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CIMETIÈRE DU MONT HERZL A JÉRUSALEM (ISRAËL)
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En 1934, en attente d’un Panthéon qui accueillerait les leaders de la nation juive, qui n’existait pas encore, Menachem Ussishkin (1863-1941), fit rapatrier à Jérusalem les cendres du physicien et sioniste, Léon Pinsker (1821-1891) qui reposait en U.R.S.S. Il le fit ré-inhumer dans la grotte de Nicanor sur le Mont Scorpus où lui-même le rejoignit à sa mort.
Avec la guerre arabo-israélienne qui suivit la création de l’état d’Israël en 1948, le Mont Scorpus devint une enclave administrée par la Jordanie. L’idée d’un Panthéon sur le Mont Scorpus n’était plus réalisable car celui-ci ne revint dans le giron israélien qu’en 1967 après la guerre des Six-Jours.
 
Entre temps, à l’été 1949, les restes de Theodor Herzl, père du sionisme, avait été rapatriés sur une colline à l’ouest de Jérusalem. En novembre, ce fut au tour des dépouilles des soldats morts durant la guerre d’Indépendance, à Jérusalem et aux environs, d’être regroupés sur le versant nord de cette même colline.
 
En 1951, le gouvernement israélien décida d’établir une nécropole nationale pour les leaders du pays et des soldats morts lors de différents conflits. Elle prit le nom de son célèbre résident : Herzl.
Depuis, un grand nombre de premiers ministres et de présidents israéliens, de présidents de la Knesset, de dirigeants sionistes de premier plan, et de soldats y ont été inhumés. Il est le principal cimetière militaire du pays.
 
Situé sur une colline boisée,  le cimetière se présente comme un très beau parc arboré à la conception telle, qu’entre chacune des 30 parcelles spécifiquement dédiées on en oublierait la destination finale du lieu pour se satisfaire simplement d’une très agréable promenade.
Nécropole nationale oblige, très saisissant aussi, la propreté du lieu qui est remarquablement entretenu : pas le moindre petit déchet où que cela soit,  et on cherchera en vain une fiente d’oiseau ou de la poussière sur les sépultures en marbre noir ou en pierre blanche.
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La parcelle des grands leaders de la Nation
 
A u jour de la rédaction de cet article, quinze personnalités y reposent avec parfois leurs épouses. Disposées les unes à côté des autres dans une sorte «d’arc de cercle », à l’exception de celles de Golda Meir, d’Yitzhak Rabin et de sa femme, les tombes en marbre noir placées sur une estrade de pierre à trois marches, sont identiques mettant ainsi tout le monde sur un même pied d’égalité.
Les 30 parcelles ne sont pas toutes des regroupements de sépultures. Certaines ne sont que commémoratives. Outre les deux principales parcelles, et celles accueillant une seule personnalité, objets de cet article (les grands leaders de la nation, les leaders sionistes, Theodor Herzl, Ze’ev Jabotinsky), il existe également huit parcelles qui regroupent des personnes tuées lors de combats pendant la guerre d’Indépendance, ou mortes suite à un naufrage lors d’une immigration illégale :
La parcelle du Convoi Daniel-Nebi
La parcelle de la bataille de Neeve Yaakov
La parcelle des combattants de Latrun
La parcelle des combattants de Radar Hill
La parcelle des combattants du Kfar Etzion
La parcelle des émigrés illégaux du Salvador
La parcelle des émigrés de l’Egoz
La parcelle du Lamed-Hey
 
Un chemin ombragé, the Connecting path (« voie ou chemin de la connexion »), orné de plusieurs panneaux explicatifs reprenant des grandes dates de la création d’Israël, mène au mémorial de  Yad Vashem, vaste complexe construit en mémoire de la Shoah et situé en contrebas du cimetière.
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Plan de la nécropole situant les trois points détaillés de cet article, Theodor Herzl faisant l'objet d'un aticle à part © MCP
Plan donné à l’entrée sur demande © MCP
►BERMAN Yitzhak (1913 – 2013)
Né dans l’actuelle Ukraine, avocat, en 1939 il rejoignit l’Irgun (organisation paramilitaire sioniste) et, en 1941, intégra l’armée britannique dans l’Intelligence service. Membre du parti HaTzionim HaKlaliym, (parti sioniste centre-droit), après avoir combattu lors de la guerre arabo-israélienne, il en devint le président pour la branche de Tel Aviv (1964), puis son secrétaire national (1974). Elu président de la Knesset sur une liste du Likoud (1977), réélu en 1981, il fut ensuite nommé ministre de l’Energie et de l’Infrastructure dans le gouvernement de Menachem Begin.
En raison de l’attitude du gouvernement à l’égard de la Commission Kahan, qui enquêtait sur le massacre de Sabra et Shatila, il démissionna de son poste (1982). Il fit partie des membres fondateurs du parti libéral, puis du parti du Centre qui disparut assez rapidement du champ politique. Retiré à Tel Aviv, il y mourut centenaire.
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►ESHKOL Levi (1895 – 1969)
Né dans l'actuelle Ukraine, il reçut une éducation fortement religieuse et émigra en Palestine en 1914 où, dès son arrivée, il s’engagea dans la Légion juive. Elu à la Knesset pour la première fois en 1951, en tant que membre du parti Mapaï (parti des travailleurs), en 1963, il succéda à Ben Gourion au poste de Premier ministre. Son mandat se caractérisa par une forte ouverture à l'international, un rapprochement avec l'Allemagne de l'Ouest et des liens culturels forts avec l'URSS. Durant la guerre des Six Jours, il rassembla un gouvernement d'union nationale, et confia le portefeuille de la Défense à Moshe Dayan.
En Israël, il reste particulièrement connu pour avoir mis en place le système national de distribution de l'eau. A ses côtés, repose sa femme, Miriam  (1929-2016).
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►HERZOG Chaim (1918-1997)
Natif d’Irlande du Nord, il émigra en Palestine avec sa famille (1935) où son père devint le premier grand rabbin ashkénaze à l’indépendance d’Israël. Durant la Deuxième Guerre mondiale, il servit dans un régiment d'élite britannique, puis dirigea le service de renseignements britannique en Allemagne. Il participa à la libération de plusieurs camps de concentration et fut l’un des officiers qui interrogea Heinrich Himmler. Rentré en Palestine, il rejoignit la Haganah, avec laquelle il participa à la lutte pour l'indépendance contre la puissance mandataire britannique et, à la proclamation d’indépendance, il resta dans l’armée où, il dirigea le service de renseignements militaires.
Revenu à la vie civile, devenu journaliste à la radio, il s’y fit connaître par ses analyses militaires et politiques. Nommé ambassadeur d'Israël auprès des Nations Unies, à ce poste, il dénonça la définition du Sionisme, adoptée par l'Assemblée Générale de l'organisation, assimilant cette doctrine au racisme. Elu député travailliste à la Knesset (1981), il fut élu deux ans plus tard au la présidence de l’Etat (1983), poste surtout honorifique, et réélu en 1988. Soldat, diplomate et politique, Herzog fut également écrivain dont le livre Les guerres israélo-arabes (1982) connut un grand succès.
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►HILLEL Tmima (1928-2011)
Epouse de Schlomo Hillel (né en 1923), qui fut président de la Knesset, ministre de la Police et ministre des Affaires intérieures, elle repose là où son mari, toujours vivant au moment de la rédaction de cet article, la rejoindra.
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►KAPLAN Eliezer (1891-1952)
Né à Minsk, il rejoignit le parti socialiste sioniste et fut l’un des fondateurs du mouvement Jeunesse de Zion-Renouveau. Membre de la délégation ukrainienne à la conférence de Paix de Versailles (1919), il émigra en Palestine l’année suivante où il intégra l’Histadrut, syndicat national en Israël chargé de défendre les intérêts des Juifs. Elu au conseil municipal de Tel Aviv (1925), il y resta jusqu’en 1933, année où il rejoignit le conseil d’administration de l’Agence juive dont il fut trésorier jusqu’en 1948.
Membre de l’Assemblée des Représentants sous le mandat britannique, il fut l’un de ceux qui signèrent la Déclaration d’Indépendance d’Israël dont il fut immédiatement nommé ministre des Finances du gouvernement provisoire, poste qu’il conserva tout en devenant député à la première Knesset et ministre du Commerce et de l’Industrie dans le premier gouvernement de Ben-Gourion. Il conserva son siège et son portefeuille après les élections de 1951 et devint, en juin 1952, le premier vice-premier ministre du pays avant de décéder trois semaines plus tard. Près de lui repose sa femme, Dvora  (1897-1981).
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►KOLLEC Theodor (Teddy) (1911-2007)
Né en Autriche, il quitta le pays en 1935 pour rejoindre la Palestine. Très attaché au sionisme et à l'esprit de création d’un modèle de société, il cofonda le kibboutz Ein Gev près du lac de Tibériade. Durant la Deuxième Guerre mondiale, au nom de la Haganah, il essaya de représenter les intérêts des Juifs d'Europe. Proche de Ben Gourion, il travailla au sein du gouvernement de 1952 à 1965, année où il fut élu maire de Jérusalem. Réélu cinq autres mandats de suite jusqu’en 1989, sur sa philosophie du « maximum de terres avec le minimum d'Arabes », et sous la gouverne de l'État d'Israël, la ville connut des transformations radicales qui lui valurent d’être au cœur d'une controverse internationale entre 1960 et 1980. Néanmoins, à ce prix, il fit de la ville très pauvre une cité qui compte parmi les plus belles d'Israël.
A ses côtés repose sa femme, Tamar (Anna)  (1917-2013).
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►MEIR Golda
►NAVON Yitzhak (1921-2015)
Chef de bureau de la Haganah pour la région de Jérusalem, envoyé comme diplomate en Uruguay et en Argentine au lendemain de l'indépendance, il fut muté au poste de secrétaire du ministre des Affaires étrangères (1951), puis devint directeur du bureau des Premiers ministres (1952), notamment celui de Ben Gourion. Secrétaire du ministère de l'Éducation et de la Culture (1963-1965), il joua un rôle non négligeable dans la meilleure préparation des futurs soldats du Tsahal, et mit en œuvre un programme d'enseignement de l'hébreu parmi les adultes.
Elu député la 6e Knesset (1965), il intégra ensuite le nouveau parti travailliste israélien (1968), et fut élu 5ème président de l'État d'Israël (1978-1983), poste qu’il sortit de sa fonction simplement représentative en exprimant publiquement ses analyses personnelles.
Il travailla à l'amenuisement des différences sociales, au rapprochement des relations laïco-religieuses, ashkénaze-sépharade et judéo-arabes, et fut le premier à émettre l'idée d'un pacte définissant les rapports israélo-palestiniens. De même, il fut  à l'origine de nombreux projets culturels en Israël. Politique mais aussi écrivain, il composa de nombreux contes ainsi qu’une célèbre anthologie de la chanson sépharade, deux des plus populaires œuvres du théâtre musical israélien. A ses côtés repose son épouse, Ofira (1936-1993).
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►PÉRÈS Shimon
 
►RABIN Yitzhak
►SAVIDOR Menachem (1917-1988)
Emigré en Palestine en 1941, il s’enrôla dans l’armée britannique et intégra les Forces de Défenses Israéliennes (Tsahal) à la création de l’état d’Israël.Il fonda l’Ecole Militaire pour l’Organisation et le Management, dont il fut le commandant. Démobilisé en 1953, il rejoignit le parti sioniste du centre-droit, et fut nommé successivement : directeur adjoint du ministère des Transports, directeur général des Chemins de fer, puis directeur général du Vered puis d’une entreprise d’exportation d’agrumes. Maire de Tel Aviv (1969-1974), il fut élu à la Knesset, dont il fut nommé président, sur la liste Likoud . Parmi ses autres présidences, on notera celle du Fonds pour la sécurité d’Israël, un an avant sa mort. A ses côtés repose sa femme, Raia (1929-1988).
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►SHAMIR Yitzhak (1915 – 2012)
Emigré en Palestine (1935), il rejoignit l'Irgun Zvai Leumi, organisation armée sioniste de droite qui, lors de la grande révolte arabe, commit de nombreux attentats contre les civils palestiniens entre 1936 et 1939. Lorsque le groupe se divisa (1940), il suivit la faction la plus radicale qui souhaitait réorienter la lutte armée contre les Britanniques annonçant qu’ils n’étaient pas dans leurs intentions de transformer la Palestine en un État juif. Les circonstances l’ayant mis à la tête du mouvement, il continua les attentats contre les Anglais jusqu’à ses secondes arrestation et fuite. Il ne revint en Palestine qu’après la création de l’Etat d’Israël (1948).
Membre du Mossad (services secrets israéliens) de 1955 à 1965, il entama ensuite une carrière politique qui le mena à être élu à la Knesset sur la liste du Likoud (1973), parti à tendance nationale-libérale.
Président de cette assemblée (1977), malgré sa réputation de « faucon » au sein du Likoud, la même année, il dirigea la délégation israélienne qui rencontra le président égyptien Anouar el-Sadate. Ministre des Affaires étrangères (1980), afin de normaliser les relations entre les deux pays, il  dirigea aussi les négociations  de paix israélo-égyptiennes de 1981 et de 1982, ainsi que les négociations avec le Liban qui aboutirent à l'accord de 1983, que le Liban ratifia avant de l’annuler.  
Premier ministre (1983), son incapacité à maîtriser l'inflation aboutit à la formation d'un gouvernement de coalition qui lui valut d’être remplacé par Shimon Pérès, alors chef de l’opposition (1984).   Il ne retrouva cette fonction qu’en 1986 qu’après avoir modéré son image de dur du Likoud. Reformant avec Pérès une nouvelle coalition de 1988 à 1990, son gouvernement  prit part aux négociations de Madrid (1991) et ordonna l'opération Salomon, consistant à faire émigrer  des milliers de juifs éthiopiens vers Israël. De même, il poursuivit ses efforts, commencés bien des années plus tôt, pour favoriser l’émigration des Juifs d’Union Soviétique.
Défait aux élections de 1992 qui vit la victoire d’Yitzhak Rabin, il quitta la charge de Premier ministre, puis la direction du Likoud. Il décéda après avoir souffert plusieurs années  de la maladie d'Alzheimer. A ses côtés repose sa femme, Sarah (1923-2011)
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►SHAZAR Zalman (Shnéour Zalman Rubashov, dit ) (1899-1974)
Emigré en Palestine sous le mandate britannique, journaliste au journal Davar (quotiden de la gauche sioniste), dont il devint rédacteur en chef, il fut élu à la première Knesset (1949) comme membre du Mapaï avant d’être nommé ministre de l'Education au sein du premier gouvernement de Ben Gourion. Membre de l'exécutif de l'Agence juive (1952), il démissionna de la Knesset (1956) pour devenir président par intérim de l'exécutif de l'Agence juive à Jérusalem. Nommé président de l’Etat d’Israël (1963), et réélu pour un second mandat de cinq ans qu'il mena à terme, sa présidence fut notamment marquée par la guerre des Six Jours (1967), la résolution 242 des Nations unies (1967) et la guerre du Kippour (1973).
A ses côtés repose sa femme, Rachel Katznelson-Shazar (1885-1975), qui fut une figure active du mouvement sioniste.
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►SPRINZAK Yosef (1885-1959)
Adhérant très tôt aux idées du sionisme, il fonda le parti ouvrier sioniste Jeunesse de Sion et fut l'un des leaders du mouvement Travail en Terre d'Israël. Emigré en Palestine (1910), avec Eliezer Kaplan, il prit la tête du parti Jeune Travailleur dès sa fondation en 1905.
Il fut également l'un des fondateurs de l’Histadrout (1920), principal syndicat de travailleurs israéliens, dont il fut le premier secrétaire (1945-1949). Dans le même temps, il fut directeur du Conseil du travailleur sioniste (1945-1948). Elu porte-parole de la première Knesset, ce mandat lui permit de contribuer aux fondations de la vie parlementaire israélienne. Il fut nommé président de l'État d'Israël par intérim pendant un peu plus d'un an (nov. 1951 – déc. 1952).
A ses côtés repose sa femme, Hana (1885-1987).
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►YESHAYAHU Yisrael (1908 ou 1911 – 1979)
Né au Yémen, membre du Dor Deah, mouvement du judaïsme orthodoxe, avant d’émigrer en Palestine (1929), il prit la tête d’un département de l’Histadrut ayant la charge de l’immigration yéménite et de la communauté juive orientale (1934). Il conserva cette fonction jusqu’en 1948, grâce à laquelle il put organiser l’opération clandestine « Tapis volant » qui permit d'emmener, entre 1949 et 1950, la quasi-totalité des Juifs du Yémen en Israël. Membre du Conseil de Travailleurs de Tel Aviv, il intégra la Knesset (1951), dont il fut le président de 1972 à 1977. A ses côtés repose sa femme, Rina (1913-1986)
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Parcelle des leaders de l'Organisation sioniste mondiale
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Selon le même principe que la parcelle des grands leaders de la Nation, toutes les tombes sont identiques et alignées de façon égalitaire autour d’une terrasse de pierres claires. D’un blanc immaculé, seule la plaque noire, présentant sobrement en hébreu et en anglais l’identité du défunt, les distingue les unes des autres. Sur la pierre tombale des inscriptions en hébreu rappellent la même chose.
C’est dans cette parcelle que furent ré-inhumés six membres de la famille de Theodor Herzl transférés de l’étranger.
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►DINITZ Simcha (1929-2003)
Conseiller politique de Golda Meir de 1969 à 1973, avant de devenir ambassadeur d’Israël aux États-Unis de 1973 à 1979. Ce poste lui permis de jouer un rôle important dans la coordination des livraisons d’armes à Israël venues des États-Unis durant la guerre de Yom Kippour (1973). Membre de la délégation israélienne lors des pourparlers de paix de Camp David avec l’Égypte (1978), il fut ensuite élu à la Knesset (1984) sur la liste de « l’Alignement » actuel parti travailliste israélien.
Président de l’Organisation sioniste mondiale (1986) et de l’Agence juive, sous son mandat près d’un million de juifs émigrèrent en Israël, notamment d’Union Soviétique.
Le 24 mai 1991, il coordonna également l’opération Salomon permettant à plus de 14.000 juifs éthiopiens d’être transportés en Israël en toute sécurité en trente-six heures. Membre du comité des Affaires étrangères et de la Défense, il fut contraint à la démission en 1995 après avoir été inculpé de deux chefs d’accusation de vols. Evoquant des erreurs comptables, il fut acquitté pour l’une, déclaré coupable pour l’autre, déclaration annulée sur appel de la Cour suprême d’Israël.
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►DULZIN Arye Leon (1913-1989)
Né à Minsk, il émigra au Mexique (1928) où, entre 1938 et 1942, répondant à son activisme sioniste, il présida la section mexicaine de l’Organisation sioniste mondiale. Après avoir immigré en Israël (1956), il travailla pour l’Agence juive et dirigea le ministère de l’Economie et le bureau des Investissements jusqu’en 1965. Rejoignant le parti Libéral, Golda Meir le nomma ministre sans portefeuille (1969). Mais il démissionna un plus tard lorsque le Gahal, fusion du parti Libéral et du Hérout, sortit de la coalition suite à l'annonce du gouvernement de son soutien au plan Rogers consistant en diverses propositions pour mettre fin au conflit arabo-israélien.
Chef et trésorier de l’Immigration (1968-1978), il fut ensuite président de l’Organisation sioniste mondiale (1978-1987). A ses côtés repose sa femme, Annette (1931-2016)
►GOLDMAN Nahum (1894-1982)
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Etabli en Allemagne avec sa famille après avoir quitté la Biélorussie, il y étudia la philosophie et le droit et, dès ses quinze ans, publia des articles sur le problème sioniste. Travaillant au département juif du ministère des Affaires étrangères allemand durant la Première Guerre mondiale, à la fin du conflit, il publia une encyclopédie juive en langue allemande, publication arrêtée avec la montée du national-socialisme. Secrétaire général de la commission politique du 17e Congrès sioniste (1931), délégué de l’Agence juive (1935 et 1939), il fonda, avec Stephan S. Wise, le Congrès juif mondial (1936).
Installé aux Etats-Unis durant la Deuxième Guerre mondiale, il participa activement aux négociations en faveur de la création de l’État d’Israël.
En 1948, devenu l’un des leaders de la Confédération sioniste, puis son président (1956), il fut également président du Congrès juif mondial ainsi que l’un des initiateurs de l’accord de réparations avec l’Allemagne. Il prit part à la réalisation du programme de Jérusalem, et prit la tête des négociations avec le gouvernement d’Israël pour définir la place de la Confédération sioniste mondiale.
En 1968, il ne représenta pas  sa candidature à la tête de la Confédération sioniste et, en 1977, il renonça à la fonction de président du Congrès juif mondial. A ses côtés repose sa femme, Alice (1901-1996)
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►PINCUS Arye Louis (1912-1973)
Né en Afrique du Sud,  il y fut l’un des fondateurs du mouvement des jeunes sionistes Habonim, puis président du parti socialiste sioniste (1939 à 1948), vice-président de la Fédération sioniste d’Afrique du Sud ( 1940 -1948), et représentant du parti sioniste travailliste au 22e Congrès sioniste de 1946.
Etabli en Israël (1948), cet avocat de formation devint secrétaire général et conseiller juridique au ministère des Transports, poste qu’il occupa jusqu’en 1949, année où il fut nommé directeur général de la compagnie aérienne d’El Al.
Elu président du Comité des finances et du budget de l’Agence juive (1956), il devait y rester en y occupant successivement les fonctions de trésorier président de l’exécutif, puis chef du département Alya pour les Juifs souhaitant émigrer en Israël. Grâce à ses efforts et  à sa réorganisation de l’Agence, celle-ci put élargir de façon importante ses activités:  responsable du travail en Israël ainsi que de la collecte de fonds notamment destinés à faciliter l’immigration et l’intégration, etc.
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►SOKOLOW Nahum (1860-1936)
Né dans l’actuelle Pologne, pionnier du journalisme en hébreu, rédacteur du journal Hatzfira, il publia des œuvres en différentes langues parmi lesquelles se trouvent de nombreux carnets de voyages et biographies.  Rejoignant Theodor Herzl dans les rangs du sionisme politique, il devint un fervent défenseur de cette idée et remplit la fonction de secrétaire général du mouvement sioniste (1906).
Durant la Première Guerre mondiale, en collaboration avec Haïm Weizmann (1874-1952), qui fut le premier président de l’Etat d’Israël, il mena plusieurs pourparlers avec les dirigeants de différents pays, dans le but de concrétiser le projet sioniste et de promouvoir la déclaration Balfour.
Il fut président de l’Agence Juive (1931-1933) et de l'Organisation sioniste mondiale (1931-1935). Mort à Londres, ses restes mortels et ceux de sa femme, Regina (1860-1924), furent transférés à Jérusalem en 1956.
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►WOLFFSOHN David (1856-1914)
Né en Lituanie dans un environnement familial religieux, il émigra en Allemagne puis, avec la publication du livre de Theodor Herzl, Der Judenstaat, il partit pour Vienne et devint son ami le plus proche. Jusqu'en 1904, il fit partie du cabinet restreint du Conseil des travailleurs sionistes et accompagna Herzl lors de son voyage en Palestine.
Premier président du Fonds pour l'implantation juive, dont il avait été l’un des initiateurs, après la mort de Herzl, il fut élu président du Congrès sioniste (1905) d'où il veilla, notamment, à l'unité des forces politiques présentes. Chacune de ses nombreuses visites à des dirigeants mondiaux, fut l’occasion d’expliquer le sionisme, et de présenter les problèmes auxquels se trouvaient confrontés les Juifs.
Sa santé s’altérant, manquant de force pour lutter contre l’opposition qui gagnait, il démissionna de la direction du mouvement (1911), pour n’en garder que la direction des institutions financières et économiques. Il projetait de s’installer en Palestine quand la mort l’empêcha de réaliser son vœu. Inhumé à Cologne, ses cendres furent transportées au cimetière du Mont Herzl en 1952 avec celles de femme, Fanny Fromme (1859-1912)
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Furent également inhumés dans la nécropole, mais dans des parcelles séparées et spécifiquement dédiées:
 

►HERZL Theodor
►JABOTINSKY Ze’ev (1880-1940)
Son cénotaphe au cimetière Montefiore à Farmingdale © Find a Grave
Arrivée des cercueils à Tel Aviv. https://www.begincenter.org.il/timeline
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Sources principales :
-Encyclopédie Universalis en ligne
- Landscape and Ideology : Reinterment of Renowed Jews in the land of Israel (1904-1967) par Doron Bar -Ed. Walter de Gruyter GmbH (2016)
-https://www.jewishvirtuallibrary.org/
-Wikipédia version anglaise
(*) commentaire(s)
A la fin du conflit, il fut élu à la première Assemblée des représentants en Palestine, puis au conseil exécutif de l’Organisation sioniste. Mais, suite à des divergences d’opinion, il se rendit surtout célèbre pour avoir, en 1920, initié le mouvement révisionniste qui, contrairement à d’autres idéologies du sionisme, avait une vision radicale de la future implantation territoriale des Juifs en Palestine : la souveraineté juive devait s’établir sur l’ensemble d’Eretz Yisrael (Terre d’Israël), c'est-à-dire tout le territoire comprenant les anciens royaumes d’Israël et de Juda, berceau du peuple juif. L’idée était une forme d’État basé plus ou moins sur le modèle impérial britannique.
Il fonda alors plusieurs organisations dont le Betar (mouvement de la jeunesse sioniste révisionniste), l’HaTzohar (parti révisionniste sous le mandat britannique) et l’Irgun (organisation paramilitaire opérant sous le mandant britannique entre 1931 et 1948).
Très préoccupé par la situation de la communauté juive en Europe de l’est avec la montée du nazisme, en 1936, il conçut un projet d’évacuation, sur dix ans, des Juifs de Pologne, de Hongrie et de Roumanie vers la Palestine, projet que rejetèrent les autorités britanniques. Pire pour Jabotinsky, en 1939, la Grande-Bretagne limita officiellement l’immigration juive en Palestine à 75 000 personnes pour les cinq prochaines années, ainsi que les ventes de terre aux émmigrés. Ensuite, l’immigration juive dépendrait du consentement arabe en tant qu’État binational.
En réaction, Jabotinsky proposa une révolte juive armée en Palestine soutenue par l’Irgun et la venue de clandestins, dont lui-même. Mais, alors qu’il était à New York pour un obtenir un soutien à l’armée juive, il mourut d’une crise cardiaque. La Deuxième Guerre mondiale enterra son plan et il ne vit pas l’Holocauste.
 
Il avait souhaité reposer dans un état juif. En attendant sa création, il fut inhumé dans le cimetière Montefiore à Farmingdale dans l’état de New York, où fut érigé un monument à l’emplacement de son ancienne sépulture.
Personnage controversé, le parti travailliste s’opposa longtemps au transfert du personnage qu’il estimait indigne de la nécropole nationale israélienne. Finalement, afin de promouvoir la réconciliation nationale et de mettre de côté les griefs politiques, sur l’ordre du Premier ministre de l’époque, Levi Eshkol, Jabotinsky et sa femme, Johanna, prirent le chemin du Mont Herzl en juillet 1964, où ils furent ré-inhumés lors d’une grande cérémonie officielle mais dans une parcelle à part
Né à Odessa, journaliste de talent, il était déjà excellent orateur et leader influent dans le mouvement sioniste quand, suite au pogrom de Kishinev en 1903, il créa l’Organisation d’auto-défense juive, un groupe militant chargé de protéger les communautés juives dans toute la Russie avec un mot d’ordre « Jeunesse juive, apprend à tuer ! ». Coéditeur du magazine Russophone Vie juive, il y écrivit des articles féroces contre les partisans de l’assimilation et le Bund, traditionnel parti socialiste juif dans l’empire russe.
Grand activiste de la cause juive en Russie, mais pas seulement,  il créa différents organes, dont la Légion juive de l’armée britannique combattant les Ottomans en Palestine durant la Première Guerre mondiale.
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par Marie-Christine Pénin
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-Chapelle de la Sorbonne (75)
-Chapelle des Incurables (75)
-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière des enfants de Pen-Bron (44)
-Cimetière des Errancis (75)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetière du Mont Herzl à Jérusalem (Israël)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de la Salpêtrière (75) (disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collège de Beauvais ou de Dormans (75)
 
-Collégiale St-Georges de Vendôme (41) (disparue)
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
 
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des Grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes Maubert (75)  (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Théatins (Paris) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie (75)
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise et cimetière St-Côme-et-St-Damien (75) (disparus)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise St-Leu-St-Gilles (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-des-Champs (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Grottes vaticanes
 
-Hospice des Enfants-Trouvés (75) (disparu)
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 

-Panthéon de Paris
-Panthéon de Rome (Italie)
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré St-Martin-des-Champs (actuel CNAM) (75)
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
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