les 16ème et 18ème siècles, mais aussi, en-dessous, le cimetière médiéval. Certes les cercueils et linceuls avaient disparu, mais ces femmes, hommes et enfants livraient les secrets de leur dernière demeure et d’une partie de leur vie.
Une fenêtre bien émouvante ouverte sur l'histoire comme ce crâne fracturé révélant une autopsie, le squelette d’une femme enceinte, celui d’un homme au talon consolidé par des fers,...
La rue Eugène Spuller © MCP
Chantier de fouilles
http://www.parismarais.com/marais/temple-fr.php
La disparition
 
Le fameux donjon où avait été enfermé la famille royale en 1792 et l’ensemble de l’enclos incarnaient aux yeux des monarchistes le lieu du supplice de la monarchie, et était devenu un but de pèlerinage.
Pour en freiner l’essor, Napoléon Ier décida de la démolition de la Tour du Temple en 1808. Sa porte fut transférée au Château de Vincennes. Après différents usages le palais du Grand Prieur, l’église, les bâtiments conventuels, etc. disparurent aussi.
La célèbre Tour du Temple
et sa porte au château de Vincennes © CJ DUB
Après différents usages le palais du Grand Prieur, l’église, les bâtiments conventuels, etc. disparurent aussi.
En 1667, le Grand Prieur, Jacques de Souvré, avait fait démolir l'ancienne muraille crénelée au profit de maisons et de jardins. Des vestiges cette enceinte demeurent néanmoins cachés dans un petit immeuble au 73 de la rue Charlot.
http://vivrelemarais.typepad.fr/
Le Carreau du Temple
 
Quel Parisien pur jus, et pas seulement, n’a jamais entendu parler de cet ancien haut lieu de la friperie ?
Partie intégrante de l’enclos du Temple, la Rotonde du Temple, construite en 1788 par l’architecte Pérard de Montreuil, bénéficiait toujours des privilèges d'extraterritorialité accordés à l’enceinte du Temple (exemption de taxes, etc). Les boutiques s’y louaient à prix d’or. Mais ce bâtiment de forme ronde avec péristyle fut bientôt trop petit  pour abriter les marchands. L’architecte Molinos fut alors chargé de construire de nouveaux bâtiments couverts, entièrement en charpente de bois, entre la rue du Temple et la Rotonde.
La Rotonde à droite et le nouveau marché à gauche
© Parisienne de photographie
Constitué de quatre carrés ayant chacun sa spécialité, entre ces quatre halles et la Rotonde se trouvait un « carreau », terre-plein où fonctionnait une bourse du vêtement d’occasion, qui dura jusqu’à l’après-guerre.
 
Dans le cadre de la rénovation urbaine voulue par Napoléon III et le baron Haussmann, la structure en bois fut remplacée par une structure métallique de six pavillons, œuvre de l’architecte Jules de Mérindol.  Mais ce nouvel édifice ne trouva pas son public qui ne reconnaissait plus son vieux carreau. Heureusement,  grâce à la « Bourse des pieds humides et de la défroque » le carreau retrouva une vocation.
© Parisienne de photographie
En 1904, s'y tint la première foire de Paris. Dans les années 1920, des pavillons furent démolis au profit d'habitations. Ce qui restait du carreau devint un haut lieu de la friperie parisienne après la Seconde Guerre mondiale avant de péricliter progressivement.
Echappant à la destruction totale, classé  monument historique, le dernier bâtiment fut l'objet d'un projet de restauration dès 2001.  
En 2007, aux termes d’un concours d'architecture, le projet fut confié à l’agence "studioMilou architecture" dirigée par l'architecte Jean-François Milou. Dorénavant, le pavillon accueillera des manifestations diverses.
Cette restauration fut l'occasion unique du chantier de fouilles archéologiques déjà évoqué au paragraphe du cimetière.
Le pavillon restauré © MCP
Y furent inhumés
 
Sur les vingt-trois  Grands Maîtres des Templiers, bien qu’on ignore pour certains leurs dates et lieux de décès, il ne semble pas qu’un seul ait été inhumé à Paris.  Plusieurs disparurent en Terre Sainte souvent tragiquement. A leur retour en France, d’autres choisirent l’abbaye de Clairvaux comme résidence et y moururent. Quant au dernier d’entre eux, Jacques de Molay, il finit sur le bûcher.
 
Sur les vingt-huit épitaphes retrouvées dans l'église, deux datent de l’époque des Templiers dont la plus ancienne, sur une pierre tombale, remonte à 1303.
Ce sont donc majoritairement des traces de sépultures postérieures à la disparition de leur ordre  qui furent mises à jour, notamment celles de Grands Prieurs Hospitaliers dans le choeur.
Quant au cimetière et aux charniers, il est peu probable que des personnalités y aient été inhumées.
 
ANCIENVILLE Claude d’ († 1547)
Commandeur d’Auxerre, de Troyes et de Lannoy puis  Grand Prieur de France des Hospitaliers de 1546 à sa mort.
 
ARGENTEUIL Guillaume d’ († 1306/1307)
Pierre tombale datant de l'époque des Templiers
Col. Gaignières BnF
BASTAR DE BOURBON DE LYÈGE (LIÈGE) Jacques († 1537)
Fils naturel de Louis de Bourbon, évêque de Liège, Grand Prieur de France des Hospitaliers de 1536 à sa mort, un an plus tard.
 
BRUMIERS Charles de († 1519)
Grand Prieur de France des Hospitaliers de 1514 à sa mort
 
CHABOT Antoine († 1507)
Grand Prieur de France  des Hospitaliers de 1506 à sa mort un an plus tard. Il était l’oncle de l’amiral Philippe Chabot.
 
CLIGNET Simon († 1366)
Commandeur de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Etienne de Reyneville, receveur général de l’ordre, il mourut l’année où il devint commandeur de la commanderie de Paris.
 
CLUYES Bertrand de († 1480)
Prieur d’Aquitaine puis Grand prieur de France de 1468 à sa mort. Inhumé avec son neveu dans la chapelle Saint-Pantaléon.
 
CLUYES Pierre de († 1535)
Neveu du précédent, il participa à la défense de Rhodes, Grand Prieur de 1522 à sa mort, il fonda la chapelle Saint-Pantaléon où il fut inhumé.
 
DAUBE Robert († 1549)
Ambassadeur de l’ordre auprès du roi, par ses soins Henri II accorda à l’ordre la confirmation générale de tous les privilèges donnés par les rois de France. Il fut plutôt lieutenant général du Grand Maître que Grand Prieur.
 
DELBENE Barthélemy († 1646)
Gentilhomme ordinaire de la chambre d’Henri III, capitaine de chevaux légers du duc François d’Anjou et nommé gouverneur de Chinon par Louis XIII, il était de la grande famille florentine Del Bene ou d’Elbene.
 
DELBENE Pierre († 1645)
Gentilhomme ordinaire de la chambre d’Henri IV, conseiller du roi en ses conseils d’Etat et privés, il décéda dans l’enclos du Temple. Il était le père d’Alphonse d’Elbène, évêque d’Orléans.  Inhumé avec sa femme.
 
FAULCON François de († 1626)
Chevalier de Malte, commandeur de Villedieu en Dreugesin (Eure-et-Loir), capitaine de galères, revenu en France après vingt ans à Malte,  il participa à la victoire lors des reprises des hostilités contre La Rochelle en 1625 et fut nommé gouverneur de Fécamp.
 
FERRIERES Agnès de († 1303)
Sans doute apparentée à un membre de l’ordre, sa pierre tombale, datant de l’époque des Templiers est la plus ancienne retrouvée.  
Col. Gaignières BnF
GYRESME (GIRESME) Nicole de († 1466)
Capitaine pour Charles VII de Yèvre-le-Châtel resté une enclave française en territoire anglais, il s'empara de Pithiviers au début de mai 1427. Il se porta au secours d'Orléans dès septembre 1428. Capitaine de Melun en 1430, puis de Provins en 1436, il fut gouverneur du château de Saint-Pierre de Rhodes puis Grand prieur de l’ordre des Hospitaliers de 1447 à sa mort
 
GYRESME Regnault de († 1415)
Grand prieur de France des Hospitaliers de 1388 à sa mort.
 
KERLEAU Philippe († 1546)
Grand prieur de France des Hospitaliers de 1537 à sa mort.
 
LA PORTE Amador de (v. 1566 – 1644)
D’une vieille famille du Poitou, il eut pour neveux le cardinal de Richelieu et le maréchal de France, Charles, duc de La Meilleraye. Bien qu’entré dans l’ordre vers 1610, Louis XIII continua de l’employer comme gouverneur des ville et château d’Angers et Le Havre avant d’être nommé lieutenant du roi au pays d’Aunis et des îles de Ré et d’Oléron en 1635. Ambassadeur de l’ordre, il fut successivement commandeur de la commanderie de Braque, bailli de la Morée, commandeur de Saint-Jean de Latran. Grand Prieur de France, il fut l’un des plus illustres à cette fonction.
Œuvre de Michel Bourdin fils (1609-1678), son tombeau comportait en son centre une croix de Malte colorée. Son priant est conservé au musée du Louvre.
Col. Gaignières BnF
© MCP
© MCP
LORRAINE François de (1534 - 1563)
A ne pas confondre avec son frère aîné, le duc de Guise, mort la même année, ce François là fut reçu dans l’ordre en 1543 et fut nommé Grand Prieur et général des galères en 1549, il défit les galères musulmanes devant Rhodes et participa à la bataille de Dreux avant de mourir quelques semaines plus tard à l’âge de vingt-neuf ans.
Inhumé dans la chapelle du Nom de Jésus, sauf son épitaphe, il ne reste rien de son tombeau.
PARIS-BOISSY Nicolas de († 166[7])
Grand Prieur de l’ordre de Malte, il participa à la prise de Corinthe, à celle de la Foge (?) dans le golfe de Mytilène (Grèce), à celle de Guergeris ( ?) en Barbarie (Afrique du Nord).
PONS Pierre de († 1512)
Il succéda à Antoine Chabot comme Grand Prieur de France de 1508 à sa mort.
 
PUTEAUX Guillaume de († 1336)
Frère
Col. Gaignières BnF
REGNIER GUERCHY Georges de († 1618)
D’abord prieur d’Aquitaine, il devint Grand Prieur de France en 1600.
Col. Gaignières BnF
► SUFFREN Pierre André de
 
Mais aussi les entrailles de :
 
BRICHANTEAU Philippe de († 1639)
Baron de Lignières, fils de l’amiral Antoine de Brichanteau, conseiller de Louis XIII en ses conseils, capitaine d’armes et colonel des Suisses de Monsieur, il fut inhumé à Lignières (Cher) et son cœur déposé à Nangis dont son père était marquis.
 

Sources principales : Epitaphier du vieux Paris -Tome XII
(*) commentaire(s)
12 avril 2014
Au 11ème siècle, deux personnages se disputaient la direction politique de l’Occident médiéval : l’empereur du Saint Empire romain germanique et le pape.
En 1095, profitant de son avantage provisoire, le pape Urbain II entreprit de rassembler le peuple chrétien en une grande expédition pour établir, en son nom, la souveraineté sur les Lieux saints dont l’accès était de plus en plus menacé par les Sarrasins et les brigands. Ce fut l’appel à la première croisade qui mobilisa autant les chevaliers que les pauvres gens pour lesquels seules les considérations religieuses avaient valeur. Le premier grand héros en fut Godefroy de Bouillon. Avoué du Saint-Sépulcre, il mit en place l'ordre des chanoines du Saint-Sépulcre qui avait pour mission d'aider le patriarche de Jérusalem dans ses diverses tâches.
 
Reconnu en 1113, l’ordre de l’Hôpital était chargé de s'occuper des pèlerins venant d'Occident. C’est alors que, sous l’impulsion d'Hugues de Payns* et Godefroy de Saint-Omer*, naquit une idée : créer une milice du Christ (militia Christi) qui ne s'occuperait que de la protection de la communauté de chanoines du Saint-Sépulcre et des pèlerins sur les chemins de Terre Sainte. Dans cette répartition ternaire, les chanoines s'occuperaient des affaires liturgiques, l'ordre de l'Hôpital des fonctions charitables et la milice du Christ de la fonction purement militaire de protection des pèlerins : la milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon qui devint l’ordre du Temple avec à sa tête le premier Grand Maître, Hugues de Payns.
* On ignore leurs dates et lieux de décès de façon précise.
Malgré la disparition de l’ordre, l’église perpétua son nom sous le vocable de Sainte-Marie du Temple. On y ajouta des chapelles où se dressaient les tombeaux de plusieurs grands maîtres de l’ordre de Malte, le plus beau étant le cénotaphe érigé pour Villiers de l’Isle-Adam mort (1464-1534) et enterré à Malte. Ce cénotaphe, où certains disent que reposaient son coeur, en marbre blanc, le représentait  à genoux devant le baptême du Christ dans le Jourdain
On y inhumait tous les chevaliers de Malte qui mouraient à Paris et derrière le maître-autel se trouvait un caveau destiné à la sépulture des Grands Prieurs.
 
Des reliques de St Jean-Baptiste, Ste Anne et Ste Ursule amenaient une foule de pèlerinages lors des fêtes de ces saints. Quatre confréries s’y établirent dont celle de St Claude pour les marchands de pain d’épices de Paris, et celle de Ste Anne pour la corporation des menuisiers.
 
Parmi les tableaux qui décoraient l'église, on remarquait au 17ème siècle deux belles toiles représentant le siège de Malte et placées dans le choeur. On voyait rangés dans la nef les portraits de tous les Grands-Prieurs.
De précieux reliquaires ajoutaient encore à la richesse de l'église dont des sépultures furent profanées à la Révolution, notamment celle du bailli de Suffren.
Le cimetière
 
Eglise paroissiale pour les habitants de l’enclos, à ce titre elle possédait un cimetière contigu au côté sud-est de l’église. Il possédait deux entrées dont l’une se situait à l’extrémité d’une galerie de charniers.
Ce cimetière, d’environ 450 mètres carrés, ne possédait pas de fosse commune ; les inhumations s’y faisaient en fosses individuelles, profondes de un mètre, et recouvertes d’herbe après leur fermeture.
Il recevait de vingt à trente corps par an. La rue Eugène Spuller passe sur son emplacement.
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