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ÉGLISE DU DÔME DES INVALIDES (Paris)
Perspective des Invalides en 1770. BnF
Sur les plans de Jules Hardouin-Mansart, la construction de l’église du Dôme est légèrement postérieure à celle de Saint-Louis. La décision de sa construction date de 1677 et le gros-œuvre fut réalisé entre 1677 et 1687.
Les parties hautes furent érigées entre 1687 et 1690 : arcs, voûtes et coupole.
L’extérieur presque terminé, sauf la dorure du dôme, les principales réalisations picturales de son intérieur purent être faites entre 1702 et 1706.
Le 28 août 1708, l’architecte en remis la clé à Louis XIV qui lui témoigna publiquement sa satisfaction. Et il pouvait ! Le Dôme est l’une des plus belles réalisations architecturales de Paris. Sa hauteur de 101 mètres en fit longtemps le monument le plus haut de Paris avant la construction de la Tour Eiffel.
 
L’extérieur
La porte d’entrée, réservée au roi pour les grandes occasions, offre un résumé des symboles royaux : fleurs de lys, monogrammes de Louis XIV (deux « L » enlacés) et de saint Louis (un « S » et un »L »).
L’intérieur
 
L’intérieur de l’église du Dôme comporte deux niveaux : le rez-de-chaussée et le niveau inférieur creusé pour recevoir le tombeau de Napoléon Ier.
Le premier choc est en entrant, en levant les yeux. Grâce à l’éclairage naturel dû aux fenêtres du tambour on découvre les parties hautes et le décor de la coupole où est exaltée la légitimité du roi : la continuité dynastique et l’alliance entre la royauté et l’Eglise catholique.
Charles de La Fosse, peintre ayant le plus œuvré dans le Dôme, est l’auteur de « Saint Louis présentant ses armes au Christ en présence de la Vierge et des Anges » ornant la calotte de la coupole.
Le principe des chapelles rayonnantes permet, depuis chacune d'elle, d'apercevoir les autres. Les quatre chapelles d’angle sont vouées à quatre docteurs de l’église : saint Augustin, saint Ambroise, saint Grégoire et saint Jérôme. Les deux chapelles médianes sont consacrées l’une à la Vierge et l’autre à sainte Thérèse. Chacune conserve la sépulture d’un illustre personnage.
Les voûtes et les coupoles ont conservé leurs décors des 17ème et début 18ème siècles.
Chapelle d'angle (en face) avec le tombeau du maréchal Foch
Chapelle médiane (à droite) avec le tombeau de coeur de Vauban. MCP
Détail d'une chapelle d'angle. MCP
Le grand autel en 1770. Musée de l'Homme
Grand autel et les rampes des escaliers descendants vers le tombeau de l'Empereur. MCP
Grand autel et l'intérieur de la cathédrale Saint-Louis visible par le haut d'une vitre monumentale. MCP
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De nos jours. MCP
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Musée de l'Armée
MCP
Le grand autel à baldaquin à colonnes torsadées, signé Visconti, remplace celui d’origine détruit à la Révolution. Derrière lui, on aperçoit le haut d'une vitre monumentale qui sépare l’église du Dôme de Saint-Louis datant édifiée en 1872-1873. Sur ces côtés, deux escaliers desservent à mi-niveau les tombeaux des généraux Duroc et Bertrand.
A mi-niveau, avant d'accéder au tombeau de Napoléon, une porte ouvrant sur Saint-Louis des Invalides avec à sa droite le tombeau du général Duroc et à sa gauche celui du général Bertrand.
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Tombeau de Bertrand. MCP
Tombeau de Duroc. MCP
Face à eux, une porte, encadrée par deux statues colossales de génies funèbres et signée Joseph Duret où prend naissance l’escalier amenant au tombeau de Napoléon. Au-dessus, la fameuse  phrase du testament de l'Empereur qui permit au gouvernement de Louis-Philippe de placer ses restes aux Invalides.
MCP
Avant d’arriver à la galerie circulaire au pied du tombeau : deux bas-reliefs de marbre blanc affichent ouvertement la volonté de Louis-Philippe de rappeler son rôle dans le rapatriement de la dépouille de Napoléon.
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Le prince de Joinville au tombeau de Napoléon à Sainte-Hélène par Augustin Dumont MCP
Le roi Louis-Philippe recevant les cendres de l'Empereur sous le Dôme des Invalides par François Jouffroy MCP
MCP
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Galerie circulaire: une ronde d'éloges à la gloire militaire de l’Empereur ainsi qu’à ses réalisations civiles. MCP
Tombeau de Napoléon Ier et la galerie circulaire
MCP
L'église au 18ème siècle. BnF
Outre le maréchal Mortier
 
ARDOIN, journalier
BENETTER, grenadier de la garde nationale
JUGLAR, employé de commerce
 
LA CHASSE DE VÉRIGNY Edme-Nicolas-Jean-Baptiste-Marie (1775 - 1835)
Maréchal de camp, Commandeur de la Légion d’honneur, il fut de l'Armée d’Italie,  employé au bureau de dessin de l’artillerie par ordre du général Bonaparte, embarqué à Toulon pour l’expédition de Corse, à l’Etat-major du général Bonaparte et employé à la direction des ponts des armées d’Italie. En 1830, En 1830, Louis-Philippe lui avait confié le commandement de l’Ecole d’Application du corps royal d’Etat-major. Il accompagnait le roi le jour de l'attentat et prit une balle dans la tête. Il mourut le lendemain.
 
LABROUSTE, receveur des contributions
LANGORAI Claire
LÉGER, ingénieur
 
RAFFÉ Jean-Noël (1779 - 1835)
Après plusieurs années  dans la compagnie d’artillerie (dite d’Armentières) en qualité de lieutenant en second,  il passa dans le 8e régiment d’artillerie, où il resta jusqu'en  1801. Il reprit du service à la Gendarmerie,  avec le grade de maréchal des logis. Envoyé en Espagne en 1812, au sein de la 5e Légion de Gendarmerie d'Espagne, il y gagna ses galons de lieutenant. Après la dissolution des légions de gendarmerie d'Espagne, en 1813, il fut envoyé à la Gendarmerie impériale de Paris.Lors des Cent-Jours, il se retrouva à la 1ère compagnie de gendarmerie d’élite de la garde impériale.Nommé capitaine en 1815, sa carrière se poursuit sous la Seconde Restauration et fut fait chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis en1817. Nommé officier de la Légion d'Honneur en1821, il en devint Commandeur en 1831. Lors de l'attentat
il était alors colonel commandant la 1ère Légion de Gendarmerie. Il fut choisi comme parrain par la promotion 1971-1972 de l’École des Officiers de la Gendarmerie nationale.
 
PRUD'HOMME, sergent de la garde nationale
RÉMI Louise, demoiselle
RICARD
Grenadier de la 8ème légion de la garde nationale
 
RIEUSSEC Joseph (?- 1835)
Maire de Viroflay de 1819 à 1831, colonel de la Garde nationale, son nom a été donné à une rue principale de sa ville.
 
VILLATE Jean Marie Eugène Oscar, capitaine d'artillerie
Coupole d'une chapelle d'angle. MCP
Funérailles des victimes de l'attentat
12 novembre 2011
Sources principales: article fortement inspiré de Hôtel National des Invalides par François Lagrange du musée de l'Armée
(*) commentaire(s)
Ce site ayant pour objet les lieux de sépultures de personnalités, cet article ne traite pas de la fonction passée et présente de l’hôtel des Invalides ni de son évolution architecturale. Il se concentre avant tout sur les deux édifices religieux existants dans cet espace où reposent d’illustres défunts : l’église du Dôme et la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides.
Néanmoins, l’origine de leur création étant indissociable à celle des Invalides, les deux articles comportent un tronçon historique commun.
 

L’origine du projet de l’Hôtel royal des Invalides
 
La vaste plaine de Grenelle s’étendait à l’ouest de la partie alors urbanisée de Paris et descendait en pente douce vers la Seine sur les rives de laquelle se dressaient les principaux édifices parisiens : Notre-Dame, le palais de la Cité et le Louvre.
Le lieu présentait deux atouts majeurs : il était localisé aux portes de la capitale et bénéficiait de la proximité de la Seine ce qui permettait d’assurer par voie d’eau le ravitaillement. Depuis la Fronde,
Louis XIV se méfiait de Paris mais souhaitait l’embellir et contrôler sa population dont celle des vieux soldats qui, laissés à l’abandon, erraient, mendiaient et pouvaient se transformer en agitateurs.
Avant la création  des Invalides, le pouvoir royal confiait certains anciens soldats à la charité des abbayes où la cohabitation n’était pas facile : les vieux combattants se pliaient mal à la rigueur monastique et les religieux avaient du mal à les maîtriser.  D’autres anciens militaires étaient réduits à la mendicité.
En faisant construire les Invalides, Louis XIV voulait les sortir de cette précarité.
L’endroit était donc idéal pour concrétiser cette volonté du roi : améliorer les conditions des soldats invalides, trop, trop malades ou trop gravement blessés pour continuer dans les armes. Non seulement le roi les remerciait des services rendus à la monarchie mais il facilitait aussi le recrutement de soldats (pas de conscription sous l’Ancien Régime) qui pouvaient être assurés de finir dignement leurs jours.
 
En 1670, le roi chargea Louvois, secrétaire à la Guerre de planifier la création de cette institution militaire et sociale, dont il l’administrateur. Libéral Bruant fut choisi comme architecte. Le chantier initié en 1671 ayant pris du retard Louvois fit appel, en 1676, à Jules Hardouin-Mansart.
Les travaux durèrent trente ans. Avec Versailles, les Invalides constituent l’un des grands chantiers du règne de Louis XIV.
 
De nos jours, ce gigantesque et magnifique complexe abrite toujours une maison de retraite et un hôpital pour les anciens militaires. Outre une véritable fourmilière administrative militaire, il accueille aussi le musée de l’Armée dont les différentes divisions proposent des expositions thématiques permanentes variées et d’une grande richesse historique que viennent compléter des  expositions temporaires. Nul n’est besoin d’être passionné par l’histoire militaire de la France pour y trouver un grand intérêt.
 

L’église du Dôme
 
A l’origine, l’église du Dôme et la cathédrale Saint-Louis se présentaient comme si l’on avait voulu former qu’un seul édifice dont Saint-Louis aurait formé la nef réservée aux soldats tandis que la partie « Dôme », réservée au roi, aurait été le transept et le chœur.
Le tambour, avec ses nombreuses fenêtres sur deux niveaux, apporte une grande luminosité à l’église.
La coupole, avec ses trophées dorés et son lanternon est surmontée d’une flèche fleurdelisée.
Les dorures, sensibles à l’usure et à la pollution furent refaites à plusieurs reprises dont la dernière fois, en 1989, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution.
MCP
Le tombeau de l’Empereur et la galerie circulaire
 
En 1840, Louis-Philippe et son président du Conseil, Thiers, dans un souci de réconciliation nationale, décidèrent du retour de la dépouille de Napoléon Ier. Le 10 juin 1840, une loi fut promulguée à cet effet.
Parmi les projets, on retint celui de Visconti.
L'excavation constitue le grand remaniement architectural de l'église: 6 mètres de profondeur, 15 mètres de diamètre (21 avec la galerie circulaire).
Les travaux, commencés en 1840, étaient presque terminés quand Visconti mourut en 1853. En attendant le cercueil de l'Empereur attendait Néanmoins, l'inauguration avec le transfert du cercueil n'intervint que le 2 avril 1861, sous le Second Empire de Napoléon III.
 
De 1840 à cette date, le cercueil fut conservé dans la chapelle Saint-Jérôme au rez-de-chaussée de l'église.
 
Le décor de galerie circulaire est tout à la gloire militaire de l’Empereur ainsi qu’à ses réalisations civiles. La ronde d’éloges est interrompue par la chapelle où repose l’Aiglon avant de reprendre.
L’avant corps est sur deux niveaux.
Le premier est style dorique et comporte deux statues représentant Charlemagne et saint Louis sous le vocable duquel est placée l'édifice..
Le second est de style corinthien et comporte quatre statues symbolisant les quatre vertus cardinales : la Force, la Justice, la Tempérance et la Prudence.
D’autres statues existaient sur la terrasse qui disparurent à la Révolution.
La vocation de panthéon militaire
 

A la Révolution, on chercha à masquer ou à détruire les symboles monarchiques. L'église fut fermée au culte et reconvertie en "temple de Mars et des vertus guerrières". En 1801, Napoléon la rendit au culte catholique.
Pour l'essentiel, la Restauration rétablit les symboles monarchiques disparus ou masqués. .
 
Aucune profanation de sépulture n'eut lieu puisqu'il n'y en avait pas encore.
 
Le premier a bénéficier de ce privilège fut le Grand Turenne dont Bonaparte, alors Premier Consul, fit translater les restes en 1800. L'image du général intègre, loyal et d'abord dévoué à sa patrie ne pouvait qu'y être honorée.
 
En 1807, par souci de symétrie,  il fit venir le cœur de Vauban qui fait face au mausolée de  Turenne.
 
En 1840, ce fut au tour de l'Empereur d'y trouver place, puis à ses frères, Jérôme et Joseph Bonaparte, qui y furent inhumés respectivement en 1862 et 1864.
 
A la fin du 19ème siècle puis au 20ème la  République emboîta le pas à la vocation de nécropole militaire de l'église qu'elle favorisa par une loi du 29 mars 1929 élaborée en partie pour pouvoir recevoir la dépouille du maréchal Foch.
En l'occurence, la loi disait "...les maréchaux de France, les officiers généraus qui, pendant la guerre de 1914-1918, ont exercé soit le commandement en chef, soit le commandement d'un groupe d'armées ou d'une armée, seront, soit sur leur désir exprimé par disposition testamentaire, soit par demande formulée par leurs ayants-droit, inhumés dans l'Hôtel des Invalides."
 
En 1940, Adolf Hitler rendit à la France les restes de Napoléon II inhumé à proximité de son père.
 
En 1961, sur instruction du général de Gaulle, la dépouille du maréchal Lyautey prenait le chemin de la nécropole. Elle est la dernière à y être entrée.
 

Y furent donc inhumés
 
BONAPARTE Jérôme, roi de Westphalie
BONAPARTE Joseph,  roi de Naples et d'Espagne
BONAPARTE Jérôme Napoléon, fils de Jérôme Bonaparte
BERTRAND Henri Gatien, général et  grand maréchal du Palais
DUROC Géraud-Christophe de Michel, duc de Frioul, général et grand maréchal du Palais
FOCH Ferdinand, maréchal de France
LIAUTEY Hubert, maréchal de France
MORTIER Adolphe Édouard Casimir Joseph, duc de Trévise, général et maréchal d'Empire
NAPOLÉON Ier
NAPOLÉON II
TURENNE Henri de La Tour d’Auvergne, vicomte de, maréchal de France
 

Les cœurs de
 
LA TOUR D'AUVERGNE-CORRET Théophile Malo de
LECLERC Victoire-Emmanuel, époux de Pauline Bonaparte
VAUBAN Sébastien Le Prestre, marquis de
WURTEMBERG Catherine de, épouse de Jérôme Bonaparte
 

Les victimes de l'attentat de Fieschi
 
Le 28 juillet 1835, Giuseppe Fieschi organisa  un attentat contre Louis-Philippe et la famille royale, qui manqua son but mais fit dix-huit morts, dont treize tués sur le coup. Quatorze victimes furent inhumées dans la crypte dite "Fieschi". Toutes furent réunies dans une même cérémonie funèbre en l'église du Dôme avant leur inhumation dans la chapelle Saint-Grégoire. Il y eut de nombreux blessés.
La crypte Fieschi
 

Au même niveau, une crypte, sous la chapelle  Saint-Grégoire,  où furent inhumées quatorze des victimes de l’attentat perpétré par Giuseppe Fieschi contre Louis-Philippe en 1835  et dont la plus célébre est le maréchal Mortier.
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