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Nommé maître de requêtes au Conseil du roi par Henri II, en 1559, François II le nomma ambassadeur de France au Portugal où, durant son séjour à Lisbonne, il planta dans les jardins de son ambassade quelques graines de tabac qu'il avait reçues d'un marchand flamand. À l'époque, le tabac se prisait seulement. Il fit parvenir à Catherine de Médicis de la poudre de tabac pour soigner les migraines de François II. Largement récompensé pour ses services rendus à la famille royale, le tabac fut alors surnommé l'herbe à Nicot ou « herbe à la Reine »
► ENTRAGUES Marie-Charlotte de Balzac d'
 
GILLES Nicolas († 1503)
Notaire et secrétaire de Charles VIII, contrôleur de son trésor, on lui doit une Histoire de France (1492) remarquable pour l’époque ; dans un style vif et coloré,  ce fut la première histoire écrite en français.
 
GONTAUD-BIRON Charles de
 
HOMME AU MASQUE DE FER
 
HARDOUIN-MANSAT Jules
 
LE BAS Philippe
 
► LENCLOS Ninon de
 
► L‘ORME Marion de ou DELORME
 
MANSART François
 
MAUGIRON Louis de
Mignon d’Henri III
 
MÉTEZEAU Clément II
 
MÉTEZEAU Louis
 
MÉTEZEAU Thibault (1533 – v. 1596) ?
Fils de l’architecte Clément Métezeau, et père du précédent, maître-maçon et architecte lui-même auprès du duc d’Alençon et d’Henri III, il établit les plans de la Grande galerie du Louvre. Il était aussi le père de l’architecte Louis  Métezeau.  Pas de certitude sur ce lieu d'inhumation.
 

NICOT Jean (v.1530 – 1600)
RABELAIS François
 
► RÉGIS Pierre-Sylvain Leroy, dit  (1637 – 1707)
Partisan enthousiaste de la philosophie de Descartes, il l’enseigna à Marseille, à Toulouse puis à Paris où son école fut fermée par l’archevêque de Harlay imbu des vielles doctrines. Il fut membre de l’Académie des sciences.
 
SAINT-MÉGRIN Paul Stuart de Caussade de
Mignon d’Henri III
 
► SAINT-SORLIN Jean Desmarets de (1595 – 1676)
Cette chapelle, dite Saint-Paul des Champs aurait été élevée en l’honneur de saint Paul ermite plutôt qu’à saint Paul Apôtre quoique les documents  postérieurs fassent référence à ce dernier.
Détruite lors des invasions normandes à la fin du 9 ème siècle, on ne sait précisément quand elle fut reconstruite, sauf qu’elle était église paroissiale au début du 12ème siècle.
 
Intégrée dans l’enceinte de Charles V,  le quartier se peupla autour  de la résidence royale du souverain (hôtel  St Pol) ce dont profita l’église, paroisse royale, avant d’être délaissée sous Charles VII.
Charles V et Charles VI y furent baptisés dans une cuve aujourd’hui visible en l’église Saint-Germain de Médan (Yvelines).
Fonts baptismaux
Rebâtie entre les 13ème et 14ème siècles, dédicacée en 1431, au dire des visiteurs des siècles suivants son architecture était « d’une maçonnerie pesante et massive » « les voûtes basses et écrasées », l’intérieur « triste et désagréable ». Avis sans doute à relativiser quand on sait que le goût n’était plus au gothique même flamboyant.
D’ailleurs, à l’inverse, d’autres vantent la galerie intérieure et le jubé en les qualifiant « d’œuvres admirables ». Vers 1555, le décor suivit la tendance Renaissance.
Sa façade principale donnait sur la rue Saint-Paul. Au sommet d’une tour carrée du 14ème siècle, une statue de bronze, dite « Jacquemart » frappait les heures à l’aide d’une masse de fer.
 
Son premier maître-autel fut offert, en 1496, par un dénommé Jean Parfait, marchand drapier, qui possédait une chapelle dans laquelle furent inhumés pas moins de vingt-et-un membres  de sa famille au cours des siècles.
Entre 1684 et  1690, on entreprit de moderniser le chœur et d’y ériger un nouvel autel à la mode du jour.  Jules Hardouin-Mansart, paroissien et marguillier de l’église,  se chargea  d’en dessiner  le projet  dont je n’ai, hélas,  pas trouvé d’illustration.
Vestiges du clocher. Google Earth
Le cimetière et les charniers
Ce plan montre bien les deux accès principaux accès au cimetière
Ce plan de Turgot, montre bien la disposition du cimetière traversé en biais par une allée d’arbres, ainsi que les charniers.
Spécialement destiné au 7ème siècle aux les religieuses de Sainte-Aure (île de la Cité), le cimetière s’étendit peu à peu à l’est de la chapelle puis de l’église Saint-Paul. Les corps des religieuses étaient portés par barque de la Cité à ce qui deviendra le port Saint-Paul, puis portés à bras le long d’un chemin de terre.
Devenu cimetière public parisien, il faisait suite aux cimetières chrétiens de Saint-Marcel, Saint-Pierre-Saint-Paul et Saint-Gervais et précéda celui des Innocents.
Ayant une forme de rectangle d’environ 63 m. x 44 m., il était le plus grand de Paris après celui des Innocents.
Ses fosses mesuraient 9 m2 pour une profondeur de 5 mètres en hiver et d’un peu plus de 3 mètres en été ceci afin qu’elles restent moins longtemps ouvertes durant les chaleurs estivales.
 
Bordant l’intérieur du cimetière, on trouvait une sorte de cloître dont les galeries s’élargissaient çà et là en chapelles et formaient les charniers. Au-delà de ces  charniers, le cimetière était bordé de bâtiments.
Sur le côté occidental s’étendait l’église avec le chevet de la chapelle de la Vierge et la petite sacristie pour les messes basses et, derrière la chapelle Saint-Philippe, un petit cimetière réservé à la famille de  Bragelongne qui possédait sa maison sur le côté sud du cimetière.
Au centre, trônait une croix au pied de laquelle le dénommé Pierre Barbereau fut inhumé en 1668. On parle aussi de marronniers, de tilleuls et d’au moins un figuier puisqu’on y fait référence pour la tombe de Rabelais. Jusqu’à 1500 corps pouvaient s’entasser dans une fosse.
Afin de maintenir l’ordre dans les lieux, des règlements périodiques rappelaient aux bedeaux et fossoyeurs par exemple d’empêcher les enfants de jouer dans les lieux (1696) ; de fermer les portes à l’occasion de « désordres » pour éviter la rupture des vitres des charniers ou que des personnes puissent se cacher dans le cimetière ou dans l’église.
Le premier fossoyeur devait connaître l’emplacement de toutes les tombes et fosses du cimetière, des charniers et de l’église.
 
Ces règlements concernaient également l’église dans laquelle il fallait que les fosses restent le moins longtemps possible ouvertes afin d’éviter les odeurs. On les couvrait d’une natte épaisse, de planches, on remettait les pierres à niveau puis on scellait de plâtre toujours pour éviter les « vapeurs désagréables ». Le tout en une heure et en silence pour le respect de la sainteté des lieux.
Malgré ces précautions, la moindre ouverture d’une fosse causait puanteur et infection éloignant les charités et dévotions des paroissiens, ce dont se plaignait un curé en 1719. A partir de cette date, on n’enterra plus dans l’église mais dans les charniers.
A l’occasion de la grande enquête de 1763, relative à l’insalubrité des cimetières, on signala les exhalaisons fétides de  celui de Saint-Paul surtout l’été. De gros travaux d’assainissement furent entamés.
 
Tout autour du cimetière se trouvaient  des galeries de 3,20 m. de large qui s’élevaient jusqu’à 3m. de hauteur.  Ces vastes charniers, formés de travées délimitées par des pilastres,  étaient couverts d’un petit toit en tuiles qui protégeait les soixante-quatre verrières. Ils comptaient parmi les plus grands et les plus beaux de Paris. Leur magnifique décoration, commencée au 15ème siècle, se poursuivait encore au 17ème siècle. Les verrières, peintes par Pinaigrier,  Porcher et Desangives, aux décors inspirés de la Bible et du Nouveau testament, étaient les plus remarquables de la capitale.
Bien entretenus, les familles qui ne pouvaient obtenir de chapelle dans l’église en fondait une dans les charniers comme celle de la famille de Vendôme.  Seuls les possesseurs de chapelle pouvaient apposer une épitaphe de marbre ou de cuivre.
Après la fermeture du cimetière (1791), bien qu'il continuât à recevoir des corps, une partie des ossements finit par arriver aux Catacombes. Une partie seulement, car  n’ayant pas été totalement vidé, ce qui ne l’a pas été est toujours sur place…
 

Les épitaphes.
279 épitaphes furent répertoriées ce qui est une collecte exceptionnellement riche, la seconde après Saint-Eustache. La plus ancienne de toutes les épitaphes retrouvées date de 1339. En alexandrins, elle  ornait la tombe de Jean Fortin, prêtre et maître d’école dans la paroisse. La plus récente est celle de la duchesse de Noailles morte 1739.
Epitaphe de Jean Fortin
Y furent inhumés
 
La dépouille de Descartes y reposa à son retour de Stockholm.
 
Bien qu’il existât un petit cimetière à proximité de la Bastille, la forteresse dépendant de la paroisse Saint-Paul, les prisonniers qui y mouraient étaient inhumés dans ce cimetière, comme le célèbre Homme au masque de fer.
 
Des milliers d’anonymes de toutes origines sociales : des pauvres, des bourgeois, des marchands, comme un maître chandelier en suif, des secrétaires et conseillers du roi ou au Parlement, des notaires, des procureurs, de nombreuses membres de la noblesse : des Guénégaud, des Noailles, des Bragelongne, des Vendôme, etc., mais aussi quelques pointures célèbres, parmi lesquelles :
 

SAINTE AURE  de Paris († 666)
Première abbesse du monastère érigé par saint Eloi, elle arracha un jour l’étole diacre qui lisait mal l’Evangile. Pour expier cette faute, pendant sept ans elle récita chaque jour, allongée sur une planche à clous, les 150 psaumes de David (50 sur le côté droit, 50 sur le côté gauche, et 50 sur le dos). Elle avait prédit sa mort et celle de 160 de ses 330 religieuses. En effet, elles moururent de la peste en 666. Toutes furent inhumées dans le cimetière. Canonisée peu après, cinq ans plus tard, la dépouille de sainte Aure fut rapportée comme relique dans son monastère.
La Renommée provenant du tombeau du duc d’Epernon à Cadillac. Musée du Louvre
BÉJART Joseph
 
BÉJART Madeleine et Marie
 
BIARD Pierre (l’Aîné) (1559 - 1609)
Sculpteur et architecte, élève de Michel-Ange à Rome, il fut nommé surintendant des bâtiments du roi (1592). Parmi les nombreuses commandes qu’il reçues (monuments funéraires et décors architecturaux), on lui doit les sculptures du jubé de l'église Saint-Etienne-du-Mont (1600), un bas-relief montrant Henri IV à cheval décorant le tympan de l'hôtel de Ville de Paris détruit en 1792.
BIARD Pierre (le Jeune) (1592 - 1661)
Fils du précédent, il étudia avec son père avant de devenir sculpteur  d’Henri IV  en 1609, et  valet de chambre de Louis XIII de 1619 à 1633. Peu d'exemples de son art nous sont parvenus. On lui attribue, entre autres,   la statue équestre de Louis XIII (1639)  érigée sur la Place Royale (actuelle place des Vosges) aujourd'hui détruite ; le priant du tombeau du  garde des Sceaux Nicolas Le Jay au couvent des Couvent des Minimes de la place Royale. Seul le buste du défunt subsiste conservé au musée du Louvre.
Buste provenant du tombeau de Nicolas Le Jay. Musée du Louvre
BOUTHILLIER Léon, comte de Chavigny (1608 – 1652)
Fils de l’homme d’Etat Claude Bouthillier, qui le forma à la diplomatie dans toutes les grandes cours d’Europe, en 1632, il fut nommé secrétaire d'État aux affaires étrangères et seconda le travail de son père, de sorte qu'il n'est pas toujours facile de distinguer leurs travaux respectifs. En 1635, il signa un traité d'alliance avec la Hollande et la Suède. Fidèle à Richelieu, il fit office de messager entre Gaston d'Orléans et le gouvernement. Ami de Mazarin, leur entente ne résista pas à la régence d’Anne d’Autriche.
En 1643, après la mort de Louis XIII, il dut renoncer à son et fut envoyé comme plénipotentiaire aux négociations de Munster où il ne brilla guère se faisant surtout remarquer par sa présence aux plaisirs et aux fêtes.
Revenu en France, il intrigua contre Mazarin et se rapprocha du prince de Condé. Arrêté deux fois pendant la Fronde, il reprit un peu de pouvoir pendant la courte période d'exil de Mazarin mais retomba ensuite dans ses petites intrigues qui ne menèrent à rien.
Musicien et compositeur, il fut pendant quarante-cinq ans l’organiste de l’église Saint-Paul et, de plus, maître de chapelle de Louis XIII et Louis XIV. Il ne prêta qu’avec peine au désir de ce dernier  qui voulait que l’on joigne aux motets des accompagnements d’orchestre. Son œuvre comporte près de cent petits motets à deux et quatre en cinq recueils qui restent l'archétype du motet français dont les illustres continuateurs furent François Couperin et Jean-Baptiste Lully. Il serait l'un des premiers à utiliser la basse continue en France et à l'écrire de manière séparée..
On chante encore ses Messes dont le credo qui porte son nom. Comme organiste à Saint-Paul, il avait remplacé J. Bellet
(† 1635) mort noyé accidentellement et également inhumé en cette église.
En 1753, le naturaliste Carl von Linné choisit le nom de Jean Nicot, Nicotiana, pour désigner un genre de plantes comprenant notamment la plante Nicotiana Tabacum qui avait soigné les migraines de François II. Sa tombe était dans la chapelle de la Vierge.
Théologien, écrivain savant, historien et critique, outre ses écrits jugés trop favorables aux jansénistes, il est surtout connu comme le premier biographe de Descartes.
NOAILLES Anne de (ap. 1613 - 1678)
Protégé de Jules Mazarin, il joua un rôle important sous la Fronde et durant les premières années du règne de Louis XIV. Maréchal de camp en 1643, il fut premier capitaine des Gardes du Corps en 1648, lieutenant général en 1650, puis gouverneur de la province du Roussillon nouvellement rattachée au royaume (1660). Créé duc de Noailles et pair de France en 1663, il était le père du maréchal de France Anne Jules de Noailles.
Col. Gaignières
Premier chancelier de l’Académie française, il fut l’un des commissaires qui examina le Cid ; contribua, à l’Hôtel de Rambouillet, à la Guirlande de Julie et fit, pour plaire à Richelieu, son protecteur, des tragédies et sa comédie les Visionnaires. Puis sa tête s’égara…Se croyant inspiré de Dieu, il considéra comme sacrilèges toutes attaques dirigées contre lui et partit en guerre contre les Jansénistes qui ne le ménagèrent pas. Face aux sarcasmes de Boileau, hostile à l'introduction du merveilleux chrétien dans la poésie épique, Saint-Sorlin répondit par un essai intitulé Comparaison de la langue et de la poésie française avec la grecque et la latine, dans lequel il concluait à la supériorité de la première et des miracles chrétiens sur les légendes païennes, et qui donna le coup d'envoi de la Querelle des Anciens et des Modernes, où il se montra un des plus acharnés contre les anciens.
Sépulture érigée pour les cadavres trouvés à la Bastille
Des victimes des massacres de Septembre 1792 (19 corps ramassés dans les rues)
 
Des cadavres trouvés lors de la démolition de la Bastille les 4, 7, 8 mai et 12 juin 1790
Col. Gaignières
15 décembre 2012
Sources principales :
- Epitaphier du vieux Paris : Tome XI
- Les 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet
(*) commentaire(s)
Elle comportait vingt-trois chapelles (non comprise celle de la Communion) qui ne furent attribuées qu’à la fin du 15ème siècle à des notables ou à de riches marchands afin qu’ils se chargent de leurs ornementations. En contrepartie, ils obtinrent le droit d’y faire creuser une cave sépulcrale et d’y élever des monuments funéraires.
Le plus souvent ces chapelles prirent le nom des saints patrons des fondateurs ou celui du saint patron d’une confrérie.
Comme dans toutes les églises, au fur et à mesure que les familles quittaient la paroisse ou s’éteignaient, les chapelles étaient réattribuées. Quant à la chapelle de la Communion, elle contint jusqu’à 52 caveaux.
 
A la Révolution, l’église très dégradée et fermée servit  de salle de réunion à la section de l’Arsenal . Devant l’ampleur des réparations à effectuer, elle fut louée puis vendue en 1796 à un citoyen qui s’empressa de la démolir. Une partie de son clocher subsiste encastré dans la maison du n°32 de la rue Neuve-Saint-Pierre (angle rue Saint-Paul).
Son souvenir se retrouve dans le vocable de l’église Saint-Louis, sa voisine, qui devint Saint-Paul-Saint-Louis.
ÉGLISE ET CIMETIÈRE SAINT-PAUL-DES-CHAMPS (Paris)
Disparus
BAILLET Adrien (1649 – 1706)
BUREAU Pierre († 1492)
Fils de Jean Bureau, grand maître de l’artillerie de Charles VII, lui-même fut conseiller du roi et trésorier de France. Son mausolée en pierre le représentait avec sa femme.
 
CAYLUS Jacques de Lévis, comte de
Mignon d’Henri III
 
CENEAU (CÉNALIS) Robert († 1560)
Evêque d’Avranches (1532 – 1560), savant  théologien et controversiste
 
COLIGNY  Marie-Marguerite de (†1673)
Petite-fille de l’amiral de Coligny, elle était  catholique
 
COULANGES Marie de (1603 – 1633)
Les entrailles et le cœur de la mère de Mme de Sévigné y furent déposés tandis qu’elle était inhumée à proximité, au couvent de la Visitation Sainte Marie de la rue Saint-Antoine.
 
DUMONT Henri (1610 - 1684)
► VIENNE Guillaume de ( ? - ?)
Père de l’amiral Jean de Vienne, il ne revendiqua pour lui-même que la gloire d’avoir donné jour à son héros de fils, comme l’atteste son épitaphe : Ci-gît le père de Jean de Vienne.
 


Mais aussi...
 
► CHOIN MARIE-ÉMILIE DE JOLY DE , épouse morganatique du Grand dauphin, fils de Louis XIV
 
NICOLE DE LORRAINE avant son transfert à Nancy
 
► RABODANGES Claude de († 1514)
Conseiller et chambellan du roi. Inhumé dans les charniers.
► BOUFFLERS Louis François, duc et maréchal de
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