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ABBAYE SAINT-ANTOINE-DES-CHAMPS (Paris) (disparue)
Bien que les origines de l’abbaye soient restées de tout temps assez obscures, il semble toutefois qu’elle fut établie vers la fin du 12ème siècle, auprès d’une ancienne chapelle Saint-Antoine. Foulques, curé de Neuilly-sur-Marne, prédicateur de la quatrième croisade, Pierre de Roissi(y), son compagnon, et quelques personnes de bien, fondèrent ici un établissement destiné à recevoir les femmes dévoyées qui, converties par les prédications, voulaient se consacrer à la retraite et à la pénitence. Une version plus « honorable » veut qu’il s’agisse d’un refuge mixte pour déshérités, l’interdiction de son accès aux hommes n’intervenant que par la suite.
Quoi qu’il en soit, cette maison de refuge fut érigée en abbaye en 1204 par l’évêque de Paris, Eudes de Sully, qui l’incorpora deux ans plus tard à l’ordre de Cîteaux.
 
En 1227, saint Louis confirma les privilèges et franchise du couvent qui prit le titre d’abbaye royale. Lorsqu’il apporta  à Paris la sainte Couronne d’Epines, pour laquelle il fit ériger la Sainte-Chapelle, il l’exposa d’abord dans la chapelle de cette abbaye.
 
Situé hors de Paris, le monastère fut primitivement clos de hautes murailles, contreforts et fossés, défendus par des hommes d’armes sous les ordres de l’abbesse, surnommée la « Dame du Faubourg», qui avait droit de haute et basse justice sur la population du faubourg.  
Par des acquisitions successives, elle occupa un vaste emplacement borné par la rue du Faubourg-Saint-Antoine, où elle avait son entrée (n° 184) et le long de laquelle elle possédait des maisons de location ; la manufacture des glaces de Saint-Gobain (caserne de Reuilly), et la rue de Charenton.
Au 18ème siècle-Plan Turgot par Louis Bretez © MCP
En suivant la même orientation que le plan précédent, de nos jours les limites de l’abbaye seraient à peu près celles-ci –Google Earth © MCP
L’abbaye en 1481
La chapelle Saint-Pierre ouvrant sur la rue du faubourg St-Antoine et le cimetière au chœur du cloître-Plan Turgot par Louis Bretez
Souvent l’objet de la faveur des rois de France, elle devint l’une des plus importantes abbayes de Paris et possédait un territoire considérable, lequel, de nos jours, comprendrait tout le 12ème arrondissement et une partie des 11ème et 20ème. Avec celle de Montmartre, elle était la plus riche abbaye pour femmes de Paris. Elle servait aussi d’asile aux dames qui souhaitaient se retirer des tentations du monde, telle Mme Geoffrin (1772).Ruinée par la guerre de Cent-Ans, puis par la Ligue, réformée en 1440 puis en 1547, l'abbaye profita du 17ème siècle pour s'enrichir à nouveau.
 
A l'origine du « quartier » des meubles
L’abbaye ne se contenta pas de donner son nom au faubourg, elle fut aussi, et surtout, un vecteur essentiel de son essor économique, notamment à partir de la fin du 15ème siècle, grâce à un rare privilège qu’accorda Louis XI au monastère : l’affranchissement de la tutelle des corporations.
Exemptés de lourdes taxes imposées par les corporations, les artisans s’installèrent autour de l’abbaye et s’y développèrent sous la protection des abbesses. Cet exceptionnel privilège, associé à la proximité géographique du quartier avec la Seine – d’où transitait par les ports le bois commandé par la ville – fit de la rue du Faubourg Saint-Antoine la plus importante artère d’artisans de bois et de meubles de Paris jusqu’au 20ème siècle.
 
Erigés à diverses époques, réédifiés au début du 17ème siècle, les bâtiments conventuels furent reconstruits de 1767 à 1770  sur les plans de l’architecte Nicolas Lenoir, dit Le Noir le Romain (1733-1810).
En 1766, l’étendue de l’enclos fut notablement réduite du côté du sud-ouest au profit de l’établissement d’un marché et d’ouvertures de plusieurs rues adjacentes.  
Supprimée à la Révolution, l’abbaye vit une partie de ses bâtiments conventuels transformés en magasin militaires puis en hôpital de l’Est (1795), fonction conservée jusqu’à nos jours sous le nom d’hôpital Saint-Antoine à partir de 1802.
L’hôpital Saint-Antoine au 19ème siècle-BnF/Gallica
A l’extérieur de l’enclos, presqu’en face de l’entrée actuelle de l’hôpital Saint-Antoine, la fontaine de Montreuil, dont la première pierre fut posée en 1719. Elle était destinée à remédier à la pénurie d’eau dans le faubourg. Elle desservait la boucherie voisine, dite Petite Halle. Autorisées, en 1643, à établir huit étals de boucherie à l’entrée de la rue de Montreuil, les religieuses de l’abbaye Saint-Antoine-des-Champs possédaient le monopole de la vente de viande dans le faubourg. La boucherie et ses bâtiments annexes des 17ème et 18ème siècles, furent détruits en 1940.
© MCP
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Après avoir été louée à des maraîchers, la majeure partie de ses jardins fut également vendue. Depuis, sur leur emplacement s’est élevé tout un quartier traversé par les rues de Chaligny, Cîteaux, Crozatier et le boulevard Diderot.
L’église, qui avait été comprise dans la nouvelle organisation des paroisses de Paris (1791), ferma en 1793 et subsista jusqu’en 1796 en abritant une fabrique de salpêtre et d’armes. Rasée peu après comme la chapelle Saint-Pierre, son emplacement se situerait à peu près sur la petite place située devant  l’hôpital Saint-Antoine.
 
Qu’en reste-t-il de nos jours ?
 
Dans l’enceinte de l’hôpital, le pavillon Lenoir, en mémoire à son architecte, qui fut construit à la demande de la dernière abbesse, Gabrielle-Charlotte de Beauvau-Craon, et terminé en 1767, comme précisé sur le fronton. Il était destiné à recevoir les pensionnaires aux nombre maximum de vingt-et-une.
© MCP
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►L’ancienne maison du portier de l’abbaye (170, rue du faubourg Saint-Antoine) avec sa porte à pilastres.
Eglise abbatiale -Plan Turgot par Louis Bretez
Plan Turgot par Bretez © MCP
Fontaine de la Petite Halle avec son corps de garde (à gauche) et la boucherie (à droite) vers 1900 © Atget
L'ancienne boucherie de la Petite Halle
La fontaine, de nos jours, après la destruction des bâtiments en 1940 © MCP
Y furent inhumés, entre autres… :
 
De 1204 à la Révolution, 42 abbesses gouvernèrent l’abbaye. Il semblerait que toutes aient été inhumées soit dans l’abbatiale, dans le chapitre (notamment les premières abbesses) ou dans l’allée des oratoires, même si seulement une partie de leurs épitaphes (27) a été conservée dont celles des deux premières abbesses.
De façon traditionnelle à la tête des abbayes de femmes, on trouve sans étonnement des noms illustres au gouvernement de Saint-Antoine. Mais, sauf découverte future, aucune personnalité notable n’y reposa.
Dans le cloître, furent ensevelis des religieuses, des femmes n’appartenant pas à la communauté, mais aussi quelques hommes, comme Richard († 1295), chapelain et confesseur de l’abbaye ; Antoine, également chapelain ; ou encore Rogier, clerc au Châtelet († 1301)
Excepté le tombeau des deux enfants royaux, la simple pierre tombale plate avec épitaphe semble avoir été le modèle de sépulture du lieu.
►BOURBON-CONDÉ Eléonore de (1690-1760)
Fille de Louis III de Bourbon-Condé, dite Mlle de Nantes, d'abord professe à l’abbaye de Fontevraud, elle fut nommée abbesse de Saint-Antoine-des-Champs en 1723. Morte au prieuré royal de la Saussaye, sa dépouille fut ramenée à Saint-Antoine et inhumée dans le chœur.
Sur sa tombe, se lisait cette épitaphe :
Epitaphier du vieux Paris-Tome I © MCP
►CHAVIGNY Louise-Françoise Bouthillier de (1634 - 1722)
Epouse du maréchal de France Philippe de Clérambault de vingt-huit ans son aîné, devenue veuve, très attachée à la maison d’Orléans, elle fut gouvernante de Marie-Louise d’Orléans, reine d’Espagne ; d’Anne Marie d’Orléans, reine de Sicile et de Sardaigne, et de Philippe d’Orléans.
Dans ses Mémoires, Saint-Simon écrivait : « C'était une des femmes de son temps qui avait le plus d'esprit, le plus orné sans qu'il y parût, et qui savait le plus d'anciens faits curieux de la cour, la plus mesurée et la plus opiniâtrement silencieuse. Elle en avait contracté l'habitude par avoir été constamment une année entière sans proférer une seule parole dans sa jeunesse, et se guérit ainsi d'un grand mal de poitrine. Elle n'avait jamais bu que de l'eau, et fort peu. Souvent aussi son silence venait de son mépris secret pour les compagnies où elle se trouvait et pour les discours qu'on y tenait ; mais lorsqu'elle était en liberté, elle était charmante, on ne la pouvait quitter. Je l'ai souvent vue de la sorte entre trois ou quatre personnes au plus chez la chancelière de Pontchartrain dont elle était fort amie. C'était un tour, un sel, une finesse, et avec cela un naturel inimitable. Elle fut allant, venant à la cour en grand habit presque toujours jusqu'à sa dernière maladie. Fort riche et avare. Par les chemins et dans les galeries, elle avait toujours un masque de velours noir. Sans avoir jamais été ni prétendu être belle ni jolie, elle avait encore le teint parfaitement beau, et elle prétendait que l'air lui causait des élevures. Elle était l'unique qui en portât, et quand on la rencontrait et qu'on la saluait, elle ne manquait jamais à l'ôter pour faire la révérence. Elle aimait fort le jeu, mais le jeu de commerce et point trop gros, et eût joué volontiers jour et nuit. » Inhumée dans la nef sous une pierre tombale plate en marbre portant deux épitaphes : une latine et sa traduction en français
Son cœur fut uni à celui de son mari dans le même lieu.
Epitaphier du vieux Paris-Tome I © MCP
►CRESSONSART Agnès de († vers ou en 1233)
Sœur de Robert de Mauvoisin, fondateur de la chapelle Saint-Pierre, veuve de Guillaume vidame de Gerberoy, de Dreux et de Cressonsart, elle fut la quatrième abbesse de Saint-Antoine. Inhumée dans le chapitre
 

►JEANNE DE FRANCE (1357-1360) et BONNE DE FRANCE († 1360)
Filles de Charles V et de Jeanne de Bourbon, Bonne ne vécut que cinq jours. Les deux princesses furent inhumées dans le chœur de l'abbatiale sous un tombeau commun avec des gisants en marbre blanc, leurs têtes couronnées reposant sur des coussins. Leurs statues étaient surmontées de chapiteaux fleurdelisés. Le soubassement était orné de bas-reliefs en marbre où figuraient des religieuses en prière. La tentative d’Alexandre Lenoir pour sauver le monument en 1796 intervint trop tard : il était déjà détruit et ses morceaux vendus (1793). Œuvre de Jean de Liège, seule la tête de Bonne de France est conservée au musée Mayer van den Bergh d'Anvers.
Coll. Gaignières-BnF/Gallica
Epitaphe de Jeanne de France: Epitaphier du vieux Paris-Tome I © MCP
Fragment du tombeau : tête de Bonne de France https://www.pinterest.co.uk
►LE BOUTHILLIER Marie II († 1652)
Elle étendit le monastère jusqu’à la rue de Charenton, fit reconstruire des bâtiments abbatiaux et bâtir une infirmerie pour les religieuses âgées.
 
►MOLÉ DE CHAMPLÂTREUX  Madeleine (1613-1681)
Fille de l’homme d’Etat Mathieu Molé, d’abord  professe à l’abbaye de Chelles, elle gouverna celle de Saint-Antoine pendant presque trente ans.  Sa sœur cadette, Françoise Molé († 1686), coadjutrice, lui succéda pendant cinq ans. Tous deux furent inhumées dans le chœur de l’abbatiale.
Epitaphe de Madeleine Molé: Epitaphier du vieux Paris-Tome I © MCP
20 octobre 2017
Son enclos comprenait :
 
-une chapelle dédiée à saint Pierre, probablement construite en remplacement de la chapelle primitive Saint-Antoine, elle fut fondée par un Sieur de Montvoisin vers 1211. Elle servait d’église paroissiale pour l’enclos de l’abbaye. Dépendance de celle-ci pour les cérémonies hors de l’enclos, on l'utilisa aussi pour l’exposition des corps de rois et reines  avant leur transfèrement à Notre-Dame puis à Saint-Denis, tels les corps de Jean le Bon,  Charles IX, etc. Vers 1625, elle fut succursale de l’église Saint-Paul-des-Champs en attendant la construction de l’église Sainte-Marguerite.
 
-une église, édifiée vers 1220 et dédiée en grande pompe en 1233 sous le titre Notre Seigneur Jésus-Christ, de la Vierge et de Saint-Antoine en la présence de saint Louis et de Blanche de Castille. Edifice l’un des plus remarquables avec la Sainte-Chapelle, normalement orienté, de style gothique, elle était construite en forme de croix latine. La nef servait de chœur aux religieuses, et ses deux bas-côtés, peu spacieux, supportaient des tribunes fermées par des arcades vitrées réservées aux pensionnaires du couvent.
 
-un cloître, qui servait aussi de cimetière, avec ses dépendances, des jardins et des terres cultivées.
►TIÉPHAINE ou THEOPHANIE († 1214)
Première abbesse en 1204 et en 1212. Inhumée dans la chapitre.
 

Mais aussi les cœurs de :
 
►CLÉRAMBAULT Philippe de († 1665), maréchal de France, et de sa femme Louise-Françoise Bouthillier de Chavigny.
 





Sources principales
-Epitaphier du vieux Paris –Tome I
-Dictionnaire historique des rues de Paris de Jacques Hillairet –Tome I (A/K) –Ed. du Cherche-Midi (1963)
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