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L’église fut occupée par le physicien Robertson qui y établit son Théâtre fantasmagorique où le Tout-Paris se pressait pour voir apparaître spectres, revenants et autres scènes terrifiantes sur l’écran des fantasmagories dont  Stendhal qualifiait le créateur de : « physicien, escamoteur, et inventeur ».
Au milieu des tombes anciennes et des effigies, le cloître formait un écrin idéal pour son théâtre sépulcral.
Le 28 janvier 1601, veille de son trépas, la reine Louise de Lorraine, veuve d’Henri III, avait prescrit par testament la fondation d’un couvent de Capucines à Bourges où elle souhaitait être inhumée.
 
Les Capucines, de la branche féminine de l’Ordre de Saint-François, appelées aussi Filles de la Passion, se livraient aux plus grandes austérités; elles ne vivaient que d'aumônes, n'usaient jamais de viandes, marchaient pieds nus et allaient aux processions en portant une couronne d'épines sur la tête.
 
Pour l’accomplissement de son vœu, elle laissa l’argent nécessaire à son frère, Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, qui mourut quelques mois après elle. Sa femme, Marie de Luxembourg, devint donc l’exécutrice testamentaire de sa défunte belle-sœur. Henri IV autorisa l’établissement du couvent non à Bourges mais à Paris.
 
Marie de Luxembourg acheta l’ancien Hôtel de Retz pour le transformer en couvent. Elle posa première pierre le 29 juin 1604 au nom de Madame Elisabeth, fille aînée du roi.
En juillet 1607, le cardinal de Gondi, assisté de son neveu Henri de Gondi, évêque de Paris, introduisit solennellement une douzaine de religieuses dans leur monastère.
L’entrée se trouvait alors dans la rue du Faubourg-Saint-Honoré, vis-à-vis du couvent des Capucins.
Premier couvent des Capucines
En 1685, sur les conseils de Louvois, Louis XIV décida de la construction d’une place monumentale destinée à faciliter la circulation entre deux voies. Pour réaliser ce projet, il avait besoin des terrains des Capucines pour compléter ceux déjà acquis.
 
Désireux de respecter le vœu de Louise de Lorraine et de Marie de Luxembourg, le roi offrit aux religieuses de faire bâtir un nouveau couvent dans le quartier à proximité de la nouvelle place.
La première pierre fut posée en 1688 et deux ans plus tard l’église et les bâtiments conventuels, construits sous la direction de l’architecte François d’Orbay, étaient achevés.
L’église, fort grande, se situerait à la hauteur des n°s 2 à 6 de l’actuelle rue de la Paix ; elle faisait face au débouché nord de la place Vendôme ; son débouché sud faisait face au couvent des Feuillants.
Second couvent des Capucines. Plan Turgot
De nos jours, il serait là...
Quelques pas encore droit devant  et vous êtes dans le couvent. MCP
Ces trois façades d'immeubles (2, 4 et 6 rue de la Paix) correspondent à l'emplacement de l'église. MCP
En 1806, la majeure partie des bâtiments disparurent au profit du prolongement de la rue Saint-Augustin et de la rue de la Paix.
Pendant une cinquantaine d’année une partie de vestiges fut affectée à l’administration des Timbres, partie détruite en 1852.
En 1823, la 2ème compagnie des pompiers s’y installa aussi et y resta jusqu’en 1860.
Le nom des Capucines, donné au boulevard qui bordait jadis leurs jardins, est le seul souvenir du couvent disparu.
 
A l’occasion du creusement des égouts, des cercueils furent mis au jour comme celui d’ Henriette Catherine de Joyeuse ou de Louise de Lorraine.  
 

Y furent inhumés
 
BARBEZIEUX Louis François Marie Le Tellier, marquis de
Fils de Louvois. Inhumé dans la chapelle Louvois.
 
BÉTHUNE François de (1599 – 1678)
Portail
Les huit chapelles
Cirque Franconi
 
Le Théâtre fanstasmagorique de Robertson
Au premier plan, la place Vendôme, puis l'église et les bâtiments du couvent. Musée Carnavalet
COLBERT Gilbert (1642 – 1706)
Marquis de Saint-Pouanges, homme d’Etat , il était cousin germain de Louvois par sa mère. Premier commis de la Guerre sous Michel Le Tellier puis sous Louvois et Barbezieux, il joua le rôle d'un véritable ministre adjoint, un « échappé de ministre », écrivit même Saint-Simon. En l'absence du ministre, il travaillait directement avec Louis XIV.
Quand Michel Chamillart fut nommé secrétaire d'État de la Guerre, il se retira. La même année, il reçut la charge de grand trésorier de l'ordre du Saint-Esprit.
Inhumé dans la chapelle Chabanais, on pouvait lire cette épitaphe:
Duc d'Orval, pair de France, Lieutenant général des armées du Roi (1652), grand-voyer de Paris (1617), Surintendant des Bâtiments de France (1617), Chevalier du Saint-Esprit, etc., il appartenait à la famille de Sully.
Fille d'Henri de Joyeuse, comte du Bouchage, en 1597, elle épousa Henri de Bourbon, duc de Montpensier. Devenue veuve, elle convola en 1611, avec Charles de Lorraine, duc de Guise dont elle eut dix enfants.
Menant une vie pieuse, proche de la famille royale et amie de Marie de Médicis, elle fut néanmoins obligée de suivre son mari, exilé à Florence en 1635, à la suite d'intrigues contre le cardinal de Richelieu. Elle y resta jusqu'à la mort de Charles, en septembre 1640. Revenue en France, Henriette Catherine se consacra à des œuvres pieuses. Elle fut inhumée en habit de capucine.
 
En 1864, lors de travaux rue de la Paix, on découvrit parmi les débris un cercueil en plomb, quelques ossements et une plaque de cuivre portant son nom.
LE TELLIER Camille
Fils de Louvois. Inhumé dans la chapelle Louvois.
 
LORRAINE Catherine de († 1611)
Fille de Charles de Lorraine, duc d’Elbeuf et de Catherine Chabot, elle mourut à l’âge de cinq ans et fut  inhumée sous une simple dalle de marbre noir devant la grille des religieuses.
 
► LORRAINE Louise de
Reine de France
 
LORRAINE Marguerite de (1564 - 1625)
Sœur de Louise de Lorraine et duchesse douairière de Luxembourg elle était la seconde épouse de François de Luxembourg († 1613), premier duc de Piney. Sa  tombe était marquée par une croix de bronze avec une base de jaspe portant une brève épitaphe.
 
► LOUVOIS  François-Michel Le Tellier, marquis de
 
► LUXEMBOURG Marie de (1562 – 1623)
Lointaine descendante de la duchesse Jeanne de Penthièvre et de son mari Charles de Blois, elle  ambitionna de rétablir la souveraineté du Duché, et de monter sur le trône avec son mari, le duc de Mercoeur, beau frère du roi Henri III, et gouverneur de Bretagne par la faveur de celui-ci.
La victoire d’Henri IV l'empêcha de réaliser son projet, qui n'était pas dépourvu de réalisme, tant elle était aimée des Nantais. Quasi-ruinée par les dépenses sans nombre qui avaient permis à son mari de lever des armées tout au long des guerres de la Sainte-Ligue puis lors de la guerre contre les Ottomans en Hongrie, elle refusa d'abord les offres de réconciliation avec Henri IV et ne put revenir à Paris qu'à l'occasion des funérailles de sa belle-sœur, Louise de Lorraine.
Suivant les dernières volontés d’Henri III,  elle multiplia les donations aux ordres religieux.
Elle avait d'abord été ensevelie dans le premier couvent des Capucines. Sa tombe était en marbre noir portant une croix en bronze. Son coeur fut inhumé avec celui de son époux.
 
PIDOU DE SAINT-OLON  François (1640 – 1720)
Diplomate sous Louis XIV, il fut le premier résident français envoyé en la République de Gênes après le bombardement de la ville par les Français. Après Madrid, il fut nommé ambassadeur au Maroc à la cour de Moulay Ismail en vue d’un traité commercial. Sa mission échoua mais lui inspira deux ouvrages intéressants : Estat présent de l’Empire du Maroc (1694) et Relation de l’Empire de Maroc (1695).
Son monument funéraire, qui était aussi celui de sa femme  Elisabeth Lombard, était adossé à l’un des murs de l’église.
Fille de Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur et de Marie de Luxembourg, elle était donc la nièce de la reine Louise de Lorraine. Elle avait épousé César de Vendôme bâtard légitimé d’Henri IV.
Connue pour sa grande piété, elle protégea Vincent de Paul et n'hésitait pas à payer de sa personne pour aider les miséreux de Paris et de ses domaines. La vie agitée de son mari la contraignit plus d'une fois à prendre le chemin de l'exil mais elle conserva l'estime de la régente Anne d'Autriche, sa belle-soeur.  Cœur transféré du premier couvent des Capucines. Inhumée couvent des Mères Calvairiennes de Vendôme ?
MERCOEUR, Philippe-Emmanuel de Lorraine , duc de (1558 - 1602)
Frère de la reine Louise de Lorraine, il profita de la générosité de son beau-frère envers lequel il se montra loyal en dépit de ses échecs guerriers répétés contre les protestants : entre fuites et défaites, Brantôme l’affubla du surnom de « duc de Recule »…
Après la mort d’Henri III, il se rangea ouvertement du côté de la Ligue et fut le dernier à se soumettre, en mars, 1598 à Henri IV qui lui pardonna à condition que sa fille, Françoise de Mercœur, épousât César de Vendôme, bâtard légitimé du roi.  
Il trouva la mort à Nuremberg en allant combattre les Ottomans. Inhumé auprès des ducs de Lorraine en l’église des Cordeliers de Nancy, son cœur fut déposé en l’église du couvent des Capucines où celui de sa femme, Marie de Luxembourg, le rejoignit.
 
Leurs cœurs avaient été enchâssés dans la muraille du sanctuaire, près de la grille des religieuses, avec cette inscription gravée sur une plaque de marbre noir :
POMPADOUR Jeanne Poisson, marquise de
 


Les cœurs de
 
► BOURBON Charlotte-Anne de († 1623)
 
► BOURBON Marie de (1605 – 1627)
LORRAINE Françoise de (1592 – 1669)
Epouse de Gaston de France, elle mourut en donnant naissance à une fille, Anne Marie Louise d'Orléans de Montpensier, la célèbre « Grande Mademoiselle », qui hérita du caractère fantasque de son père et de la fortune de sa mère. Cœur et entrailles transférés du premier couvent des Capucines. Inhumée en la basilique Saint-Denis.
Sources principales:
- Les 200 cimetières du vieux Paris - Jacques Hillairet
- Epitaphier du vieux Paris - Tome II
(*) commentaire(s)
15 avril 2012
En mémoire des bienfaits de Louis XIV l’église fut dédiée sous le titre de Saint-Louis en 1689.
De chaque côté de la nef, quatre chapelles avaient été installées portant le nom des familles auxquelles elles avaient été concédées :
- A droite de la nef : celles d’Armagnac ; de Saint-Ovide, dont les ossements avaient été offerts par  Charles de Créquy ; de Créquy et de Noailles/La Trémoille (cette dernière fut cédée par la suite à Mme de Pompadour).
- A gauche de la nef : celles de Caumont, de La Vallière, de Louvois et de Chabanais.
Somptueusement logées, les religieuses n’eurent pas toujours les ressources suffisantes pour leur propre entretien et celui de l’édifice et durent faire appel aux souverains successifs.
Parmi les différents travaux effectués, ceux de 1756 entraînèrent la réfection de toute l’église et le démontage des superbes mausolées qui se trouvaient dans les chapelles.
S’ils retrouvèrent leur place, pas celui de Charles de Créquy, ils ne furent pas remontés avec la même perfection qu’à leur origine.
 
A la Révolution, après la dispersion des religieuses, le couvent ferma en 1790. Les bâtiments conventuels devinrent l’Hôtel des Monnaies et abritèrent l’imprimerie des assignats.
Les jardins furent ouverts au public et transformés en foire permanente où l’on voyait à la fois le cirque Franconi, venu en 1800 pour palier à son théâtre du Faubourg du Temple trop petit et d’où il fut exproprié en 1806,  et le premier panorama (fresque peinte en trompe l’œil reproduisant la vue de lieu ou d’évènements) créé à Paris.
DAILLON DU LUDE Charlotte Marie de, duchesse de Roquelaure († 1657)
Fort belle, elle mourut hélas à vingt-trois ans des suites d'un accouchement difficile. Inhumée dans la nef.
 
JOYEUSE Henriette-Catherine de (1585 – 1656)
Pouvant induire en erreur le visiteur non averti, ce panneau situé au-desus  des vestiges du mausolée. Il fait référence au maréchal de Créquy et à son épouse, dont seul un buste de leur tombeau fut conservé. Ce buste se trouve dans une autre chapelle.
COUVENT DES CAPUCINES de la place Vendôme (Paris) (disparu)
► CRÉQUY Charles, marquis de (1623/1624 -1629)
Fils et père  de maréchaux, Charles de Créquy  appartenait à l’une des plus anciennes et plus illustres maison originaire du pays d’Artois.
Il servit dans les armées royales pendant la guerre de Trente Ans de 1642 à 1645 et en Catalogne en 1649. Après le siège d'Orbitello (1646), il fut nommé lieutenant-général des armées du roi.
Pour le remercier de ses bons et loyaux services pendant la minorité du roi, Anne d'Autriche et le cardinal Mazarin l'élevèrent à la dignité de pair de France en 1652.
 
En 1662, Charles de Créquy était en ambassade à Rome, quand une rixe éclata entre ses serviteurs et des gardes pontificaux faisant un mort côté Français. En attendant les excuses officielles qui pouvaient tarder à venir, Louis XIV, opportuniste en profita pour occuper le Comtat-Venaissin et Avignon…Après avoir été à  la tête de l’armée d’Italie, Charles fut ensuite gouverneur de Paris puis ambassadeur en Angleterre et en Bavière.
 
A sa mort Charles de Créquy fut inhumé en l’église du couvent des Capucines où il possédait une chapelle. Sa femme, Armande de Lusignan, dame d’Honneur de  Marie-Thérèse d’Autriche l’y rejoignit en 1709.
Son mausolée était l’œuvre de Simon Hurtrelle et Pierre Mazeline.
 
Pour cause de travaux dans l’église, son mausolée avait été démonté bien des années avant la Révolution et était toujours stocké dans le cloître lorsqu’elle éclata.  
Quand le couvent devint propriété nationale, les statues du tombeau furent cédées à un marbrier que réussit à récupérer Alexandre Lenoir pour le Musée des Monuments français.
Après la fermeture du musée, l’église Saint-Roch recueillit les fragments préservés du tombeau.  
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par Marie-Christine Pénin
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