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Premier président du parlement de Dijon mais surtout archéologue, historien et auteur de l’Histoire du septième siècle de la République romaine.
EGLISE ET CIMETIÈRE SAINT-ANDRE-DES-ARTS (disparus)
L’église fut construite entre 1210 et 1220 en remplacement d’un vieil oratoire pour que les vassaux de l’abbaye Saint-Germain-des-Prés, coupés de celle-ci par l’enceinte dont Philippe Auguste venait d’entourer Paris, puissent continuer à accomplir leurs devoirs religieux.
Elle porta d’abord les noms de Saint-Andéol, Audiol, André, André-des-Arcs et enfin des Arts.
Reconstruite par parties successives au cours des siècles, elle compta jusqu’à une quinzaine de chapelles privées auxquelles se rajoutaient les traditionnelles chapelles de la Vierge et de la Communion (ou du Saint-Sacrement), et peut-être deux ou trois autres, plus petites, à l’existence plus ou moins avérée.
 
De tout temps l’église semble avoir été un lieu d’inhumation.  Les sépultures y étaient si nombreuses  si nombreuses qu’on y signalait une défectuosité très nette du sol due aux fouilles fréquentes du pavement du sol et consumations des corps qui en provoquaient l’affaissement.
Cette manipulation régulière des sols avait aussi pour effet de produire une odeur  qui séjournait constamment par  faute d’une circulation d’air approprié.
 
Déjà, en 1625, on dénonçait un encombrement fort gênant de cercueils en plomb qui, à terme, menaçaient d’envahir toute l’église. Il fut alors décidé que les cercueils de plomb ne seraient plus autorisés que pour les personnes possédant chapelle ou caveau et non ailleurs, si ce n’est avec cercueils de bois beaucoup plus malléables.  
 
Après avoir été conservée comme paroisse en février 1791, l’église fut fermée en 1793 puis vendue comme bien national en 1797, avant sa démolition de 1800 à 1808. Racheté par la Ville de Paris, son emplacement fut transformé en place Saint-André-des-Arts.
Les ossements qui s’y trouvaient furent transportés aux Catacombes le 24 février 1794.
Plan Bretez par Turgot (1739)
Démolition
La place créée à son emplacement vers 1866 -Charles Marville
© musée d'Orsay
De nos jours © MCP
Y furent inhumés
 
Sur les centaines, et plus, de personnes qui y reposèrent, environ 210 épitaphes sont parvenues jusqu’à nous, ce qui, toute proportion gardée, est relativement peu.
Outre les personnalités incontournables, on compte de nombreux avocats, conseillers du roi en sa cour et parlement, maîtres des requêtes, etc. dont je ne vous présente pas l'inventaire exhaustif.
►BROSSES Charles de (1709 -1777)
►COICTIER Jacques († 1505)
 
Ancien médecin de Louis XI, sur lequel il exerça une influence tyrannique pour s’enrichir, il avait obtenu de Louis XII un lot du grand logis occupé par les ducs d'Orléans aux 14ème et 15ème siècles, les dauphins de France ou frères de roi qui se situait de la rue de l’Eperon
à la rue de Buci. Il fut tellement accusé de dilapidations qu'il rendit gorge de 60,000 écus, offerts à Charles VIII pour la guerre d'Italie. Il avait la grange du palais qu'il transforma un peu plus tard en une belle habitation et qu'il appela... l'Abri-Cotier.
►COUSIN Louis (1627-1707)
Avocat président de la Cour des Monnaies, académicien (1697), censeur royal, directeur du Journal des savants de 1687 à 1702, il laissa de nombreux ouvrages d’histoire sur Constantinople, l’Eglise, Rome et l’Empire d’Occident.
►DUCHESNE André (1584-1640)
Cet historien ambitieux obtint l’estime du cardinal de Richelieu qui le nomma géographe et historiographe de Louis XIII. Sa grande originalité et innovation fut d’appeler à une contribution gracieuse le partage des documents, résultats d’exploitation, etc., que possédaient de nombreux interlocuteurs bénévoles : particuliers, notaires, greffiers des parlements, clercs de chambre des comptes, etc. Ses ouvrages lui valurent le titre de « père de l’Histoire de France ». Il mourut écrasé par une charrette.
►HOUDAR DE LA MOTTE Antoine
 
►HOZIER Pierre d’
 

►JAILLOT Pierre Simon (1631-1681)
 
Sculpteur réputé pour ses œuvres en ivoire, il fut reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture (1661).    D'un caractère violent, il insulta le peintre Charles Le Brun et son protecteur Pierre Séguier, ce qui lui valut d'être exclu de l'Académie. Il était le frère du géographe et cartographe Hubert Jaillot (1732-1712). Il décéda  dans sa maison du quai des Augustins.
►JOLY DE FLEURY Guillaume-François (1675-1756)
Issu d’une famille de magistrats, avocat à la Cour des Aides, avocat généralau parlement, puis procureur général, il se retira en 1746. Inhumé dans la chapelle familiale, son mausolée en marbre de différentes couleurs était surmonté d’une figure allégorique.  Epitaphe latine sur lame de marbre blanc.
La Crucifixion (1664)
Détail © jacquemart
►L’ESTOILE Pierre de
 

►MAROT François (1666 – 1719)
Professeur à l’Académie royale de peinture et sculpture, peintre de Louis XIV dont il servit la gloire, certaines de ses toiles sont exposées au château de Versailles.
Vénus et Vulcain (Salon des Malachites) https://www.patrimoinehistoire.fr/Patrimoine/Versailles/Versailles-Le-Grand-Trianon.htm
Première promotion de l’ordre de Saint-Louis en 1693 (salon d’Appolon)
Sources principales :
-Epitaphier du vieux Paris –Tome I
-Le Paris Pittoresque
-Dictionnaire historique des rues de Paris de Jacques Hillairet –Ed. de Minuit (1963)
(*) commentaire(s)
►MONTHOLON François de
 
►NANTEUIL Robert
 
►PARÉ Ambroise
 
►SÉGUIER Pierre (1504 - 1580)
Homme politique et avocat général à la Cour des aides puis au parlement de Paris dont il en devint le président à mortier en 1554, il s’opposa énergiquement à l’enregistrement de l’édit introduisant l’Inquisition en France. Il fut le premier d’une longue lignée (il eut seize enfants...) et puissante famille de robe de l’Ancien régime.
 
►TAVERNIER François (1659-1725)
Peintre, il fit d’excellentes études avant de partir en Italie étudier son art. Il entra dans l’atelier de Jouvenet puis fut  nommé membre professeur et historiographe de l’Académie de peinture (1704). Il est l’auteur de douze toiles pour l’abbaye de Long-Pont. Je n’ai pas trouvé d’illustration de ses œuvres.
 
►THOU Christophe de
 
►THOU François Auguste (Cœur)
 
►THOU Jacques-Auguste de
 
►TILLEMONT Sébastien-Louis Le Nain de
 

►VIGNON Philippe (1638-1701)
Fils de l’artiste Claude Vignon, son œuvre est d’autant mal connue qu'il mena pendant plusieurs années une carrière en Angleterre comme peintre du roi, prestige dont il put se prévaloir à son retour en France. Si sa production anglaise affirmait  un goût net pour le clair-obscur, celle en France le conduisit à éclaircir sa palette malgré la tendance et  l'affirmation des coloristes.On connait de lui  plusieurs portraits dont celui du sculpteur Philippe de Buyster (1595-1688)
Portrait présumé des quatre filles de Louis XIV
Portrait de Philippe de Buyster
Le cimetière
 
Ouvert sur l’emplacement de l’ancien couvent des Sachettes, aucun document ne permet de dater avec précision sa création. On le trouve mentionné pour la première fois en 1290. De 1356 à 1844, la rue où il avait son entrée principale se nomma la rue du Cimetière-Saint-André.  Il s’étendait jusqu’à proximité de la rue de l’Eperon  sur laquelle il posséda plus tard une entrée. Les maisons qui furent par la suite construites en bordure de la rue du cimetière furent affectées au logement du curé et des prêtres de l’église ; celles situées en bordure de la rue de l’Eperon furent louées. Toutes avaient vue sur le cimetière et respiraient ses odeurs épouvantables, et pour cause. D’environ 460 mètres carrés, au milieu du 18ème siècle il recevait de 130 à 150 corps par an. L’hiver, les fosses peu profondes et pouvant recevoir soixante personnes,  étaient ouvertes et n’étaient fermées que lorsqu’elles étaient pleines. L’été, on leur substituait des fosses de cinq à six personnes seulement. On imagine aisément l’insalubrité du lieu !
Le cimetière avec son entrée rue du Cimetière-Saint-André et sans habitation.
Le cimetière a évolué. On aperçoit bien sa double entrée rue de l'Eperon et les habitations qui l’entourent.
Après l’enquête générale de 1763, sa fermeture avait été envisagée. La Fabrique ayant fait savoir que dans ce cas elle augmenterait le prix des inhumations effectuées dans l’église pour éviter un afflux qui ne ferait qu’aggraver l’insalubrité.
Lorsqu’en 1767 le collège d’Autun (rue de l’Hirondelle) fut affecté à l’Ecole gratuite de dessin, on transféra les ossements contenus dans sa chapelle dans le cimetière.
Une partie des bâtiments du lycée Fénélon se trouve son emplacement.
A sa fermeture, les ossements furent acheminés aux Catacombes en 1794, mais il doit bien encore y avoir une tombe quelque part...
 

Y furent inhumés
 
►AGUESSEAU Henri d’ (1638-1716)
Intendant de justice en Limousin, en Guyenne et Gascogne, il fut le père du célèbre chancelier Henri-François d’Aguesseau. A noter que son second fils († 1728), qui était prêtre, fut enterré près de lui.
 
►COURTILZ DE SANDRAS Gatien
 
►DAULLÉ Jean (1703-1763)
Fils d’un orfèvre, entré dans l’atelier de de Robert Hecquet (1693-1775), originaire comme lui de Picardie, son  travail fut  remarqué en 1735, grâce au portrait gravé de la comtesse de Feuquières, notamment par le marchand et graveur Jean Mariette qui, dès lors, le recommanda. Il se rapprocha alors du peintre Hyacinthe Rigaud avec qui il resta en amitié et qui voulait en faire son graveur attitré.
Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture (1742), également admis à l'académie d'Augsbourg, titré « graveur du roi », il forma le futur éditeur et marchand d'estampes parisien, Pierre-François Basan (1723-1797), à l'art de la gravure, ainsi que le graveur de renom Jean-Georges Wille (1715-1808). Auteur de nombreux portraits, on lui doit aussi des scènes allégoriques. Il mourut dans son logis situé quai des Grands-Augustins.
Détail -Plan BHVP © MCP
© MCP
Sa double entrée au n°7 de la rue de l’Eperon : porte cochère dans l’immeuble de gauche. Google Earth
Hyacinthe Rigaud peignant sa femme (1742): œuvre de réception l’Académie d’après le tableau éponyme du peintre.
Scène allégorique
►DUMOULIN Charles (1500-1566)
Considéré comme l’un des jurisconsultes les plus savantsdu 16ème siècle faisant autorité en Europe, il fit pour le droit français « ce que Cujas fit pour le droit romain », conçut un code unique pour toute la France.
On lit dans les registres paroissiaux une singulière observation comme quoi il fut porté au cimetière « par des gens à nous inconnus et y fut inhumé à la mode nouvelle».
►GATTEAUX Nicolas Marie († 1787)
Graveur, il était peut-être le père Nicolas Gatteaux (1751-1838) et le grand-père de Jacques-Edouard Gatteaux (1788-1881), tous deux graveurs de grande réputation.
 
►RABEL Jean (v. 1548-1603) f
Peintre, graveur et surtout éditeur d’estampes, ayant la réputation de bel « bel esprit, familier de la cour, L'Estoile le considérait comme l’un des premiers artistes de l’époque et Malherbe lui consacra un sonnet.
De son œuvre, il ne reste que des gravures. Il était le père de Daniel Rabel (1578-1637) qui se distingua dans les mêmes arts que son père, mais comme décorateur et botaniste.
Femme au bain entourée de deux hommes
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par Marie-Christine Pénin
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Dernière mise à jour
au 6 août 2017
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