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SAINT-DENIS basilique (4)  
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blessée devant Paris, y déposa son épée sur l’autel de saint Denis et la fin de sa mission lui fut révélée ; Henri IV y embrassa la religion catholique ; et que de fastes lors des visites papales et impériales comme celle de Charles Quint, etc.
Il ne reste plus qu’à notre imagination à ré-inventer les chants s’élevant et les magnifiques décors qui, lors de toutes ces cérémonies, ornaient ce lieu sacré parmi tous.
La Révolution française
Sépultures, tombeaux et profanations
► L’évènementiel à Saint-Denis
Cérémonie funèbre de Marie-Thérèse d'Espagne le 5 septembre 1746 - Ch. N. Cochin - BnF-
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(*) commentaire(s)
►Tombeaux actuels
 
Durant les profanations révolutionnaires si beaucoup de tombeaux furent détruits à jamais aux quatre coins de la France, d’autres furent sauvés et regroupés par Alexandre Lenoir qui les installa au musée des Monuments français où l’on pouvait les admirer avec d’autres pièces lapidaires.
Par la suite, après plus ou moins de restauration, la plupart des tombeaux préservés sortis de la basilique y retrouvèrent une place qui, à défaut d’être celle d’origine, tentait de respecter une forme de regroupement “familial” .
► Les sépultures
   On peut classer le sort des sépultures de la basilique en quatre parties:
 
    Les sépultures existant avant la Révolution
    Les sépultures transférées durant la Révolution provenant de l’abbaye de Royaumont, couvent des Célestins,...
    Les sépultures  transférées après la Révolution provenant de différents endroits
    Les sépultures pour les inhumations faites directement en la basilique après la Révolution
 
Toutefois, il est bon de préciser que, déjà en 1416, selon les Chroniques de Saint-Denis, quelques sépultures avaient été profanées par Bernard d’Armagnac qui, pour payer ses mercenaires, avait fait fondre le plomb des cercueils des rois Philippe II, Louis VIII et Louis IX.
 
En 1781, l’un de ses prieurs, Dom Malaret, agacé par l’encombrement des tombeaux demanda l’autorisation de les supprimer. Le service lui fut rendu au-delà de ses espérances à la Révolution !
 


 
Assimilée à un lieu de sépulture, on en oublie que Saint-Denis fut aussi le lieu d’autres évènements.
 
Certes, ses voûtes ont conservé l’écho des oraisons funèbres de Bossuet, mais Pépin le Bref et plusieurs reines s’y firent sacrer ; grâce à Suger l’art gothique y a vu le jour ; ce fut dans ses murs que les Français adoptèrent pour cri d’armes « Montjoie Saint-Denis » en faisant de son rouge gonfanon l’Oriflamme levé à chaque péril extérieur, oriflamme disparu à la bataille d’Azincourt ; centre moral de la France, les insignes royaux y étaient conservés ; le 8 septembre 1429, Jeanne d’Arc,
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par Marie-Christine Pénin
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