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Plan Turgot par Bretez (1739)
Communément appelés Croisiers ou Porte-Croix , les chanoines de la Sainte-Croix avaient été institués en 1211 par Théodore de Celles à Liège et leur fondation confirmée en 1245.
Se conformant, au début, aux règles de l’Ordre des Dominicains, leur principale occupation consistait à méditer sur la Passion et sur la Croix de Jésus-Christ d’où leur nom de Frates de Sancta-Cruce de Cruciferi.
Leur établissement en France datait du milieu du règne de saint Louis qui les accueillit en 1258 et fit en sorte de leur trouver un asile à l’emplacement de l’ancien atelier  de la Monnaie du Roi,  et de maisons voisines cédées par Robert de Sorbon, rue de la Bretonnerie. Il leur fournit également les ressources nécessaires pour aménager leur couvent et édifier  une église dont la construction est généralement attribuée à son architecte, Eudes de Montreuil.
Costume d'un croisier
Avec le temps, le couvent occupa une grande partie de l’îlot compris entre les rues du Temple (anc. Barre-du-Bec), Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, du n° 9 au n° 15 de la rue des Archives (anc. des Billettes) et de la rue de la Verrerie.
http://histoiredumarais.canalblog.com/archives/2009/10/04/15300981.html
L’entrée principale du couvent se trouvait au fond du cul-de-sac des Billettes, sorte de rue face au couvent des Carmes Billettes.
Dédiée sous le titre de « l’Exaltation de la Sainte-Croix » (la fondation de l’Ordre daterait 14 septembre 1211 qui correspondait fête de l’exaltation de la Sainte-Croix), l’église, orientée normalement, fut  reconstruite en 1689. Elle était en bordure de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie sur laquelle elle avait une entrée.
Plan Jaillot (1748 corrigé et augmenté en 1778)
Ce couvent prenait des laïcs en pension et les « jurés-crieurs d’enterrements», premiers organisateurs des pompes-funèbres à Paris, y tenaient leurs réunions (voir : Les pompes funèbres autrefois et leurs métiers disparus).
 
Réformés en 1518 à la suite de quelques relâchements, bien que formant comme un corps indépendant, la maison de  Paris relevait toujours du général de l’ordre qui résidait aux Pays-Bas. C’était là une situation des plus fâcheuses, cause de perpétuelles dissensions. Il fallut attendre 1529, et la conclusion d’une suite d’arbitrages et de sentences, pour limiter les prérogatives du général.  
De nouveau réformés sous le règne de Louis XIII, ils résolurent, dès lors,  de vivre sous la règle de saint Augustin. Les besoins de réforme ultérieurs furent encore l’occasion de nouvelles discordes qui semblent résumer l’histoire du couvent durant des siècles pour en arriver à 1769, année où le chapitre général de l’Ordre  décida  la suppression des couvents de province. Rien n’avait été  statué pour celui de Paris. Mais Louis XVI, ayant approuvé cette délibération, permit aux autorités diocésaines de procéder, dans les formes prescrites par les canons ecclésiastiques, à la suppression et à l’extinction de l’Ordre, soit après le décès de religieux, soit avec leur consentement de leur vivant.
 
Le prieuré de Sainte-Croix, où il restait qu’un petit nombre de résidents, était tout naturellement désigné à disparaître. En 1778, un arrêt du Conseil ordonna la mise en régie des biens de la communauté en assignant à chacun des cinq ou six religieux encore présents une pension annuelle de 1200  livres  pour leur nourriture, leur vestiaire, l’entretien de l’église et des lieux claustraux, et l’acquis des fondations de messes.
En 1786,  face à des conditions si drastiques et si peu avantageuses, les religieux présentèrent une requête à l’archevêque de Paris par laquelle ils demandaient à être réunis, avec leurs biens et revenus, au chapitre de la collégiale  Saint-Marcel. Finalement, à cause  d’interminables procédures engagées  dues à des différends, aucune décision ne fut prise.  En supprimant les ordres monastiques, la Révolution mit tout le monde d’accord.
 
Les bâtiments, leurs dépendances et l’église furent vendus comme biens nationaux et démolis en 1793. Le square Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie occupe une partie de leur emplacement.
 

Y furent inhumés, entre autres,…
 
Les inhumations se faisaient dans l’église ou dans le cloître.
L’église, posséda jusqu’à seize caveaux qui abritèrent principalement des  représentants de la bourgeoisie parlementaire qui constitua, au 16ème siècle, un milieu homogène et fermé. Si aucun de ceux qui reposèrent dans ce prieuré n’atteignit une grande célébrité  dépassant leur époque, tous eurent un rôle important en leur temps. Sans les détailler dans cet article, la lecture attentive des documents montre également des unions et cousinages  entre ces familles comme les Molé, les Hennequin, les Olier, etc.
Néanmoins, pour le plaisir de l’anecdote, on notera la présence de trois personnalités qui marquèrent l’histoire pour des raisons peu ordinaires : Barnabé Brisson qui fut pendu,  Biette Cassinel, une des premières maîtresses royales, et Jean de Vienne à l'incroyable ascension sociale.
 
Si les laïcs trouvaient place dans l’église, l’emplacement des  épitaphes relevées montre que les religieux (pères et frères de l’ordre) semblent surtout avoir été inhumés dans le cloître sous des pierres tumulaires plates ornées de différentes façons. On trouvait aussi des épitaphes gravées sur des petites tables de pierre taillées en losange .
 
Les ossements trouvés lors de la démolition de 1793 furent transportés aux Catacombes.
© MCP
►BAUDARD André († 1590)
Apothicaire du roi en l'artillerie, comme tous ceux de cet office,  il fournissait les médicaments aux officiers et soldats de l’artillerie et, en cas de guerre, il collaborait  aux pansements des blessés. Profession très réglementée, les apothicaires de l’artillerie, peu nombreux,  sont à l’origine de la pharmacie militaire. Baudard fit partie des plus connus.
►BRISSON Barnabé (1531-1591)
Jurisconsulte renommé pour sa science, avocat général puis président à mortier au parlement, ambassadeur d’Henri II en Angleterre, puis second président du parlement, sa conduite équivoque sous la Ligue lui fut fatale. La ville de Paris s’étant soulevée en 1588 contre Henri III, la plupart des membres du parlement, fidèles à leur devoir, se hâtèrent d’en sortir, mais Brisson y demeura pour son malheur.
Ces détracteurs affirmèrent que sa décision fut dictée par l’ambition de devenir premier président du parlement, à la place d’Achille de Harlay (1536-1616), alors emprisonné par la Ligue à la Bastille. Ce qui fut, effectivement, le cas. Mais, considéré comme trop modéré, manquant d’ardeur pour la cause, une partie du conseil des Seize décida de sa perte. Arrêtéle 15 novembre 1591 avec Claude Larcher (conseiller au Parlement) et Jean Tardif du Ru (conseiller au Châtelet), tous trois furent conduits au petit Châtelet où, sans autre forme de procès,  ils furent pendus  à une poutre de la chambre du Conseil.
Puis, les corps furent attachés à une potence en place de Grève, et l’on mit cet écriteau à celle de Brisson : « Barnabé Brisson, l’un des chefs des traîtres et hérétiques ».
Sa femme, Denise de Vigny († 1615), ayant pu récupérer la dépouille, la fit inhumer à Ste-Croix où elle la rejoignit. Tombe plate de marbre blanc encadrée de marbre noir avec têtes de mort et ossements en sautoir.
 
► BURDELOT Jean († 1507)
Procureur général au parlement de Paris
 
►CAS(S)INEL Biette (v. 1340 – 1394) et MONTAIGU Gérard († 1380)
Le cas est suffisamment rare pour le souligner : du couple qui reposa dans cette tombe, la « célébrité » revient à la femme. Lui, était conseiller et chambellan du roi.  Mais elle, « la Belle Italienne », fut tout de même l’une des premières maîtresses connues d'un roi de France, en l’occurrence Charles V, vers 1360. De manière tout à fait contestable, certains avancent qu’elle serait la mère d’un ou de deux de ses enfants illégitimes.
L’autre intérêt « historique » de Biette réside en la découverte, à la fin du 19ème siècle, dans une maison de la rue  Sainte-Croix de la Bretonnerie,  de sa statue qui, avec celle de son mari, ornait leur tombeau commun dans la chapelle Saint-Michel.  En pierre calcaire autrefois polychromée, il lui manque la tête, les bras et les pieds. Conservée au Musée Carnavalet, ce sont les armes sculptées sur sa robe qui permirent de l’identifier.
© Musée Carnavalet
Détail de la robe © Musée Carnavalet
Conseiller au parlement de Paris, abbé de Bernay (Eure), son monument funéraire, sculpté en bas-relief par Jacques Sarrazin, se composait d’un médaillon ovale en marbre blanc sur lequel était représentée une femme éplorée assise sur un tombeau décorés des armes de la famille Hennequin, avec un petit enfant, les mains jointes agenouillé derrière elle.
Déposé au Musée des Monuments Français à la Révolution, puis à Versailles, il est conservé dans les réserves du Louvre depuis 1855. Je ne l’ai pas vu dans les salles dédiées aux œuvres lapidaires et funéraires. Malgré d’actives recherches, je n’ai pu en trouver une représentation de meilleure qualité que celle-ci-après,hélas...
►HENNEQUIN Dreux (1575-1651)
►OLIER François († 1597)
Conseiller et secrétaire du roi, audiencier en la grande chancellerie, vers la fin de sa vie, fuyant les violences quotidiennes dans Paris, dues aux divisions religio-politiques, il se tenait enfermé dans sa chambre n’en sortant que pour aller à Sainte-Croix pour les « festes solennelles ». Il y fut inhumé avec sa femme, Magdeleine Molé († 1597).
Dans la même chapelle Saint-Jean, reposaient leur fils,
-OLIER François († 1624), secrétaire et contrôleur des Ecuries du roi et trésorier général de l’Ordinaire des guerres, et sa femme Françoise Bouhier .
 
►PICOT Louis († 1545)
Premier président à la cour des aides, l’intérêt du personnage dans cet article se limite au fait que sa sépulture soit l’une des rares de Sainte-Croix ayant été dessinée avant sa disparition. Son épitaphe, en français, reprenait principalement l’ensemble de ses titres nobiliaires et seigneuries.
►LE PICART Jean († 1456)
Maître des comptes et général des Finances
 
►MOLÉ Nicolas († 1586)
Conseiller d’Henri III et de Catherine de Médicis, intendant et général des finances. Inhumé dans la chapelle Saint-Jean avec sa femme, Agnès de Tanneguy.
 
►NEUFCHATEAU Antoine de († 1490)
Je n’ai trouvé aucune information sur ce personnage dont le gisant, sur sa tombe levée en marbre, orné des attributs épiscopaux (mitre et crosse), laissent pourtant penser à un évêque ou à un prélat d'importance. L’épitaphe en latin, gravée sur la bordure de la table, n’en n’apprend pas davantage.
Col. Gaignière © BnF
Col. Gaignière © BnF
►POPINCOURT Jean II de († 1480)
Issu d’une famille de magistrats parisiens du 15ème siècle, substitut du procureur général du parlement de Paris, pendant la révolte de la Ligue du Bien public il fut chargé de la garde de la porte Saint-Denis. Envoyé en ambassade en Angleterre en 1466 ,avec l'amiral de France et l'évêque de Langres, on le trouve ensuite qualifié de président de la Chambre des comptes de Paris. En 1475, il instruisit le procès de Louis de Luxembourg, connétable de Saint-Pol (1418-1475). Inhumé au milieu du chœur de l'église sous une tombe plate de marbre noir. Avec lui reposaient sa femme, Catherine Le Bègue, sa fille Claude de Popincourt et le mari de celle-ci, Jean Du Plessis, conseiller et maître ordinaires des rois Louis XI et Charles VIII.
 
ATTENTION. Pour les lecteurs assidus des 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet, ce dernier indique la présence de Jean de Popincourt, premier président du parlement de Paris : c’est une erreur, en tout cas une confusion. Le Popincourt auquel il fait référence fut premier président du parlement de 1400 à 1403. Il mourut en 1403 et non en 1430. Enfin, « il eslit la sepulture de son corps en l'eglise monseigneur Saint Florent de Roye, ou cueur devant le grant autel d'icelle eglise, et veult et ordonne que sur son corps ait une tombe tele que il plaira a ses executeurs cy apres nommez et a leur voulenté et ordonnance » . «  Le mardi 22 mai, dans l'après-dinée, le corps du premier président, que l'on devait transporter à Roye en Picardie, fut convoyé jusqu'en dehors de la porte Saint-Denis par la plupart des membres du Parlement, à cheval »  (Arch. nat., X1A 1478, fol. 112 r°)
 
►SÈVE Christophe de († 1614)
Conseiller d'Henri IV en son Conseil d'état et privé  et président à la Cour des Aides
 
►VIENNE Jean de (1557-1608)
Natif de Sarlat, simple palefrenier  à ses tous débuts d’après ses contemporains, dans son Journal Pierre de L'Estoile écrivit après sa mort que  « de son patrimoine, n'eust jamais deux sols vaillant, estant, de torchecul de mule qu'on l'a veu, parvenu en peu de tems, à un estat de Président des Comptes, Controlleur général des finances et Conseiller d'Estat de Sa Majesté ». Outre une ambition dévorante, à l’origine de son extraordinaire ascension sociale, il dut certainement bénéficier d’un protecteur. On ne sait comment il trouva l’argent pour s’offrir  la charge de secrétaire du roi près la grande chancellerie de France qu’il occupa de 1590 à 1604. Toutefois, la réponse se trouve très probablement  entre les mains de favorites d’Henri IV. D’abord, Gabrielle d’Estrées qui ne cessa de le soutenir jusqu’à le recommander comme intendant des finances auprès du roi et de Sully. Puis, à la mort de Gabrielle, s’étant rapproché de la marquise de Verneuil, et son frère utérin, Charles de Valois, il fut nommé président de la Chambre des Comptes (1601).
 
Fortune faite, il lui restait à se marier et à s’acheter un titre de noblesse pour faire oublier sa modeste extraction. Il épousa Elisabeth Dolu, issue d’une famille de grands magistrats, et se paya le château de Mémillon ce qui lui permit de devenir seigneur baron de Mémillon, et autres lieux. . Nommé Jean de Viene à l’origine, il se rattacha à la famille éteinte du célèbre amiral de France, Jean de Vienne.
 
Il ne profita guère longtemps de ses remarquables succès. Il était de nouveau acquéreur d'un office de secrétaire du roi, pour lequel il avait été reçu, quand il mourut subitement dans son hôtel particulier. L’alliance de ses deux filles avec des maisons illustres couronna  l’ensemble de son œuvre. Un « torchecul de mule » grand-père d’un maréchal de France, le maréchal de Luxembourg (1628-1695), avouez que ce n’est pas banal…
 

Mais aussi les religieux suivants inhumés dans le cloître
 
►BEAUVAIS Joseph de († 1690)
►BELIN Charles († 1713)
►BERTRAND Paul († 1689)
►BOULOGNE Nicolas-Louis de († 1712)
►BOURDOIS Etienne († 1716)
►BOUSSAINGAULT Adam († 1701)
►CARNOT François († 1715)
►CONTET Henri-Jacques († 1705) docteur de la faculté de théologie
►DU BOIS Louis († 1694)
►DUPRÉ Antoine († 1702)
►DURAND François († 1712)
►HOUDARD Nicolas († 1709)
►LARGILIÈRE Louis († 1687)
►LE BEAU Pierre († 1710)
►LE SERGENT Henri († 1711)
►MAMETS Louis de († 1694)
►MARVIF Michel (date de décès illisible)
►RACOA Gervais († 1703)
►RUAU Jean († 1706)
►RUFFE Pierre († 1593)
►VITRY Charles-Jacques de († 1711)
 


Sources principales :
 
-Epitaphier du vieux Paris –Tome III
-Les guerriers de Dieu - la violence au temps des troubles de la religion – vers 1525- vers 1610 de Denis Crouzet . Les classiques de Champ Vallon (1990)
-Testaments enregistrés au Parlement de Paris sous le règne de Charles VI » Jean de Popincourt, premier président du Parlement de Paris
-Les origines de la pharmacie militaire : les apothicaires de l'artillerie, M. Bouvet, in Archives de médecine et de pharmacie militaires, 1929  par Paul Delaunay- Revue d'Histoire de la Pharmacie  (1930)
-Les présidents au mortier du Parlement de Paris […] par François Blanchard (1647)
-https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Viene
(*) commentaire(s)
16 décembre 2019
PRIEURÉ SAINTE-CROIX-DE-LA-BRETONNERIE (Paris) (disparu)
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