RETOUR LIEUX  DE SEPULTURES
EGLISE ET CIMETIÈRE SAINT-HYPPOLITE (PARIS)
Disparus
Pierre de fondation
De nos jours, elle se situerait à hauteur et le long des nos 10 et 12 du bd Arago sur lesquels elle mordrait un peu.
Seul vestige encore visible, un fragment de son portail au no 12 du bd Arago.
© LPLT
Y furent inhumés :
 
Eglise paroissiale de la Manufacture des Gobelins, nombre de peintres, graveurs, sculpteurs, menuisiers, tapissiers, orfèvres, teinturiers, etc. furent inhumés sous ses dalles ou dans ses caveaux jusqu’en 1757. A partir de cette date, ces inhumations privilégiées ne se firent plus dans l’église mais dans une cave, appelée le charnier, située sous la chapelle de la Communion, derrière le chœur. Ce charnier se trouverait de nos jours sur le trottoir du boulevard Arago à la hauteur du n° 8.
Cette cave fut doublée, peu après, par une autre de même superficie que l’on creusa, en 1758, sous le jardin du presbytère.
Bâti en 1728, il serait situé en plein milieu du boulevard Arago, à hauteur des nos 5 et 7. Comme la première, cette seconde cave pouvait recevoir une dizaine de corps.
Les curés étaient, eux, inhumés dans le chœur.
 
Le cimetière Saint-Hippolyte
Cimetière et église Saint-Hippolyte
Primitivement, l’église avait son cimetière contigu à elle. Fort petit, à partir de 1645, il fut remplacé par un cimetière commun à l’église Saint-Hippolyte et à celle de Saint-Martin-du-Cloître. Lieu de repos des paroissiens les moins fortunés, jusqu’en 1764, on y ouvrait au début de chaque hiver une fosse commune de 4 mètres de profondeur. Lorsque venait l’été, ces grandes fosses étaient remplacées par des fosses particulières creusées pour quatre à cinq personnes.
Les grandes fosses était réutilisées au bout de cinq ans et les petites au bout de trois. Vers 1763, on comptait près de 150 enterrements par an.
 
En 1764, on décida que chaque corps aurait désormais sa propre sépulture. Heureuse mesure qui ne resta pas longtemps en vigueur. Suite à l’arrêt du Parlement de mai 1765, il fut ordonné qu’en attendant l’ouverture des cimetières prévus hors les murs de Paris, qu’à partir de 1766 les corps des paroissiens de Saint-Hippolyte et Saint-Martin seraient portés dans un dépôt mortuaire établi à Saint-Médard. Le projet étant resté sans suite pendant une quarantaine d’années, les inhumations continuèrent à se faire dans le cimetière commun jusqu’en mars 1785, date à laquelle ce cimetière fut fermé et remplacé par celui de Sainte-Catherine.
De nos jours, il se trouverait là. Google Earth
► CORNEILLE Michel II (1642 – 1708)
Dit aussi le Jeune pour le distinguer de son père, Michel Corneille (v. 1601-1664), ou l’Aîné, pour le différencier de son frère, Jean-Baptiste Corneille (1649-1695), il fut l’élève de son père puis de Charles Le Brun et de Pierre Mignard dont il subit l'influence. Lauréat d'un prix fondé par l'Académie royale de peinture et de sculpture, il se rendit en Italie où il passa plusieurs années à copier les œuvres des grands maîtres italiens qui devaient le marquer durablement. A son retour (1663), il fut reçu à l'Académie royale grâce à son tableau de La Vocation des Apôtres. Nommé professeur en 1690, il signa aussi de nombreuses compositions religieuses : Le Repos pendant la fuite en Egypte, La Vocation de Saint-Pierre et de Saint-André, etc. Graveur prolixe, environ 400 de ses dessins sont conservés au musée du Louvre.
Il travailla pour le roi à Meudon, Fontainebleau et au Grand Trianon de Versailles dans lequel il peignit Flore et Zéphyr et Le Jugement de Midas. On lui doit également la décoration du plafond du salon des Nobles de la Reine du château de Versailles ou encore le Mercure répandant son influence sur les arts et les sciences, des fresques pour plusieurs grandes églises parisiennes telle la cathédrale Notre-Dame, etc.
Il mourut à la Manufacture des Gobelins à Paris où il résidait depuis plusieurs années.
La Vocation de Saint-Pierre et de Saint-André (musée des Beaux-Arts d'Arras) © Caroline Léna Becker
Mercure répandant son influence sur les arts et les sciences
► JULIENNE (JULLIENNE) Jean de (1686 – 1766)
Ses oncles, François Jullienne (1650-1733) et Jean Gluck († 1718), avaient créé des manufactures - dites royales- de teintures et de draps fins. Lui-même fils d’un marchand de draps formé à ce métier, il succéda à ses oncles à la tête de leurs établissements réunis en 1721, et leur donna une impulsion extraordinaire les faisant connaître à l'étranger et dont il fit renouveler régulièrement les privilèges. Travailleur infatigable, son œil exercé depuis l'enfance et un goût très sûr lui permirent de conseiller les plus grands amateurs d’art de l'époque. Ces mêmes talents l'amenèrent plus tard à se constituer une splendide et célèbre collection. Immensément riche, grand mécène, toute sa vie il protégea des artistes s'attachant à les faire connaître avec plus ou moins de succès.
De même, ses largesses profitèrent à Saint-Hippolyte, dont il était marguillier d’honneur, et aux pauvres du faubourg Saint-Marcel qui suivirent son cercueil en pleurant. Sa tombe se trouvait au pied de l'autel de la chapelle Saint-Michel.
LECLERC Sébastien (1637 – 1714)
Fils d’orfèvre, bien que doté de talents artistiques prometteurs, son amour des sciences lui fit préférer cette carrière. Ingénieur géographe, il exécuta plusieurs plans de forteresses du pays messin.
Venu à Paris pour se perfectionner dans le génie militaire, il y rencontra le peintre Le Brun qui, découvrant ses œuvres, lui conseilla d’abandonner les sciences pour se consacrer exclusivement au dessin et la gravure. Ainsi protégé, il obtint très vite des commandes de libraires pour l'ornement de leurs livres. Colbert se l’attacha en lui donnant un logement aux Gobelins à condition qu’il ne travaillât que pour le roi. Accepté à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1672, sa fortune était faite.
Néanmoins, préférant reprendre sa liberté pour élargir sa clientèle, il quitta les Gobelins. Par son esprit, sa délicatesse à graver les plus petits dessins ou son habileté à traiter les sujets les plus grandioses et les plus fastueux, il compte parmi les grands artistes du 17ème siècle même si certains lui reprochent parfois un peu de monotonie ou quelques irrégularités. Mais comment ne pas se répéter un peu lorsque, d’une fécondité remarquable, on signe plus de 3400 œuvres ?
Vers 1710, craignant de perdre la vue, il abandonna momentanément ses travaux avant de les reprendre jusqu’à ce que la mort ne l’enlevât alors qu’il venait de mettre la dernière main à son Traité d’architecture, ouvrage qui couronnait sa carrière.
Laboratoire dans le Jardin Royale des Plantes (Metropolitan Museum of Art)
► MARAIS Marin
 

► MARTIN Jean-Baptiste (1659 – 1735)
Après avoir étudié l'art des fortifications, il fut envoyé comme dessinateur auprès de Vauban qui le recommanda à Louis XIV. Pensionné par le roi, il  collabora avec Adam François van der Meulen en tant que premier peintre des conquêtes du souverain qu’il suivit dans ses batailles à partir de 1688. Nommé directeur de la manufacture royale de tapisserie des Gobelins,  il peignit alors une grande partie des peintures décoratives du château de Versailles et d'autres châteaux royaux, représentant les batailles du roi,  spécialisation qui lui valut le surnom de « Marin des batailles ».
Appelé par le duc Léopold Ier de Lorraine, il réorganisa la manufacture de tapisserie de Nancy et, par ailleurs, réalisa une série de vingt peintures consacrée à Charles V pour la galerie du château de Lunéville.
Son fils, Jean-Baptiste II Martin, fut lui aussi peintre et graveur et collabora avec son père et son oncle, Pierre-Denis Martin.
La capitulation de Mons
Le château de Versailles en 1722
► SIMONNEAU Charles (1645 – 1728)
Premier d’une dynastie de graveurs originaires d’Orléans, il débuta son apprentissage dans l'atelier de Noël Coypel avant de le poursuivre dans celui de Guillaume Chasteau (1635-1683) dont il dépassa le talent. Peu après avoir été reçu lui-même à l’Académie en 1710, il fut nommé graveur ordinaire du Cabinet du roi.
Dans un style fortement influencé, entre autres,  par Sébastien Leclerc, ses gravures reprenaient majoritairement des œuvres d’artistes aussi prestigieux que Charles Le Brun, Élisabeth-Sophie Chéron ou Antoine Coypel.
Signant un travail très diversifié, on notera  parmi ses œuvres : le Tombeau du Cardinal de Richelieu d’après François Girardon;  la réalisation  de nombreux frontispices tels ceux  pour les Pièces en trio de Marin Marais (1692), des vignettes qu'il composait parfois lui-même, etc.  
Il contribua également au Recueil Crozat et au recueil de La Galerie du Luxembourg, d'après Pierre-Paul Rubens.On lui doit  aussi plusieurs portraits. En 1717, lors de sa visite en France, le tsar Pierre Ier commanda quelques estampes dont une à Simonneau qui grava la Bataille de Lesnaïa d'après Pierre-Denis Martin.
Portrait de la princesse Palatine
►TUBY (TUBI) Jean-Baptiste (1635 – 1700)
Sculpteur italien arrivé à Paris vers 1660, il travailla sous la direction de Charles Le Brun à la manufacture des Gobelins. Très apprécié de Louis XIV, il consacra une grande partie de son activité au château de Versailles où parmi ses nombreuses on notera : Le Char du Soleil, groupe central du bassin d’Apollon ; L'Amour fileur, plomb du Labyrinthe ; Le Poème lyrique ; etc.
Il rhabilla de placage de marbre les grandes arcades du chœur de l'église Saint-Séverin ; participa à l’exécution du tombeau de la mère de Le Brun en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet ; signa la principale sculpture de celui de Turenne et collabora à celui de Mazarin  (figure de la Fidélité).
Il travailla également pour Colbert dans le parc de Sceaux  et participa aux sculptures ornant l’hôtel Carnavalet dorénavant musée. Élu académicien en 1663, il obtint la nationalité française en 1672.
Le Char du Soleil (bassin d'Apollon au  château de Versailles
© Melodie Mesiano
L’amour fileur © RMN-Grand Palais (Château de Versailles) / Gérard Blot
► VAN DER MEULEN Adam François (1632 - 1690)
Elève, à Bruxelles, de Peeter Snayers (1592-v. 1666/1667), puis de l'école d'Anvers, il entra au service des archiducs espagnols. Passé maître dans l'art de représenter les chevaux et les paysages, sa renommée traversa les frontières et, en 1662, Charles Le Brun l’appela à Paris. Se spécialisant alors dans la peinture de batailles et de chasse, il vint renforcer l'équipe chargée d'immortaliser l'image du roi et fut pensionné dès 1667. Il accompagna Louis XIV dans la plupart de ses voyages, ses résidences et ses guerres. Réalisant également de nombreux cartons pour la manufacture de Gobelins, la finesse du trait, la précision de la perspective atmosphérique et les surfaces marquées par des aplats au lavis, sont les marques reconnaissables de ses œuvres.
Le siège de Besançon par Louis XIV en 1674 Musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg.
Louis XIV et Marie-Thérèse devant Arras
Parmi les sources consultées
- Epitaphier du vieux Paris –Tome XII
- Les 200 cimetières du vieux Paris par Jacques Hillairet –Editions de Minuit (1958)
- Notice sur l’église Saint-Hippolyte par M. Aglaüs Bouvenne de la Société française d’archéologie (1866)
(*) commentaire(s)
16 février 2015
► MARTIN Pierre-Denis (1663-1742)
Dit Martin le Jeune pour le distinguer de son frère aîné, Jean-Baptiste Martin, élève de Van der Meulen, peintre ordinaire et pensionnaire du roi, il se spécialisa dans la représentation de châteaux royaux français sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV, notamment les châteaux de Versailles et de Compiègne.
Déjà, en 1866, on regrettait qu’il n’existât pas de gravure connue de cette église à la paroisse pourtant importante. Depuis, aucune illustration ne semble avoir été trouvée. La chose est d’autant plus étonnante que son emplacement l’amena à être fréquentée par un grand nombre d’artistes. N'était-elle pas la paroisse de la Manufacture des Gobelins ?
 
Son mystère ne s’arrête pas là puisque son origine demeure très nébuleuse.  Datant peut-être du 11ème ou  12ème siècle, on pense qu’elle n'était qu’une simple chapelle, ou un oratoire, avant de devenir église paroissiale administrée par des prêtres portant le titre de vicaires perpétuels, après le IVe concile de Latran (1215).  
On n’en sait  guère davantage sur sa construction. L’abbé Lebeuf (1687-1760), historien et érudit, nous apprend que de son temps  on voyait « entre le chœur et le sanctuaire des tombes taillées à la manière du XIIe et du XIIIe siècle », sans pour autant relever les épitaphes qui était probablement déjà indéchiffrables.
 
Bref, que sait-on d’elle ? Davantage d'éléments nous sont parvenus après sa reconstruction.
Dès la fin du 15ème siècle, étant devenue trop petite, il fallut l’agrandir. Bien que les travaux  cessent en 1519, elle fut bénie en 1517 avant  que de nouvelles tranches d’agrandissements et d’embellissements ne reprennent tout au long du 16ème siècle : chœur parachevé, installation de magnifiques vitraux faisant par la suite l’admiration de Le Brun et de Pierre Mignard, etc.  
 
Le 17ème siècle vit notamment la reconstruction de l’ancien clocher (1672), la mise en place d’un nouveau porche (1681) et le rehaussement de la voûte.
Une chapelle en forme de rotonde fut rajoutée à la droite du chœur au 18ème siècle.
 
Si elle était bien orientée, à cause de tous ces nombreux remaniements, elle présentait un plan très irrégulier : elle comprenait une nef de cinq travées bordée de bas-côtés, celui de gauche étant plus étroit que celui de droite ; quatre chapelles d’un seul côté de la nef offraient des tailles inégales et des formes différentes ; la voûte du chœur était plus élevée que celle de la nef.
 
Paroisse de la Manufacture des Gobelins, elle bénéficia des bienfaits de cette famille éponyme de teinturiers, puis de ceux de  tapissiers flamands installés à côté. D’ailleurs, dès le début du 16ème siècle, une confrérie y fut fondée pour les ouvriers flamands et allemands et des prédications spéciales y étaient faites en langue flamande avant qu’elles ne se concentrent dans la chapelle de la famille Gobelin.
 
A défaut d’être grande,  elle était bien décorée. Grâce aux libéralités du manufacturier Jean de Julienne, et de l’abbé de Lowendal, frère aîné du maréchal de Lowendal,  l’édifice put se doter  d’une décoration remarquable : tableaux, autels, grilles, et surtout la chaire, œuvre du sculpteur Simon Challe (1719-1765). Elle  était ornée de trophées représentant la Foi, l’Espérance, l’Evangile triomphant et le serpent de l’hérésie terrassé.
Plusieurs grands tableaux, dus à Antoine Boisot (v. 1702-1782), Charles Challe (1718-1778) (saint Hippolyte dans sa prison visité par le clergé de Rome venu l’encourager dans son martyre) ,   Clément et Gabriel Briard (1725-1777),  évoquant la vie  saint Hippolyte, ornaient le dessus des arcades de la nef. Les piliers de la nef étaient revêtus d’une menuiserie de belle facture.
 
Le maître-autel fut exécuté d’après des dessins de Charles Le Brun, paroissien et marguillier d’honneur de l’église, qui en supervisa la réalisation. Il avait aussi signé le tableau placé au-dessus représentant l’apothéose de saint Hippolyte. On y trouvait encore deux toiles de Le Sueur.
 
Malheureusement il n’en reste rien.  Désaffectée et  fermée à la Révolution (1791), l’église fut vendue, en 1793, à un architecte qui entreprit sa démolition de  1798 à 1807. Seul survivant, un corps de bâtiment aménagé en habitation qui disparut en 1867. Peu avant, comme en témoigne des visiteurs de ses ruines, la chapelle ronde existait encore ainsi que deux caveaux dont l’un contenait un tombeau inviolé qui se révéla être celui d’un religieux.  Ils trouvèrent aussi une pierre de fondation aux inscriptions brisées et en partie effacées.
Mais aussi...
 
► EDELINCK Gérard (1649 - 1707)
Graveur remarquable, Louis XIV le chargea de travaux minutieux. Avant lui, les graveurs ne connaissaient que les tailles carrées, d’où des œuvres monotones ; il inventa la taille en losanges qu’il combinait donnant à ses planches une grande variété de tons. Grâce à lui, de nombreux tableaux de peintres célèbres furent ainsi popularisés.
Professeur aux Gobelins, iI fut admis à l'Académie dès 1677. Ses estampes de la Sainte famille, d'après Raphaël ; de la Famille de Darius, de la Madeleine, du Christ aux anges, de Saint Charles Borromée, d'après Le Brun ; du Combat de quatre cavaliers, d'après Léonard de Vinci ; de la Vierge, etc. sont regardées comme des chefs-d’œuvre. Il  excellait également dans le portrait. On a de lui de très beaux portraits de Louis XIV, Descartes, Colbert, Le Brun, Champaigne, etc…,
La sainte famille d'après Raphaël
Chercher
THEMES 
ACCUEIL
DE A à Z 
CONTACT
TOMBES ET SEPULTURES DANS LES CIMETIERES ET AUTRES LIEUX
Pour s'abonner à la Newsletter : l'inscription se fait en cliquant sur "Contact" en précisant bien le sujet et votre adresse E.mail.
FACEBOOK
par Marie-Christine Pénin
NOUVEAUX ARTICLES
LIEUX D'INHUMATIONS
 
-Abbaye royale de Chelles (77)
-Abbaye de Maubuisson (95)
-Abbaye de Montmartre (75)
-Abbaye de Port-Royal (75)
- Abbaye de Port-Royal-des-Champs (78)
-Abbaye et église St-Germain-des-Prés (75)
-Abbaye St-Victor (75) (disparue)
-Abbaye St-Yved de Braine (02)
-Abbaye Ste-Geneviève (75)
-Abbaye du Val-de-Grâce (75)
 
-Basilique St-Denis (93)
-Basilique St-Pierre de Rome
-Basilique St-Remi de Reims (51)
 
-Catacombes de Paris
-Catacombes de Rome
 
-Cathédrale Notre-Dame (75)
 
-Chapelle Royale de Dreux (28)
-Chapelle de la Sorbonne (75)
-Chapelle des Incurables (75)
-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière des enfants de Pen-Bron (44)
-Cimetière des Errancis (75)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des Grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes Maubert (75)  (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Théatins (Paris) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie (75)
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Grottes vaticanes
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 

-Panthéon
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
Dernière mise à jour
au 12 septembre 2017
COPYRIGHT 2010 - 2017 - TOUS DROITS RÉSERVÉS - Ce site est propriétaire exclusif de sa structure, de son contenu textuel et des photos signées MCP.  Sauf accord du propriétaire du site, toute reproduction, même partielle, à titre commercial est interdite. Les reproductions à titre privé sont soumises à l'autorisation du propriétaire du site. A défaut, le nom du site et de son auteur doivent obligatoirement être mentionnés. Tous les droits des auteurs des oeuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site sont réservés.