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EGLISE SAINT-MERRY, ou SAINT-MERRI (Paris)
78, rue Saint-Martin
© MCP
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Autant faire d’emblée un constat navrant : la connaissance de l’histoire de l’église Saint-Merry est quasi, ou totalement, ignorée, tout du moins pour ses constructions successives, jusqu’à l’édification de l’église actuelle au 16ème siècle. Néanmoins, entre hypothèses et faits avérés, on suppose que son histoire commença probablement dès le 7ème siècle par une chapelle, qualifiée de cellula, ou d’abbatiola laissant alors penser à un édifice un peu plus important qu’une simple chapelle. Elle était appelée Saint-Pierre-au-Bois, ou plus simplement Saint-Pierre.
 
Selon la tradition, c’est là que, vers l’an 700, aurait inhumé saint Médéric, dont la contraction du nom donna par la suite Merry ou Merri, vocable qui remplaça avec le temps celui d’origine après la translation de la sainte dépouille dans la chapelle en 884.
 
Le culte du saint se développa et, sans qu’on en connaisse la date précise, un nouvel édifice fut construit peut-être sur l’initiative d’un officier royal, Eudes Le Fauconnier au 9ème siècle. A la lecture de divers ouvrages, il apparait clairement que le manque crucial de document génère une certaine confusion autant sur les constructions  précédant l’église actuelle que sur le personnage.
Sous François Ier, dans les fondations du maître-autel, on découvrit bien une pierre tombale avec cette inscription à la date malheureusement effacée : « Hic jacet vir bonæ memoriæ Odo Falconarius fundator hujus ecclesiæ » (Ici repose Eudes le Fauconnier, de bonne mémoire, fondateur de cette église. Priez pour lui). Cette tombe contenait un corps avec des restes vestimentaires mais, étonnamment, hormis leur description, aucune tentative de datation n’est citée. Selon des experts, ce nom de « Folcarius », et non « Folcanari », ne pouvant apparaître avant le milieu du 11ème ou le début du 12ème siècle, on ignore en fait à quel moment intervint vraiment ce « fondateur ».
Plan troisième de Paris sous Louis VII
Quoi qu’il en soit, vers 1010, l'évêque de Paris, Renaud de Vendôme, en fit don au chapitre de Notre-Dame dont elle fut une des quatre « filles » avec Saint-Etienne-des-Grès, Saint-Benoît et Saint-Sépulcre. Elle est la dernière qui subsiste encore. Collégiale, par son chapitre de chanoines dépendant de Notre-Dame, devenue paroissiale, au moins dès le 12ème siècle sous le vocable définitif de Saint-Merry, mais trop petite pour accueillir le nombre croissant de ses paroissiens, il fut décidé de la reconstruire au début du 16ème siècle.
 
En pleine époque Renaissance, alors que le déclin du gothique était entamé, Saint-Merry est de style gothique flamboyant.  Pourquoi ? Là encore mystère.  
Régulièrement orientée, les travaux débutèrent en 1515  (crypte, nef, et  bas-côtés  de 1515-1520 ;   bras et croisée du transept 1526-1530 ;  le chœur et abside en  1552), et se  terminèrent  en 1612 par le clocher surmonté d’un troisième étage qui, incendié en 1871, fut démoli en 1883. Le campanile abrite la plus ancienne cloche de Paris qui date de 1331.
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Plan Turgot par Bretez (1739)
Saint-Merry et son clocher
Au 18ème siècle, on entreprit de nombreuses réparations autant à l’intérieur qu’à l’extérieur : couvertures, vitres, lanternes, puis, en 1708, l’on désira la moderniser en la mettant au goût du jour avec la suppression du jubé de 1558 et des stalles.
En 1744, on posa la première pierre de la chapelle de la Communion dont la construction nécessita la démolition de chapelles.
En 1759, les frères Slodtz, qui avaient signé l’autel de la chapelle de la Communion, furent chargés de remanier le chœur. Ils cintrèrent les arcs brisés et les recouvrir, ainsi que les piliers, d’un placage de marbre et de stuc. Le sol s’orna d’un dallage de marbre, on renouvela le mobilier, et les vitraux furent en partie remplacés par du verre blanc. Bref, « pour rendre l’église l’une des plus belles et plus magnifiques de Paris », on refit presque tout du sol au plafond.
Même la châsse de saint Merry, toute vermoulue, eut le droit à une restauration par l’orfèvre Jacob.
On en profita aussi pour retirer toutes les nombreuses épitaphes accrochées des piliers qu’on rassembla un moment dans le passage de la rue de la Verrerie avant de les en retirer.
Au bout du compte, si le style de l’ensemble présente une grande unité, on peut juste regretter que les ogives du chœur et de l’abside aient été converties en plein cintre.
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Chapelle de la Communion  dont les coupoles ajourées symbolisent la voûte céleste. © MCP
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Pierre tombale des Le Sueur aux reliefs très effacés © MCP
Parmi les œuvres que posséda l’église, on note, entre autres :
 
-Un tableau unique à Paris, admirablement fait à la mosaïque, qui représentait sur un fond d'or la sainte Vierge tenant son enfant Jésus, avec deux anges l'adorant. Au bas, cette inscription :  « opus Magistri David Florentini: MGGGGXXXXVI » (ouvrage de maître David Florentin, en 1446). Ce tableau avait été rapporté d’Italie en 1496 par Jean de Ganay.
 
-Vingt-six très belles tapisseries notamment une tenture en douze pièces sur la vie du Christ commandées par les marguilliers, en 1584, au tapissier de haute-lisse, Maurice Debout sur des dessins de Lerambert. Comme tous les ornements, elles disparurent à la Révolution, mais ne furent certainement pas perdues pour tout le monde…Quelques dessins sont conservés à la BnF.
Sainte Philomène d'Amaury-Duval © MCP
Dessin de la tapisserie des Noces de Cana (BnF)
De nos jours, elle abrite une belle collection de peintures signées de grands maîtres tels : Simon Vouet (Saint Merri délivrant les prisonniers), Carl Van Loo (La Vierge bleue), Charles et Noël Coypel (Les Disciples d'Emmaüs) et (Jésus et la Samaritaine provenant du couvent des Charteux), etc., ou d’artistes du 19ème siècle comme : Amaury-Duval (1808-1885) (Sainte Philomène), Guillaume-François-Gabriel Lépaulle (1804-1886) (Saint-Vincent de Paul esclave en Afrique), Théodore Chassériau (1819-1856) (Sainte Marie l'égyptienne), etc.
On notera aussi une Pietà attribuée à Nicolas Legendre.
La Vierge bleue de Carl Van Loo © MCP
Pietà attribuée à Nicolas Legendre © MCP
Mais on ne saurait parler de Saint-Merry sans évoquer ses gargouilles et autres étanges figures qui ornent son porche principal et qui font partie de sa réputation.  Bestiaire riche et étonnant, la plus connue d’entre elles est sans conteste ce qui représenterait un « Baphomet » accroché à la clef de voûte du portail principal. Parfaitement intégré dans le décor gothique, il ne date pourtant que de la restauration de 1841-1843. Appartenant à l’iconographie occultiste du 19ème siècle, peut-être inspiré d’anciennes figures trouvées chez les templiers, ce petit « diablotin », être cornu mi-homme mi-femme doté d’ailes de chauve-souris, drapé dans son mystère, continue à narguer par sa présence insolite.
Comme l'ensemble de la façade, il a été restauré lors des travaux réalisés en 2013-2014.
Chimère © MCP
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Homme portant une gerbe © http://saintmerry.org/
« Baphomet » © Mbzt
Les inhumations
 
En 1899, la découverte de deux sarcophages de forme trapézoïdale en plâtre, au 2-4 rue des Juges-Consuls soit à une vingtaine de mètres du chevet de l’église, laisse penser que l’édifice était peut-être déjà entouré d’un cimetière dès le 7ème siècle. Ce cimetière disparut au 16ème siècle au profit de la nouvelle église agrandie sur son terrain.
Pastille rouge : église Saint-Merry
Pastille verte : emplacement de la découverte des sarcophages
Google Earth © MCP
On a beaucoup inhumé dans l’église comme en témoignent les 241 épitaphes retrouvées, ce qui est considérable. Les dates relevées vont du 14ème au 18ème siècle.
Exception faite des caveaux particuliers correspondant aux chapelles familiales, l’église n’en posséda pas pendant plusieurs siècles. Les inhumations se faisaient en pleine terre et formaient un véritable charnier. Mais, entre les odeurs pestilentielles et la dégradation accélérée du pavé, leur fréquence générait de graves inconvénients. Pourtant, il fallut attendre 1730 pour qu’enfin décision soit prise de creuser de nouveaux caveaux. Un premier fut prévu dans la croisée de l’église depuis la porte de la rue de la Verrerie jusqu’aux piliers séparant la nef, et un second pour entreposer les ossements qu’on trouverait (sans précision de l’endroit). Les travaux réalisés, on convint de ne plus inhumer ailleurs que dans ces caves et d’augmenter le tarif des sépultures de ceux qui voudraient, malgré tout, être enterrés en pleine terre.
En 1744, une cave fut creusée sous la chapelle de la Communion et, en 1753, pour faciliter les inhumations en pleine terre, on construisit un mur en contrebas  du chœur sur tout son pourtour.
Çà et là, incrusté dans le pavé, on devine encore le dessin  de quelques pierres tombales.
Y furent inhumés, entre autres,…
 
Les 241 épitaphes retrouvées témoignent particulièrement de la diversité de l’activité de la cité au travers des fonctions et métiers des défunts. Bien que chacune racontât une histoire, cet article ne peut en présenter l’inventaire exhaustif et se limite aux plus notables.
Pêle-mêle, nous trouvons des seigneurs de tous poils, de très nombreux magistrats issus, pour beaucoup, de grandes familles de la magistrature parlementaire dont plusieurs membres furent marguilliers de l’église (avocats, conseillers, procureurs, etc.), des clercs de la Chambre des comptes, des greffiers, des prêtres bacheliers en droit ou pas, des chanoines, des conseillers et secrétaires du roi, des contrôleurs des finances, des  notaires, des représentants de diverses corporations et « bourgeois de Paris : corroyeur, changeur, marchand, orfèvre, banquies, tavernier, hérault et crieur du roi, brodeur, mercier, drapier, vendeur de marée aux Halles pour le roi,  un pannetier du roi (Jean de Cavarnay † 1425), un maître chandelier en suif, un porte-ciel, un contrôleur du grenier à sel d'Autun, etc.
 

► ARNAULD (famille)
Cette illustre famille de robe, qui compta de nombreuses célébrités, se distingua dans la carrière des armes, de la diplomatie, de la magistrature, des lettres,  mais surtout en matière de religion puisque plusieurs de ses membres furent au centre de l’histoire de Port-Royal et du jansénisme.
 
► ARNAULD Antoine (1560 - 29 décembre 1619)
 
Fils d'un procureur général de Catherine de Médicis, nommé avocat général et conseiller d'État par Henri IV, il prononça, en 1594, le Plaidoyer pour l'Université de Paris contre les Jésuites, et rédigea, en 1602, un Mémoire au roi pour empêcher le rappel de cette compagnie (imprimé en 1602 et 1610). Auteur de nombreux  pamphlets politiques, il est surtout connu pour avoir eu vingt enfants de son union avec Catherine Marion († 1641), inhumée avec lui, dont les dix survivants  formèrent une prestigieuse fratrie  dans l’histoire de Port-Royal et du jansénisme.
►ARNAULD DE POMPONNE Simon (1618 – 26 septembre 1699)
Fils de Robert Arnauld d'Andilly, neveu du grand Arnauld et  d’Angélique Arnauld, autant dire qu’il fut élevé dans une famille au centre des grands questionnements religieux de son époque. Malgré le retrait du monde de ses oncles et tantes, notamment à l’abbaye Port-Royal-des-Champs qui réduisit le réseau de relations familiales, l’importance de son père, conseiller d’Etat proche de Marie de Médicis, ce dernier lui obtint de Louis XIII la charge d’intendant de la place forte de Casal (Italie) (1642).
Devenu fin connaisseur de cette région, missionné diplomatique à Mantoue (1654), il se rapprocha de Fouquet, dont il épousa une cousine, avant de payer le prix de sa fidélité au surintendant en étant expédié en exil à Verdun.
Rappelé à Paris en 1665 après à la fin du procès du surintendant (déc. 1664), soutenu par Claude Le Pelletier et Michel Le Tellier, Louis XIV lui confia une ambassade en Suède avant de le nommer secrétaire d'État aux Affaires étrangères (1671), puis ministre des Affaires étrangères (1672), l’année où il ramena la Suède dans l’alliance française. Alors qu’il venait de négocier la paix de Nimègue (1678-1679), qui mit fin à la guerre de Hollande et offrit à la France plusieurs places fortes, il connut une disgrâce brutale qui en surprirent beaucoup. Son isolement et la volonté du roi de mener une politique plus agressive contraire à la modération que prônait Pomponne ? Ses liens familiaux au jansénisme ? Les deux ? Il fut remplacé par Charles Colbert de Croissy, frère cadet de Colbert.
Rappelé en 1691, sans pour autant retrouver sa place, il se contenta d'un rôle de conseiller, cohabitant avec son successeur jusqu'à la mort de ce dernier (1696). Le mariage de Catherine, fille de Pomponne, avec Jean-Baptiste Colbert de Torcy, fils de Colbert de Croissy, marqua la réconciliation entre Pomponne et les Colbert. Pomponne s’occupa de la formation de son gendre aux Affaires étrangères avant d’être nommé surintendant des postes (1697). Il mourut deux ans plus tard.
Tandis que son cœur prenait le chemin de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Pomponne (Seine-et-Marne), son corps fut inhumé dans la chapelle familiale des Arnauld.
Pour certains visiteurs, cette chapelle apparaissait bien trop petite pour supporter de façon esthétique l’imposant monument, œuvre de l’italien Barthelemy Rastrelli, et la quantité de figures et d’ornements qui l’accompagnaient. Son tombeau disparut à la Révolution. En revanche, la plaque rappelant son carditaphe existe toujours.
D.O.M (DEO OPTIMO MAXIMO)
A Simon Arnauld de Pomponne. Chevalier Marquis de Pomponne, Seigneur, Baron de Ferrières, Ambassadeur de France en Italie, en Hollande et en Suède, Ministre et secrétaire d'état, Surintendant général des postes et relais de France; A l'époux chéri, au meilleur des pères, son épouse et ses enfants désolés ont élevés ce tombeau.
Il mourut regretté du Roi, du royaume et de l'étranger, le 26 Septembre 1699 de la Rédemption, âgé de 80 ans, 10 mois et 21 jours.
Qu'il repose en paix.
http://pomponne-infos-patrimoine.over-blog.com/
►AUBRY ou AUBERI (famille)
 
Très ancienne famille de magistrats de Paris, qui s’illustra tant dans son ordre que dans l’ordre de Malte. Dans la chapelle que possédait la famille depuis trois siècles, se voyait un monument en marbre de Jean Lepautre (1618-1682).
 

►BAILLET Thibault (v.1445 – 1525)
 
Issu d'une célèbre famille de magistrats parisiens qui s’illustra dans le domaine de la finance,  et déjà citée en 1347 dans Les annales et divers éloges au parlement, lui-même y fut conseiller avant d’être maître des Requêtes (1472), grand rapporteur de la Chancellerie de France, puis président à mortier (1483).
Dans la même chapelle reposaient :
-René Baillet (1579), son fils, avocat puis conseiller au parlement de Paris
-André Baillet, fils de René, bailli au Palais à Paris.
 
D’autres membres de la famille reposaient dans le chœur :
-Jean Ier Baillet, trésorier de Charles, duc de Normandie, dernier fils de Charles VII
-Pierre, fils de Jean Ier, maître des Requêtes
-Jean II Baillet († peu après 1477), fils de Jean Ier, maître des Requêtes (1462) et rapporteur de la Chancellerie, il était le père de Thibault Baillet. Son autre fils, Jean III († 1475), évêque d’Auxerre, fut inhumé dans la cathédrale de cette ville.
 

►BEAUVAIS Robert de (†1568)
 
Contrôleur de la Ville de Paris, des deniers et  d’artillerie, il acheta, en 1555, le magnifique Hôtel de Lamoignon dans le quartier du Marais qui, de nos jours, abrite la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP).  
►CHAPELAIN Jean (1595-1674)
Dit Piganiol, sa mère, qui avait connu Ronsard, le poussa vers la littérature où il acquit de la réputation par quelques poésies et par ses profondes connaissances. Il jouissait déjà d'une certaine autorité littéraire, alors même qu'il n'avait encore rien produit.
Précepteur des fils du grand prévôt de France, il publia des odes qui lui valurent une pension de Richelieu et d’être parmi les premiers membres de l’Académie française qui le chargea de dresser le plan de son dictionnaire et de sa grammaire.
Pendant vingt ans on attendit, dans une sorte d’admiration enthousiaste, son grand poème épique qui devait parfaire sa gloire, La Pucelle ou la France délivrée, dont l’anticipation ne faisait qu'accroître la renommée de l'auteur et celle du poème.
Mais, à la consternation générale, en 1656 l’oracle de la littérature accoucha d’une souris. Nicolas Boileau le cribla d'épigrammes qui lui valurent le peu de notoriété qui lui fut conservée.
La légende veut qu’il soit mort victime de son avarice en refusant de payer pour passer à pied sec sur une planche placée au-dessus d’un caniveau alors que le ruisseau débordait à cause d’une pluie d’orage. Il aurait préféré se mouiller les jambes ce qui l’aurait mené à sa tombe.
 

►CHARLES Claude (1576 – 1631)
 
Destiné à la magistrature, il exerça quelque temps le métier d’avocat où il s’imposa par sa maîtrise en littérature et langues anciennes et par sa connaissance des belles-lettres et de la philosophie. À vingt-huit ans, il entama des études de médecine à Paris où il se distingua rapidement par la fluidité et l’aisance de sa parole et de ses discours en latin. Nommé docteur peu de temps après, ce grand érudit fut doyen de la faculté de médecine. Il fut le premier à  faire promulguer l’obligation de publier chaque année l’annuaire des médecins autorisés à exercer à Paris et de le distribuer chez les apothicaires. Il favorisa la création d’un théâtre anatomique qui vit le jour en 1604.
Professeur royal, il semble que ses leçons aient eu une large audience, puisqu’il les poursuivit jusqu’en 1623 ; il demanda alors à démissionner de cette charge, alléguant la fatigue et les soucis de ses consultations privées et de sa fonction de médecin ordinaire du roi Louis XIII, ou tout au moins de médecin consultant.
 

►DU DRAC Jean († 1413)
 
Avocat puis président au Parlement, il joua, dans les rangs Bourguignons, un rôle actif dans les proscriptions qui frappèrent les Armagnacs en 1412, et figura en tête des juges chargés de sévir contre les adhérents de ce parti. Peu après, presque tous ceux qui, comme lui, avaient participé  à ces poursuites et qui s’étaient signalés par leur ardeur à servir la révolte pro-bourguignonne de Simon Caboche, durent prendre le chemin de l'exil lorsque les Armagnacs reprirent la Ville. Sa mort lui évita ce sort. Comme cela arrive assez fréquemment, sa date de décès (1403) sur sa pierre tombale est erronée.  
Epitaphier du vieux Paris-Col. Gaignières © MCP
►GANAY Jean de († mai 1512)
Avocat au Parlement de Paris (1478), puis conseiller à la cour des aides (1481) et quatrième président au Parlement de Paris (1490), il conseilla à Charles VIII de faire valoir des droits sur le royaume de Naples et de le conquérir. Ce fut l’origine de la première guerre d’Italie à laquelle participa Ganay notamment comme ambassadeur auprès du pape. L’armée française devant capituler face aux Espagnols, il fut de ceux qui négocièrent la paix avec le duc de Milan et les autres princes d'Italie.
Nommé Premier président du Parlement de Paris par Louis XII (1505), puis Garde des sceaux et chancelier de France, en cette qualité, il assista à l'acte de serment fait par le roi pour respecter le traité de Cambrai (1508). Décédé à Blois, sa dépouille fut ramenée à Paris pour être inhumé le 4 juin dans la chapelle qu’il avait fait construire  à Saint-Merry
Epitaphier du vieux Paris-Col. Gaignières © MCP
►GUILLAIN Nicolas (1550 - 1639)
 
Dit Cambrai ou Nicolas de Cambrai parce que natif de cette ville, il s’illustra dans la statuaire funéraire et signa notamment les monuments de Claude de L'Aubespine (1550-1613) ( Musée Sainte-Croix, Poitiers) . de René et Marie du Bellay dans l’église de Gizeux (Indre-et-Loire) . du président du parlement de Bourgogne Pierre Jeannin et d'Anne Guéniot, sa femme
( Autun) .  de Charles du Plessis et d'Antoinette de Pons (église Saint Martin de Liancourt). Il eut pour élève son fils, Simon Guillain (1581-1658) et Jacques Sarrazin (1592-1660), artistes sans doute plus réputés que leur maître.
Eléments du tombeau de René et Marie du Bellay dans l’église de Gizeux © Pascale Laville
►JOURDAIN DE L’ISLE († 1323)
 
Seigneur ayant épousé une nièce du pape Jean XXII, il se rendit coupable de nombreux brigandages, d’au moins un viol et de meurtres affreux. Après avoir tué et empalé  deux sergents du roi venus l’arrêter, il fut condamné à mort et pendu au gibet de Montfaucon après y avoir été trainé à la queue d'un cheval. On trouva alors sur lui une petite bourse contenant un morceau de la Sainte-Croix et des reliques de saint Georges. Comme il était le neveu du pape, le curé de Saint-Merry alla le décrocher le lendemain en grande pompe et l’inhuma dans son église.
►LARGILLIÈRE Nicolas de (1656 - 1746)
Peintre aux talents multiples, à l’aise aussi bien avec les natures mortes qu’avec les tableaux historiques, les paysages ou les portraits, sa maîtrise technique lui permettait de jouer avec les matières, les couleurs et les lumières sans en faire un exercice froid. Ses portraits gardent toujours une vie et une sensibilité qui firent de lui l’un des plus grands peintres de son époque. Capable d'apporter au portrait une vivacité et un esprit qui en fassent un chef-d'œuvre de poésie, à sa mort, il laissa derrière lui une tradition renouvelée pour le portrait.
La Belle Strasbourgeoise (1703)
Musée des Beaux-Arts de Strasbourg
►MARESCOT Guillaume (1567 - 1643)
Fils de Michel Marescot (1539–1605), premier médecin d’Henri IV, il étudia le droit sous le célèbre Jacques Cujas, et devint avocat au parlement de Paris (1586) alors qu'il n'avait pas dix-huit ans. En 1589 il fut emprisonné par les Ligueurs qui le trouvaient suspect. Libéré, réfugié à Tours où, sur ordre d’Henri III, le parlement parisien s’était exilé, à son retour à Paris, il fut honoré par Henri IV comme il le fut par Louis XIII qui lui confièrent plusieurs missions diplomatiques.
Avocat général de Marie de Médicis (1604), conseiller d’Etat (1613), intendant de justice des armées de Champagne (1615), puis de Metz, intendant des Finances en Normandie (1627), de nouveau conseiller d’Etat, par ordre du roi, en 1632, il alla prendre possession de Stenay, Clermont et Jametz que le duc de Lorraine, Charles IV, était obligé de rendre à la France et y établit des gouverneurs. A sa mort, il laissait le souvenir d’un homme de bien et surtout d’avoir été l’un des rares avocats resté fidèle au parlement de Paris lors de la rébellion de la Ligue.
 

►MARION Simon († 1605)
 
Jurisconsulte, il fut l’un des plus célèbres avocats de Paris, puis conseiller au Parlement, président de la chambre des Enquêtes et enfin avocat général du Parlement. Il est considéré comme avoir fait faire de grands progrès dans la jurisprudence, les « langues savantes » et les belles lettres. Doté d’une imagination féconde et brillante, et d’une grande mémoire, l’ensemble de ses talents, dont celui d’orateur, firent que  le cardinal du Perron, pourtant peu enclin aux louanges, composa son épitaphe dans laquelle il déclara qu’il il n’y avait pas eu un avocat tel que Simon Marion et que « son nom était celui de l’Eloquence même .» Sa fille, Catherine, épousa Antoine Arnaud. Inhumé dans la chapelle des Arnauld
►MERRY ou MÉDÉRIC saint († v. 700)
 
Oblat à l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, observant une discipline rigoureuse et se cachant des autres moines, sa réputation de sainteté finit par le sortir de sa solitude en étant élu abbé de ce couvent. Peu enclin à sa nouvelle vie, ce faiseur de miracles qui attirait les foules, préféra se retirer dans la forêt pour être enfin seul avec Dieu. Ramené de force au couvent, un des moines lui proposa un pèlerinage au tombeau de saint Denis et de saint Germain, leur compatriote. Ils prirent le chemin de Paris mais, Médéric tombé malade en arrivant à la Collégiale Saint-Martin de Champeaux, près de Melun, ils s’y arrêtèrent plusieurs mois avant de s’établir dans les faubourgs de Paris dans une « cellula » située sur la vieille route romaine de Saint-Martin où il vécut avant d’y mourir vers l’an 700.
Sa première sépulture dut se trouver dans le cimetière avoisinant l’édifice. Son culte était déjà très développé quand eut lieu la translation de son corps, en 884, dans la chapelle Saint-Pierre d’origine où son tombeau fut l'objet d'une véritable vénération tant s’y produisaient de miracles.  Charles le Chauve y établit un culte en son honneur.
Placées dans une châsse d'argent enrichie de pierres précieuses et soutenue par deux anges, ses reliques furent manipulées à différentes reprises avant d’être jetées au feu à la Révolution.
 

►NICOLAÏ Jean de († 1624)
 
Premier président à la Chambre des comptes comme le furent nombreux de ses ascendants depuis 1506, et ses descendants jusqu’à la fin du 17ème siècle, il fut administrateur de l’Hôtel-Dieu. Son coeur fut inhumé à l'Ave Maria.
 

►PRESLES Raoul de († 1382)
 
Théologien, maître des Requêtes de l’Hôtel Saint-Pol où résidait Charles V, ce grand humaniste savant  est surtout connu pour sa traduction en français de la Bible  (1377) qu'il dédia au roi, et celle, toujours en français, de la Cité de Dieu écrite par saint Augustin. Il fut l’un des maîtres de la prose française alors à ses débuts.
Raoul de Presles présente sa traduction de la Cité de Dieu à Charles V  de France
►ROUVRAY DE SAINT-SIMON Françoise de (en ou après 1507)
 
Issue d’une illustre famille, dame d’honneur d’Anne de Bretagne, elle fonda le couvent des Minimes d’Amiens.
►SACY Louis-Sylvestre de (1654 -1726)
Avocat et homme de lettres, il écrivit un Traité de l’amitié et un Traité de la gloire, mais fut surtout connu pour sa traduction des Lettres de Pline le Jeune qui le fit entrer à l'Académie française (1701). Il a également laissé des Mémoires, factums et harangues (1724).
►SALLO Denis de (1626 - 1669)
Conseiller au Parlement de Paris (1653) en 1653, c'est sous le pseudonyme de son valet de chambre, « le sieur d'Hédouville », qu'il fit paraître le premier numéro du Journal des sçavans, le 5 janvier 1665, annonçant son objectif de faire connaître « ce qui se passe de nouveau dans la République des lettres ». Jusqu’à présent, le seul moyen pour les savants de communiquer entre eux était la correspondance manuelle. L'accueil réservé à cette publication, aussitôt imitée par la Royal Society de Londres, lui prouva que l’idée était excellente.
Colbert, qui avait patronné l'entreprise, eut sans doute lui aussi tout lieu d'être satisfait. Toutefois, s’autorisant parfois des critiques acerbes à l'égard de ses pairs, en réaction,  il reçut à son tour de violentes volées de bois vert émanant  de savants prenant la défense de leurs confrères attaqués.
Il aurait même eu la témérité de défendre l'Église gallicane et se serait ainsi attiré les foudres d'un nonce du pape. Toujours est-il que la publication du Journal fut interrompue pendant quelques mois après la sortie de son 13ème numéro. Denis de Sallo fut remercié et remplacé par l'abbé Jean Gallois, dont la docilité et la neutralité des propos eurent, à l’inverse et à leur tour, le don de fomenter la colère des lecteurs. Hebdomadaire irrégulier jusqu'en 1723, il parut mensuellement jusqu'en 1792, date à laquelle il fut supprimé. Rétabli et rebaptisé Journal des savants (1816), il fut dès alors rédigé par des membres de l'Institut de France. À partir de 1908,sa publication fut confiée à l'Académie des inscriptions et belles-lettres et paraît deux fois par an.
 

►SANGUIN Christophe († 1641)
 
Conseiller d’Etat, président aux Requêtes, prévôt des marchands de Paris de 1628 à 1632, un de ses ancêtres avait soutenu l’assaut de Jeanne d’Arc contre Paris.
 


►SANGUIN Jacques II, seigneur de Livry (16..)
 
De la même famille que Christophe Sanguin qu’il précéda dans la charge de prévôt des marchands 1606/1609  à 1612, son nom apparait dans les Registres de délibérations du bureau de la Ville de 1598 à 1628.  
 

►VAUDETAR Jean de († 1414)
 
Issu d’une famille de financiers et de magistrats, lui-même fut conseiller au parlementChambellan de Charles V, puis de Charles VI,  il est surtout connu pour avoir laissé son nom à la Bible historiale somptueusement enluminée, contenant 269 miniatures, qu’il offrit à Charles V en 1372. Celui-ci fit ajouter en frontispice, par son peintre officiel, Hennequin de Bruges, Vaudetar lui faisant don de cet ouvrage. Passant de main en main durant plusieurs siècles, elle est , de nos jours, conservée au Musée Meermanno-Westreenianum à La Haye (Pays-Bas). Inhumé dans la nef avec sa femme, Pernelle des Landes. Tombe de cuivre .
Vaudetar offrant sa Bilble historiale à Charles V
►VIARMES Jean-Baptiste Elie de Camus de Pontcarré de (1702 -1775)
 
Maître des Requêtes (1726), conseiller d’Etat, intendant de Bretagne (1735-1753), prévôt des marchands de 1758 à 1764, il fonda la bibliothèque de l'hôtel de Ville et fit construite la Halle aux blés ainsi que le château de Viarmes (Val-d'Oise) (1758).
 

Enfin, on notera aussi l’existence du pierre tombale appartenant à Jacques Le Normant († 1667) avec cette épitaphe :
18 mars 2017
Sources principales :
 
-Epitaphier du vieux Paris –Tome IX
-Description historique de la ville de Paris et de ses environs, par Jean-Aymar Piganiol de La Force – Tome troisième (1765)
-Eglise Saint-Merry de Paris par l’abbé Constant Baloche -Tome premier (1911)
-Eglise Saint-Merry de Paris par l’abbé Constant Baloche -Tome second (1912)
-Simon Arnauld de Pomponne –Secrétaire d’Etat des Affaires étrangères sous Louis XIV (1618-1699)) -Ecole des Chartes Thèse de Remi Mathis (2007)
-Le médecin, les institutions, le roi. Médecine et politique aux XVIe-XVIIe siècles, Paris, Cour de France par Jacqueline Vons (2012). Ouvrage numérisé inédit mis en ligne le 1er avril 2012 dans le cadre du projet de recherche « La médecine à la cour de France (XVIe-XVIIe siècles) »
(*) commentaire(s)
© MCP
Avec Hyacinthe Rigaud, dont on se souvient davantage, il fut le grand maître du portrait en France à la fin du règne de Louis XIV et au début de celui de Louis XV. Bien que né à Paris, sa formation se fit d'abord à Anvers, puis en Angleterre où il séjourna six ans, travaillant dans l'atelier de sir Peter Lely. À travers Lely, c'est la leçon de Van Dyck qu'il recueillit, pour ensuite introduire cet enseignement dans le climat parisien.
Reçu académicien en 1687, il fut l’un des peintres les plus demandés, alternant les commandes officielles pour des ex-voto ou des allégories avec, principalement, des portraits  d’une clientèle bourgeoise laissant à Rigaud le grand portrait de cour.
A la Révolution l’église resta paroissiale jusqu’à sa fermeture en 1793. Une fois l’inventaire très détaillé fait jusqu’au moindre torchon, des biens immobiliers (maisons canoniales, boutiques, etc.) et mobiliers, elle fut transformée en fabrique de salpêtre (1795) , puis servit à la fois de paroisse et de temple des Théophilanthropes sous le titre de Temple du Commerce avant de retrouver sa fonction d’origine.
En 1842, on remplaça dans les niches du portail de la rue Saint-Martin douze grandes statues et six petites moulées sur celles de la porte sud de Notre-Dame. Le maître-autel actuel date de 1865.
 
La chapelle de la crypte
Construite en premier lors de la réédification de l’église  au 16ème siècle, les reliques de saint Médéric y furent longtemps conservées.  Petite, carrée, divisée en quatre travées,  les chapiteaux et les consoles sont sculptés de feuilles de vigne, d’animaux ou de personnages dans leur jus gothique.
Elle servit pour des mariages, de dépôt mortuaire pour des funérailles différées, avant d’être transformée en débarras puis en salle de réunion.
Elle renferme la pierre tombale de Guillaume Le Sueur (1535) et de sa femme (1522) : «  "CY GISENT NOBLE MAITRE GUILLAUME LE SUEUR, EN SON VIVANT CONSEILLER DU ROY ET GENERAL DE SES MONNAYES, SEIGNEUR DE BERGY EN MULCIEN / QUI TRESPASSA LE XIVe JOUR DE MAY MiL Vc XXXV / ET DAMOISELLE RADEGONDE BUDE, SA FEMME, LAQUELLE TRESPASSA LE VIIe JOUR DE DECEMBRE MiL Vc XXII PRIEZ LEURS AMES »
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au 19 juillet 2017
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