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CIMETIÈRE ET ÉGLISE (collégiale) SAINT-MARCEL (Paris)
Disparus
Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas l’église qui a créé le cimetière, mais l’inverse.
 
Au sud de Paris, de part et d’autre de la grande voie romaine qui venait de Lyon, Sens et Melun, il existait une très importante nécropole gallo romaine remontant au moins au 2ème siècle comme en témoignent les pièces retrouvées dans les plus anciennes sépultures. Mais, dans leur grande majorité, elles datent principalement des 3ème, 4ème et 5ème siècles.
Aux tombes païennes s’ajoutèrent les chrétiennes. Deux d’entre elles ont laissé apparaître des inscriptions funéraires : la plus ancienne, de la fin du 3ème ou du début du 4ème siècle, retrouvée en 1873, est consacrée par Ursina à la mémoire de son mari Ursinianus, vétéran du corps des Ménapiens, mort à 65 ans ; l’autre, du 5ème siècle, commandée par son mari Vitalis, rappelle la mémoire de Barbara, morte à 23 ans, 5 mois et 28 jours. Celle-ci fut retrouvée en 1753.
Inscription funéraire d’Ursina à Ursinianus
Musée Carnavalet © MCP
Parce qu’il était éloigné de la cité, et qu’il en était séparé par des espaces inhabités parsemés de ruines et de cultures, ce cimetière avec son église et quelques maisons formaient une agglomération distincte qui deviendra le faubourg Saint-Marcel.
4ème plan de Paris : sous Louis VII.
Au fur et à mesure de l’urbanisation du bourg, sa surface se réduisit tout en continuant à être utilisé. Un peu décalé par rapport à ses origines, il servit sous les Mérovingiens et les Carolingiens comme l’attestent la découverte de sarcophages de pierre trapézoïdaux (6ème, 7ème et 8ème siècles) ; de sarcophages de pierre couverts en dos d’âne monolithes (7ème et 8ème siècles), et de sarcophages en plâtre moulé, décorés ou non, ornés de croix, de rosaces, de rayons encerclés ou de figures.
Sarcophage mérovingien trapézoïdal découvert en 1874 Musée Carnavalet © MCP
Tombe d’enfant -Musée Carnavalet © MCP
Couvercle de sarcophage d’enfant découvert en 1873 : cartouche à symboles chrétiens (croix au monogramme du chrisme constantinien, étoile, croix grecque, alpha et oméga) Musée Carnavalet © MCP
Les cartes ci-après illustrent bien la surface conséquente du cimetière grâce aux fouilles effectuées dès 1656 (des sarcophages avaient déjà été découverts en 1635), au 19ème siècle que complétèrent celles du 20ème. Néanmoins, sans prendre de grands risques, on peut affirmer que d’autres sépultures existent toujours.
BHVP © MCP
Google Earth © MCP
Considérée, à ce jour, comme la première nécropole chrétienne de Paris, bien que réduite et concentrée le long des églises qui furent édifiées, elle servit pendant tout le Moyen Age et resta en usage jusqu’au 16ème siècle.
L’EGLISE SAINT-MARCEL
Plan Turgot par Bretez (1739)
En 436, fut inhumé dans la nécropole, saint Marcel, neuvième évêque de Paris. Bien que cette date soit incertaine, on peut cependant fixer son épiscopat dans la première moitié du 5ème siècle. Quoiqu’il en soit, Grégoire de Tours atteste de la présence d’une église qu’il qualifie d’ «ecclesia senior », c'est-à-dire suffisamment vieille, vétuste et vénérable pour être antérieure aux fondations d’autres églises du 6ème siècle.
La tradition raconte que Ragnemode, 21ème évêque de Paris, guéri d’une mauvaise fièvre après avoir dormi une nuit près de la tombe de saint Marcel, aurait pu faire ériger un oratoire au-dessus de sa sépulture devenue un lieu de pèlerinage. Le nom de saint Germain est aussi avancé comme possible constructeur.
On ignore la dédicace de cette basilique primitive qui fut remplacée par une église romane, citée dès 811, sous le vocable de Saint-Marcel. On suppose que cet édifice disparut lors du siège de Paris par les Normands.
Reconstruite à la fin du 10ème siècle, ou au début du 11ème, on creusa une crypte sous le chœur pour y accueillir le cercueil de pierre de saint Marcel. Elle fut érigée en collégiale en 1158.
Avec ses dépendances, elle se situait à l’intérieur du quadrilatère formé par le boulevard Saint-Marcel, les rues Michel-Peter et de le Reine-Blanche, et l’avenue des Gobelins. Son cloître se trouvait à l’emplacement des nos 53, 55, 82, 84 et 86 du boulevard Saint-Marcel.
De nos jours, elle serait là. Google Earth © MCP
Evoquer des lieux urbains disparus nécessite toujours de gros efforts d’imagination : là se trouvait un cloître…Google Earth © MCP
Au 13ème siècle, moyennant des indulgences du pape, les fidèles firent de nombreuses offrandes qui permirent, à défaut de reconstruction, de couvrir la nef d’une voûte d’ogives et d’ajouter des colonnettes groupées par trois pour recevoir les retombées d’ogives. A l’extérieur, on contrebuta la poussée de cette voûte par des arcs-boutants que l’on aperçoit sur le plan Turgot. Cet habillage fut menacé d’effondrement à plusieurs reprises et nécessita des travaux.
En dehors de sa quinzaine de chapelles, on connait une partie de son ornementation intérieure par la déclaration et l’inventaire faits en décembre 1790 qui ne révèlent pas de mobilier particulièrement extraordinaire. On notera toutefois, au-dessus du maître-autel, un tableau de Claude Vignon (1593-1670) représentant L’Adoration des mages, ainsi qu’une sculpture en bronze doré, signée Jean-Baptiste Tuby fils (1665-1735). Le principal ornement de l’église était sans nul doute le tombeau de Pierre Lombard au milieu du chœur.
L’Adoration des mages par Claude Vignon (1650)
Alger, musée des Beaux-arts
La loi du 4 février 1791 conserva l’église comme paroisse avant d’être rapidement fermée. Démolie en 1806, son dernier vestige, une tour qui servait de clocher à l’église romane, fut rasé en 1873.
 
L’église possédait un petit cimetière qui tenait d’un côté à l’église Saint-Martin et de l’autre aux jardins de la fabrique.
Un dernier cimetière fut ouvert en 1645 à l’angle de l’actuelle rue de la Reine-Blanche et de l’avenue des Gobelins. De 40 m de long sur 20 m de large, il comprenait des petites fosses pour quatre ou cinq cadavres. En 1743, on décida que chaque corps aurait sa tombe. On y enterra jusqu’en mars 1785, date à laquelle il fut définitivement fermé.
Emplacement du « grand » cimetière. Plan Turgot © MCP
Y furent inhumés :
 
Très éloignée des résidences du Tout -Paris et de ses lieux d’inhumation inhérents et de prédilection, la vieille église Saint-Marcel, repliée sur son passé médiéval, les personnalités, tel qu’on les entend de nos jours, l’ignorèrent comme dernière demeure. Si certains des chanoines et doyens qui y furent inhumés purent être « connus » en leur temps, ils ne le marquèrent pas suffisamment pour passer à la postérité même de façon éphémère.
De plus, sur l’ensemble des pierres tombales et/ou épitaphes qui existèrent, seules trois furent retrouvées.
Sauf découverte à venir, à l’exception de saint Marcel et de Pierre Lombard, elle ne reçut aucune dépouille de personnalités notables.
 

►LE COQ Pierre († 1736)
Chanoine, sa longue présence à Saint-Marcel lui permit d’en être, avec l’âge le plus ancien occupant cette fonction.  Son épitaphe fait partie des trois retrouvées. Découverte en janvier 1882 dans les ruines de l’église, elle indiquait :
« Ci git Pierre Le Coq, dès l’âge de 17 ans chanoine de Saint-Marcel, y est mort le  26 décembre 1736 agée [sic] de 84 ans.  Requiescat in Pace ».
http://www.paris.catholique.fr/
« Il s'appliquait avec une ferveur admirable à toutes les fonctions de sa charge, à la conversion des pécheurs, à l'instruction des ignorants, à la visite des malades, au secours des prisonniers. Il travaillait à entretenir l'amitié entre tous ses fidèles. » L'administration romaine n'existant pratiquement plus, ébranlée par les invasions barbares, saint Marcel prit le relais des institutions défaillantes. Il s'opposa aux bandes armées, il assainit les marais des bords de la Bièvre, il était proche des petites gens qui étaient encore païens pour la plupart. « La vitalité de Paris et de son Église, dans les siècles qui suivent, repose en grande partie sur son œuvre. »
Parmi toutes ces assertions, certaines sont probablement vraies ou au moins basées sur un fond de vérité sinon on ne voit pas comment le personnage aurait pu, de son vivant, prendre tant d’importance auprès de ses contemporains qui le distinguèrent. Bien qu’oublié de nos jours, sa popularité l’en fit l'un des trois protecteurs de Paris avec saint Denis et sainte Geneviève. Faute d'être mort en martyr, la légende du dragon terrassé lui valut d’être canonisé.  
 
Inhumé dans la nécropole chrétienne, on érigea, au 6ème siècle, un oratoire près de, ou sur,  sa tombe qui devint rapidement un lieu de pèlerinage.   Il est à noter qu’aucun témoignage archéologique ou  littéraire ne fait connaître l’état du  tombeau  durant le haut Moyen Age
Ses reliques furent ensuite transférées dans une crypte spécialement dédiée à les recevoir dans l’église qui remplaça l’édifice primitif, et où elles restèrent jusqu’à la Révolution. Conservées à Notre-Dame, elles furent par la suite transportées jusqu’à la nouvelle église Saint-Marcel, 82, boulevard de l'Hôpital (13ème), consacrée en 1967, où on les oublia.
En 2010, grâce à la volonté du père Sauron, prêtre de la paroisse,  les reliques de saint Marcel trouvèrent place dans une nouvelle chapelle,  le but clairement avoué de toutes ces attentions étant d’exhumer de l’oubli la mémoire, bien malmenée,  de l'évêque.
Actuelle église Saint-Marcel © FLLL
Reliquaire de saint Marcel © Céline Marcon
►PATENAS Philibert († 1651)
Procureur de collège des Allemands, principal du collège de La Marche, présence attestée dès 1602 à la faculté des arts de Paris, il assistait régulièrement aux réunions du chapitre de Saint-Marcel où il possédait une maison claustrale.
Son épitaphe en latin fait partie des trois retrouvées.
Epitaphier du vieux Paris –Tome VIII © MCP
Sources principales :
-Epitaphier du vieux Paris –Tome VIII © MCP
-http://www.paris.catholique.fr/redecouvrir-saint-marcel-patron-de.html
(*) commentaire(s)
17 décembre 2016
►MARCEL saint († 436 ?)
 
Réputé mort en 436, en réalité sa date de décès est incertaine. On peut juste la fixer avec certitude entre 346 -date d’un document signé par Victorin, sixième évêque de Paris-, et 511, année ou Héraclius, 15ème évêque de Paris, assista au concile d’Orléans.
Quant à sa vie, elle ne nous est connue que par la Vita de Venance Fortunat († v. 605), écrite à la demande de saint Germain de Paris. Cette vie, écrite plus d’un siècle et demi après la mort de Marcel, n’est en fait qu’un florilège de traditions populaires. Marcel serait né dans un milieu modeste, certains allant jusqu’à préciser tout près de Saint-Germain-le-Vieux dans la Cité.
Fortunat ne nous relate guère que ses miracles, dont le plus célèbre, la capture d’un énorme serpent qui venait dévorer le corps des pécheresses, fut immortalisé par les représentations du saint terrassant un dragon, comme on le voit sur sa statue au trumeau de la porte droite occidentale de Notre-Dame de Paris.
►LOMBARD Pierre (v.1100 – 20 juillet 1160)
D’origine piémontaise, arrivé à Paris en 1136, en contact avec Pierre Abélard et recommandé par Bernard de Claivaux, il devint magister scolaris à l'école épiscopale de Notre-Dame de Paris (v.1145) alors qu’il était déjà un théologien reconnu.
Dans le cadre de son enseignement, grâce à une méthode originale basée sur les Questions / Discussions, il élabora une méthode scolastique aux fins de l'enseignement des Maîtres de l'Université, le Livre des Sentences (1152) où, pour la première fois, dans l'enseignement universitaire, on faisait la distinction entre l’Écriture et la théologie
Ce livre servit de manuel théologique de base dans les universités médiévales, des années 1220 au 16ème siècle, et était encore commenté un siècle plus tard. Thomas d’Aquin l’utilisa comme modèle, et même le jeune Martin Luther écrivit encore des commentaires sur cette œuvre qui consiste en une compilation de textes bibliques accompagnés de passages correspondants des Pères de l'Église et de beaucoup de penseurs médiévaux. La bonne idée de Pierre Lombard fut, d’une part, de sélectionner des passages qu'il essayait de concilier quand ils semblaient défendre des points de vue différents, et, d’autre part, d’arranger la matière dans un ordre systématique. C'est ainsi que les Quatre Livres de Sentences commencent avec la Trinité au Livre I, s'occupent ensuite de la création au Livre II, traitent du Christ, sauveur de la création déchue, au Livre III, et parlent des sacrements qui communiquent la grâce du Christ, au Livre IV.
 
Par la composition de ce livre, en expliquant les dogmes par l'Écriture et la tradition des Pères, il se proposait de mettre un terme aux incertitudes et aux disputes des théologiens. Mais, par leur forme même, les Sentences devinrent, au contraire, un texte prédisposant à la discussion et aux recherches.
Il serait, mais sans aucune certitude, le premier docteur nommé par l'Université de Paris.
Evêque de Paris en 1159, il mourut un an plus tard et fut inhumé dans le chœur de la collégiale Saint-Marcel où son tombeau en pierre servait, semble-t-il, de principal ornement. Après l’ouverture de sa sépulture en 1793, ses cendres furent dispersées. Son épitaphe mentionnait sa gloire comme auteur des Quatre Livres de Sentences et de commentaires sur les Psaumes et les épîtres de saint Paul.
Le dessin  de sa pierre tombale est le seul de Saint-Marcel qui soit parvenu jusqu'à nous. Il est aussi probable qu'elle ait été  la seule à présenter un intérêt.
Col. Gaignières
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