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Mesurant vingt mètres de profondeur sur six mètres de large, il était divisé en dix fosses, chacune pouvant recevoir près de cent-vingt-cinq corps, elles étaient réutilisées environ tous les dix ans. Entre 1753 et 1762, 1139 personnes y furent inhumées.
Très encaissé, et reconnu insalubre lors de l’enquête de 1763, il fallut néanmoins une longue lutte pour obtenir sa fermeture en 1783 à laquelle s’opposèrent le curé et les marguilliers qui continuèrent à s’y faire ensevelir. On proposait bien un terrain près du chemin de Vitry, mais cela faisait bien loin. Les corps risquaient de rester sans sépultures et la fabrique était trop pauvre pour acheter un terrain de proximité. Rien n’y fit. Un nouvel arrêt de 1784 ordonna une autre visite et, en 1786, le cimetière ferma définitivement ses portes. Les restes retrouvés furent transportés aux Catacombes en 1811.Quant aux charniers, ils se trouvaient dans l’actuelle chapelle de la Communion. En attendant l'ouverture des grandes nécropoles parisiennes, les résidents de l'île furent, notamment, dirigés vers le cimetière Sainte-Catherine.
A ce jour, aucune personnalité notable ne semble avoir possédé une sépulture dans les cimetières ou les charniers. De même, on ne trouve aucune trace de l'exitence d'un tombeau conséquent. Seules les tombes plates semblent avoir été l'usage en ce lieu.
EGLISE ET CIMETIÈRE (disparu) SAINT-LOUIS-EN-L’ÎLE (Paris)
19 bis, rue Saint-Louis-en-l'Île
© MCP
De tous temps, il existe à Paris des îles naturelles que baigne la Seine. La cathédrale Notre-Dame se trouve sur la plus célèbre d’entre elles, l’île de la Cité. A moins de cent mètres d’elle, en amont, était l’île Notre-Dame, séparée par un petit chenal, de l’île aux Vaches formée de prairies. Au 14ème siècle, ces deux îles servaient notamment au blanchissage des toiles.
Sixième plan de la ville de Paris depuis le commencement du règne de Charles VII l'an 1422, jusqu'a la fin du règne d'Henry III l'an 1589.
A la fin du règne d’Henri IV, on formula l’idée de les lotir. Dans les faits, le chantier ne commença qu’en 1614, lorsque Marie de Médicis, alors régente, chargea Christophe Marie, entrepreneur général des ponts, de la réalisation d’un pont reliant le quartier de Saint-Paul (rive droite) au quartier de la Tournelle (rive gauche). L’une des premières opérations d’urbanisme de grande envergure à Paris était en marche.
 
S’associant à deux entrepreneurs, Lugles Poulletier et François Le Regrattier, et moyennant le comblement du chenal séparant les deux îles, la construction de ponts  et le renforcement des quais, le tout à ses frais,  Marie se voyait octroyer le droit de lotissement du terrain. Malgré l’opposition des chanoines de Notre-Dame, propriétaires des lieux depuis des siècles,  les deux îles n’en formèrent rapidement plus qu’une, alors appelée l’île Notre-Dame.
Les deux îles sont réunies formant l'île Notre-Dame. Septième plan de la ville de Paris, depuis 1589 jusqu'en 1643.
Les ventes de parcelles purent commencer en 1616 et les premières constructions en 1618. Les travaux d’urbanisme continuèrent jusqu’à la moitié du 17ème siècle mais l’île était déjà couverte de maison aux environ de 1640.
Sans attendre si longtemps, dès 1622, les quelques deux-cents habitants réclamèrent  la construction d’une chapelle qui vit le jour et devint paroisse indépendante l’année suivante.
Appelée dans un premier temps Notre-Dame-en-l'Île, elle fut  rebaptisée Saint-Louis en 1634. Cette première église avait son chœur orienté vers le sud, et sa façade donnait sur la rue centrale de l'île, l’actuelle rue Saint-Louis-en-l’Île . Elle était entourée d'un cimetière et d'un marché.
La première église orientée vers le sud. Plan Boisseau
En 1642, devenue trop petite à cause de l’accroissement de la population, on décida de l’agrandir sur l’emplacement du marché voisin. La première pierre de la nouvelle église fut posée le 1er octobre 1664. Qui en fut vraiment l’architecte ? Le célèbre architecte Louis Le Vau, qui habitait l’île et y construisait plusieurs hôtels, ou son frère, François Le Vau (1613-1676) ? Plus certainement ce dernier, même si, à la mort de Louis, on vit arriver sur le chantier son successeur, Gabriel Le Duc (v.1630-1696).
 
Cette fois orientée normalement, son chœur, par lequel on commença les travaux, fut terminé en 1679. Faute de moyens, ils ne reprirent qu’en 1702, grâce à une loterie lancée par Louis XIV. On s’attaqua à la construction de la nef sur les plans de Le Duc, à qui succéda Jacques Doucet, architecte et  marguillier de la paroisse. Grâce à une seconde loterie, ce dernier put achever  la nef  (1723) et entamer les travaux de la coupole. Le campanile   qui la surmontait, détruit par la foudre (1741),  fut remplacé par un clocher (1765), dit «polonais»,  percé de jours circulaires pour donner le moins possible de prise au vent.
Plan Turgot par Louis Bretez (1734-1739)
De  nos jours...Google Earth
L'église à la fin du 18ème siècle © MCP
De nos jours... © MCP
Excepté le portail, l’église fut terminée et consacrée en 1726 sous le vocable de Saint-Louis, en mémoire de Louis IX qui, selon la légende, venait prier sur l’île aux Vaches et y aurait prit la croix en 1269 avant de partir pour la huitième croisade. Désormais, l’île Notre-Dame s’appela île Saint-Louis. Quant aux projets de portail et de façade prévus par le Duc, qui auraient nécessité la démolition de maisons récentes, ils ne virent jamais le jour. Moyennant quoi, l’édifice présente à l’ouest un mur à pignon dépourvu de tout style.
 
A l'intérieur, les sculptures qui ornaient  le sanctuaire furent réalisées sur des dessins du peintre  Jean-Baptiste de Champaigne, neveu de Philippe de Champaigne.
 
Pratiquement  dépouillée de tout son mobilier et de ses ornements à la Révolution, après avoir été transformée en dépôt littéraire, il fut envisagé de raser l’église au profit d’un marché. Le buffet d’orgues réparé et augmenté par Cliquot, les bancs-d’œuvre, la chaire, les superbes grilles  du chœur et des chapelles, les dalles du pavé, etc, tout disparu. Néanmoins, comme détruire l’édifice et construire un emporium de poissons et légumes exigeaient de lourdes dépenses, l’église fut finalement vendue à un particulier. Etonnamment, celui-ci laissa l’ancien curé, l’abbé Coroller,  y poursuivre son ministère, ce qu’il fit jusqu’en 1831.
 
Devenue succursale de Notre-Dame au Concordat (1801), rachetée par la ville de Paris (1817), on s’attela aux réparations les plus urgentes. A force d’embellissements, dus aux dons de la Ville de Paris (vitraux du chœur, chapelles nord, peintures hautes des chapelles), de certains particuliers (chapelle des princes Czartoryski), et surtout grâce à l’action de Louis Auguste Napoléon Bossuet, arrière-petit-neveu du célèbre évêque de Meaux, curé de la paroisse de 1864 à 1888 , l’édifice récupéra une bonne partie de son ancien  lustre que l’on peut estimer un peu ostentatoire par rapport à celui d’origine plus sobre   comme les églises datant de la même époque. La plupart des chapelles présentent des boiseries datant du 19ème siècle.
© MCP
© MCP
© MCP
La Dormition de la Vierge en bois polychrome (Flandres, vers 1500) (Chapelle du Sacré Cœur)
© http://www.patrimoine-histoire.fr/
Néanmoins, et nonobstant la qualité d’œuvres du 19ème siècle, le visiteur peut y contempler des œuvres plus anciennes provenant de différents lieux et réparties dans les chapelles. Sans établir un inventaire bien loin d'être exhaustif :
Le Baptême du Christ (1645) par Jacques Stella (1596-1657)
(Chapelle des fonts baptismaux) © MCP
Le repas d'Emmaüs, ou Fraction du pain aux disciples d’Emmaüs, par Coypel (1746) (chapelle de la Communion) © MCP
Chapelle axiale Saint-Louis : peintures à la cire, réprésentant des épisodes de la vie de saint Louis, par Pierre-Jules Jollivet (1794-1871) © MCP
Vierge à l'Enfant  en stuc par François Ladatte (1706-1787). Pour avoir été transformée en déesse de la Liberté à la Révolution, elle fut miraculeusement épargnée © MCP
Chapelle des font baptismaux : superbe suite de huit panneaux représentant des Scènes de la vie du Christ. Ecole allemande du 16ème siècle siècle © MCP
Chapelle Saint-Joseph: outre sa série de panneaux, on peut y admirer :
- Saint Pierre guérissant un boiteux à la porte du Temple par Carle van Loo (1742)
- Le repas d'Emmaüs. Ecole du Titien, 16ème siècle
Un panneau gravé rappelle l'inhumation d'Antoine Vion d’Hérouval © MCP
Bénitier provenant du couvent disparu des Visitandines de Chaillot. Comme beaucoup d'églises, Saint-Louis récupéra des œuvres, du mobilier provenant d'édifices religieux détruits pendant, ou peu après, la Révolution
© MCP
Je ne peux qu’engager à la visite de cette église, souvent oubliée, pour découvrir d'autres merveilles.
 

Les cimetières
 
La paroisse posséda deux cimetières successifs.
- Le premier se trouvait situé tout contre le flanc sud de l’église initiale, à la hauteur de son transept. ► Plan Boisseau
 
- Le second fut ouvert, en 1718, à la suite des travaux de la seconde église. Il se trouvait à l’intérieur du pâté de maisons entre les rues Bretonvilliers et Poulletier. Son entrée, au niveau de l’actuel n°19 de la rue Saint-Louis-en l’Île, s’ornait d’une fausse porte cochère munie d’une grille. Au-dessus, il existait une salle, surmontée d’un comble, où les jeunes garçons pauvres de la paroisse recevaient un rudiment d’instruction.
Sur ce plan Turgot par Bretez, on distingue bien (flèche) la différence de niveau entre les immeubles marquant l'entrée du cimetière surmontée de de son comble.
Chapelle de la Communion sur l'emplacement de l'ancien charnier © MCP
Furent inhumés dans l’église
 
La plupart des grandes familles de l’île Saint-Louis possédait un caveau dans l’église : des Lambert de Thorigny dont l’un des membres, Jean-Baptiste, laissa par testament une petite fortune pour la reconstruction de l’église. Ce même Jean-Baptiste est à l’origine du fabuleux Hôtel Lambert de l’île Saint-Louis ; des Le Ragois de Bretonvilliers dont la rue éponyme rappelle la présence de leur Hôtel ; des Bailleul ; des Bernard de Forax, etc.
Entre 1753 et 1762, 192 personnes y furent inhumées. L’ensemble des caveaux fut comblé lors de l’installation du calorifère.
► CHAMPAIGNE Jean-Baptiste de (1631-1681)
Neveu de Philippe de Champaigne, le jeune garçon reçut sa première formation dans l'atelier familial avant de parfaire ses connaissances au cours d'un séjour à Rome (1658-1659). À son retour, il fut associé aux chantiers royaux menés par son oncle, notamment dans l'appartement du Roi au château de Vincennes. De même, il assura l'essentiel du décor de l'appartement du Dauphin au château des Tuileries. Entré à l'Académie royale de peinture et de sculpture (1663), il fut l'un des douze "ancien" fondateurs de l'institution.
À partir de 1674, il participa aux décors du château de Versailles, notamment dans le Salon de Mercure et l'oratoire de la Reine. Parallèlement, il était connu et apprécié en tant que peintre religieux et reçut, à ce titre, d'importantes commandes de tableaux d'autel.
Auteur des dessins qui servirent aux sculptures de la nef et du chœur de l’église, dont il était marguillier,  il y fut tout naturellement inhumé.
L’Education d’Achille : La Leçon d'équitation
© Musée du Louvre/A. Dequier - M. Bard
Mère Marie-Angélique Arnauld et sa sœur la Mère Agnès. Musée de Port-Royal des Champs (Magny Les Hameaux) © MCP
Plafond du Salon de Mercure à Versailles © Jean-Claude Lafarge
►DEHÉMANT Anne-Madeleine († 1736)
L’unique intérêt de cette personne dans cet article est qu’elle est la seule à avoir encore sa pierre tombale visible  dans l’église. A noter, cependant, qu’elle était veuve de Louis Joseph de Dreux, comte de Nancré. La famille de Dreux-Nancré produisit la branche des marquis de Dreux-Brézé.
© MCP
► FALCONET Etienne Maurice (1716-1791)
Influencé par l’école baroque dont il peut être considéré comme un maître, Falconet reste, sous certains aspects, un sculpteur néoclassique. Après avoir appris la charpente, ses sculptures en bois attirèrent l’attention de Jean-Baptiste Lemoyne qui, en le prenant sous son aile, lui permis de développer ses dons. Remarqué par la marquise de Pompadour, qui lui commanda plusieurs œuvres, il entra à l’Académie royale de peinture et de sculpture (1754) grâce à son Milon de Crotone en marbre.
Propulsé comme le sculpteur le plus en vue de l’époque par diverses œuvres présentées aux Salons de 1755 et 1757, directeur des ateliers de sculpture à la manufacture royale de porcelaine de Sèvres (1757-1766),  il participa activement au succès du « biscuit de Sèvres ». Théoricien de son art, Diderot lui confia ainsi la rédaction de l’article « sculpture » de l’Encyclopédie.
En 1766, appelé à Saint-Pétersbourg par Catherine II de Russie pour travailler à un Monument à Pierre le Grand de Russie, la statue équestre du tsar, dite aussi Le cavalier de bronze, nécessita douze années de travail. Nommé recteur de l’Académie royale de peinture et de sculpture à son retour en France, il exécuta de nouveaux chefs-d’œuvre.
Parmi ses œuvres les plus célèbres, L’Amour menaçant, décliné en biscuit par la manufacture de Sèvres et considéré comme l'un des meilleurs exemples du style rocaille finissant.
Milon de Crotone (1754) - Musée du Louvre
© Pierre-Yves Beaudouin
Statue équestre de Pierre le Grand, dite aussi Le cavalier de bronze, à Saint-Pétersbourg © Dezidor
L’Amour menaçant - Musée du Louvre © Ricardo André Frantz
► HÉROUVAL Antoine Vion d’ (1606-1689)
 
Auditeur à la chambre des Comptes, quoiqu’il n’ait laissé aucun ouvrage sous son nom, il se distingua surtout par sa passion de la recherche des anciens documents (chroniques, diplômes, chartes, testaments, titres divers...), et consacra une bonne partie de sa vie à explorer le trésor des chartes, les greffes des compagnies, les bibliothèques des monastères ou des collèges, les cabinets des particuliers, etc., pour dénicher des pièces qui étaient encore restées inaperçues. Présenté comme le protecteur des écrivains qui travaillèrent à des recherches historiques sur la France, et comme les ayant puissamment aidés de ses lumières et de ses propres travaux, il noua des relations avec tous les érudits de son époque. Chaque fois qu'il faisait une trouvaille, et il en fit d'innombrables, il s'empressait de la mettre à la disposition de ceux de ses amis qui s'intéressaient au sujet. A tous ces titres,  l'érudition historique du 17ème   siècle lui fut énormément redevable comme peut encore l’être  celle d’aujourd’hui. Inhumé à côté du chœur avec épitaphe en latin.
► QUINAULT Philippe (1635-1688)
Ayant développé très tôt des dispositions à la poésie, pris en affection par Tristan l’Hermite, ce fils de boulanger connut le succès, dès ses dix-huit ans, grâce à une comédie, Les Rivales (1653). Jugeant sage de ne pas se limiter au théâtre, il étudia le droit de telle sorte qu’il put se donner le titre d’avocat au Parlement, lors de son mariage (1660), avec une riche veuve. La dot de sa femme lui servit à acheter une charge d’auditeur à la Cour des comptes.
Pour autant, il n’abandonna pas la composition de nombreuses pièces de théâtre, comédies ou tragédies. Le succès d’Agrippa ou le faux Tibérinus (1660), et surtout Astrate (1663), ainsi que La Mère coquette (1665), établirent sa réputation.
Pensionné par le roi, admis à l’Académie française (1670), membre de l’Académie des inscriptions (1674), Lully composa les partitions de presque toutes ses pièces lyriques. Arrivé au moment précis où l’opéra devenait à la mode hors d’Italie, il contribua pour beaucoup à l’établir définitivement comme genre artistique européen. Il aurait été inhumé dans la chapelle du Sacré-Cœur. Bien qu’il ait composé sa propre épitaphe, elle ne vint jamais illustrer sa tombe.
 
« Passant, arrête tes pas pour prier un moment,
C’est que des vivans (sic) les morts peuvent attendre
Quand tu seras au monument
On aura soin de te le rendre »
 









Sources principales :
- Epitaphier du vieux Paris – Tome VIII
- Les 200 cimetières du vieux Paris par Jacques Hillairet –Ed. de Minuit (1958)
- Notice sur l’Île Saint-Louis […] par l’abbé Pascal (1841)
- Notice de présentation  dans l’église Saint-Louis-en-l’Île
- Site Patrimoine Histoire http://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Paris/Paris-Saint-Louis-En-l-Ile.htm
(*) commentaire(s)
2 février 2016
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