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ABBAYE SAINT-VICTOR (Paris)
Disparue
Gravure de Merian (1655)
Là où, entre autres, se dresse de nos jours l’université de Jussieu, on trouvait, dès le 11ème siècle, une chapelle érigée en l’honneur de saint Victor, martyr de Marseille, et un petit ermitage servant de lieu de retraite à quelques reclus et solitaires.
Plan Turgot
De nos jours, elle situerait là (limites approximatives côté Seine)
(Google Earth)
En face, légèrement à droite, l'entrée principale de l'église. (Google Earth)
Les vieux bâtiments furent détruits et remplacés au début du 14ème siècle par de nouveaux locaux plus vastes et mieux éclairés.
L’une des plus riches de France, la bibliothèque de l’abbaye possédait, vers 1750, plus de 20.000 manuscrits, une belle collection d’estampes et un recueil précieux de géographie ancienne. Elle ouvrait ses portes au public trois jours par semaine.
 
Au milieu du 16ème siècle, elle fut dirigée par des abbés commendataires. Malgré plusieurs réformes pour réaffirmer une règle souvent enfreinte, elle fut absorbée en 1633 par la congrégation de France formée par les génovéfains.
 
Foyer de piété au 18ème siècle, l’abbaye fut fermée à la Révolution, son église désaffectée en 1793 et, tous les bâtiments, vendus comme biens nationaux, furent démolis entre 1811 et 1813 pour laisser place à la nouvelle Halle aux vins qui déménagea à Bercy en 1964. Un des derniers vestiges de son enceinte, la tour dite « d'Alexandre », contre laquelle se dressait la fontaine Saint-Victor, fut détruit avec cette dernière en 1840.
Fontaine Saint-Victor
Tombeau non identifié au pied duquel reposaient Arnoul, évêque de Lisieux, et Pierre le Mangeur, ou Comestor, chanoine de Saint-Victor
ADAM DE SAINT-VICTOR (v. 1112 - v. 1146)
Poète et musicien, auteur d’hymnes sacrés remarquables et de son épitaphe, il est considéré comme le meilleur et le plus grand poète latin liturgique du Moyen Âge. Il mourut en odeur de sainteté.
CHAMPEAUX Guillaume de (v. 1070 – 1121)
La question se pose : alors qu’on le dit enseveli à Châlons-sur-Marne ou encore à Clairvaux dont il aurait pris l’habit peu avant de mourir, d’autres indiquent sa tombe à Saint-Victor. Alors, au cas où…
 
Archidiacre de Notre-Dame de Paris, dialecticien subtil, professeur à l’école du Cloître-Notre-Dame où il eut comme élève, puis comme adversaire, Abélard, il se retira dans l’ermitage qui précéda l’abbaye. Là, avec des disciples, il se livra tout entier à l’étude et à la méditation. Devenu illustre, Louis VI lui confia l’évêché de Châlons-sur-Marne (1113). Il passa aussi à la postérité comme rédacteur de la grande charte champenoise qui confirmait les possessions agricoles et vinicoles de l'abbaye Saint-Pierre-aux-Monts à Châlons.
Cette abbaye eut désormais les mains libres pour planter et cultiver la vigne dans différents lieux de la Champagne. C'est ainsi que le vignoble champenois se développa et prospéra. Cette « grande charte champenoise » est considérée comme l'acte fondateur du vignoble de Champagne.
FUST Johann (v. 1400 - 1466)
Riche orfèvre de Mayence, il s’associa avec Gutenberg et imprima avec lui une Bible vers 1453. Mais en 1455, il exigea le remboursement de la dette. Suite à un jugement, Gutenberg perdit le procès et, incapable de le rembourser, lui abandonna son imprimerie en contrepartie. Maître des secrets de l’inventeur, il publia, avec son gendre, Peter Schœffer, le Psalmorum Codex, premier livre dont la date (1457) soit indiquée. Il mourut de la peste lors d’un voyage à Paris
HUGUES DE SAINT-VICTOR (1096 - 1140/1141)
Religieux à l’abbaye, il fut à la fois un écrivain remarquable et l’un des principaux théologiens de son temps ; parmi son œuvre importante et variée, il publia, en particulier, un Exposé de la règle de Saint-Augustin.
LA MARCHE Guillaume de († 1420)
Chanoine de Toul, il fut l’un des deux fondateurs du collège du même nom. Ce fut dans les locaux du  collège de Constantinople (rue Maubert),  le plus ancien collège de Paris, que fut créé  en 1362 le collège de la Marche transféré, en 1420, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève. Ce collège, enrichi de nombreuses bourses, se maintint en plein exercice jusqu’en 1763. Supprimé en 1790,  ses locaux, après diverses attributions, furent détruits lors de l’ouverture de la rue des Ecoles (1855).
LÉONIUS († 1187)
Chanoine de Saint-Benoît ou de Notre-Dame, il fut célèbre pour avoir réussi dans le genre de vers latins appelés léonins, dont l'hémistiche rime avec la fin du vers. Il a mis presque tout l'Ancien Testament en vers de ce genre, dont l'invention lui est antérieure de plusieurs siècles, mais dont il a été le propagateur.
 

LIZET Pierre (1482 – 1554)
Avocat, puis conseiller de Louis XII, son esprit et ses connaissances l’élevèrent  à la charge de Premier président du parlement de Paris (1529) qu’il exerça pendant près de vingt années. Il fut  à l’origine de la Chambre ardente contre les protestants. Mais, victime d’une intrigue de Cour,  il fut contraint de démissionner. Henri II, auquel il présenta son extrême pauvreté, et qui ne pouvait méconnaître ses services, lui confia l’abbaye de Saint-Victor où, abbé commendataire, il employa le reste de ses jours à étudier les Pères de l’Église et à écrire contre les protestants.
Les écrivains calvinistes se vengèrent de son intolérance et de ses persécutions en livrant à la risée publique ses œuvres théologiques, écrites dans un style diffus et en latin barbare. Ils le tournèrent cruellement en ridicule dans une satire burlesque intitulée : Epistola magistri Benedicti Passavantii, attribuée à Théodore de Bèze. On connaît aussi la Complainte de messire Pierre Lizet sur le trépas de son feu nez.
 

LORRAINE Louis Ier de (1527 – 1578)
Cardinal de Guise, il était l’oncle d’Henri et Louis de Guise, tous deux assassinés à Blois sur ordre d’Henri III. Evêque de Troyes, Metz et d’Albi, archevêque de Sens, puis abbé de Saint-Victor, il fut créé cardinal en 1553 et sacra Henri III.
Aimant fort à rire et à boire, les parisiens l’avaient surnommé « le cardinal des bouteilles »
MAIMBOURG Louis (1610 - 1686)
Jésuite, il enseigna pendant dix ans les humanités au Collège des jésuites de Rouen, puis devint prédicateur. Il soutint de violentes polémiques avec les jansénistes et contesta notamment leur traduction de la Bible. Sa défense publique et vigoureuse de Louis XIV, dans le conflit qui l'opposait au pape Innocent XI lui valurent d’être expulsé de son ordre par le pape en 1681, mais le roi lui octroya une pension et le droit de résider à l’abbaye Saint-Victor.
Historien prolifique, Voltaire regrettait qu’il soitt trop méconnu. Pierre Bayle, au contraire se fit beaucoup plus critique de son œuvre, en particulier de son Histoire du calvinisme
PASTOUREL Jean († 1394)
Faisant partie des 36 durant la captivité de Jean le Bon, il fut aussi l’un des députés du tiers-état chargés d’administrer le trésor royal. Avocat au parlement puis président  de la chambre des Comptes en 1380, il conserva cette fonction jusqu’en 1392, date à laquelle il se fit religieux à Saint-Victor. Inhumé dans la crypte.
Ecrivain fécond disciple d’Hugues de Saint-Victor, son exégèse le fit l’un des théologiens les plus représentatifs de l'école attachée au monastère. Occupé par les disciplines les plus variées : arts libéraux, philosophie, histoire ou géographie, son Liber excerptionum fut copié durant tout le Moyen Âge. A noter également son ouvrage le plus célèbre De Trinitate (De la Trinité), qui permet de découvrir spéculativement la véritable intelligence du mystère de l'unité des personnes de la trinité.
THOMAS DE SAINT-VICTOR († 1133)
Prieur de l'abbaye, il avait engagé Etienne, l'évêque de Paris, à se charger de la réforme de l'abbaye de Chelles, près de Meaux. Ils partirent tous deux dans cette intention quand ils furent rejoints, à Gournay-sur-Marne, par les neveux de l'archidiacre de Paris, homme violent et ambitieux. Ils massacrèrent Thomas et Etienne ramena le corps du martyr dans l'abbatiale de Saint Victor.
Entré chez les chanoines de l‘abbaye, il se fit connaître par ses poésies latines adressées à d’illustres personnages, ce qui le fit choisir par la Ville de Paris pour rédiger les inscriptions de ses monuments. Il composa aussi des hymnes pour le diocèse de Paris que l’on chantait encore avant la stricte application du rite romain. Il obtint un grand succès littéraire avec son Recueil de nouvelles odes sacrées, ainsi qu'avec ses poèmes célébrant et ornant les fontaines de Paris. et publiés dans le Guide de Paris de Germain Brice. Célèbre pour son esprit, ses bons mots et ses facéties, Boileau le dit très imbu de sa personne.
Il mourut à Dijon dans d’atroces souffrances dues à l’absorption de vin de champagne dans lequel, le duc de Bourbon, gouverneur du Languedoc, avait trouvé amusant de vider sa tabatière…
Inhumé provisoirement en l'abbaye Saint-Etienne de Dijon, puis ramené à Paris le 5 octobre, Santeul fut enseveli dans le cloître de l’abbaye où le coupable de la fatale plaisanterie, lui fit ériger un magnifique tombeau dont il ne reste rien.. Rollin composa son épitaphe. A la démolition de l’abbaye, sa dépouille fut transférée dans l’église des jésuites de la rue Saint-Antoine (actuelle église St-Paul-St-Louis), puis en 1818, dans l’église Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet (Paris).
Epitaphes en l'abbaye Saint-Victor (celle de droite se trouvait sur le mur du cloître)
Epitaphe de Santeul en l'église St-Nicolas-du Chardonnet. © MCP
SANTEUL Jean-Baptiste de (1630 – 5 août 1697)
EVÊQUES DE PARIS
RICHARD DE SAINT-VICTOR (v. 1110 - 1173)
AURILLAC, Guillaume IV de Beaufet, dit d’ († 1320)
Evêque de Paris de 1304 à sa mort
 
AUVERGNE Guillaume III d’ (1190 - 1249)
Parfois appelé Guillaume de Paris, d'abord chanoine de Notre-Dame de Paris, en 1223 et professeur de théologie en 1225, le pape Honorius III lui confia plusieurs importantes missions.
Il fonda le couvent des Filles-Dieu à Paris en 1226 « pour retirer des pécheresses qui, pendant toute leur vie, avaient abusé de leur corps et à la fin estoient en mendicité. Elu évêque de Paris en 1228, il se distingua par sa prudence et fut l’un des meilleurs conseillers de saint Louis.
CHANAC Foulques de († 1349)
Neveu de Guillaume de Chanac qui suit, auquel il succéda, il fut évêque de Paris de 1342 à 1349.
 

CHANAC Guillaume de († 1348)
Evêque de Paris depuis 1332, il se démit de son évêché en 1342 à cause de son grand âge. Le pape Clément VI lui donna pour successeur son neveu, Foulque. Promu au siège patriarcal d’Alexandrie, Guillaume de Chanac se retira à Saint-Victor. Mort presque centenaire, par testament, il avait demandé à reposer dans la chapelle de l’infirmerie.
CORBEIL Renaud III Mignon de († 1268)
Evêque de Paris de 1250 à sa mort. Inhumé dans la chapelle de l’infirmerie
 
GALON ou GANELON
Evêque de Paris de 1104 à 1116.
SENLIS Etienne de († 1141/1142)
Archidiacre de Notre-Dame de Paris, élu évêque de Paris de 1123 à sa mort.
 

SULLY Maurice de (1105/1120 – 1196)
D’origine très humble, il bénéficia de l’enseignement des moines bénédictins de l'abbaye de Fleury sa ville natale.  Brillant élève, il partit étudier à l’université de Paris où il rencontra le futur Louis VII.
. De retour dans sa région avec ses titres universitaires, il entra dans les ordres et devint chanoine au chapitre de Bourges. Sa réputation lui valut d'être ensuite nommé chanoine puis archidiacre de Paris. Il y enseignait la théologie à l'université lorsqu'il accéda, grâce à son érudition et sa piété, à l'épiscopat de Paris le 12 octobre1160. De par son prestige, il fut le conseiller de la famille royale
Mais il est surtout célèbre pour avoir initié,  dès son élection, la reconstruction de la vieille  cathédrale Saint-Étienne en une nouvelle, Notre-Dame dont les travaux  débutèrent en 1163. En 1196, il se retira à l’abbaye Saint-Victor où il mourut.  Il ne reste aucune trace de sa tombe.
 

Enfin, parmi les pierres tombales remarquables, on peut citer celles de la famille du Châtelet inhumée dans la même chapelle Saint-Denis et parmi lesquelles :
Philibert du Châtelet († 1534), conseiller, chambellan et sénéchal du duc de Lorraine.Il mourut à Saint-Victor où il s’était retiré.
Godefroy († 1640) et Charles-Antoine († 1680) du Châtelet
Un autre Philibert du Châtelet (1568)
Sources principales :
- Les 200 cimetières du vieux Paris par Jacques Hillairet - Ed. de Minuit (1958)
- Epitaphier du vieux Paris (Tome XII)
(*) commentaire(s)
29 juin 2013
Une partie du quai de la station de métro « Jussieu » (ligne 7) occupe une partie de l’ancienne crypte.
 
Conscients qu’il y avait chez les Victorins une intuition fondamentale qui pouvait répondre aux besoins de l’Eglise de notre temps, trois chanoines de l’abbaye Saint-Maurice d’Agaune (Suisse) vinrent en France en 1968 afin de redonner vie, au sein de la confédération canoniale, à l’héritage spirituel de Saint-Victor. Ils sont à l'origine de l'actuelle abbaye Saint-Pierre de Champagne (Ardèche).
 

Y furent inhumés
 
Un nombre considérable d’abbés et de chanoines y fut enseveli tant dans la crypte de son église que dans son cloître.
Les évêques de Paris avaient une affection particulière pour ce lieu où ils disposaient d’un appartement pour faire annuellement une retraite. Le nombre d’entre eux qui demanda à y être enseveli fut suffisant pour créer,  avant la cathédrale Notre-Dame, la  première « nécropole » des évêques de Paris.  
Quelques personnages distingués y trouvèrent aussi leur dernière demeure ainsi que les enfants de Louis VI morts en bas-âge.
En 1108, après la mort de la dernière recluse, le philosophe et théologien Guillaume de Champeaux fut autorisé à s’y retirer avec quelques disciples et aménagea des bâtiments conventuels.
 
Cinq ans plus tard (1113), Guillaume fut élu évêque de Châlons-sur-Marne. Il confia alors la communauté à son compagnon Gilduin tandis que Louis VI transformait la petite retraite en une abbaye de chanoines réguliers de l’ordre des Augustins dont le pape confirma la fondation et l'année suivante.
Gilduin fut donc le premier à être honoré du titre d’abbé. Sous sa gouvernance, richement dotée, protégée par les rois et les évêques de Paris, l’abbaye acquit rapidement une grande renommée tant pour sa piété que pour la doctrine de ses religieux.
Réunis sous la règle de Saint Augustin, les Victorins se donnaient à Dieu dans la pauvreté et la vie commune fraternelle à l’instar de la primitive église, dans le désir de vivre et de manifester le mystère de l’Eglise au milieu du peuple chrétien. Ils s’attachaient avec amour à la prière liturgique, spécialement au culte eucharistique, à la prière personnelle, à l’étude, à l’enseignement. Tout à la fois contemplative, par la célébration des divins mystères, et incarnée, dans la mission, la spiritualité des Victorins se tournait vers le mystère qu’est l’Eglise du Christ.
 
Devenue l’une des plus illustres congrégations d’Occident des 12ème et 13ème siècles, de grands maîtres participèrent à sa réputation (Hugues, André ou Adam de Saint-Victor).  Son cloître se transforma  en  une école publique de théologie et des arts libéraux, sorte de monastère-université que fréquentèrent, entres autres,  Abélard, Pierre Lombard, Bernard de Clairvaux, Thomas Becket, etc.
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