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En sauvant des vies et en faisant reculer l’espérance, les progrès sanitaires, de la science en général et de la médecine en particulier, ont fini par nourrir aussi un comportement bien singulier vis-à-vis de l’inéluctable. En en repoussant les limites, il semble se diluer dans les rêves les plus fous jusqu’à, d’une certaine façon, caresser une forme de déni.
On contourne la mort, si coutumière à nos anciens, par un décès, une disparition. La sacro-sainte fatalité judéo-chrétienne aurait comme du plomb dans le prie-Dieu…
 
Les rites qui dorénavant l’entourent ont aussi amené leur lot de distanciation, voire d’aseptisation avec le transfert du corps au funérarium. Sauf encore quelques rares exceptions, exit la veillée mortuaire à domicile d’où le défunt était enlevé pour gagner sa dernière demeure après avoir sacrifié aux rites religieux, ou pas selon ses convictions ou celles de la famille.
Terminé les plus beaux habits et draps de la maison sortis des armoires, l'arrêt de la pendule, la photo zébrée d’un ruban noir et le brassard de deuil parfois encore porté par les représentants d'une corporation le jour de l’enterrement de l’un de ses membres.
Et autrefois, qui s'occupait des funérailles et comment ?  
 
Dorénavant, du funérarium au cimetière, les pompes funèbres se chargent de tout l’appareil funéraire. Reste la congrégation des charitons qui, dans certaines régions, notamment en Normandie, rythment encore les enterrements aux pas lents des hommes qui tirent le corbillard à bras.
 
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les organismes de pompes funèbres sont séculaires.
Sans reprendre l’évolution des us et coutumes en plus de 2000 ans d’histoire, remontons sous l’Ancien Régime jusqu’au 17ème siècle, sachant que jusque la Révolution les choses ne connurent guère d’évolution. Si l’Eglise se chargeait des cérémonies religieuses, avec l’aide de la fabrique, en fournissant parfois poêle (pièce de drap qui recouvrait le cercueil), les chandeliers de l’autel, et si les fossoyeurs se chargeaient de l’inhumation, tout le reste  était le monopole d’une corporation ancienne et puissante, celle des jurés-crieurs.
Les « jurés-crieurs de corps et de vin » eurent leur charge érigée en office par une ordonnance de Charles VI datée de 1425. Habilités à crier « pour crier les vins et les tavernes, crier les corps des morts, aller quérir et rapporter les robes, manteaux et chaperons pour les obsèques et funérailles, crier les denrées à vendre et les choses perdues ». Bref, les ancêtres des entreprises de pompes funèbres actuelles.
Régie par des statuts de 1681, les membres de la corporation, propriétaires de leur charge héréditaire,  se devaient, entres autres, d’être catholiques, nés en mariage légitime et d’être de bonnes mœurs. Ils jouissaient de privilèges tels que l’exemption de logement, de collecte, de tutelle et autres impôts publics. Leur privilège pouvait aussi s’étendre sur des biens de succession !
 
Moyennant rétribution, ces derniers étaient chargés d’annoncer les décès, à cri public à l’origine, puis  par des cartons ou des billets de toutes tailles. Ils organisaient les cérémonies : enterrements, services, bouts de l’an (services un an après la mort du défunt), basses-messes. Ils fournissaient tout le nécessaire au deuil : tentures, poêle (drap recouvrant le cercueil), argenterie (croix, chandeliers) ne relevant pas de l’église. Ils  s’occupaient des sonneries, du corbillard, des chevaux caparaçonnés, du carrosse de suite, du dais éventuel, de l’estrade,  des sièges pliants, des coussins, des cercueils en bois ou en plomb, des vêtements de deuil, etc.
Ils procuraient également les urnes pour les cœurs et les entrailles. Même le pot et la tasse de vermeil doré, le pain, le vin, pour servir l’offrande et les trois hommes pour la porter et la présenter.
La fourniture de chacun de ces objets étant tarifée, on devine aisément  l’envie des autres corps de métiers et les frictions n’étaient pas rares. Mais gare à qui leur cherchait des noises ! A l’amende le trublion ! On ne sera pas surpris d’apprendre qu’ils ne s’occupaient pas des indigents à la charge de l’église…
Les pauvres, qu’on conduisait au cimetière dans une bière et dont le corps était déversé dans une fosse commune.
Selon une tradition monarchique bien établie, ils durent souvent payer des sommes importantes au trésor royal pour conserver leurs offices et privilèges qu’ils gardèrent jusqu’à la Révolution.
Lors des cérémonies, ils se devaient de porter la robe de palais, les armes du défunt « peintes en
carton » sur la poitrine et, dans des temps plus anciens, ils devaient porter des armes également sur le dos à la façon d’un scapulaire. Dans quelques villes de province, ils portaient une casaque noire. Interdiction leur était faire d’innover en coutume ou en tenue.
 
Les jurés-crieurs disparurent avec la Révolution. Le Consulat ouvrit ensuite la voie à la législation relative aux funérailles et aux cimetières avec trois idées essentielles dont s'inspira, par étapes, la législation actuelle:
- Il faut que les décès soient l’objet d’une constatation officielle.
- Il faut que chacun puisse régler ses funérailles selon ses convictions philosophiques ou religieuses et que, quelles que soient les dernières volontés du défunt, le transport des corps s’effectue d’une manière décente.
- Enfin, il faut que les inhumations soient faites de manière à ne pas constituer un danger pour la salubrité publique.
 
Le service des pompes funèbres fut d’abord concédé à un entrepreneur avant que les fabriques et consistoires soient autorisés à racheter le matériel à l’entrepreneur et à exploiter directement le service.
Il fallut donc attendre la loi du 28 décembre 190,  prononçant la laïcisation des pompes funèbres, pour que cesse définitivement l’ingérence d’un culte dans des funérailles.
 

Les anciens métiers des pompes funèbres.
 
Jusqu’à la généralisation de la motorisation du corbillard et l'industrialisation de la fabrication des cercueils,  de nombreux métiers, qu'on ne soupçonne même plus, étaient attachés à la fabrication et à l’entretien du matériel mais aussi des chevaux des équipages. Un petit monde mêlant grand professionnalisme et petits boulots.
 
Rien que le corbillard, œuvre de selliers-carrossiers depuis 1678 où le droit leur fut reconnu de « faire chariots de pompes funèbres, faire et fournir la grande couverture pendante » etc., nécessitait les soins de plus d’un corps professionnel.
Il a existé jusqu’à huit classes de corbillards auxquelles s’ajoutaient, pour les deux premières, les berlines destinées au clergé, à la famille, sans oublier les chariots pour les tentures, les fleurs, etc.
 
Le vocabulaire du milieu définissait le défunt : le saumon désignait le riche, le hareng un pauvre et l’éperlan un enfant.
 
Parmi ces métiers:
 
- Les porteurs à bras qui existèrent jusqu’en 1804, année où, par décret,  tous les corps durent  être transportés isolément (et non à plusieurs) dans un char attelé de deux chevaux marchant au pas et accompagné d’un ordonnateur et de trois porteurs en costume.
- Les brigadiers et sous-brigadiers assistant l'ordonnateur
 
- Les cochers de transport
 
- Les porteurs ou croquemorts
 
- Les selliers-garnisseurs  en charge la fourniture des intérieurs des voitures et les selliers-harnacheurs s’occupant des harnais des chevaux
- Les charrons,  forgerons et limeurs.
- Les peintres des voitures funèbres mais aussi les peintres des écussons
- Des couturières pour l’exécution des costumes du personnel de représentation
 
- Des tapissiers tendeurs en charge des tentures
 
- Des lampistes en charge de l’entretien des lampes et des éclairages
 
- Des machinistes et moult ouvriers et ouvrières
 
- etc.
- L’ordonnateur des convois, chef du service des enterrements et représentant l’autorité publique, il veillait à la mise en bière, s’assurait des fournitures et de la bonne exécution du transport.Cette fonction modernisée, appelée aussi Maître de cérémonie, existe toujours.
La grande remise à Paris
Les cercueils
 
Ecriniers, telle était la qualification, au Moyen âge de ceux qui mettaient le défunt dans un « écrin ». Devenus layetiers, ils conservèrent leur spécialité qu’ils partageaient déjà avec les huchers, ancêtres des menuisiers.
En toutes sortes d’espèces de bois, en voliges ou pas, en zinc ou en plomb, métal dont se servait  les plombiers pour fabriquer les cercueils des plus nantis, à chacun son cercueil en fonction de sa bourse et/ou de ses volontés. De ce côté là, excepté les moyens de fabrication, rien n'a changé.
L'écologie avant l'heure: corbillards électriques. Albert Robida (1846-1926)
Sources partielles: Paris ignoré par Paul Strauss. Ed. Librairies - Imprimeries réunies (1890-1895)
(*) commentaire(s)
Corbillard de seconde classe
Corbillard de première classe
Classe plus simple
Vers 1927. Personnel des Pompes Funèbres en grande tenue de cérémonie. © Avant-Train-Latil.com
22 mars 2014
LES POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS, et leurs métiers disparus
Quant au croquemort, il a laissé la place à l’employé des pompes funèbres. Le croquemort dont on raconte qu’il mordait de préférence un orteil pour s‘assurer du réel trépas de son client. L’origine de son nom viendrait davantage des épidémies de peste durant lesquelles, menant les cadavres hors du bourg, ils les accrochaient à une longue perche munie d’un croc ou crochet supposé éviter le contact avec l’infection. Le « croque-mort » devint « croquemort » avec la réforme de l'othographe en 1990.
Déjà au début du 17ème siècle, ces porteurs de morts étaient devenus des « corbeaux » (Pierre de L’Estoile 1606).
 
Serait-ce l’origine du « corbillard » ? Non. Le mot désigna d’abord les bateaux faisant commerce entre Paris et Corbeil (les corbeillards) dont on se servit par la suite pour évacuer les morts.  Il servit aussi aux carrosses destinés à voiturer les gens de la suite des princes, avant de se fixer en 1793 sur les voitures créées alors à l'usage funéraire.
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par Marie-Christine Pénin
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au 10 juin 2017
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