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EGLISE SAINT-LEU-SAINT-GILLES (Paris)
© MCP
Trop à l’étroit dans leur abbaye de l’île de la Cité, peu après 1117, des moines de Saint-Barthélemy-Saint-Magloire se transportèrent rue Saint-Denis et y construisirent un couvent. Le quartier se peuplant, les religieux accordèrent à la population une chapelle dédiée à saint Gilles, ermite de Provence, dont ils possédaient une relique.
Bientôt gênés dans leurs offices par le nombre de paroissiens, en 1235, ils autorisèrent la construction d’une chapelle succursale à quelques mètres hors la clôture du couvent. Cette chapelle prit le nom de Saint-Gilles, de la première chapelle de l’abbaye Saint-Magloire, auquel s’ajouta celui de saint Loup, ou saint Leu, parce que sa fête tombait le même jour que celle de saint Gilles.
 
Devenue à son tour trop petite, en 1319 on commença les travaux d’une nouvelle église agrandie au 15ème siècle lorsque furent achetés des terrains jusque la rue Salle-au-Comte.
Des bas-côtés lui furent ajoutés au 16ème siècle, mais c'est au siècle suivant qu’elle connut plusieurs campagnes de travaux pour l’agrandir (chœur, déambulatoire, chapelle de la Vierge)  et l’embellir (chœur, menuiserie, nouveaux fonts baptismaux, etc.), embellissement  notamment  poursuivi à partir de 1727.
Plan Turgot par Bretez (1739)
En 1780, on creusa une une crypte sous le chœur, qui fut surélevé, pour accueillir les Chevaliers du Saint-Sépulcre dont l’église, située à 200 mètres, allait être détruite (église du Saint-Sépulcre).
Echoppes entourant le portail.
Gravure non datée (v. 1830 ou avant ?). Auteur anonyme ?
Fermée en 1791 et saccagée, on supprima, entre autres, les tombeaux et les épitaphes. Après avoir un moment servi de fabrique à salpêtre, puis de dépôt de salaisons pour les charcutiers de la section des Lombards, elle fut vendue comme bien national. Menacée de démolition, elle ne dut sa conservation qu'aux énergiques interventions de son curé, l'abbé Martinet.
Finalement ré-ouverte au culte en 1804, tout au long du 19ème siècle il fallut procéder à de nombreuses restaurations dont la plus importantes eut lieu en 1849 avec celle de la façade et la construction de deux clochers symétriques. Les échoppes qui entouraient le portail furent démolies et celui-ci fut complètement remis à neuf en 1848, etc.
 
Mais après ce temps d’accalmie et de restauration post-révolutionnaires, l’église connut de nouvelles tourmentes. Entre 1857 et 1858 le percement du boulevard de Sébastopol rabota l’abside et trois chapelles. Victor Baltard ferma la brèche avec un mur plat. Comme les rues du Cygne et de la Grande-Truanderie venaient d’être prolongées jusqu’à ce boulevard  pour isoler l’église, Baltard éleva le long de ces rues une suite de chapelles -dont celle de la Vierge- et des bâtiments divers.  
De nouveau fermée en 1871, l’église fut profanée à plusieurs reprises : la voûte fut crevée, l’abside criblée d’obus, les vitraux modernes et les statues brisées.
 
Malgré tous les tracas dus à l’histoire, l’église Saint-Leu-Saint-Gilles est la seule rescapée des  huit édifices religieux qui jalonnaient la rue Saint-Denis au Moyen-Age, voie triomphale des entrées royales dans la capitale. De nos jours, confiée aux trinitaires,  la paroisse porte particulièrement attention aux personnes sans domicile fixe du quartier des Halles.
De l'église primitive, il ne reste que les parties en noir du plan suivant et qui correspondent à  la nef.
Plan actuel de l'église par J. Barges del : Histoire de l’église et de la paroisse Saint-Leu-Saint-Gilles à Paris par M. Vimont (1932)
Le cimetière
Notamment composé de charniers, il se situait au chevet de l’église. D’une petite superficie, les pauvres de la paroisse étaient principalement inhumés au cimetière des Innocents tout proche puis, à sa fermeture, dirigés sur l’ancien cimetière de l’hôpital de la Trinité assez voisin. En 1763, on comptait environ 120 inhumations par an. Vidé en 1858 et 1859, les ossements trouvés furent transférés aux Catacombes avec ceux du cimetière de la Trinité.
Bd Sébastopol (tronçon de l'ancienne rue Salle-au-Comte) : arrière de l’église où se trouvaient le cimetière et ses charniers. Google Earth
Aux Catacombes © MCP
La confrérie des Chevaliers du Saint-Sépulcre
En 1325, les membres d’une confrérie, les Chevaliers du Saint Sépulcre, bâtirent rue Saint Denis une église à laquelle ils donnèrent le nom de Saint Sépulcre. Cette confrérie réunissait des chevaliers qui, au cours des Croisades, avaient été armés sur le tombeau du Christ.
En 1780, leur église parisienne ayant été détruite, ils choisirent pour église capitulaire l’église Saint-Leu-Saint-Gilles où ils aménagèrent une crypte sous le chœur pour y tenir leur chapitre et y célébrer des offices. Ils y déposèrent un gisant et quelques tableaux provenant de leur ancienne église.
Dispersés à partir de 1828, ils ne réintégrèrent solennellement Saint-Leu que cent ans plus tard sur la demande du Chanoine Panel, le curé d’alors. Depuis, ils occupent une chapelle fermée par une grille.
© MCP
Mosaïque © MCP
Chapelle des Chevaliers du Saint-Sépulcre © MCP
La crypte
Aménagée sous le chœur de l’église par les Chevaliers du Saint-Sépulcre, ils y déposèrent notamment :
-un Christ gisant provenant de leur ancienne église
https://www.saintleuparis.catholique.fr/spip.php?article118
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-la châsse de sainte Hélène (v. 249 - v.329)
Inhumée à Rome, au 8ème siècle un moine déroba une partie du corps qu’il porta à l’abbaye d’Hautvillers, chapardage que le pape accepta de qualifier de transfert. En 1819/1820, les Chevaliers du Saint-Sépulcre amenèrent les saintes reliques à St-Leu.
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Trip Advisor
Parmi les œuvres notables encore visibles, on notera :
-un retable provenant du cimetière des Innocents faisant probablement partie d’un ensemble plus important. Attribué à l’école anglaise de Nottingham, il se compose de trois bas-reliefs en albâtre du 15ème siècle représentant la Cène, la trahison de Judas et la flagellation.
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-une statue de sainte Anne et de la Vierge, beau groupe en marbre tendre dû aux ciseaux de l’architecte Jean-Bullant (1515-1578) et peut-être sculpté pour le château d’Ecouen. Déposé au Musée des Monuments français (1798), puis donné à Joséphine pour la Malmaison, on ignore comment il parvint à St-Leu où il aurait été découvert au 19ème siècle lors des travaux d’une chapelle.
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-un bas-relief du 18ème siècle doré à la feuille dont l’auteur est inconnu. Ornant le devant de l’autel, il représente La création du monde.
© MCP
Le grand orgue
L’existence d’un orgue à Saint-Leu est attestée avant 1603 (1580 ?) . Agrandi quasiment à sa taille actuelle entre 1637 et 1659, remanié en 1671, au milieu du 18ème siècle il ne suffisait plus pour le répertoire de l'époque et les besoins de la liturgie de l’église. En 1788, le célèbre facteur Clicquot l’agrandit encore et lui apporta l’essentiel de sa mécanique actuelle. Au 19ème siècle, sans le dénaturer, Suret le modifia. Mais les dommages subits lors de la Commune réparés à l’économie, le manque d’entretien, puis un incendie en 1974 l’ont rendu inutilisable. Bien que classé depuis 1915 pour son buffet, et depuis 1967 sa partie instrumentale, il n’en n’est pas moins à l’abandon à la date de cet article alors même qu’il est l’un des rares témoins à Paris de la facture du 18ème siècle, sans compter la partie centrale du buffet du 16ème siècle…
© Siren-Com
Y furent inhumés, entre autres…
 
Majoritairement inhumés dans la nef, mais aussi dans quelques chapelles, on trouve un nombre conséquent de marchands bourgeois de Paris (maître tonnelier, maître vinaigrier, apothicaire, passementier tissutier, etc.) qui pour beaucoup furent marguilliers de l’église. Les épitaphes  retrouvées, au nombre de 63, indiquent également la présence de quelques membres du parlement, etc., mais, à priori, aucune personnalité illustrissime ne semble y avoir reposé.
La plus ancienne trace de sépulture date du 13ème siècle.
 

►DESLANDES Guillaume († 1574)
Mort doyen des conseillers du parlement de Paris, il reposait avec sa femme, Bonne de Vitry, dont il eut deux filles Anne et Marie Deslandes. Leur chapelle était  celle de la famille de Lamoignon qui fut concédée à Guillaume en 1615.
 

►DESLANDES Marie (1576 – 1651)
Très pieuse, peut-être serait-elle devenue religieuse si elle n’avait pas épousé Chrétien de Lamoignon. D'une nature secourable, elle  s'occupa activement d'œuvres sociales et créa, entre autres, l'Association pour la délivrance des prisonniers pour dettes et mérita le nom de « Mère des pauvres ». Elle avait demandé à reposer dans l’église du couvent des Récollets de Saint-Denis mais, son corps ayant été exposé dans l’église Saint-Leu-Saint-Gilles dont elle avait été la bienfaitrice, les pauvres de cette paroisse refusèrent son transfert. Pendant l’absence de la famille et du clergé partis déjeuner, ils descendirent sa dépouille dans la cave de la chapelle funéraire dont ils rescellèrent la dalle devant laquelle ils montèrent la garde jusqu’à ce qu’ils aient obtenu la promesse qu’elle resterait bien là. Seules ses entrailles furent transportées à Saint-Denis .Son cœur rejoignit son mari au couvent des Cordeliers.
Œuvre de François Girardon, son tombeau  de marbre blanc en forme de pyramide s’ornait d’une urne funéraire à son sommet. Sous un médaillon tenu par deux enfants, un bas relief représentait les pauvres de Saint-Leu enterrant la défunte. Sur le socle, était gravée son épitaphe  en latin. Ce mausolée disparut à la Révolution.
Coll. Gaignières © MCP
Les pauvres enterrant Marie Deslandes Coll. Gaignières © MCP
►LAMOIGNON Chrétien-François de (1644-1709)
Fils aîné de Guillaume Ier de Lamoignon et petit-fils de Marie Deslandes, doué d'une éloquence naturelle, il débuta très tôt au barreau, devint conseiller au Parlement, avocat général en remplacement de Jérôme Bignon, il fut nommé président à mortier en 1690, fonction dont il se désista en faveur de son fils aîné, Chrétien II de Lamoignon, en 1706.
Les chroniques de l'époque relatent son inlassable et diligente activité et son sens de l'organisation pendant l'épidémie de peste noire de Soissons en 1668
Dans la pure tradition initiée par son père il continua d’accueillir les littérateurs et les ecclésiastiques de renom : Molière, Racine, Regnard et surtout Boileau qui lui dédia sa sixième Épître ; les pères René Rapin, Dominique Bouhours et surtout Louis Bourdaloue pour lequel il écrivit une Lettre sur sa mort , qui fut imprimée.
Membre de l'Académie des Inscriptions et des Belles-lettres qu'il présida en 1705, pour une vraie raison restée inconnue, il refusa le fauteuil vacant de l'Académie française.
Il a laissé une Vie de son père, quantité de plaidoyers et de manuscrits, une remarquable bibliothèque de pas moins de 1550 volumes et de 800 cartons. Le tout fut dispersé majoritairement en Angleterre.
Alors que plusieurs membres de cette illustre famille de magistrats furent inhumés  couvent des Cordeliers, celui-ci reposa près de sa grand-mère dans l’ancienne chapelle familiale  concédée à la famille Desalandes en 1615.
 

LOUCHART Jean († 4 décembre 1591)
Son histoire pourrait être celle du sinistre arroseur arrosé de sinistre façon…
Il était l’un des quatre membres du Conseil des Seize (représentant les seize quartiers dont Paris était alors composé), les plus radicaux de la ligue ultra-catholique de la capitale. Tous les quatre s’offusquaient de la mansuétude scandaleuse, selon eux, dont faisait preuve le parlement vis-à-vis des modérés accusés de trahison, c'est-à-dire de fidélité à Henri IV.
Le 15 novembre 1591, profitant de l’absence du duc de Mayenne, chef de la Ligue ultra-catholique, au terme d’un procès pour le moins expéditif, ils firent pendre au Châtelet Barnabé Brisson, premier président  du parlement Paris, ainsi que deux autres magistrats. Puis, ils firent exposer les corps à une potence avec des écriteaux infamants autour de leur cou.   Mais, à leur grande stupeur, les parisiens s’indignèrent d’une telle action. Un peu tard, ils prirent  conscience que ces exécutions avaient plutôt desservi la cause de la Ligue. A son retour, après avoir examiné la situation, en représailles,  le duc de Mayenne fit pendre au Louvre les quatre responsables sans autre forme de procès. Louchart fut inhumé à Saint-Leu dont il avait été marguillier. Sa tombe disparut lors de grands travaux en 1727. Seule resta, contre un pilier, une épitaphe latine en sa mémoire et celle de sa femme.  
 

►MANDOSSE Diego de († 1546)
Ecuyer  de la reine Eléonore d’Autriche, il devint chevalier de l’ordre du roi, en l’occurrence François Ier,  et son premier maître d’hôtel.  Seigneur de la Queue (en Yvelines), il mourut  à Spa et sa dépouille amenée à Saint-Leu. Sa tombe de pierre plate dans le chœur le représentait en armure dans un encadrement d’architecture.
 



Coll. Gaignières © MCP
►WAST Gérard († 1631)
La lecture des épitaphiers du vieux Paris offre régulièrement la découverte de quelques épitaphes qui retiennent l’attention par l’originalité, l’émotion, l’élégance, l’ironie, etc., du message adressé à la postérité. Loin des éloges dithyrambiques de grandes personnalités, ces épitaphes rappellent souvent l’existence d’inconnus dont des proches souhaitèrent conserver la mémoire à leur façon. J’ai bien aimé celle de Gérard Wast qui évoque, non seulement, son métier de  « maître passementier tissutier en draps d’argent et de soye », mais aussi les marques d'affection  que lui porta son épouse.  
Epitaphier du vieux paris -Tome VIII © MCP
Sources principales :
-Epitaphier du vieux Paris –Tome VIII
-Histoire de l’église et de la paroisse Saint-Leu-Saint-Gilles à Paris par M. Vimont (1932)
-L’orgue de Saint-Leu-Saint-Gilles : http://www.orgues-saint-leu.org/grand_orgue.php?lg=FR&pg=4
-http://chrisagde.free.fr/bourb/h4hommes.php3?page=4
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28 septembre 2018
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