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Un rosaire suspendu dans un caveau...MCP
ÉGLISE SAINT-SULPICE (Paris)
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Cet article n’a pas la prétention de retracer de façon exhaustive la longue histoire de ce chef-d’œuvre de l’art classique français, ni d’en détailler la richesse de ses œuvres.
Il propose modestement de remonter le temps, remontée aussi fascinante qu’émouvante dont le fil conducteur se suit principalement dans ses sous-sols.
Un peu d’histoire pour comprendre
Les premières églises
Plan Merian (vers 1615)
Ancien portail (début 17ème siècle)
St-Sulpice, dans un cadre champêtre un peu enjolivé par Marot en 1640
A droite, (à gauche sur la seconde photo), le mur de l'ancienne église forme un angle aigu avec celui du nouvel édifice qui va  en s'élargissant. MCP
A Gamard succéda Louis Le Vau puis Daniel Gittard. Les troubles de la Fronde ralentirent les travaux. En 1678, seuls le chœur et ses chapelles, le bras nord du transept, le premier ordre du portail et les quatre piles du transept reliant la vieille église qui avait été conservée, étaient édifiés. L’endettement de la paroisse et l’insuffisance des revenus stoppèrent les travaux durant quarante ans. La nef fut terminée en 1736. Un incendie, la foudre s’en mêlèrent, bref, ce ne fut qu’en 1788, sauf la tour sud qui resta inachevée,  que sa construction et sa décoration furent vraiment terminées…à la veille de la Révolution.
Fermée en 1793, elle servit de bureau d’enrôlement, de temple à la déesse de la Raison, à l’être Suprême des théophilanthropes, de magasin de fourrage, etc., avant d’être rendue au culte par Bonaparte en 1802 et remeublée en partie. Au 19ème siècle, des réfections et des nouvelles œuvres (peintures, sculptures) vinrent parachever l’église que nous connaissons.
L'église au 18ème siècle avant la construction de la fontaine (1844)
La destruction des bâtiments face à l'église est à l'origine de la place Saint-Sulpice actuelle où se dresse la fontaine signée visconti (1844), dite aussi fontaine des quatre évêques sculptés sur ses quatre faces : Bossuet, Fénelon,  Massillon  et Fléchier.
Bien que cet article soit avant tout consacré à l’édifice en tant que lieu de sépultures, je ne saurais passer outre quelques merveilles qu’il contient.
21 chapelles s'ouvrent en présentant toutes un véritable intérêt artistique. Parmi elles:
 
Chapelle de la Vierge
La construction de la nouvelle église commença par elle.Plusieurs architectes ont contribué à sa réalisation. Par son clair-obscur et la nudité de la pierre, elle contraste avec le reste de l'église.
La coupole a été peinte par Lemoyne (1732). Les peintures murales, de chaque côté de l'autel, sont signées Van Loo.
Le bas-relief de bronze doré devant l'autel, illustrant les Noces de Cana est de Paul-Ambroise Slodtz (v. 1740) ; Pigalle sculpta la Vierge à l'Enfant (1754).
Chapelle des Saints-Anges
Vierge à l'Enfant (Pigalle)
Les Noces de Cana (Slodtz)
Décorée de 1850 à 1861 par Delacroix pour animer un vieux mur, l'artiste peignit au plafond : Saint-Michel terrassant le dragon.
Sur les murs, deux fesque: La lutte de Jacob avec l'Ange et Héliodore chassé du temple.  
La lutte de Jacob avec l'Ange
Héliodore chassé du temple
Chapelle de l'Assomption
Fermée au public en dehors des offices, elle se trouve à l'extérieur du déambulatoire (suivre un petit corridor à droite de la chapelle de la Vierge), elle a pour particularité d'accueillir la messe des Parlementaires le mercredi. Le Sénat étant laïc ne comprend pas de lieu de culte.  
Elle contient de très belles boiseries et des peintures de qualité dont un Jésus appelant à lui les petits enfants de Noël Hallé (1711-1781)
Œuvres diverses
 
► Les vitraux
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Si beaucoup d’œuvres picturales datent du 19ème siècle, Saint-Sulpice a conservé de nombreux vitraux du 17ème siècle.
L’invention de la technique du jaune argent, au 15ème siècle, avait enrichi la palette des verriers. En levant les yeux, on en découvre de magnifiques exemplaires, rares et précieux, placés dans le chœur avant 1678 marquant l’arrêt de la première tranche de travaux.
Parmi le nombre, le vitrail central du choeur: Résurrection de Notre-Seigneur
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► Bénitier signé Pigalle
► Les statues du poutour du choeur signées Bouchardon
Saint-Pierre
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On ne peut pas non plus ne pas admirer la chaire ni le buffet d'orgues, chef-d'oeuvre du facteur Aristide Cavaillé-Coll inauguré en 1866 qui reconstruisit celui que Clicquot avait installé en 1781 et qui passait pour l'un des premiers du royaume. Ayant conservé toutes ses caractéristiques d'origine, célèbre dans le monde entier, grâce à ses titulaires, il perpétue une tradition séculaire.
Vierge de Douleur
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Alors que tant d'autres commentaires seraient à faire, j'arrêterai ce descriptif sur l'une des pièces incontournable de l'église qui fut l'objet d'une déferlante de touristes persuadée de mettre les pas dans les mystères du Da Vinci Code : le gnomon astronomique. Commandé par le  père Languet de Cergy, désireux de fixer précisément la date de l'équinoxe de mars, et par conséquent celle de Pâques, il fut  installé au 18ème siècle par les savants de l'Observatoire de Paris.
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Caveau transformé en atelier. MCP
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Avant de pénétrer dans la chapelle de l’Enfant Jésus, on découvre :
(1) La plaque mortuaire en marbre noir de Guillaume de Sève, seigneur de Saint-Julien, receveur des rentes du clergé, et de sa femme. Elle est surmontée de deux allégories classiques représentant la Mort et le Temps. Mort en 1640, sa sépulture se trouvait dans l'ancienne église.
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La plaque armoriée et dissimulée,  de Rosalie de Montmorency de Neuville (fille de Guillaume de Montmorency) (†1690).
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Chapelle de l'Enfant Jésus
Située sous l'actuelle chapelle de la Vierge (dont elle porta aussi le nom), elle est la plus ancienne crypte de la nouvelle église. Sa taille permet d'y recevoir des réunions, des répétitions, etc.
Une grille protège le tombeau de:
(2) Blanche de Berulle, marquise de Lévis-Mirepoix (1792 - 1815)
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(3) Un bel escalier, avec rampe en fer forgé, faisant jonction avec le choeur actuel, donne accès au pilier (4) de fondation de 1646.
Escalier. MCP
Pilier de fondation de 1646. MCP
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Ici, au bout de la crypte reposent toujours :
Charles Marie WIDOR (1844-1937)
Quelques marches mènent à une crypte étroite où l'on découvre les emplacements vides de chanoines de Saint-Sulpice.
Retour sur nos pas. L'horloge continue sa remontée des siècles:
Des noms et des dates gravés dans les murs rappellent la mémoire de défunts dont de nombreux prêtres. Les cercueils ont disparu et lentement le temps efface le témoignage écrit de leur présence, de leur existence.
Compositeur et organiste, il fut nommé suppléant de Lefébure-Wély à l'orgue de Saint-Sulpice auquel il succéda pendant 64 ans sans jamais avoir été titularisé.  De 1890 à 1896, il succéda à César Franck comme professeur d’orgue au Conservatoire de Paris. Parmi ses  élèves on notera Marcel Dupré,  Arthur Honegger, Darius Milhaud, ...Il réforma en profondeur l'enseignement de l'orgue en préconisant notamment le raisonnement et le rationalisme dans son exécution, de même que la connaissance des grandes œuvres de Bach. Membre de l’Académie des beaux-arts en 1910, il en fut nommé secrétaire perpétuel en 1914. Auteur d'œuvres de musique de chambre, il est surtout connu pour ses compositions de musique orchestrale dont, son poème symphonique la Nuit de Walpurgis, sa Fantaisie pour piano et orchestre, et ses dix symphonies pour orgue.
On continue toujours à jouer de ses compositions dont sa célèbre Toccata, mouvement final de sa 5e Symphonie pour orgue. Sa musique fut à l'honneur lors du mariage d'Élisabeth II d'Angleterre. Toute sa vie s'étant confondue avec celle de Saint-Sulpice, il reçut le privilège d'y être inhumé.
Charles Collin († 1851), qui fut curé de Saint-Sulpice de 1836 à sa mort.
Widor repose au fond à droite et Collin un peu en avant à gauche. MCP
Sépulture de Widor. En claire-voie, la croix de  Saint-Sulpice. MCP
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Le cliquetis des clés ouvrant les nombreuses grilles rythme étrangement la visite. Vais-je rester prisonnière derrière l'une d'elle ? Reverrais-je le 21ème siècle ?  Autant l'avouer, je suis déjà perdue dans cet incroyable dédale de cryptes et de coins et recoins. Sans ma guide...
On se rapproche du saint des saints: la partie la plus ancienne où l'on découvre des vestiges comme des chapiteaux séculaires posés sur d'autres vestiges...
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Les marches de l'escalier (muré) menant  au clocher primitif, du 14ème siècle.  MCP
(6) La crypte des évêques ou," le caveau de nos seigneurs les évêques"
Soutenant le maître-autel de l'église haute, un énorme massif servit d'abri aux sépultures de nombreux prélats dont, pour quelques uns, les noms et fonctions, écrits sur le mur est (5), sont encore à peu près lisibles. Deux points restent en suspend :
- Les raisons de leur inhumation en ce lieu et non dans leur diocèse. Leur mort à Paris avec une éventuelle disposition testamentaire, les circonstances  ?
- La position exacte de leurs sépultures: en terre devant le massif ? Les cercueils simplement déposés devant ?, ...
Martin du BELLAY († 1775). Evêque de Fréjus de 1739 à 1765.
 
Jean-François CHATELLARD de MONTILLET-GRÉNAUD (1706-1776). Evêque d’Oloron, puis archevêque d’Auch de 1742 à sa mort.
 
Bernardin François FOUQUET (1705-1785). Evêque d’Embrun.
 
Jacques de GRASSE († 1782). Evêque d’Angers de 1758 à sa mort.
 
Fiacre François de GRAVE († 1788). Evêque de Valence de 1772 à sa mort.
 
Bertrand Jean-Baptiste René du GUESCLIN (1703-1766)
De la famille du célèbre connétable, il fut chanoine et grand vicaire de l'archevêché de Rouen en 1729, évêque de Cahors de 1741 à sa mort.
 
Jean-Joseph de JUMILHAC (1706-1775) . Evêque de Vannes de 1742 à 1746, puis archevêque d’Arles de 1746 à sa mort. Pris par de nombreuses fonctions qui le retenaient à Paris, il résidait peu dans son diocèse. D’ailleurs il mourut dans la capitale.
 
Melchior de POLIGNAC (1661-1741)
Prélat, diplomate et poète français néolatin, il fut ambassadeur en Pologne, en 1693, où il était chargé de faire élire le prince de Conti roi de Pologne. Il fut négociateur des Traités d'Utrecht (1713). Créé cardinal, archevêque d’Auch en 1726, ambassadeur à Rome de 1724 à 1732 où il s’essaya à l’archéologie, il fut élu à l'Académie française (1704), à l'Académie des sciences (1711) et à l'Académie royale des inscriptions et belles-lettres (1717). Mondain, il fréquentait les salons littéraires et les fêtes des Grandes Nuits de Sceaux de la duchesse du Maine.
Fils illégitime du Régent et d’une danseuse de l’opéra, il fut poussé vers une carrière ecclésiastique. Évêque de Laon de 1721 à 1723, puis archevêque de Cambrai à la mort du cardinal Dubois, il fut aussi duc et Pair de France. Contrairement au mépris qu’elle affichait pour les bâtards de Louis XIV, Saint-Albin bénéficiait de l’affection de sa grand-mère, la princesse Palatine
Auteur d'un poème latin de plus de dix mille vers, Anti-Lucretius dans lequel il critiquait des idées religieuses de Pierre Bayle qui joua un certain rôle dans la lutte philosophique. Néanmoins, dans son Siècle de Louis XIV, Voltaire a dit de lui qu'il était :« aussi bon poète latin qu’on peut l’être dans une langue morte ; très éloquent dans la sienne ; l’un de ceux qui ont prouvé qu’il est plus aisé de faire des vers latins que des vers français. Malheureusement pour lui, en combattant Lucrèce il combat Newton. »…
 
Jérôme de ROYE de LA ROCHEFOUCAULD (1701-1757). Archevêque de Bourges en 1729, ambassadeur à Rome auprès de Benoît XIV en 1745 puis abbé de Cluny en 1747 qu’il fit reconstruire. Créé cardinal, nommé Grand aumônier de France puis abbé de l'Abbaye de Saint-Wandrille, il mourut peu après.
 
Charles de SAINT-ALBIN (1698-1764)
Face aux "évêques", dans une alcôve qui reçut des défunts, les statues de saint Luc et saint Jean. Exposées à l'extérieur,  le temps et les intempéries les ont beaucoup dégradées. Dorénavant à l'abri,  les évangélites veillent sur ce monde silencieux.
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(7) Le caveau d'Espagne
Tout à côté du caveau des évêques, celui d'Espagne conserve dans ses murs le souvenir de la présence de :
Louise Élisabeth d'Orléans, fille du Régent qui fut une éphémère reine d'Espagne.
 
Provenant de l'ancienne église et posée sur le sol,  la plaque en marbre de François Audrant († 1572), grand vicaire du cardinal Charles de Bourbon et abbé de Saint-Fuscien-les-Amiens. Les révolutionnaires, s'acharnant sur le moindre détail, rayèrent à coups de burin, les mots "Dieu, Messire" puis la référence au cardinal de Bourbon...
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Le puits
Où êtes vous ? Et tout le monde de répondre : "Dans une crypte sous l'église". Effectivement, depuis le 18ème siècle, il en est ainsi. Mais avant la construction de la nouvelle église, vous étiez à l'extérieur sur une place pleine d'animation, d'odeurs, de couleurs...A droite et en face, des maisons étroites se dessaient. Là, les gens du quartier venaient puiser leur eau...
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La crypte du théâtre
Egalement appelée crypte Saint-Just, plus en référence à saint Just, évêque de Lyon au 4ème siècle qu'au célèbre révolutionnaire, ses dimensions lui permettent d'abriter des représentations théâtrales à thèmes religieux et mystiques respectant le lieu.
Un grillage à gauche attire l'attention: il protège le trou où furent déposés les ossements retrouvés dans tous les caveaux de l'église depuis 1837, formant ainsi le seul l'ossuaire connu de l'église.
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Merci à Eric Meunier pour la photo
La chapelle du rosaire
A dire vrai, cette chapelle de bonne taille ne présente aucun intérêt particulier. Servant de remise, des piles de chaises s'entassent à l'infini en attendant un éventuel repaillage.
La crypte Vatican II
Elle fut décorée au 19ème siècle de belles fresques évoquant les premiers martyrs et les catacombes romaines. élas, par la suite ses murs furent en partie recouverts de blanc de Meudon.  De nos jours, elle sert à la formation religieuse des jeunes.
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Le caveau des marguilliers (non indiquée sur le plan)
Près de la cryte Vatican II un escalier étroit mène, à mi-palier, au caveau, en deux compartiments, des marguilliers toujours fermé au public et pour cause: il est le seul qui soit resté intact en conservant ses défunts. Le sol en est jonché sous une mince couche de terre. Sans l'invitation de ma guide à le faire, je resterais pétrifiée sur le seuil à l'idée de les piétiner. Au premier abord, on se croirait plutôt dans une cave ordinaire. Excepté un cerceuil, que l'on devine plus qu'on ne le voit, et les inscriptions de noms et de dates aux murs, rien ne peut laisser penser que nous sommes dans un micro cimetière. Pas un os ne dépasse. C'est peut-être cela qui sauva ce caveau de la folie profanatoire: soit, vu son emplacement, les révolutionnaires ne l'ont pas trouvé, soit ils n'ont pas vu les cercueils.
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Afin de le rendre visible, j'ai surligné en pointillés, le seul cercueil devinable. MCP
La crypte Saint-François
Cette vaste salle est affectée au culte orthodoxe roumain. D'une grande sobriété, quelques jolies fresques apportent de discrètes des tâches de couleurs. Dans une pièce annexe, une statue de saint Marc dorénavant à l'abri des agressions extérieures.  
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Ailleurs: saint Mathieu
Après plus de deux heures d'une découverte passionnante, il faut bien revenir vers l'animation du 21ème siècle, non sans encore observé avec émotion des témoignages de ce passé enterré.
En 1940, en raison de sa surface, la crypte de Saint-Sulpice fut choisie pour  entreposer diverses œuvres d’art des églises parisiennes. MCP
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Furent inhumés dans l'église
Alors que la paroisse était très étendue et habitée, on ne retrouva trace que de peu de sépultures: seule une vingtaine d'épitaphes survécurent dont quelques rares appartenant aux grandes personnalités qui furent pourtant nombreuses à y être inhumées.
Outre celles déjà citées:
 
AULNOY Marie-Catherine, comtesse d'
 
BALUZE Etienne (1630 - 20 juillet 1718)
BÉJART Armande
 
BLONDEL Nicolas-François (1618 – 21 janvier 1686)
Portant plusieurs casquettes, il fut à la fois homme de sciences, diplomate, mais fut surtout connu comme ingénieur pour la Marine royale et pour ses talents d’architecte. On lui doit, entre autres, l’arc de triomphe de la porte Saint-Denis. Il passa à la postérité grâce à son Cours d'architecture, où il développa pour la première fois le calcul des escaliers (formule de Blondel) ». Nommé directeur et professeur de l'Académie d'architecture par Louis XIV. Il fut maître des mathématiques du dauphin. De 1670 à sa mort en 1686, Blondel ne s'occupera plus que de questions savantes et d'enseignement.
 
BOURDELOT Pierre Michon (1610 – 1685)
Abbé, médecin et anatomiste réputé, il fut le médecin de la famille de Condé à Paris avant d’obtenir, en 1642, cette charge auprès de Louis XIII. Dans les années 1640, il organisa un cercle  fréquenté par des scientifiques, des philosophes et des écrivains. Mélomane passionné, il amassa une multitude de documents et de renseignements afin d'écrire une Histoire de la musique.
 
CHAMPMESLÉ Marie Desmares, dite la
 
CHÉRON Elisabeth-Sophie (1648 – 3 septembre 1711)
Bibliothécaire de Colbert, il devint professeur de droit canon au Collège des lecteurs royaux. Editeur, il publia essentiellement des œuvres des pères latins de l'Église et des auteurs chrétiens du Moyen Âge ainsi que l'histoire des institutions médiévales tant civiles que religieuses, diverses biographies médiévales des papes de la période d'Avignon, etc. Il mit ses talents de juriste au service du cardinal de Bouillon dans une épineuse affaire de documents généalogiques, qui lui attira les foudres de Louis XIV. En 1717, il publia en latin une très savante histoire de sa ville natale, Tulle, sous le titre d' Historiae Tutelensis libri tres.
Talentueuse peintre sur émail et graveur, en 1672, introduite par Charles Le Brun, elle fut admise à l’Académie royale de peinture et de sculpture.Elle était quatrième femme peintre à entrer dans cette académie. En 1699, l’Académie des Ricovrati de Padoue l’accueillit comme membres sous le nom de « Muse Erato ».
Ses talents la firent rechercher par Le Hay, ingénieur du roi, qui l’épousa en 1692, alors qu’elle était âgée de quarante-quatre ans. Cette union fut un mariage blanc. Élevée dans la religion protestante, elle abjura ce qui explique sa présence à Saint-Sulpice.
Portrait d'Antoinette Deshoulières
COËTLOGON Alain Emmanuel (1646 – 7 juin 1730)
Entré dans la marine en 1670, il servit sous Duquesne, contre les Hollandais et se distingua à la bataille de Palerme. Remarqué à plusieurs reprises, il fut nommé chef d’escadre sous Tourville. En 1693, il défendit Saint-Malo contre les Anglais avant de prendre part à la guerre de Succession d’Espagne. Vice-amiral en 1716, il quitta le service en 1724. Il mourut six jours après avoir reçu son bâton de maréchal. Un temps, il avait sérieusement songé à rentrer dans les ordres.  Profondément marqué par cette crise spirituelle, il mena  une vie austère dans un célibat quasi-monastique.
Son service terminé, il se retira chez les Jésuites et souhaitait être inhumé dans l'église du noviciat de cet ordre. Malgré son désir, il fut inhumé à Saint-Sulpice dans la chapelle Saint-Charles
DANGEAU Philippe de Courcillon  de (1638 - septembre 1720)
Ayant attiré sur lui la bienveillance de Louis XV, il fut nommé colonel du régiment du Roi, qu'il accompagne comme aide de camp dans toutes ses campagnes. Il devint, gouverneur de Touraine et remplit plusieurs missions diplomatiques. Protecteur des gens de lettres, il se lia avec Boileau et fut élu membre de l'Académie française en 1668, sans avoir rien publié, cela viendra avec son Journal sur la vie quotidienne à la cour de Versailles qu’il tint de 1684 à 1720. Il fut aussi membre honoraire de l'Académie des sciences dont il devint président en 1706.
Il fut inhumé dans la chapelle Saint-Jean-L'Evangéliste où son épitaphe fut retrouvée entre cette chapelle et la sacristie.
ET CHEVALIER D'HONNEUR DES DEUX DAUPHINES. DECEDE LE 13 SEPTEMBRE 1720 A L'AGE DE 84 ANS.
DEFFAND Marie du
 
DUPUY Claude (1545 - 1594)
Jurisconsulte humansite et bibliophile il fut un des leaders des humanists et historiens qui se groupèrent autour de Jacques Cujas et Jacques-Auguste de Thou. Il rassembla un grand nombre de manuscrits aujourd’hui conservés à la Bibliothèque Nationale de France.
 

GERGY Jean-Baptiste  Languet de (1675 – 1750)
Nommé curé de Saint-Sulpice en 1714, avec une infatigable détermination, il surmonta les difficultés financières qui avaient arrêté les travaux de l’église durant quarante ans.  Tout en faisant appel à la générosité de ses riches paroissiens et à celle des autres habitants du faubourg, il obtint le droit d’organiser  une loterie  qui rapporta beaucoup d’argent. Les travaux purent alors reprendre. Ils correspondent à la seconde tranche de l’édification de l’église (1719-1732) qui fut solennellement consacrée en sa présence. Les paroissiens reconnaissant lui élevèrent un magnifique tombeau, visible en la chapelle Saint-Jean-Baptiste, signé  Michel-Ange Slodtz  à qui il avait fait appel pour la décoration de l’église.
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HERBETOT de MOLAINVILLE Barthélemy d’ († 1695)
Orientaliste, professeur de syriaque au collège de France (1692), il fut l’auteur d’un Dictionnaire Universel, immense recueil  relatif à l’histoire religieuse, civile et littéraire, à la mythologie, à la géographie et aux mœurs des Arabes, des Persans et des Turcs.
 
JOUVENET Jean III
 
LA FAYETTE Marie-Madeleine Pioche de La Vergne, comtesse de
 
LA MONNOYE Bernard de (1641-1728)
► OLIER Jean-Jacques (1608 - 2 avril 1657)
PIERRE Charles de (1762 -1836)
Curé de la paroisse durant trente-quatre, après la signature du Concordat en 1802 qui rendit l’église au culte, il lui revint de restaurer l’édifice après les profanations révolutionnaires. Tâche immense puisqu’il lui fallait aussi rassembler le mobilier éparpillé. De la même veine qu’Olier et Gergy, Saint-Sulpice lui doit Beaucoup. Une plaque en sa mémoire se trouve derrière le chœur.
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► ORLÉANS Elisabeth d’ (1646 – 1696)
Fille de Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, très aristocratique et très mondaine elle aussi très laide. Bossue et contrefaite à l'excès, plutôt que de se consacrer à Dieu ou de rester célibataire elle préféra épouser, en 1667, le dernier duc de Guise, membre d'une branche cadette de la Maison de Lorraine. Elle mourut à Versailles.
Abbé de l'abbaye de Villeloin, grâce aux revenus qu'elle lui procura, il forma une collection d'estampes que Colbert acheta, en 1667, pour la Bibliothèque du roi.  Cette acquisition peut être considérée comme l'acte de naissance du Cabinet des estampes de la Bibliothèque royale, qui ne verra le jour administrativement qu'en 1720.
Littérateur, il publia des Mémoires ainsi qu'une description de Paris en épigrammes de quatre vers chacun.
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PILES Roger de (1635 - 1709)
Secrétaire d’ambassadeur, en 1693, Louvois lui confia une mission secrète en Hollande pour tenter de mettre fin au conflit avec la France.
Malgré toutes les précautions prises, il fut arrêté et condamné à cinq ans de détention qu’il effectua. Ses heures d’inactivité forcée le ramènent à la peinture. Ses précédents voyages avaient Il écrivit son remarquable Abrégé de la vie des peintres.
De retour en France, en 1699, il fut élu membre de l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture comme conseiller. Il joua un rôle important dans la controverse du « dessin et des coloris » qui divisait les artistes de l’époque.
Avec l’appui de Jules Hardouin-Mansart, il défendait les coloristes et inventa l’expression « clair obscur » qualifiant l’imitation de l’effet que produit la lumière en éclairant les surfaces qu’elle frappe, et laissant dans l’ombre celles qu’elle n’atteint pas. Grand admirateur de Rubens, Piles estimait que ce génial artiste réunissait à lui seul les qualités que les peintres n’ont que séparément.
Mettant en pratique ses théories, il est donc connu  comme un peintre coloriste. Il excellait dans le portrait, reproduisant les traits de ses amis dont Nicolas Boileau. Malheureusement, il ne nous reste à peu près rien aujourd’hui de son œuvre picturale entièrement dispersée après sa mort.
Avant de disparaître il eut la satisfaction de voir ses idées triompher par l’entrée dans l’Académie de peintres qu’il soutenait.
Parmi ses ouvrages, on peut noter son remarquable Abrégé de la vie des peintres (1699)                                                  
Portrait du Marquis de Chenerilles
Illustration du "clair obscur" par Piles
A la suite du concile de Trente, il créa le premier séminaire français et fonda la compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Sa communauté a participé à l'essor des missions dans les campagnes de France, aux développements des séminaires en France et à l'évangélisation du Canada. . Il fut aussi l’une des figures fondamentales de la reconquête catholique après la crise de la Réforme.
Mais dans le cadre de Saint-Sulpice, comme déjà indiqué au début de cet article, ce fut sous son impulsion que la nouvelle église vit le jour faisant de lui le principal personnage des lieux.
Epuisé par ses travaux apostoliques, il démissionna de sa cure en 1652. Il employa les dernières années de sa vie à divers écrits de piété et à affermir la fondation de la société des prêtres de Saint-Sulpice. Il mourut sous les yeux de saint Vincent de Paul venu lui rendre visite. Son procès en béatification est toujours en cours
10 mars 2012
Avant 1730, cette pièce était une chapelle. Le mur, construit alors, fut agrémenté d'une niche et d'une fausse fenêtre.
Cleptomane, un des prêtres de la paroisse avait pour habitude de voler les couverts en argent chez ses hôtes. En souvenir, la Vierge de l'Annonciation, réalisée  par Choiselat d'après celle disparue de Bouchardon (photo de gauche), est surnommée la Madone de la ..."vieille vaisselle".
Sacristie des mariages (fermée au public)
Pour des raisons d’accès, cette remontée ne se fait pas par les parties les plus anciennes mais par l’ancienne chapelle basse de la Vierge, de nos jours chapelle de l’Enfant Jésus située à l’aplomb de la chapelle de la Vierge de l’église. Mais déjà des inscriptions sur les murs et les premiers caveaux excitent la curiosité.
Saint-Sulpice fut l'une des plus importantes paroisses de Paris, en conséquence de quoi elle compta un nombre conséquent de défunts dans ses cimetières, mais aussi  dans ses murs. Les caveaux privés, qui comme dans toutes les églises pouvaient se revendre,   étaient réservés à des familles souvent propriétaires d'une chapelle en surface. Les caveaux privés du souterrain correspondent à l'emplacment des bas-côtés et du pourtour du choeur de l'église.
 
Pour les autres, il fallait bien un repère pour s'y retrouver. Ainsi voit-on un peu partout sur les murs des dates sous lesquelles étaient déposés les cercueils.
Merci à Eric Meunier pour la photo
Les quelques monuments funéraires encore présents dans l'église sont traités au nom de la personne: "y furent inhumés".
 
La crypte, les caveaux
 
L’une des particularités des sous-sols de Saint-Sulpice est de correspondre à la totalité de la surface de l’église.
Une autre est d’avoir conservé une partie des deux premiers édifices en construisant le troisième.
Ces deux spécificités donnent un résultat extraordinaire. Des piliers de l’église d’origine aux caveaux de la dernière, l’histoire de l’édifice est réellement gravée là ; par un labyrinthe qui semble sans fin, les pas emboîtent alors une véritable remontée du temps dans la plus grande crypte de Paris qui aurait abrité de 5.000 à 15.000 sépultures.
C'est dans ces parties cachées qu'une part de la spiritualité du lieu s'est inscrite avec saint Vincent de Paul, saint Jean Eudes, saint Jean-Baptiste de la Salle et bien d'autres.
Avocat et poète, il conserva surtout sa célébrité comme critique et philologue et pour un glossaire les Noëls bourguignons qui eurent un succès retentissant dès leur parution. Il fut à l’Académie française en 1713.
Nicolas de SAULX-TAVANNES (1690-1759). Pair de France, archevêque de Rouen, cardinal, il assista au couronnement de Louis XV puis devint le chapelain de la reine Marie Leszczyńska. Grand aumônier de France, il fut également proviseur de la Sorbonne
Qu'il me soit permis de remercier chaleureusement la Direction des Affaires Culturelles de Paris - Mr Hébert, régisseur de l'église Saint-Sulpice,  qui m'en a ouvert toutes les portes,  ainsi que ma charmante guide, Mme Lucille Villey .
 
Sources principales:
- La brochure sur Saint-Sulpice (édition de 2000) en vente dans l'église
- L'Epitaphier du vieux Paris
(*) commentaire(s)
ZUMBO Gaetano
 
► CHATEAUROUX Marie-Anne de Mailly-Nesle, marquise de la Tournelle, duchesse de
 

Voilà pour les principales personnalités inhumées dans l'église. Mais Saint-Sulpice posséda aussi des cimetières que je vous invite à découvrir dans un article différent Les cimetières de Saint-Sulpice.
L’église Saint-Sulpice fut fondée par l’abbaye Saint-Germain-des-Prés, à une date difficile à préciser (10ème siècle ?) sachant qu’une chapelle existait eu 12ème siècle, pour servir de paroisse aux habitants du bourg né du monastère : serfs, employés, commerçants et artisans.
Sur la chapelle primitive, on construisit une église au 13ème siècle qui fit agrandie au siècle suivant.
Devenue trop petite, elle fut de nouveau agrandie avec un vaste chœur et sept chapelles rayonnantes. En 1548, son maître-autel était consacré.
Mais avec l’augmentation croissante de la population, elle fut bientôt insuffisante et, de 1615 à 1631, des plans furent exécutés et des travaux commencèrent de façon limitée. Le vrai bouleversement ne tarderait pas à venir.
 

La nouvelle église : une édification fragmentée : (1642-1678) (1719-1732) (1732-1788)
 
En 1642, sous l'impulsion de Jean-Jacques Olier en charge de la cure, la vieille église romane allait disparaître au profit d'une nouvelle plus digne des splendeurs de proximité (palais du Luxembourg). Les plans furent confiés à Christophe Gamard qui avait, entres autres, dirigé les travaux du choeur de l'église Saint-Eustache.  La première pierre fut posée en 1646 par Anne d'Autriche.
Parmi les originalités du plan, l'une des premières fut de construire l'édifice dans un axe différent du précédent. Le fait est particulièrement visible dans les sous-sols.
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par Marie-Christine Pénin
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Dernière mise à jour
au 18 mars 2017
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