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EGLISE SAINT-NICOLAS-DU-CHARDONNET (Paris)
23, rue des Bernardins
© MCP
Peu après la construction de l’enceinte de Philippe Auguste, une petite chapelle, dédiée à saint Nicolas, fut édifiée en 1230 dans un lieu planté de vignes qu’on appelait, dès le 12ème siècle, « Le Chardonnet » à cause des chardons sauvages qui y poussaient et de ceux qu’on cultivait pour le cardage des draps.
Ce terrain fut donné par l’abbé Pierre de l’abbaye Saint-Victor à Guillaume d’Auvergne, évêque de Paris.
5ème plan de Paris (14ème siècle)
Rapidement transformée en paroisse, après plusieurs reconstructions et/ou rénovations et agrandissements, son chœur menaçant ruine, elle fut totalement reconstruite à partir de 1656, année où fut posée la première pierre. Son emplacement actuel repose sur l’ancienne église mais aussi sur son ancien cimetière.
Par manque de place depuis l’implantation du séminaire Saint-Nicolas-du-Chardonnet à l’est de l’église en 1631, la nouvelle église fut orientée nord-sud.
Plan Turgot par Debrez
Construite, dit-on, sur les dessins de Le Brun, marguillier de la paroisse, et de Michel Noblet et François Levé pour lesquels, des contrats de marché ont été retrouvés,  le clocher, datant de 1625, est un rare vestige de l’ancien édifice.
 
Le chœur,  le transept et la première travée du transept étaient terminés lors de sa dédicace solennelle le 15 août 1667 par l’archevêque de Paris, Mgr de Péréfixe. Les travaux reprirent lentement jusqu’en 1705 et, grâce à l’octroi du roi de la loterie de 1709, la nef put être achevée entre 1707 et 1716. En revanche, sa façade, telle que nous la voyons donnant sur la rue Saint-Victor, ne fut terminée dans le style de l’édifice qu’en…1934 par l’architecte Charles Halley  (1884-1972). Pierre-Marie Poisson (1876-1953), connu pour ses sculptures décoratives sur les grands paquebots français, travailla sur le portail.  
L'église en 1898 photographiée par Atget (BnF)
Entre-temps, à la suite du percement du bd Saint-Germain (1855), la chapelle derrière le chœur dut être reconstruite en 1862 pour la mettre à l’alignement. Victor Baltard compléta cette nouvelle chapelle par un hémicycle et la surmonta d’un lanternon de plomb.
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Maintenue comme paroisse en 1791 puis fermée en 1792, elle était sur le point d’être démolie quand une pétition signée de soixante-douze artistes adressée au ministre de l’Intérieur de l’époque et accompagnée d’un rapport, entre autres, d’Alexandre Lenoir la sauva de la destruction. Elle fut rendue au culte en 1802.
 
Excepté les angelots de la façade et de la porte donnant sur la rue de Bernardins, œuvre de Legendre, son extérieur ne présente rien d’extraordinaire.
© JL Fontaine
© MCP
D’une longueur de 60 mètres sur une largeur de 25 mètres, elle est l’exemple type du style très classique du 17ème siècle.
Comme de nombreuses églises de Paris, de généreux fondateurs y achetèrent des chapelles qu’ils ornèrent et où ils érigèrent des mausolées ou au moins une cave pour y être enterrés. Parmi ces chapelles, on peut citer celles des familles Bignon, Le Brun, Argenson, etc.
© MCP
Martyre de Saint Jean l'Évangéliste à la Porte Latine par Le Brun
Les Pèlerins d'Emmaüs de Frère André (1662 - 1753)
© JL Fontaine
Après la Révolution, les célèbres tombeaux de Lebrun, de sa mère et de Jérôme Bignon, plusieurs statues et tableaux furent rendus petit à petit à la paroisse. D’autres œuvres étaient perdus à jamais : exit le magnifique jubé sculpté par Poultier, le fameux maître autel de Le Brun, etc. L'autel actuel date de 1814.
 
Classée aux monuments historiques depuis 1887, de nombreux tableaux et sculptures qu’elle conserve, ou a conservés, sont également classés depuis 1905.
Outre les monuments funéraires, on peut citer parmi les œuvres les plus remarquables :
Le Baptême du Christ, commandé par la Ville de Paris à Corot en 1845. © JL Fontaine
Chapelle de la Vierge © JL Fontaine
Le Baptême du Christ par Restout © JL Fontaine
Mais aussi:
Deux des premiers tableaux de Nicolas Coypel : Le Sacrifice de Melchisédech et La Manne, peints en 1713,
Le Martyre de saint Cyr et sainte Julitte de Louis Jean-Jacques Durameau,
Etc.
 
On ne saurait oublier le buffet d'orgues datant de 1725,  installé initialement à la paroisse des Saints Innocents supprimée en 1787. Il a été réinstallé et restauré en 1790 et à de nombreuses reprises  dont la dernière en 2009.
Depuis le 27 février 1977 date de son occupation par la force par F. Ducaud-Bourget et des proches de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, fraternité dont elle dépend officieusement.  Depuis, cette église constitue le principal lieu de culte parisien du mouvement catholique traditionaliste.
 
Comme dans quelques autres églises parisiennes, celle-ci a dédié une chapelle à la mémoire des prêtres de sa paroisse tués lors des massacres de Septembre 1792, tel le massacre aux Carmes.
© MCP
Y furent inhumés
 
De nombreuses personnalités furent ensevelies dans cette église, des artistes, plusieurs membres du Parlement de Paris, un maître de la chambre des comptes, un secrétaire du duc d’Orléans, des bourgeois, des religieux, etc.
Le percement du bd Saint-Germain, à partir de 1855, lors des travaux du baron Haussmann, et le creusement des conduits du calorifère fit disparaître bien des tombes et de nombreuses plaques funéraires et/ou épitaphes. Une multitude d’ossements fut alors déposée aux Catacombes. D’autres furent conservés dans des caveaux. Malheureusement, ces actions ne s’étant pas déroulées avec la rigueur requise, l’identification des cercueils lors de recherches à la fin du 19ème siècle fut très difficile pour ne pas dire quasi impossible. La perte de documents aggrava ce désordre de l'époque.
 
ARGENSON chapelle des
Famille noble française, qui s'illustra particulièrement dans les deux derniers siècles de l'ancien Régime, quatre membres de la famille y furent inhumés de 1616 à 1721. Chacun y avait une épitaphe en latin. Il ne reste rien du tombeau principal de Marc-René.
 
ARGENSON Pierre de Voyer de Paulmy d’ (1563 - 1616)
Bailli du pays et duché de Touraine, il commanda la noblesse de Touraine lors du siège d’Amiens en 1567.
 
ARGENSON René I de Voyer de Paulmy d’ (1596 –1651)
Fils de Pierre, premier magistrat de  la lignée, il fut avocat au Parlement de Paris (1620), conseiller d’Etat (1625), Maître des Requêtes, Intendant du Dauphiné (1630), de Berry, Touraine, Angoumois, Limousin et Bourgogne (1633) puis d’Auvergne (1644), il fut chargé de diverses négociations diplomatiques par le cardinal de Richelieu puis par le cardinal Mazarin, notamment de la réunion de la Catalogne en 1641. Il mourut à Venise où il était ambassadeur alors que veuf depuis des années, il venait de se faire prêtre.
 
ARGENSON René II de Voyer de Paulmy marquis d’ (1623 – 1700)
Cultivant surtout les Lettres, il fut tour à tour conseiller au Parlement de Rouen, intendant subdélégué de son père dans les élections de Saintes te de Cognac puis dans la généralité de Poitiers, Maître des Requêtes, conseiller d’Etat avant de succéder à son père,  à l’âge de vingt-sept ans, comme ambassadeur de Venise où il mourut et ou naquit son célèbre fils
Marc-René de Voyer de Paulmy d’ Argenson.
 
► ARGENSON Marc-René de Voyer de Paulmy  d’
 
► BIGNON Jérôme
 
► CAFFIERI Philippe (1714-1774)  
Fils et frère aîné  des sculpteurs Jacques et Jean-Jacques Caffieri, il succéda à son père dans la charge de fondeur ciseleur du roi. C’est à lui que furent commandés la croix et les six chandeliers d’autel qui remplacèrent le mobilier d’argent fondu à la Monnaie dans les dernières années du règne de Louis XIV. Il réalisa de nombreux bronzes qui ornaient le mobilier du style néo-classique qui émergeait à l’époque. Il a également réalisé des pièces (aujourd’hui disparues) pour les autels de Notre-Dame de Paris et de la cathédrale de Bayeux.
 
En 1683, Le Brun donna la chapelle, où il fut enseveli,  à l’Académie de Peinture et de Sculpture. C’est ainsi que Caffieri, qui était aussi son parent, demanda à y reposer à son tour.
Char d’Apollon (1767) Collection Wallace (Londres)
► CHAMILLART Michel (1652-1721)
Conseiller au Parlement de Paris, maîtres des requêtes puis intendant de Rouen, protégé à la Cour par Madame de Maintenon et apprécié du roi avec qui il jouait au billard, il intégra les services centraux de l’administration du royaume à Versailles. Il fut nommé contrôleur général des finances en 1699 et secrétaire d’État à la guerre l’année suivante. Dénué de fermeté, incompétent, son administration vacillante lors de la guerre de Succession d’Espagne (1701-1713), amenant les plus grands désordres, lui valut d’être écarté des affaires en 1708. Sa protectrice lui étant de surcroît devenu hostile, il se retira sur ses terres mais mourut à Paris.
Réputé très honnête homme, il ne fut, écrivit Voltaire, « ni politique, ni guerrier, ni même homme de finance. » D’ailleurs, ces détracteurs firent circuler ce quatrain:
Ci-gît le fameux Chamillart
De son roi le protonotaire,
Qui fut un héros au billard,
Un zéro dans le ministère.
 
Plus aucune trace de sa tombe.
 
► CHAMOUSSET Claude Humbert Piarron de (1717 – avril 1773)
Maître de la Chambre des comptes, médecin, inventeur et surtout Philanthrope méconnu, il consacra sa fortune au service des pauvres et des malades, améliora le régime des hôpitaux et créa à ses frais un hôpital modèle où il supprima l'usage de réunir plusieurs malades dans un même lit. Il fut nommé intendant général des hôpitaux sédentaires de l'armée. On lui doit, en outre, plusieurs établissements d'utilité publique, entre autres celui de la petite poste. Il eut la première idée des associations de secours mutuels.
Inventeur, il créa la Petite Poste, poste locale de distribution et de relève du courrier dans Paris, autorisée par des lettres patentes de Louis XV du 4 mars 1758. En 1760, un privilège de trente ans lui fut accordé. La Petite Poste de Paris fonctionna jusqu'au 30 juin 1780, date à laquelle elle fut annexée par les services de la "Grande Poste", la poste royale.
 
En 1898, la recherche de ses restes amena à les trouver dans un  caveau. Ils étaient déposés dans une caisse et enveloppés dans un sac de laine noire accompagné d’un parchemin précisant : " Ci-gist messire Claude-Imbert de Chamousset (Piarron de)"  et d’un fragment de soulier et de ceinture.  
Interieur d'un bureau de la petite poste de Paris. Musée Carnavalet
► DUCAUD-BOURGET François (1897-1984)
Décoré à la Libération pour avoir pour avoir aidé des réfugiés à passer en Espagne, prélat honoraire du Vatican, vicaire de la paroisse de Saint-Germain-l’Auxerrois -période où il anima un salon littéraire, et dirigea la revue de l’Union universelle des écrivains catholiques Mâtines, il fut nommé prêtre de l’archidiocèse de Paris, à la suite du IIe concile œcuménique du Vatican. Considéré comme gênant par les autorités diocésaines, il fut nommé aumônier de l’hôpital Laennec où il célébrait sa messe en privé après la messe « officielle » de la chapelle de l’hôpital. Expulsé, en 1977, il organisa la prise de l’Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet, après des années de longues négociations sans succès avec l’archevêque de Paris pour obtenir un lieu de culte où la messe tridentine serait seule célébrée.
Il fut inhumé dans le déambulatoire de l’église. Un buste à son image est à côté de sa pierre tombale.
© MCP
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► LE BRUN Julienne († 1668)
Mère du peintre Charles Le Brun, son tombeau, sur des dessins de son fils, fut exécuté par Tubi et Collignon.
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La Prudence et la Tempérance encadrant le chapeau cardinalice de Mazarin au fronton de l'Institut de France. http://www.patrimoine-histoire.fr/
► LEGENDRE Nicolas (1619 – 1671)
Destiné dès sa jeunesse à l’art du dessin et de la sculpture,  on peut dire qu’il eut l’avantage de se former lui-même et de n’être redevable de ses progrès qu’à sa propre instruction. Après ses premiers ouvrages pour la chartreuse de Gaillon et  l’abbaye de Victoire de Senlis, à Etampes, on le retrouva à Paris où il œuvra entre autres, pour l’église St-Paul-St-Louis.   Autant de tremplins pour qu’il puisse signer différentes réalisations dans des lieux aussi prestigieux que le château de Meudon (quatre statues d’enfants pour le portail)  ou encore, grâce à l’amitié de Le Brun,  les plafonds en stuc du château de Vaux-le-Vicomte, résidence de Nicolas Fouquet. Mais ce fut en l’église St-Nicolas-du-Chardonnet qu’il fit  ses travaux les plus considérables : il travailla aux sculptures qui ornent la façade de cette église du côté de la rue des Bernardins et à la chapelle de la Vierge et à celle des Agonisants à l’intérieur.  On a encore de lui les allégories de la Tempérance et de la Prudence au fronton du collège des Quatre-Nations (Institut de France) où repose Mazarin.
 
Sa dalle funéraire était fort simple " Icy gist soubs ce tombeau le corps d’honorable homme Nicolas Le Gendre, vivant sculpteur du roi et […]  ou son Académie Royale de Peinture et Sculpture, âgé de 53 ans, qui décéda le 28] octobre  1671 et […] Priez pour lui. "
► SANTEUL OU SANTEUIL Jean-Baptiste de
Inhumé en l’abbaye Saint-Victor, après plusieurs déménagements, sa dépouille trouva enfin place dans l’église en 1818.
 
► SELVE Jean de (1475 – 1529)
Nommé président du parlement de Rouen par Louis XII en 1499, puis premier président de ce même parlement, chargé d’ambassades en Angleterre, conseiller du Parlement de Paris, président du Parlement de Bordeaux en 1515, administrateur du Milanais et enfin premier président du Parlement de Paris, il négocia aussi la délivrance de François Ier alors prisonnier à Madrid.
Son épitaphe latine en marbre noir avec lettres d’or, qui remontait probablement à l’église précédente, était déjà très effacée quand son neveu, Jean-Baptiste de Selve,  la fit restaurer en 1683 en même temps que le tombeau aujourd’hui disparu.
Col. Gaignières. BnF
Mais aussi dans les cimetières (voir l'article lié)
 
► BOURDOISE Adrien
► DELOBEL (ou de Lobel) Nicolas
► MIRAMION Marie de
Sources principales :
- Epitaphier du vieux Paris -Tome IX
- http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/568334
(*) commentaire(s)
10 janvier 2014
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