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En 1783, pour faire suite à l’application de l’arrêt de 1765 ordonnant la fermeture des cimetières intra-muros, il fut prescrit que les paroissiens de Saint-Médard seraient désormais inhumés au cimetière Sainte-Catherine qui venait d’être ouvert. Faisant fi de cet arrêt, la plupart des paroissiens, même sous la Révolution, continua à se faire enterrer dans le cimetière sud grâce à la complicité d’anciens bedeaux à qui on avait confié les clés des locaux en 1793 afin qu’ils puissent remonter l’horloge.
En 1795, cette habitude souleva la protestation du commissaire de police du quartier qui s’indigna devant cette « manie de perpétuer l’ancien régime ». Comme précédemment indiqué, le cimetière fut vendu en 1798 à un serrurier, désaffecté en 1801 puis transformé en square en 1875.
 
Les ossements furent déposés aux Catacombes entre 1843 et 1851.
 
En 1913, sous la rue Censier et sous le square, des travaux mirent à jour une couche d’ossements épaisse de 0.60mètre située à trois mètres de profondeur. Une pièce de monnaie recueillit avec eux permit de ldater la sépulture : entre 1590 et 1597.
SAINT-MÉDARD (Paris) - Eglise et cimetière
Situation : 141 rue Mouffetard (75005 Paris)
Vue de l'Eglise de Saint Médar avec le château de Bisetre (sic) par Philippe de Champaigne en 1656.BnF
Evolution de l'environnement de Saint-Médard avec les siècles.
Au 18ème siècle (plan Turgot)
De nos jours
Les travaux de 1560 à 1586 furent interrompus par les guerres de religion et plus particulièrement en décembre 1561. A force de provocations entre catholiques et protestants, le 27 décembre, ces derniers se livrèrent à des violences iconoclastes qui entraînèrent le pillage de l’église. Cet évènement, connu sous le nom de Tumulte de Saint-Médard, correspondait au sommet d’une escalade progressive de brutalités.
Les modifications reprirent en 1655, année où la paroisse fut placée sous la juridiction directe de l’archevêque de Paris tout en conservant des curés-prieurs, religieux génovéfains dépendant de la toute puissante et proche abbaye Sainte-Geneviève. Il en fut ainsi jusqu’à la Révolution.
 
Il existait aussi une autre abbaye à proximité, celle de Port-Royal de Paris fréquentée par de nombreux jansénistes dont quelques uns furent inhumés soit dans l’église soit dans le cimetière. A défaut de se souvenir de lui pour son œuvre et sa piété, le diacre Pâris marqua les mémoires à cause des réunions de Convulsionnaires qui eurent lieu sur sa tombe.
 
De 1773 à 1784 l’église fut embellie, notamment en 1784 par Louis-François Petit-Radel qui fut l’architecte de la chapelle de la Vierge et du presbytère.  
 
Fermée deux ans sous la Révolution, elle fut rouverte  sous le Directoire, et fut un lieu de culte civil pour les Théophilanthropes. Pendant dix mois,  elle s'appela Temple du Travail.
En 1901, la chapelle des catéchismes fut construite sur l’emplacement du « petit cimetière ». Les dernières rénovations intérieures datent de 1960. L’ensemble des travaux au travers les siècles lui confère un aspect composite intéressant même s’il reste plus modeste que d’autres lieux plus prestigieux.
 
En revanche, le chœur, plusieurs fois remanié, offre à la vue une voûte en bois, unique à Paris. Provisoire à l’origine, il est toujours en place.
Un petit marché anime quotidiennement le devant de son minuscule parvis.
Une voûte en bois, unique à Paris. Photo Wikipedia
Photo MCP
Le grand orgue
Dans le buffet du menuisier et sculpteur Germain Pilon de 1645, agrandi par François Henri Clicquot en 1767, le grand orgue de Saint-Médard a vu se succéder les facteurs Jean et François de Héman, François Henri Clicquot, les frères Edouard et Etienne Stoltz, la maison Gutschenritter et Bernard Dargassies.
En 1990, ce dernier a totalement rétabli et relevé l’instrument de Stoltz (1880). L’orgue est entièrement classé Monument Historique (buffet, tuyauterie et mécanismes). Il comporte 32 jeux (dont 6 du 18ème siècle), répartis sur trois claviers et un pédalier et constitue un témoignage apprécié de la facture symphonique.
Un petit marché anime quotidiennement le devant du minuscule parvis. Photo MCP
Photo Wikipedia
► Le cimetière
L’église était bordée, au sud et à l’est, par son cimetière, ouvert en 1512, agrandi en 1542 et 1644.
 
La partie sud, d’environ 38 mètres sur 24, était bien aérée et environnée de jardins et de terrains vagues. Il touchait la rue Censier dont les maisons avaient vue sur lui. Au début de chaque hiver, on y ouvrait une fosse que l’on fermait à la venue de l’été et qu’on remplaçait, pendant celui-ci, par des fosses beaucoup plus petites faites pour recevoir trois à quatre corps seulement. Ainsi l’environnement était-il à peu près protégé des odeurs pestilentielles. Les grandes fosses étaient réutilisées au bout de neuf ans et les plus petites au bout de trois ou quatre ans. En 1763, le chiffre moyen des inhumations était de 350 par an.
Cette partie sud, qui constituait le cimetière proprement dit, fut vendue en 1798 à un serrurier, désaffectée en 1801 puis transformée en square en 1875.
La partie sud du cimetière transformée en square.
Photos MCP
Par la présence de la sépulture du diacre Pâris et des Convulsionnaires, la partie est du cimetière connut dans les années 1730, un succès dépassant la notoriété de l’église. Elle se situait dans le prolongement de la chapelle absidiale. Elle renfermait le charnier dit aussi le "petit cimetière". Celui-ci remplaçait, depuis 1691, l’ancien charnier refait en 1614 et qui se trouvait au nord le long du presbytère. Ce nouveau charnier avait la forme d’un carré de neuf mètres de côté dont trois formaient des galeries percées de larges baies en arcade.
Trois côtés formaient des galeries percées de larges baies en arcade. Pélerinage sur la tombe du diacre Pâris. BnF
Son entrée était située rue d’Orléans-Saint-Marcel (act. rue Daubenton) où l’on voit encore, sur le mur du n° 39, les traces de deux grandes portes cochères murées à un siècle d’intervalle.
Celle de droite correspond à l’entrée d’un ancien passage qui, en longeant le presbytère, rejoignait le cimetière sud. En 1649, le curé de Saint-Médard voulut annexer un petit jardin à son presbytère. S’étant octroyé un morceau de terrain prit sur le terrain de ce passage, il dut à ses frais rétablir un nouveau passage.
C’est ainsi que la porte de gauche devint l’entrée de ce nouveau passage.
Mais en 1732,  suite à l’affaire des Convulsionnaires sur la tombe du diacre Pâris, une ordonnance royale décida de le fermeture de cette entrée,  dont on aperçoit encore des pierres saillantes, fut murée.
A droite, ancien accès fermé en 1649/1650.
A gauche, accès muré suite à l'affaire des Convulsionnaires.
Entrée du petit cimetière avant d'être murée. BnF
En 1810, son emplacement devint une cour de patronage sur laquelle on éleva, en 1901, la chapelle des catéchismes.
Chapelle des catéchismes construite en 1901
Ordonnance royale pour la fermeture de l'entrée du "petit cimetière". BnF
Ordonnance royale pour la fermeture de l'entrée du "petit cimetière". BnF
► Furent inhumés dans l’église ou le cimetière
Montrant d'intéressantes dispositions au cours de ses études, il entra à l'Oratoire et fut reçu en 1667 dans la maison de Paris. Après des séjours en Province, il fut ordonné prêtre en 1677. Professeur de théologie au séminaire de Saint-Magloire, il fut envoyé en 1682 à Strasbourg, ce qui semble avoir été une discrète façon de l'éloigner. En effet, la congrégation de l'Oratoire, secouée par la querelle janséniste, était alors en effervescence et Duguet, comme son contemporain Pasquier Quesnel, faisait montre d'un augustinisme rigoureux.
DUGUET Jacques Joseph (1649 – 1733)
NICOLE Pierre (1625 – 1695)
Refusant de signer le formulaire, il quitta l'Oratoire en 1685 et fit auprès d'Antoine Arnauld et Quesnel un court séjour à Bruxelles. Sorti de la clandestinité en 1690, il s'éloigna peu à peu, par son refus des positions extrêmes, des plus acharnés des jansénistes. En 1712, il développa un "système sur la conversion des juifs", accomplissement prophétique et moyen de rédemption d'une Eglise corrompue. Opposant à la bulle Unigenitus, il se retira en Savoie et y rédigea des un traité de politique d'inspiration chrétienne à l'intention du duc héritier qui fut publié en 1740, après sa mort, sous le titre Institution d'un prince.
De retour à Paris, il se montra l'un des plus farouches appelants de la bulle Unigenitus et dut mener une vie de semi-clandestinité entrecoupée de périodes d'exil. Hostile aux Nouvelles Ecclésiastiques et aux convulsions, il s'éloigna de plus en plus des jansénistes extrémistes.  
PATRU Olivier (1604 – 1681)
Sources:
Les 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet
www.saintmedard.org/
www.bib-port-royal.com/
(*) commentaire(s)
Ecrivain, théologien, controversiste et moralise, il vint  à Port-Royal des Champs dans les années 1650, à l’instigation de plusieurs de ses connaissances liées à l’abbaye, dont sa tante la célèbre Marie des Anges. Il fut d’abord maître en humanités aux Petites-Ecoles puis participa aux travaux collectifs des Messieurs, dont la préparation des fameuses Provinciales de Pascal qu’il traduisit en latin.
Souvent considéré comme le second d’Arnauld, avec lequel il rédigea entre autres La Logique dite de Port-Royal (1662) et La Perpétuité de la foi (1669). Infatigable controversiste et sévère dialecticien, il combattit, sous l’influence de Bossuet, le quiétisme, ce qui lui valut de nombreuses attaques. Excellent moraliste, il rédigea des Essais de morale dont les rééditions furent innombrables aux 17ème et 18ème siècles.
Avant le 12ème siècle, au pied de la montagne Sainte-Geneviève,  il existait une chapelle dépendante de l’abbaye Sainte-Geneviève qui devint l’église paroissiale du bourg de Saint-Mard ou Saint-Médard qui ne comprenait alors que quelques maisons.
Cette chapelle, dédiée à saint Médard, aurait été élevée au 7ème ou 8ème siècle, à proximité de l’endroit où la route d’Italie (rue Mouffetard) traversait la Bièvre.
Actuellement, on ne retrace son existence qu’à partir de 1163.
Avec l’accroissement du bourg, elle fut remplacée plus tard par l’église actuelle dont des parties furent construites aux environs de 1450.  
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par Marie-Christine Pénin
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au 19 juillet 2017
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