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EGLISE ET CIMETIÈRE SAINTE-MARGUERITE (Paris)
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Façade sur la rue Saint-Bernard © MCP
Chapelle des Ames du Purgatoire © MCP
Chapelle des Ames du Purgatoire © MCP
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Desservie par un clergé constitutionnel -son vicaire fut l'un des premiers prêtres à se marier- elle ne ferma qu'en 1793. Transformée en Temple de La Liberté et de l'Egalité par les  « Théophilantropes », rendue au culte en 1802, ses œuvres et son mobilier envolés, l’église présentait alors une triste figure. Elle failli même disparaître pendant de la Commune : les communards avaient entreposé de la poudre et du pétrole dans ses caves qui, heureusement, n’explosèrent pas de lors d’un incendie. Seul le presbytère brûla.    
 
Comme pour la majorité des églises parisiennes, le 19ème siècle fut celui de sa restauration. L’église s’orna de nouvelles œuvres, notamment les vitraux, et d’autres provenant d’édifices disparus après la Révolution :
-Christ descendu de la Croix servant de fond au grand-autel : fragment du tombeau de François Girardon, et de son épouse,  provenant de l’église Saint-Landry.  Les éléments furent réunis et rétablis, en 1817, par les soins de l'architecte Godde.  
Tombeau d'origine. Gravure Meunier Fecit. BnF
L’église possédait des caveaux sous la chapelle des Ames du Purgatoire pour les sépultures particulières. Des pierres tombales aux inscriptions effacées en tapissent encore une grande partie du sol. En 1922, une grande quantité d'ossements fut aussi trouvée sous la chapelle de la Vierge
-Quatre tableaux qui faisaient partie d’une suite de onze toiles, un cycle des lazaristes, qui décoraient l'ancien couvent des Lazaristes du faubourg Saint-Denis et signés par différents artistes, dont un  Saint Vincent de Paul nommé supérieur des Dames de la Visitation par saint François de Sales par Jean Restout.
-Etc.,
Saint Vincent de Paul nommé...par Jean Restout (1732)
Les vitraux, des 19ème et 20ème siècles, outre des thèmes religieux, sont, pour beaucoup, à la mémoire d’un événement, de l’histoire de l’église ou du quartier, prennent la forme d'ex-voto, de prières, etc. :  La mort de Mgr Denys Affre dans le faubourg Saint-Antoine voisin, l'exécution des seize carmélites de Compiègne à la barrière du Trône en 1794, etc.
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Ex-voto © MCP
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Sources principales :
-La paroisse Sainte-Marguerite –Monographie par dom H.Leclerq  –Edition de 1914
-Les 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet –Ed. de Minuit (1958)
(*) commentaire(s)
Au début du 17ème siècle, les habitants des cultures réparties entre l’enceinte de Paris et le village de Charonne ne disposaient que de l’église de ce village et de l’église Saint-Paul dans Paris qui étaient fort éloignées. Pour remédier à la distance, à l'insécurité, et au mauvais état des chemins, le curé de Saint-Paul, Antoine Fayet, fit construire à ses frais, en 1627, une chapelle dédiée à sainte Marguerite dans le faubourg Saint-Antoine.
 
En 1634, la chapelle fut érigée en église succursale de l’église Saint-Paul avant de devenir église paroissiale en 1712 par le cardinal de Noailles, archevêque de Paris.
Elle fut agrandie à plusieurs reprises entre 1637 et 1680. En 1703, on construisit la chapelle de la Communion et, en 1762/1764, sur des plans de l'architecte Louis Victor, celle des Ames du Purgatoire, décorée de grisailles en trompe-l'œil  par Paolo Antonio Brunetti  (1723-1783).
Entre les colonnes, dix sculptures allégoriques évoquent : les descendants d’Adam, la jeunesse, l’agonie, la vieillesse, les brièvetés de la vie, la fragilité du bonheur,la philosophie chrétienne, les honneurs, les richesses et la pauvreté).
A ce vaste mementomori, le fond de la chapelle oppose l’espérance du salut promis aux fidèles illustrée .  par le tableau « Le Passage des âmes du Purgatoire au Ciel »  de Gabriel Briard (1725-1777). Des anges viennent sortir les âmes du Purgatoire pour les mener vers le bonheur céleste. Aucun saint n’intervient, la prière des fidèles  jouant le rôle d’intercession.
Du plus bel effet, l’éclairage de l’autel provient d’une ouverture vers l’extérieur se situant au-dessus du tableau. Ce procédé baroque,  inventé par le Bernin, est invisible aux visiteurs,.
Dès lors, seul le « grand » (3) cimetière fonctionna. Son entrée donnait sur la rue Saint-Bernard.
En 1763, le cimetière contenait 34 fosses communes d’environ 6m2 . Prévues pour recevoir 800 corps chacune (soit une contenance de 27.200 corps au total), leur nombre avait été calculé de façon à ce que chacune d’elle puisse faire face aux inhumations pendant dix mois environ, ce qui permettait de ne revenir à une fosse que vingt-huit ans plus tard et ne trouver que des corps consumés.
Pierres tombales dans la chapelle des Ames du Purgatoire  © MCP
Le cimetière
 
En 1637, on ouvrit un cimetière divisé en trois parties qui entouraient l’église :
-la première, assez grande, se trouvait au nord de l’église (1)
-la seconde, plus petite, se situait au sud (2)
-la troisième se situait à son chevet (3)
Un passage étroit réunissait les deux dernières qui disparurent vers 1722 à cause des agrandissements de l’église. De nos jours, le petit square A. Nordling recouvre la seconde partie.
Plan Turgot par Bretez (1739)
Le square Nordling sur l’emplacement d’une partie de l’ancien cimetière © MCP
Plan du cimetière à la fin du 18ème siècle avec ses 34 fosses
En 1722, le nombre croissant des inhumations nécessita la construction d’un charnier de deux galeries : l’une le long du mur oriental, l’autre le long du mur nord dont on voit encore les pilastres des travées qui soutenaient les galetas. Jean-Baptiste Goy, peintre, sculpteur et aussi curé de la paroisse les avait ornées de tableaux qu’il avait peints.
Les pilastres de la galerie du charnier (mur nord) © MCP
En 1717, Etienne Le Grand, maître-maçon du quartier,  fit et posa à ses frais une croix de pierre blanche toujours en place. Son inscription disparue était ainsi libellée : « Du règne de Louis XV,  en l’année 1717,cette croix a été donnée et posée par Etienne Le Grand , Maître Maçon à Paris ».
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La construction de la chapelle des Ames du Purgatoire (1762/1764) réduisit sa surface. Néanmoins, de 1786 à 1803, il resta l’un des grands cimetières de Paris.
Situé presqu’en pleine campagne, bien aéré et son sol, composé d’un mélange de sables et de cailloux plus propre à conserver les corps qu’à les décomposer, protégeaient la population des odeurs épouvantables. Echappant aux nouvelles dispositions sanitaires, le cimetière fut maintenu et servit à la Révolution pour les inhumations des parisiens des 5ème, 6ème, 7ème et 8ème arrondissements de l’époque ►Cimetières parisiens.
 
Puis, suite aux prescriptions du préfet Frochot impliquant l’établissement des trois nécropoles à l’extérieur du mur des Fermiers-Généraux, sa désaffection commença en 1804 pour être fermé définitivement en 1806.
En 1832, l’élargissement de la rue Saint-Bernard puis, au 20ème siècle, l’édification d’un nouveau bâtiment finirent de donner au terrain ses forme et surface actuelles. Quand le cimetière fut-il vidé de ses ossements ? J’avoue l’ignorer. En 1979, des fouilles permirent d’en redécouvrir. Où furent-ils
transportés ? Les Catacombes ? L’ossuaire de l’Ouest ou un autre ?
Terrain encore existant et correspondant à une partie du cimetière. Google Earth © MCP
Le cimetière avant son aménagement actuel : la maison du gardien et des tombes.
Le cimetière avant la construction de bâtiments, avec l’ancienne maison du gardien dans l’angle gauche, au début du 20ème siècle.
De nos jours, le mur et une partie du cimetière ont disparu au profit de bâtiments © MCP
Rarissime,  pour un cimetière paroissial désaffecté dans le Paris intra-muros d’avant l’annexion de 1860, une partie de son emplacement existe toujours.
Une plaque commémorative, fixée près de son ancienne son entrée, rappelle deux évènements dramatiques : le début de la grande Terreur et la mort de Louis XVII au Temple.
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Sur ce qui reste de l’ancien cimetière, une allée mène à une simple cour où sont exposées quelques pierres tombales. Le bâtiment de gauche est sur l’emplacement de l’ancienne maison du gardien.
Marc Dieudonné Colin (1727-1802), qui consacra sa vie à l’éducation de la jeunesse © MCP
Les citoyens « Bourlon » et « Pereeteils » tous deux marchands de bois carré à la Rapée et morts respectivement vendémiaire et messidor an II © MCP
Mais, sans conteste, la vedette du lieu qui suscite toujours la curiosité, voire l’engouement, est le petit espace orné d’une croix en pierre : là, réside la grande la grande énigme, là, fut très certainement inhumé l’enfant du Temple, Louis XVII.
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Furent inhumés dans l’église ou le cimetière
 
►BOULLOGNE Louis
 
► DUBOIS Jean-Jacques  († 1817)
Curé de l’église Sainte-Marguerite de 1802 à sa mort décédé à Bar-sur-Aube et dont la dépouille fut inhumée en grande pompe avec l’autorisation particulière de Louis XVIII puisque le cimetière était déjà fermé.
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►FAYET Antoine († 1634)
Curé de Saint-Paul, docteur en théologie, chanoine de Notre-Dame et fondateur de la chapelle Sainte-Marguerite. Inhumé dans l’église où son tombeau, orné d’un gisant, est toujours visible
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► GOY Jean-Baptiste (†  1738)
►GUILLOTINÉS DE LA PLACE DE LA BASTILLE
En 1794, déplacée la place de la Révolution (Place de la Concorde) vers la place de la Bastille la guillotine y resta du 9 au 12 juin avant d’être de nouveau déménagée à la barrière du Trône. Quatre jours pendant lesquels 73 personnes périrent sous son couperet, et qui furent inhumés dans le cimetière Sainte-Marguerite. Malgré le flou sur le sujet, à une journée près, les premières victimes de la barrière du Trône (13 juin 1794) furent très certainement ensevelies ici en attendant de l’être, dès le 14 juin, dans ce qui deviendra le cimetière de Picpus.
 
►JACOB Georges
 
►LOUIS XVII
 
►SOLDATS DE LA FRONDE
Une partie des troupes de Turenne et de Condé tuée le 6 juillet 1652 lors des combats près de la Bastille pendant la Fronde.
 
►RELIGIEUSES DES COMMUNAUTÉS DE LA TRINITÉ ET DE NOTRE DAME DES VERTUS
Etablies depuis 1685 dans un couvent voisin, elles se consacraient à l’éducation des jeunes filles pauvres du quartier ou visitaient les malades.
 
►VAUCANSON Jacques de
Par testament, il avait demandé à être inhumé devant l’autel des charniers à côté de son neveu et vicaire, M. de La Croix.
Peintre et sculpteur, il fut admis pensionnaire à l’Académie de France à Rome où il resta une dizaine d’années, notamment à faire des copies en marbre de la collection Ludovisi, une des quatre plus grandes collections romaines de l’époque qui attiraient toutes les convoitises. Certaines de ses copies arrivèrent en France, dont le groupe Marsyas et Olympe qui ne trouva sa place dans les jardins de Versailles qu’en 1912.
Son Satyre jouant de la flûte, destiné aussi pour Versailles, est malheureusement aujourd'hui perdu.
En 1692, il embrassa la carrière ecclésiastique et fut docteur en théologie avant d’être nommé curé de Sainte-Marguerite en 1713. Sur le fronton du transept nord de l’église, il sculpta les Disciples d’Emmaüs.
Groupe Marsyas et Olympe au château de Versailles -Pinterest
Fronton du transept nord de l'église Sainte-Marguerite © Mick.2.lapirand0le
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Dernière mise à jour
au 23 septembre 2017
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