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HÔPITAL ET CIMETIÈRE (disparu) DE LA SALPÊTRIÈRE (Paris)
© Pascal Baufle
De 1550 à 1634, la poudre nécessaire aux armées du roi était fabriquée dans le Grand-Arsenal proche du couvent des Célestins. Composé de trois quarts de salpêtre, de souffre et de charbon de bois, ce mélange explosif présentant un danger pour le quartier en plein développement, Louis XIII décida de faire fabriquer la poudre à l’extérieur de la ville tout en restant à proximité, d’où la création du Petit-Arsenal à l’emplacement actuel de l’hôpital de la Salpêtrière qui en tire son nom. De cet établissement de fabrication, qui ne devait durer qu’une vingtaine d’années, il reste encore un pavillon affecté à la lingerie ou buanderie.
Maison du Petit Arsenal actuelle buanderie ©paris-promeneurs
Plan de Jouvin de Rochefort (1672)
Plusieurs architectes renommés se succédèrent sur le chantier : Antoine Duval intervint sur l’aile gauche du bâtiment principal ; l’aile de droite, plus tardive, fut confiée successivement à Germain Boffrand (1667-1754) qui devint l’un des directeurs de l’hôpital, puis Antoine-Jacques Payen qui signa également le pavillon d’entrée qui précède la cour d’honneur vers 1780, l’infirmerie, etc. A sa mort lui succéda Charles-François Viel (1745-1819) qui, spécialiste et théoricien de l’architecture hospitalière, fut l’artisan de la transformation de la Salpêtrière en hôpital spécialisé.
En 1656, à l’instigation du premier président Pomponne II de Bellièvre, Louis XIV signa un édit pour la création d’une institution, appelée Hôpital Général, sorte d’Assistance publique chargée de s’occuper des trop nombreux vagabonds et mendiants qui formaient dans Paris « le royaume de Thune », peuplaient les cours des Miracles et souvent source de désordre. Il s’agissait alors de répondre à une exigence des dévots, la duchesse d’Aiguillon en tête inspirée par la Compagnie du Saint-Sacrement, qui réclamaient la moralisation de l’ensemble de la vie sociale. Celle-ci devait passer par le combat contre les éléments les plus nuisibles de la société, dont les mendiants « fainéants » distingués des pauvres repentants qui refusaient l’aumône et représentaient l’image du Christ. Dans l’esprit de cette morale, l’enfermement, de gré ou de force du mauvais pauvre, devait lui permettre de retrouver sa spiritualité perdue. Bien évidement, ce fut l’occasion pour tous les miséreux qui le souhaitaient de trouver un abri à condition de travailler s’ils étaient valides. Cet Hôpital Général disposa de plusieurs maisons selon l’âge et le sexe.
Le Petit-Arsenal, dorénavant appelé Salpêtrière en raison de sa fonction première,  fut réservé aux femmes pauvres et aux ménages. Un état des dortoirs nous renseigne sur la population accueillie :
« vieilles femmes atteintes de chancre, de teigne et de scorbut, folles, filles contrefaites, innocentes paralytiques, vénériens, galeux, épileptiques, mendiants, petits enfants à la bouillie, vieillards et vieilles femmes mariées
Pavillon central © Mbzt
Louis Le Vau en charge de la chapelle en dessina les plans et à sa mort, la même année (1670), Libéral Bruant (v.1636-1697) le relaya pour la construction. Sous le vocable de Saint-Louis, elle présente un plan carré en croix grecque, formée de quatre chapelles principales. Mais à chaque angle de la croix, une chapelle secondaire octogonale se greffe sur chaque chapelle. Ainsi, pouvait-on y séparer hommes et femmes sans qu’ils se croisent.
© Mbzt
Au fil du temps, la Salpêtrière s’agrandit considérablement avec des divisions, des pavillons avant de s'adjoindre  l’ancien hôpital de la Pitié, entièrement reconstruit en 1906-1910, pour devenir le plus grand hôpital parisien sous le nom de la Pitié-Salpêtrière.
 
Dès son ouverture, la Salpêtrière  s’imposa  comme le plus grand établissement d’enfermement de femmes à l’époque moderne. Sa population y était  répartie en cinq catégories :  
-Les femmes invalides comprenant paralytiques, estropiées, aveugles ou atteintes de maladies incurables.
-Les femmes valides destinées à différents ouvrages sous la surveillance de maîtresses.
-Les ménages de vieillards ayant au moins 60 ans dont le mari était souvent un ancien domestique ou militaire (la Salpêtrière précède la construction de l’Hôtel des Invalides) qui se livrait à quelques petits ouvrages, sources de menue monnaie.
-Les folles réputées incurables. Enchaînées dans les « basses-loges », infects cabanons en sous-sol envahis par les infiltrations et les rats, les malheureuses vivaient comme des bêtes au milieu de leurs immondices. On leur passait leur pitance et leur paille au travers les barreaux  de leurs grilles, comme on y manœuvrait aussi le râteau quand on faisait leurs litières.
-Les jeunes filles qui restaient près de leurs mères jusqu’à ce qu’elles atteignent l’âge de 12 à 14 ans. Parvenues à cet âge, on les regroupait dans la division Sainte-Claire (du nom du bâtiment) où, selon leur capacité, on leur enseignait le métier de tricoteuse, de coutière en linge ou en drap, de fileuse de chanvre, de laine ou de soie, de dentelière, brodeuse, etc. A 20 ans, on les plaçait à l’extérieur comme ouvrières qualifiées ou femmes de chambres.      
La prison de la Salpêtrière ou Maison de la Force
Une cour intérieure de la Maison de la Force en 1840
La Salpêtrière était en service depuis vingt-sept ans quand, en 1684, Louis XIV décida d’y ajouter tout un quartier spécial destiné à recevoir des femmes bien différentes de celles d’origine : les femmes « d’une débauche et d’une prostitution publique et scandaleuse », et les femmes impliquées dans un procès criminel ou condamnées à la réclusion, la peine de l’envoi aux galères ne pouvant leur être appliquée.
Cette prison comportait quatre divisions dont une dans un bâtiment à part :
Plan Turgot par Bretez (1739) :  les 4 divisions formant la Maison de la Force
1. Le Commun
2. La Prison
3. la Grande-Force
4. La Correction
-Le Commun (1 sur le plan), division destinée aux prostituées qui se situait dans les bâtiments entourant la cour dite Manon Lescaut, du nom de l’héroïne de l’abbé Prévost, au centre de laquelle subsiste toujours une ancienne fontaine élevée à fin du 17ème siècle. Là, les « Filles du roy » constituèrent pendant longtemps la plus grande partie des femmes déportée aux « îles ». En envoyant au Canada, en 1669, une centaine d’orphelines tirées de la Salpêtrière, Colbert fut le novateur de cette traite des blanches officielle qui indigna Paris, mais qui continua avec les prostituées expédiées à Madagascar, Saint-Domingue, en Amérique, etc.
Conduite des filles de joie à la Salpêtrière par Etienne Jeaurat (1755)
La cour du Commun et le puits dit de Manon Lescaut
De nos jours (Les Hauts lieux de la littérature à Paris par Jean-Paul Clébert Ed. Bordas)
-La Prison (2 sur le plan) division destinée aux femmes détenues par sentence de justice. Elle était située autour de la courette centrale, dite la « cour des Massacres de Septembre » en mémoire des évènements tragiques qui s’y déroulèrent en septembre 1792.
 
-La Grande-Force (3 sur le plan), cette division destinée aux femmes condamnées à la prison perpétuelle était située autour de deux courettes. Parmi les célèbres prisonnières, on notera la fameuse comtesse de La Motte, protagoniste de la non moins célèbre Affaire du collier, qui y arriva le 21 juin 1786 avant de s’en évader un an plus tard. Moins connues, deux empoisonneuses complices de la Voisin impliquées dans l’Affaire des poisons : Marguerite Roussel dite « la Silvestre »,
 
-La Correction (4 sur le plan) destinée aux jeunes filles « perverses » susceptibles d’amendement, mais aussi aux jeunes filles de Sainte-Claire paresseuses ou rebelles. Le bâtiment Saint-Félix qui les accueillait entourait un petit jardin. Chaque détenue y avait une cellule et pouvaient sortir dans la cour. Aussi petites qu’étaient les chambrettes, elles suscitaient la convoitise tant elles semblaient le paradis en comparaison d’autres bâtiments où l’on s’entassait, souffrait et mourait en public.
Ces deux dernières divisions, qui pouvaient recevoir de 250 à 300 femmes, étaient souvent mélangées.
 
Sauf le bâtiment de la Correction qui a disparu au profit d’une école, celui regroupant le Commun, la Prison et la Grande-Force existe toujours, comme la cour Sainte-Claire.
1. Le Commun
2. La Prison
3. la Grande-Force
4. La Correction
Google Earth
Véritable ville dans la Ville qui atteignit jusqu’à 8.000 personnes, non compris le personnel, la Salpêtrière était le plus grand hospice du monde. Microcosme composé majoritairement de la misère humaine, il faut imaginer la vie intense de l’établissement entre travaux quotidiens, promiscuité, problèmes d’hygiène quotidiens et insalubrité récurrente, disputes, complots, répressions et punitions, etc., jusqu’aux troubles de la Révolution et les massacres de septembre dont plusieurs de ces femmes furent victimes.
 

Les massacres du 4 septembre 1792
 
Excepté l’élargissement de femmes détenues à la Maison de la Force dont les dossiers n’étaient pas trop chargés, la Révolution n’apporta guère de changement au quotidien. Au 1er septembre 1792, elles n’étaient plus que 274 prisonnières.
Le 3 septembre, une bande armée, composée principalement de souteneurs, envahit le bâtiment des prostituées (le Commun/1 sur le plan) et en firent sortir toutes les femmes à commencer par leurs anciennes connaissances. Offrant à leurs libérateurs et au premier venu ce qu’elles nommaient leur pucelage, 187 d’entre elles furent libérées avant que n’accourût un bataillon appelé pour rétablir l’ordre.
Le 4 septembre, la Salpêtrière fut de nouveau encombrée tant par les souteneurs de la veille venus revoir le terrain de leurs exploits, que par des filles libérées désireuses de satisfaire quelques vieilles rancunes, que par des badauds alléchés. Bien que prévenu, Antoine Joseph Santerre, commandant de la Garde Nationale, ne fit rien.
En fin d’après-midi, venant de l’hospice de Bicêtre où ils avaient déjà massacrés à qui mieux-mieux, des hommes armés de sabres, d’instruments tranchants et de gourdins arrivèrent à la Salpêtrière. Un tribunal improvisé s’installa dans le bâtiment de la Prison (2 sur le plan) et examina les livres d’écrou sur lesquels se lisaient les noms des 87 femmes encore détenues. Décision fut prise de massacrer par ordre d’ancienneté. Si 52 furent néanmoins libérées au cri de « Vive la Nation », 35 furent tuées, ce qui prit toute la nuit. Au petit jour, les tueurs, accompagnés de souteneurs et de curieux, envahirent le pavillon Sainte-Claire qui accueillait les jeunes filles de 14 à 20 ans et les violèrent copieusement. Puis, ils inhumèrent leurs victimes.
A la sortie de l’établissement, ils furent surpris de trouver 22 femmes qu’ils avaient libérées mais qui, sans logis, sans ressources, sans amis ni familles, et de plus qui n’avaient pas reçu le petit pécule accordé d’habitude aux sortantes, demandaient à être réintégrées. Satisfaction leur fut donnée.
 
Ces scènes de carnage et de viol terminèrent l’histoire de la Maison de la Force de la Salpêtrière qui ferma en décembre 1794 et fut remplacée par la prison Saint-Lazare destinée aux femmes.  
Bien qu’illustrant le massacre, cette gravure ne replace pas l'évènement au bon endroit. .
Le cimetière
 
Un premier cimetière exista  près de la Seine. Puis, au fur et à mesure des constructions de nouveaux bâtiments, de l’église, etc. exigeant le recul de l’enclos de l’hôpital, un nouveau cimetière fut créé à côté du nouvel enclos. Pensé en proportion des effectifs de la Salpêtrière, il eut au début la forme d’un grand rectangle d’environ 135 mètres sur 80. Séparé des jardins affectés aux « sœurs » et au clergé de l’hôpital, ceux-ci se plaignaient souvent de ne pouvoir profiter  d’une promenade agréable à cause des odeurs qui en émanaient surtout l’été. Il est vrai que le fossoyeur ne chômait pas…
L’ouverture du boulevard de l’Hôpital à partir de 1760 passant sur une partie de son emplacement, un arrêt de 1767 fixa ses nouvelles limites et ordonna que les inhumations ne se fassent plus en fosses communes mais en sépultures individuelles.
Quand ferma-t-il définitivement (entre 1865 et 1880 ?) et où furent transférés les ossements  après sa totale désaffectation ? J’avoue ne rien avoir encore trouvé de probant à ce sujet.
Plan Turgot par Bretez (1739)
Grosso modo, de nos jours, sa version amputée se trouverait là.
Marie-Louise Nicolais, veuve de Desrues ayant la corde au col condamnée  à être fouettée et marquée sur les deux épaules de la lettre V, devant la porte de la Conciergerie à Paris le 13 mars 1779, et à être renfermée à perpétuité à l'Hôpital général de la Salpetrière : [estampe]
Plan Galignani de 1865 : le cimetière existe toujours
4 juin 2018
Y furent inhumées
 
Aucune personnalité ne semble avoir reposé dans l’église, comme il arrivait fréquemment dans celle d'un hospice ou hôpital : fondateur, bienfaiteur, etc.
 
Il est difficile de quantifier avec précision le nombre de morts déposés dans les fosses communes et individuelles mais, au regard du type de sa population, on peut sans grand risque affirmer qu’ils furent nombreux. Parmi eux, l’histoire n’a pas même retenu une poignée de têtes d’affiches. Pourtant, en  cherchant bien, on pourrait sans doute y trouver quelques personnages intéressants.
 
►DESRUES Marie-Louise  († 1792)
Epouse d'Antoine François Desrues dit l'empoisonneur du 18ème siècle,  cet auteur d’escroqueries et de crimes fut écartelé, roué, rompu, puis brûlé en 1777 en place de Grève.  Marquée au fer rouge du « V » des voleurs,  Marie-Louise intégra la Maison de la Force en 1779 avant d’être tuée lors du massacre septembre 1792.
►MÉRICOURT Théroigne de
 
►THÉOT Catherine
 
►VICTIMES DU MASSACRE DU 4 SEPTEMBRE 1792 A LA SALPÊTRIÈRE
 


Sources principales
-Dictionnaire historique des rues de Paris par Jacques Hillairet –Ed. de Minuit (1963)
-Procès-verbaux / Commission municipale du Vieux Paris du 11 juin 1903/BnF/Gallica
-La Salpêtrière de Paris sous l’Ancien Régime : lieu d’exclusion et de punition pour femmes par Jean-Pierre Carrez – Article sur Internet de 2008
-https://journals.openedition.org/criminocorpus/264?lang=de
-http://www.histoiredelafolie.fr/psychiatrie-neurologie/lhopital-general-et-la-salpetriere-aux-xviie-et-xviiie-siecles-par-jean-imbert-1984
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