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COUVENT DES CHARTREUX DE VAUVERT (Paris)
(Disparu)
En 1257, saint Louis, qui avait entendu vanter l’austérité des Chartreux, voulut leur établir un monastère à Paris. Ils prirent alors possession de l’hôtel de Vauvert, manoir inoccupé depuis longtemps, et presqu’en ruine, sous prétexte qu’il était hanté par des esprits malins. Cette terreur serait à l'origine de l’expression : « Aller au diable Vauvert ». Les apparitions ayant cessé dès l’installation des moines, les mauvaises langues suggérèrent alors que les chartreux eux-mêmes avaient simulé l’apparition de revenants pour forcer le don du roi. Aujourd’hui, on penche plutôt pour l’hypothèse de brigands qui auraient utilisé la même ruse pour éloigner les curieux de leur repaire.
Château de Vauvert au Moyen Age (gravure de 1833)
Protégés par le roi, les Chartreux virent rapidement affluer des dons, libéralités, rentes et legs de riches personnalités qui alimentèrent généreusement  leur escarcelle d’autant qu’ils bénéficiaient, par ailleurs, d’exemptions fiscales. Ainsi purent-ils accroître leur domaine, en réparer les anciens bâtiments et construire une nouvelle église avec un couvent spacieux contigü à ce qui deviendra le palais et les jardins du Luxembourg.
Au début du 17ème siècle, l’enclos occupait un vaste emplacement de forme presque triangulaire compris entre les rues d’Enfer et Notre-Dame-des-Champs, et la ferme de l’Hôtel Dieu. Un chemin rural, qui partait de la porte Saint-Michel -disparue et à ne pas confondre avec la place - en longeant la ferme et se continuait à travers les propriétés des Chartreux,  menait à la porte d’entrée. Ce chemin est à l’origine de la rue d’Enfer (partie haute de l’act. bd Saint-Michel).
7ème plan de Paris de 1589 à 1643 : la superficie du domaine de la chartreuse n'évoluera plus jusqu'à la Révolution © MCP
En 1613, en prévision de la construction du palais du Luxembourg et de son parc, Marie de Médicis acquit la ferme de l’Hôtel-Dieu ainsi qu’une partie contigüe du domaine des Chartreux auxquels, en échange, elle donna, en 1627, des terrains le long de la rue d’Enfer leur permettant ainsi une ouverture sur cette voie qui,  de nos jours, se situerait au niveau du n° 64 du bd Saint-Michel.
Passé le portail, le chemin, planté d’arbres, conduisait à un pavillon percé de trois arcades servant de passage d’entrée.
Portail et pavillon d'entrée à arcades
Bd Saint-Michel : bâtiments de l’Ecole des Mines Paris Tech sur une partie de l’ancien couvent dont le portail se situerait au niveau de la porte surmontée d’un drapeau (n°64 du boulevard) © MCP
L’église, orientée normalement et dédiée à Notre-Dame et Saint-Jean-Baptiste, fut achevée en 1325. Séparée par une boiserie, la nef était divisée en deux parties par le chœur des pères et celui des frères. D’une décoration distinguée, les Chartreux l’avaient enrichie de nombreux tableaux de maîtres de l’Ecole française : Jouvenet, Coypel, Philippe de Champaigne, Boullonge, Corneille (Michel le père, ou Michel II le fils ?) etc.
Sept petites chapelles se succédaient du côté droit qui communiquaient entre elles par une étroite galerie. Toutes avaient leurs autels orientés vers le grand autel.
Google Earth © MCP
Avec le temps, toutes les dépendances furent aménagées de façon à fournir tout ce dont les religieux avaient besoin pour leurs subsistances : les terrains en bordure de la rue d’Enfer étaient occupés par un jardin fruitier et un vaste potager ; derrière le cloître, se trouvait un bois taillis avec des terres en labour ; était aussi installée pépinière renommée pour ses arbres fruitiers dont les Chartreux faisaient grand commerce ; il y avait aussi un moulin à vent pour moudre le blé, une pompe, etc.
A la Révolution, l’ensemble du domaine couvrait un vaste triangle dont les sommets peuvent être déterminés par l’extrémité nord de l’Ecole des Mines, la rue Duguay-Trouin et l’intersection près de la rue Henri-Barbusse et du bd de Port-Royal.
Plan de l'église
Le petit, parqueté et pavé de nombreuses pierres tombales, était relié au grand par une galerie.
Le grand cloître, aux galeries ajourées, fut refait au 17ème siècle. Ses anciennes toiles peintes furent alors recouvertes par des panneaux de bois sur lesquels Eustache Le Sueur avait reproduit vingt-deux  épisodes de la vie de saint Bruno qui faisaient, dit-on,  l'admiration de tous les artistes d'Europe. Aux quatre angles du cloître, quatre tableaux du même artiste représentaient des vues et plans des chartreuses de Paris, Rome, Pavie et Grenoble. Le cimetière de la communauté se trouvait dans ce préau et servait  autant à des religieux qu'à des laïcs.  Une partie du lycée Montaigne recouvre son emplacement.  
Au milieu, s’élevait le bâtiment dit de « la Pompe », une petite construction qui encadrait une fontaine dont l’ingénieux système de canalisation distribuait de l’eau dans tout le couvent.
Eglise par Millin
Maître-autel
Plan de la chartreuse de Paris (ou de Vauvert) porté par deux anges d'Eustache Lesueur -Musée du Louvre.
Plan « archéologique » -BHVP © MCP
« La Pompe » par Millin
Le couvent possédait deux cloîtres : le petit et le grand.
1825 : la rue Auguste Comte n'existe pas encore mais son futur tracé est un bon repère pour localiser l'ancienne entrée du couvent (1) et les principaux bâtiments conventuels, l'église, le cloître, etc. (2)
Quelques années plus tard : plan sous Louis-Philippe par A. de Gisors (dessinateur) et Ch. B. (graveur) © Sénat
 
1 : Observatoire
2 : Allée de l’Observatoire plantée de quatre rangées d’arbres
3 : rue de l’Est
4 : rue de l’Ouest
5 : Ancien portail des Chartreux
6 : rue d’Enfer
7 : Jardin  botanique, serres, etc.
8 : ancienne Pompe des Chartreux
9 : actuelle place A. Honnorat
A la Révolution, vers la fin de 1792, les Chartreux encore présents quittèrent leur maison devenue bien national. Par un décret de septembre 1793, elle fut en partie transformée en fabrique de poudre et salpêtre.
 
Très populaires par leur bienfaisance et leurs vertus, donnant à dîner le vendredi à tous les pauvres qui se présentaient, pendant cinq siècles, la chartreuse de Vauvert conserva la sympathie des Parisiens.
Puis, en deux grandes étapes, et en moins de soixante-dix ans, le souvenir de leur présence allait se réduire à la seule rue des Chartreux percée sur leur ancien domaine.
 
Néanmoins, ouvrons une parenthèse :  le jardin du Luxembourg, dont l’histoire fut toujours liée à celle de la chartreuse, a conservé et perpétue une tradition émanant des Chartreux : celle des serres et du jardin fruitier. Tout commença vers 1650 lorsqu'un habitant de Vitry,  alors l’un des très rares endroits où était pratiqué l'art de former et d'élever les arbres fruitiers, décida de se retirer chez les Chartreux.  Très vite en charge d’élever de jeunes arbres fruitiers pour la consommation des moines,  grâce au talent du frère Alexis, la pépinière gagna en réputation permettant la commercialisation des fruits.
Passés les ravages de la Révolution et de nombreuses difficultés, elle devint une Ecole d’horticulture  en 1809 qui, malgré bien des obstacles,  s’affirma et existe toujours.
 
Revenons à première étape sonnant la destruction du couvent et ses suites qui datent  de 1798 quand on prescrivit :
-le percement d’une avenue destinée à relier en ligne droite le Luxembourg à l’Observatoire et de deux rues obliques, dites rues de l’Est et de l’Ouest (rue d'Assas).
-l’aménagement de tout le terrain entre ces nouvelles voies en pépinières et autres établissements utiles à l’agriculture. La destruction du couvent commença peu après.
Lorsque les travaux de remblai eurent mis l’avenue de l’Observatoire au même niveau que le jardin du Luxembourg, l’avenue de l’Observatoire  fut plantée de rangées d’arbres (1810).
L’ancienne pépinière du couvent, que l’on avait notablement agrandie,  subsista ainsi que le bâtiment de la Pompe et le portail extérieur du couvent qui, vers 1830, servit d’entrée au jardin botanique de la faculté  de médecine. Les reste fut réuni au jardin du Luxembourg.
La seconde étape date des travaux d’Haussmann qui firent disparaitre les derniers vestiges du couvent : portail et pompe.
-Le percement du bd Saint-Michel, qui prit plusieurs années jusqu’à englober les rues d’Enfer et de l’Est, qui prit ce nom en 1867.
-Le percement de la rue Auguste Comte en prolongement de celle de l’Abbé de l’Epée.
-Le percement de la rue Michelet et celui de la rue des Chartreux.
-La rue de l’Observatoire devint alors le prolongement du jardin du Luxembourg qui fut régularisé et agrandi par la suppression du Jardin botanique et de la pépinière.
Après être resté une quinzaine d’années à l’état de terrain vague, tout le terrain non utilisé fut alors loti avec des immeubles, l’Ecole de pharmacie, une annexe de la faculté des sciences, le lycée Montaigne, etc.
Y furent inhumés, entre autres...
 
Un  nombre considérable de personnes reposèrent dans l’église: des cardinaux, des évêques (Cambrai, de Châlons, Grenoble, Auxerre), des magistrats de tous poils, des commerçants « bourgeois de Paris » selon la formule consacrée,  des grands seigneurs, etc., dont l'inventaire exhaustif serait trop conséquent pour être exposé dans cet article.
Outre les personnalités, il met un peu de lumière sur des personnages qui, pour diverses raisons, m’ont semblé intéressants.
Les monuments funéraires en bronze furent fondus durant la Révolution et de nombreuses pierres tombales disparurent lors de la destruction du couvent, dont certaines furent réutilisées comme dallage, notamment par le Sénat, avant de disparaître définitivement.  
 
La majorité des épitaphes et des pierres tombales identifiées avant, ou pendant, la Révolution dataient du Moyen Age, mais on en comptait aussi un nombre notable du 16ème siècle.
 
Le cimetière, réservé autant aux religieux qu’aux laïcs, présentait des croix de pierre et de bois, celles-ci marquant les sépultures des religieux qui possédaient leur propre tombe surmontée de cette croix. Celles des pères se distinguaient  de celles des frères par un auvent protégeant leur croix.
 
A ce jour, je n'ai, hélas, pas encore trouvé de précisions sur ce qu'il advint des ossements retrouvés au fur et à mesure de leur découverte.
Tombe de Jean Goyot (1404), chapelain du roi et chanoine de Sens et de Champeaux.
► ARSONVAL Jean d’ († 1416)
 
Bien que d’origine humble, il étudia le droit à l’Université de Paris et devint prêtre grâce à un bénéfice papal. Secrétaire de Charles VI, et précepteur du dauphin Louis de Guyenne dont il fut par la suite le confesseur, il bénéficia de la protection de la reine Isabeau de Bavière ce qui lui valut de nombreuses prébendes, d’un archidiaconat à Troyes, de canonicats à Tours, Chartres et à la Sainte-Chapelle de Paris. Il fit partie des personnes de l’entourage du dauphin arrêtées sous ses yeux par les cabochiens en 1413. Qualifié «d’homme d'honnête conversation et d'excellentes mœurs, abondamment pourvu de lettres, de science et de vertu », il fut nommé évêque de Châlons-sur-Saône (1413) mais sa carrière se déroula le plus souvent à Paris où il soutenait le parti des Armagnacs. Il pouvait espérer jouer un rôle politique d’importance à l’avènement de son élève, mais celui-ci mourut en 1415. Il le suivit dans la tombe moins d’un an plus tard en ayant, par testament, laissé l’argent nécessaire pour que son village natal d’Arsonval (Aube) puisse se libérer du servage (1418).
Inhumé dans le chœur dans une tombe plate de cuivre avec son effigie abritée par une niche revêtue des habits pontificaux, mitrée et crossée.
► BÉARN ou de FOIX Yvain de († 1393)
 
Fils bâtard de Gaston III de Foix-Béarn, il fut gravement brûlé lors du Bal des ardents (28 janvier 1393) et mourut quelques jours après dans d'atroces souffrances. Sa pierre tombale, très oblitérée, fut employée au dallage d’un vestibule de l’orangerie provisoire du Luxembourg en 1854. Les observations adressées au Sénat pour sa conservation restèrent sans effet.
► BLANGY Jean de († 1344)
 
Etudiant à Paris, il fut reçu docteur de la maison de Navarre avant d’être nommé archidiacre du Vexin, puis évêque d’Auxerre par le pape Benoît XII avec lequel il avait fait ses études, il fit partie des prélats employés pour conclure la trêve d’Arras (1340) entre les rois de France et d’Angleterre. Il démissionna de ses fonctions à la mort de Benoît XII (1342) et se retira à Paris où il mourut peu après. Inhumé dans le chœur avec une pierre plate en cuivre le représentant vêtu de ses habits sacerdotaux, mitré et crossé.
Portique de la deuxième enceinte
Ancien portail des Chartreux rue de l’Est servant de porte d’entrée du Jardin botanique en 1862.Estampe d’A.-P. Martial graveur (1828-1883)
De nos jours, la chartreuse serait englobée dans le triangle rouge.  Google Earth
► BOUCHEL Laurent (1588 – 1629)
 
Célèbre avocat du parlement en son temps, et écrivain, il publia sa Bibliothèque ou Trésor du droit François, des commentaires sur Cicéron sous le titre In leges Ciceronis de jure publico commentaria (1615), les Curiosités où sont contenus les résolutions de plusieurs belles questions, touchant la Création du monde jusqu’au Jugement (1616), etc.
Féru des langues grec et hébraïque, on lui attribue une Grammaire hébraïque (1620), un traité sur La Justice criminelle de France et bien d’autres ouvrages. Il reposait dans la chapelle Saint-Blaise sous une pierre tombale à l’épitaphe en latin.
Epitaphier du vieux Paris © MCP
►BRAGELONE Martin de (1665)
Seigneur de La Forgerie, trésorier de la gendarmerie de France. Inhumé dans le petit cloître.
►CAMBRAI Adam de († 1456)
Grand fidèle de Charles VII, ses services consistèrent en importantes missions et prêts d’argent.
« Procureur de la nation française », il la représenta dans l’ambassade solennelle envoyée à la conférence d’Auxerre (1412) pendant laquelle les princes tentèrent d’instaurer la paix. Quelques mois plus tard, il commença sa carrière de parlementaire comme conseiller clerc à la chambre des Enquêtes du parlement et fut l’un des membres de la délégation parlementaire chargée de conseiller le gouvernement lors de la réformation des finances (1414).
Conseiller laïque (1416), il suivit le dauphin Charles dans son exil lors de l’entrée des Bourguignons dans Paris.
Il fit partie des conseillers tenant « une cour souveraine et chancellerie » à Poitiers en l’absence du chancelier. Charles lui confia la négociation d’acquisitions de différentes seigneuries ainsi que la charge de faire démolir les forteresses non tenables dans le Poitou face aux Anglais, ou de faire réparer celles qui l’étaient (1420). La même année, en récompense, il fut nommé troisième président au parlement. Régulièrement sollicité par Charles, devenu Charles VII, pourvu de la fonction de premier président du parlement de Poitiers (1434), il fut des ambassades françaises envoyées au congrès d’Arras (1435) et aux conférences de Calais (1439). Conservant ses fonctions lorsque le parlement fut rétabli à Paris, lorsqu’en 1438, Paris, victime de la famine et de la peste, fut déserté, Cambrai fut de ceux qui restèrent et prodiguèrent des secours tout en défendant la ville contre les incursions anglaises.
Inhumé dans le chœur des Frères avec d’autres membres de sa famille, sa pierre tombale le représentait avec sa femme, tous deux abrités sous une niche gothique. Le soubassement présentait les… dix-huit enfants du couple (neuf garçons, neufs filles, encadrés par des petites niches à la base desquelles étaient inscrits les prénoms de chacun.
Col. Gaignières
►CHABERT Hugues († 1352)
 
Docteur ès loi, archidiacre de Mâcon, chanoine d’Autun et de Châlons, son intérêt vaut surtout par l’originalité de sa pierre tombale qui le représentait assis sur une chaire de professeur discourant devant un parterre d’auditeurs. Très usée et mutilée, elle subsistait encore en 1854, utilisée comme dallage d’un vestibule de l’orangerie provisoire du Luxembourg à coté de celle du prince de Béarn. Elle ne fut pas conservée.
►CHATILLON François Joulet de (1550 - 1627)
 
Abbé protégé et ami de Sully qui le poussa à la cour, il devint l’aumônier ordinaire d’Henri IV (1593), puis son prédicateur. Frappé du sort réservé aux malades condamnés par les médecins, par testament il légua tous ses biens à l’Hôtel Dieu pour commencer à faire bâtir et fonder un lieu où accueillir ces malheureux. Si ce geste généreux n’entraîna aucune réaction sur l’instant, l’idée fut néanmoins reprise quelque temps plus tard par le cardinal de La Rochefoucauld qui lança le programme de la construction de l’hospice des Incurables en 1634. Il fut inhumé dans le petit cloître avec son frère, Pierre († 1622), écuyer et conseiller d’Etat et privé du roi.
 

►CHOART François (1679)
 
Issu d’une lignée de magistrats qui donna au moins un ecclésiastique de renom, reçu maître des comptes (1636), il fut nommé administrateur de l’Hôtel Dieu et des Incurables. Il fut inhumé dans le cimetière, sa croix de pierre portait, enchâssée dans son piédestal, une table de marbre noir avec son épitaphe   surmontée d’un cartouche armorié.
Col. Gaignières
►CRENEY Michel de († 1409)
 
Précepteur, puis confesseur et ensuite aumônier de Charles VI, il fut pourvu de l'évêché d'Auxerre en 1390, mais continua de résider à la cour et confia le spirituel de son diocèse à un vicaire général.Inhumé dans le chœur près de Jean d’Arsonval, son effigie, en incrustation de marbre blanc, le représentait vêtu de ses habits sacerdotaux, mitré et crossé. Le champ de la dalle en pierre était parsemé de fleurs de lys en marbre noir.
►DAINVILLE Jean de (†1375)
 
Maître d’hôtel de Charles V, fondateur du collège éponyme, sa tombe de marbre noir incrustée de marbre blanc le représentait vêtu de son armure et ses pieds posés sur un lion.
►DANET Pierre (v.1650 - 1709)
 
Curé de l'église Sainte-Croix en la Cité, latiniste distingué, le duc de Montausier le choisit, en 1675, pour publier des dictionnaires de latin et commencer les Fables de Phèdre, Ad usum Delphini, etc.
►DORMANS Guillaume de († juillet 1373)
Frère de Jean de Dormans, sa vie fut inséparable de celle de ce dernier. Avocat général au parlement de Paris, chancelier du dauphin quand Jean, par ses fonctions, dut s’acquitter de différentes missions diplomatiques. Chancelier du Dauphiné (1348), conseiller de Philippe d’Orléans (1349), cet éminent diplomate se spécialisa dans les affaires concernant l'Angleterre.
Nommé chancelier de France en 1372 au retrait de Jean, il mourut l’année suivante quatre mois avant son frère, et fut inhumé chez les Chartreux. Il eut cinq enfants, dont : Jean (†1386), chanoine de Paris, de Chartres et de Beauvais ;   Renaud, et Miles, ou Milon, qui fut le plus en vue.
Située dans le chœur, à la droite de la tombe de Jean, la sienne se présentait sous forme d’une grande table de marbre noir avec des applications de marbre blanc, avec une représentation du défunt abritée par un dais, la tête sur un coussin, les pieds posés sur deux léopards. L’épitaphe se lisait sur un encadrement formé par une incrustation de marbre blanc coupée aux angles par les médaillons des Evangélistes.
►DORMANS Jean de († novembre 1373)
Né d'un père procureur au Parlement, lui-même avocat au Parlement, précepteur de Charles V et attaché à sa personne en qualité de chancelier de Normandie tout en étant, en même temps chanoine de Paris et ailleurs. Par son mérite, il s'éleva aux premières dignités :
-de l'Église : évêque de Lisieux (1359) et de Beauvais (1360) avant de devenir cardinal (1368), et
-de l'État : déjà chancelier de Normandie, il fut nommé chancelier de France garde des Sceaux (1358-1359 et 1361-1372). Il était présent au traité de Brétigny (1360).
Curateur du testament de Jean II, il assista au sacre de Charles V (1366) dont il fut le principal conseiller.
Persuadé que l’instruction était aussi nécessaire pour les pauvres que pour les riches et que l’éloignement des académies célèbres les privait d’enseignement, en 1370, il fonda à Paris une maison d’éducation : le collège de Beauvais qu’il dota de plusieurs bourses. Il travailla aussi à la fondation de la bibliothèque royale, etc. Envoyé comme légat en Angleterre l’année suivante, bien qu’il se soit démis de sa fonction de chancelier au profit de son frère Guillaume (1372), il est possible qu’il ait été, néanmoins, chargé d’une fonction diplomatique puisqu’il mourut à Avignon. Il laissa derrière lui le souvenir d’un homme d’équité et l’un des plus éminents de son temps, même s’il est bien oublié de nos jours.
Par testament, il avait décidé de nombreux legs à plusieurs établissements religieux et hospitaliers, désigné son lieu de sépulture et de l’organisation de ses funérailles. Dans le respect des dernières volontés, il fut inhumé, sans pompe, devant le maître-autel. Sa tombe, qu’il avait conçue et payée, était une large dalle de pierre incrustée sur laquelle était posée une table de marbre noir soutenue par des petits lions en bronze. Le gisant du défunt, en cuivre jaune et sculpté en bosse, le représentait avec ses habits pontificaux, la tête mitrée soutenue par un coussin, ses mains jointes et ses pieds posés sur un chapeau cardinalice. Une épitaphe en vers léonins se lisait sur la bordure. Au 17ème siècle, sa tombe, gênant les offices, fut transférée dans une chapelle et, à son ancien emplacement fut scellée au sol une table de marbre noire avec une longue épitaphe en latin. Son coeur fut déposé au couvent des Célestins.
►DORMANS Renaud de († 1386)
 
Fils de Guillaume de Dormans, archidiacre de Châlons, chanoine de Paris, Chartres et Soissons et maître de requête à l’hôtel du roi, il fut inhumé dans la même sépulture que son père avec l’un de ses enfants.
 

►FE (É)NIS (famille de)
 
Suffisamment rare pour être mentionné dans cet article, le cas des Fenis dont la sépulture d’un de ses membres dans le cimetière fut l’occasion de faire l’éloge panégyrique de l’ensemble de la famille, gravé sur une grande table pierre fixée à l’arrière de la croix , en soulignant les plus illustres,  
Quant à la défunte, il s’agissait de Madeleine Sauvat († 1666), veuve de Jean de Fenis, greffier en chef au bureau des finances de la Généralité de Paris, dont les grandes qualités honoraient celles de ses ancêtres bien oubliés malgré les efforts de l’auteur de cette épitaphe…
Epitaphier du vieux Paris © MCP
►GENÈVE Amé de († 1369)
 
Fils d’Amédée III de Genève, dont il reprit le titre, et frère de l’antipape Clément VII, il jura fidélité au comte de Savoie pour ses possessions avant d’être déclaré vassal immédiat de l’Empire et nommé comte palatin par l’empereur Charles IV. Inhumé dans un enfeu situé dans le chœur, son   tombeau de pierre était recouvert d’une table de marbre noir sur laquelle se trouvait son gisant  revêtu de son armure, la tête casquée sous un dais et les pieds posés sur un lion. A la veille de la Révolution, on devinait encore la polychromie de l’ensemble qui disparut avec la destruction de l’église.
►HABERT DE MONTMOR Louis († 1614) et Pierre (v.1581 – 1636)
 
A défaut d’avoir trouvé des informations sur Louis, son frère, Pierre, destiné à l'Église, devint chanoine de Notre-Dame de Paris et fut pourvu de commendes. Conseiller-clerc auprès du Parlement de Paris, puis maitre des requêtes, également abbé  commendataire du prieuré Saint-Arnoul de Crépy-en-Valois, à ce titre il fut député de la province ecclésiastique de Reims à l'assemblée du clergé (1608) et député au États généraux (1614). Premier aumônier de Gaston d'Orléans, coadjuteur de l'évêque de Cahors, nommé évêque titulaire de Sidon (Liban), il devint celui de Cahors de 1627 à sa mort.
Inhumés dans le chœur des Pères, leur monument commun de marbre blanc, bordé de marbre rouge, était accompagné de deux pilastres cannelés de marbre noir et de deux petits enfants debout et pleurant avec des torches renversées. L’ensemble reposait sur une corniche en marbre rouge surmontée d’un ange ailé.
►HARCOURT Philippe d’ († 1414)
 
Appartenant à l’une des plus anciennes et plus illustres familles de France, il était le fils de Jacques Ier d’Harcourt, entre autres comte de Montgomery, dont il hérita le titre. Conseiller et premier chambellan de Charles VI, il fut inhumé dans le chœur des Pères sous une pierre tombale de cuivre sur laquelle il était représenté avec son armure et une cotte armoriée, les pieds posés sur un lion.
►LE COQ Hugues († 1485)
 
Licencié en droit canon et civil, chanoine d’Autun et archidiacre de Beaune, il fut inhumé dans le chœur des Pères sous une pierre tombale de pierre où il était représenté vêtu de ses habits religieux et coiffé de l’aumusse, coiffure couramment utilisée par les prêtres et les chanoines pour se protéger du froid et qui deviendra, comme partie du costume de chœur, un insigne distinctif des chanoines concédé aussi aux bénéficiers de certains chapitres.
►MARIGNY Philippe de († 1316)
 
Demi-frère d’Enguerrand de Marigny et frère de Jean de Marigny, secrétaire de Philippe le Bel et membre de son conseil privé avant de rentrer dans les ordres, il fut évêque de Cambrai (1306-1309) puis nommé archevêque de Sens.
Chargé du procès des Templiers, il envoya au bûcher cinquante-quatre frères Templiers jugés relaps . Il fit partie de la commission apostolique qui jugea les hauts dignitaires, et des trois cardinaux qui leur lurent leur sentence d’emprisonnement à vie sur le parvis de Notre-Dame le 18 mars 1314. Mais Jacques de Molay réfutant publiquement ces accusations, son sort fut scellé : ce fut le bûcher le même jour.
D’abord inhumé dans une chapelle transformée en réfectoire, son tombeau fut déplacé dix ans plus tard dans le chœur de l’église. Sur une table de marbre noir incrustée de marbre blanc, il était représenté dans l’encadrement d’une arcade trilobée, revêtu de ses habits pontificaux, la tête mitrée reposant sur un coussin soutenu par deux anges.
Col. Gaignières
►MARIGNY Pierre de (?)
 
Frère de Philippe de Marigny, il fut inhumé auprès de lui sous une pierre tombale de marbre noir où son effigie, revêtue d’une armure avec un chien à ses pieds, était formée par des incrustations de marbre noir et blanc délicatement travaillée.
 

►PIERRE DE NAVARRE (1366 – 1412)
 
Fils puîné du roi de Navarre, Charles II, dit le Mauvais, et de Jeanne de France, il fut élevé à la cour de France avec le futur Charles VI dont il devint, et resta, l’inséparable compagnon. Titré comte de Mortain, il l’accompagna au siège de Bourges et mourut à Sancerre sur le chemin du retour.
En faisant ériger le tombeau de son mari, Catherine d’Alençon, qui ne reposa pas dans la chartreuse, se fit représenter à côté  de lui. Le large sarcophage de pierre, recouvert d’une table de marbre noir, portait les deux gisants de  grandeur naturelle sculptés en marbre blanc. Pierre de Navarre était revêtu de son armure avec une casaque armoriée par-dessus. Son visage fut réalisé d’après son masque mortuaire. Sa tête couronnée reposait sur un coussin et deux lionceaux étaient à ses pieds. Catherine d’Alençon portait  un costume de veuve, la tête recouverte de voiles. Dès l’origine ou disparue avant le 16ème siècle, aucune épitaphe n’existait. Transféré au Musée des Monuments français à la Révolution, il reste du mausolée les gisants conservés au musée du Louvre.
© MCP
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►PORTAIL Jean († 1356) et Simon († 13 ??) du
 
Jean était archidiacre et Simon, son frère, était chantre à l’église de Tournay. Tour à tour ou ensemble (?), furent conseillers de Philippe V, de Charles IV et de Charles de Valois avant de devenir maîtres de requête de l’hôtel de Philippe VI.
Tous deux furent inhumés dans une tombe commune de cuivre où, sauf les lions à leurs pieds, ils étaient représentés de façon identique.
Millin
►STUART Louis († 1665)
 
Seigneur d’Aubigny, fils d’Edmond Stuart, duc de Lennox, il avait été envoyé en France dès ses cinq ans. Il prit les ordres fort jeune et fut chanoine de l’église métropolitaine de Paris. Retourné en Angleterre lors du rétablissement de Charles II sur le trône, Louis Stuart fut nommé grand aumônier de la reine. Nommé au cardinalat, il mourut à Paris quelques heures avant l’arrivée du courrier qui lui confirmait cette fonction. Inhumé dans le chœur des Pères, sa sépulture se présentait sous la forme d’une pierre plate enchâssée de marbre blanc avec une épitaphe en latin.
 

►VERSORIS Pierre de, Pierre Le Tourneur, dit  (1528-1588)
 
Avocat au parlement de Paris, devenu l’un des avocats les plus célèbres de la capitale, il défendit les jésuites dans un procès les opposant à l'Université de Paris (1565). Député du Tiers état aux États généraux de Blois (1576-1577), attaché à la Ligue, bien que très lié aux Guise, dont il fut le chef de conseil d'affaires et leur garde de leurs sceaux, il enjoignit le roi à la modération et à la prudence. Dans l’ensemble, il évita sagement de se mêler aux intrigues des Guise visant à détrôner les Valois.   Atteint d'une maladie contagieuse, retiré à Paris, très affecté à l’annonce de l’exécution d’Henri de Guise, il mourut dans son sommeil la nuit suivante. Inhumé dans le petit cloître.
 

Wtwiic ( ?)* d’Arnold (1410)
 
Probablement d’origine allemande, professeur de théologie et de droit canon à la Sorbonne, l’intérêt de sa sépulture, dans le cimetière, ne  vaut que comme exemple illustré d’une des tombes les plus anciennes relevées et  dessinées en cet endroit.
*Cette même orthographe apparaît également dans un obituaire de la Sorbonne avec une note marginale : « germanus ».
Sources principales :
-Epitaphier du vieux Paris – Tome III
-Antiquités nationales ou recueil des Monumens (sic) pour servir à l’Histoire générale […] par Aubin-Louis Millin –Tome cinquième (1799)
-https://www.senat.fr/visite/jardin/jardin_fruitier.html
-https://www.senat.fr/visite/jardin/histoire.html
-Article : Le cardinal de Dormans, chancelier de France d’après son testament et les archives du Vatican par L. Carolus Barré : Mélanges d’archéologie et d’histoire (1935) – tome 52, 1935. pp. 314-365
-Le cardinal Jean de Dormans et sa famille : Dormans, son château, son église, famille Jean de Dormans, le cardinal et ses fondations / par l'abbé A. Poquet,... (1886)
-Jehan d'Arsonval, évêque de Chalon-sur-Saône (1413-1416) : https://sites.google.com/site/darsonvalleon/page-1d
-Supplément au grand dictionnaire historique, généalogique, géographique [ …] par l’abbé Louis Moréri – Tome Premier (1735)
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22 janvier 2017
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