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HOSPICE, ou HÔPITAL, DES QUINZE-VINGTS SAINT-HONORÉ (Paris) (disparu)
Eglise des Quinze-Vingts par Israël Silvestre - Musée Carnavalet
De façon moins conformiste que d’habitude, commençons cet article par une petite leçon de calcul pour essayer de comprendre l’origine du nom de l’actuel hôpital spécialisé en ophtalmologie et qui, à l’origine, était bien davantage un hospice qu’un établissement de soins.
A l’époque gallo-romaine deux systèmes de calcul se sont concurrencés. Alors que les Romains comptaient en base 10 (système décimal reprenant les dix doigts des mains), les Celtes comptaient en base 20 (système vicésimal reprenant les dix doigts des mains et les dix orteils !). Par exemple, 30 se disait « vint et dis », 50 : « deux vins et dis », 80 : « quatre vins », etc.
Si les deux bases se mélangèrent au fur et à mesure des siècles, la base 20 fut utilisée pour le nombre d’aveugles que saint Louis décida d’accueillir dans un hôpital, à savoir 300. Ce qui, sans rentrer dans la complexité d’écriture de la base 20, se calcule ainsi : 15*20 = (15 0), XVXX, d’où quinze « fois » vingt, d’où Quinze-Vingts.
 
Revenons  à  l’origine de l’établissement qui  est entourée d’une certaine obscurité due à la perte de la charte de sa fondation. Néanmoins, il est certain qu’un premier hospice existait en 1260. Destiné aux aveugles des deux sexes de Paris, il n’était pas le seul établissement de la capitale à en recevoir. Mais, pour bien le distinguer en tant que fondation royale, Philippe le Bel les autorisa à porter une fleur de lys sur la poitrine.
 
Fondés par saint Louis, le sceau des Quinze-Vingts, retrouvé attaché à une charte de 1306, représentait son fondateur accompagné d’un groupe d’aveugles et montrant de la main sa fondation.
Autour la légende : LA MAISON DES TRAS CENTS AVEUGLES DE (Paris symbolisé)
Les Quinze Vingts, en charge de l’hôpital des pauvres aveugles, n’étaient pas de véritables religieux puisqu’ils ne faisaient pas vœux de chasteté et ne renonçaient pas à l’usufruit de leurs biens. Cependant, ils vivaient sous une règle commune, après avoir donné à la maison leurs personnes mais aussi la nue-propriété de leurs biens. On comprend donc pourquoi leur communauté, également nommée Congrégation, ait été considérée comme une sorte d’ordre monastique, et que, par exemple, des donateurs aient demandé à être associés aux prières des aveugles.
 
Dans la mesure de leur autorité, plusieurs papes accrurent les privilèges de la Maison, de même que, de Louis IX à la Révolution, de nombreuses lettres patentes constituèrent une suite ininterrompue de titres royaux.
 
Peu étendu lors de la fondation, l’enclos s’agrandit au cours des siècles pour occuper un espace conséquent entre le château des Tuileries et le palais du Louvre. L’entrée se faisait par la rue Saint-Honoré.
Plan Turgot par Bretez (1739) BnF/Gallica
Il faut imaginer la vie qui y régnait avec une organisation qui évolua souvent du fait d’une décision royale. Sous l’égide d’un aumônier, qui avait pouvoir sur la congrégation, on trouvait des gouverneurs ; un maître ou proviseur ; un ministre chargé de la comptabilité et assistés de jurés ; un économe, un greffier ; un portier qui contrôlait entrées et sorties ; une infirmière qui non seulement soignait les malades mais avait aussi la garde des enfants pour lesquels fut fondée une école ; un bedeau ; des chapelains ; un organiste ; des chantres ; et un grand nombre d’employés subalternes au rôle parfois étonnant : le crieur, la chandelière, la « mundaresse » qui nettoyait les immondices ; la dépensière qui prenait « à ferme la vente du son et la quête des saluts » ; les boulangers qui avaient le privilège de « vendre et débiter le pain dans l’enclos et hors de celui-ci ». Occasionnellement assistaient aussi de leurs services des avocats, des barbiers en même temps médecins et chirurgiens, etc.
 
L’église
 
La première église, fondée par saint Louis sous le vocable de saint Remi, fut reconstruite au 14ème siècle et dédicacée en 1393.  Correctement orientée, beaucoup plus grande que la précédente son plan en était simple.
 
Les personnes étrangères venaient en grand nombre assister aux offices qui y étaient célébrés. Dès le 17ème siècle, il était de bon ton de s’y montrer et, à partir de la Régence, la haute société s’y donna franchement rendez-vous : la duchesse d’Orléans s’y étant fait construire une tribune, la noblesse la suivit avec empressement. Pour retenir cette élégante assistance aux offrandes généreuses, les aveugles ne se contentaient pas de leur talent en plain-chant, ils faisaient, par exemple appel à des musiciens étrangers, etc.  
 
Devenue vétuste, par un arrêt de 1746, Louis XV autorisa la construction d’un nouvel édifice en même temps que l’ensemble des bâtiments de l’hospice.  Commencés en 1748 sous la direction de Labbe, inspecteur des Bâtiments du roi, auquel succéda l’architecte Martin, les travaux durèrent jusqu’à la fin des années 1770. En1779 il ne restait qu’un seul vieux bâtiment et l’église.
Après quelques modifications du plan de 1748, outre l’église et les bâtiments dédiés à l’hospice, l’ensemble devait se doter de maisons destinées aux frères sur l’ancien cimetière, de maisons de rapport louées à des étrangers, etc. Le tout était réhaussé de sculptures dues à Louis-Claude Vassé (1717-1772).
Plusieurs confréries y avaient leur siège :
-Les langueyeurs : officiers chargés d’examiner les langues de porcs pour s’assurer de leur bon état de santé et les marquer à l’oreille.
-Les marchands de vin
-Les débardeurs de bois, chargés d’enlever le bois au fur et à mesure de l’arrivée des bateaux qui les déposaient sur le port.
-Celles des Six-Vingt-Douze aveugle (jour de la saint Nicaise), de la Dévotion à saint Jacques et celle de sainte Marguerite.
 

Le cimetière
Plan Turgot par Bretez (1739) BnF/Gallica
Les Quinze-Vingts étaient situés sur le territoire de Saint-Germain-l’Auxerrois qui leur accorda le droit de posséder un cimetière dans l’enceinte de leur enclos. Datant de la fin du 13ème siècle, il était réservé aux aveugles. Au 16ème siècle, il formait un véritable verger avec vignes, noyers, amandiers et noisetiers dont les fruits étaient consacrés aux enfants de l’infirmerie, ou alloués à un frère. L’herbe qu’on semait sous les arbres était louée et les voisins du cimetière ne pouvaient y circuler ou y faire sécher leurs lessives avant que n’aient lieu les récoltes. En 1530, on y éleva une petite chapelle. Les travaux du 18ème siècle le firent disparaitre.
Plan avant 1624
Plan de 1748
En trente ans, on avait déjà effectué de grandes dépenses quand, le 31 décembre 1779, le grand Aumônier, le cardinal Louis de Rohan, obtint de Louis XVI l’autorisation de transférer l’hôpital des Aveugles rue de Charenton, dans l’ancien hôtel des Mousquetaires noirs. Construits en 1699, les bâtiments étaient vides depuis 1775, époque de la suppression de ces mousquetaires. Le cardinal acheta l’ensemble en janvier 1780 et le déménagement se fit dès le milieu de l’été suivant.
Les choses allèrent si vite que le cardinal n’avait pas prévenu les administrateurs des Quinze-Vingts qui donnèrent leur démission. Il s’ensuivit un procès où le rôle du cardinal resta obscur : avait-il pratiqué une importante spéculation financière, ou seulement fait preuve d’imprudence, ou fut-il dupe ? Pour l’anecdote, il s’agit du même cardinal de Rohan impliqué dans l’affaire du collier de la reine
 
Quoi qu’il en soit, le terrain et les bâtiments de la rue Saint-Honoré furent vendus pour 6 millions de livres à une société créée pour percer des rues sur l’emplacement, et y établir des maisons de rapport. Dès 1781, on traça cinq rues sur l’enclos ; l’ancien hospice fut en partie démoli et disparut totalement plus tard lors de la réunion du Louvre aux Tuileries, du prolongement de la rue de Rivoli, etc., dans les années 1850.
Évolution du parcellaire et de la voirie en application des Lettres Patentes de Louis XVI du 16 décembre 1779
La réunion du Louvre et des Tuileries fit disparaitre plusieurs rues, dont celles tracées en 1781
Plan de Victor Clérot (1867)
De nos jours, grosso-modo, les Quinze-Vingts seraient là, atteignant presque la pyramide du Louvre © Google Earth/MCP
Epitaphier du vieux Paris -Tome XI © MCP
►SEGUIN Patrocle de († 1642)
Conseiller du roi et écuyer ordinaire d’Anne d’Autriche, il fut mêlé à l’affaire du Val-de-Grâce, couvent où la reine se rendait fréquemment. En 1637, on découvrit qu'elle y entretenait une correspondance avec l'Espagne, son pays natal, mais avec lequel la France était en conflit. Le contenu de cette correspondance secrète fut considéré comme une preuve de la trahison de la reine envers la France.
Dans l’ignorance des intrigues de sa maîtresse, Seguin avait violemment pris son parti, jusqu’à prononcer des paroles inconsidérées contre Louis XIII et le cardinal de Richelieu. Si le roi ne le soupçonna pas de complicité, il fut mécontent de son attitude et l’accusa d’exercer une pernicieuse influence sur l’esprit faible de la reine, et exigea son exil. Comprenant son imprudence, et instruit de la culpabilité de la reine par les propres aveux de celle-ci, Seguin changea de ton. Il écrivit des lettres très humbles au roi et à Richelieu dans lesquelles il se repentait et blâmait les actes de la reine, expliquant n’avoir agi que par un sentiment de fidélité normal pour un domestique. Malgré ses protestations, il dut partir.
 
►VIOLLE Nicolas († 1573)
Seigneur de Noiseau (Seine-et-Marne), abbé de Notre-Dame la Grande à Poitiers, conseiller et aumônier ordinaire du roi. Tombe dans le chœur.
 
►YVOCEAU Jean d’ († 1574)
Commissaire au Châtelet. Tombe dans la nef.
 





Sources principales :
 
-Epitaphier du vieux Paris – Tome XI
-Commission municipale du vieux Paris du 30 mars 1912 pp.76-82
-Les Quinze-Vingts depuis leur fondation jusqu’à leur translation au faubourg Saint-Antoine par Léon Legrand (1887)
-L'affaire du Val-de-Grâce (août 1637). Les documents de la cassette de Richelieu article de Paul-M. Bondois - Bibliothèque de l'École des chartes (1922) pp.111-165
(*) commentaire(s)
8 avril 2020
Y furent inhumés, entre autres…
 
Le 9 juin 1780, lors du déménagement des Quinze-Vingts vers l’ancien hôtel des Mousquetaires, 14 cercueils de plomb, une petite caisse de plomb, un cœur de plomb (contenant respectivement les entrailles et le cœur du cardinal de Gondi), 150 sacs d’ossements de personnes inhumées dans l’église, ainsi que des épitaphes et inscriptions furent transportés par charrette.
Le cœur du cardinal Pierre de Gondi fut déposé dans un caveau au pied de l’autel. Les tombes et épitaphes relatives aux familles de Mergeret et de Rolindes, qui avaient récemment acquis une chapelle à Saint-Rémi, furent placés dans des chapelles particulières. Les 150 sacs d’ossements prirent place dans un grand caveau spécialement aménagé entourés des épitaphes et inscriptions.
Quant aux ossements provenant du cimetière, ils furent déposés dans une fosse creusée au cimetière de Clamart.
 
Malheureusement, si l’on possède de bonnes descriptions de la Maison, les auteurs anciens ne se sont pas étendus sur les sépultures de l’église, qui étaient pourtant nombreuses, pas plus qu’ils n’ont reproduit le texte de quelques-unes des inscriptions commémoratives. Perte historique considérable pour le sujet qui nous préoccupe, mais qui s’explique aussi par l’état de grande détérioration dans lesquelles étaient la plupart des pierres tombales devenues illisibles.
 
Aucune des 27 épitaphes (à l’origine 35) conservées par les manuscrits, qui datent toutes des 16ème et 17èmesiècles, ne provient du cimetière. Excepté le carditaphe du cardinal Pierre de Gondi, la trace de quelques personnalités importantes en leur temps, dont on sait qu’elles furent inhumées en ce lieu, a également disparu. Ont donc été principalement conservées la présence d’officiers d’administration, d’artisans, de marchands, de veuves, etc.
 

►GONDI Antoine de (1486 – 1569) et Marie Catherine de Pierrevive († 1574)
Issu d’une très ancienne dynastie de banquiers ou financiers florentins, son père l’envoya en France, à Lyon, pour s'occuper des affaires commerciales de la famille. Il s’y installa et devint, à son tour, banquier, prit part à la vie politique en se mettant, à la fois, au service de l'Église et du roi en tant qu'agent financier. Il y épousa Marie-Catherine Pierrevive dame du Perron, de Brie et d’Armentières. Après 1533, lorsque Catherine de Médicis se rendit à Lyon,   peu après son récent mariage avec Henri de Bourbon, elle prit Marie-Catherine à son service en tant que dame d'honneur et , plus tard, en fit la gouvernante de ses enfants. Antoine suivit et devint maître d'hôtel du futur Henri II, charge considérable qu’il conserva jusqu’à la disparition brutale de ce dernier. Puissants à Florence, sous les noms de Gondi ou Retz, les Gondi de France allaient aussi rentrer dans l’histoire de leur royaume d’adoption. A son décès, par sa femme, Antoine avait acquis des titres de noblesse que ses enfants élevèrent encore comme leur fortune : un maréchal de France fait duc, des évêques et cardinaux…
Antoine de Gondi, seigneur du Perron mourut en son hôtel du même nom à Paris. Il fut inhumé en l’église des Quinze-Vingts où le rejoignirent sa femme et l’une de ses filles, Méraude de Gondi († 1564).
Grâce à des bribes d’un texte de la commission municipale du vieux Paris, j’ai découvert que les Gondi avait possédé un mausolée d’une belle composition Renaissance, notamment deux pleureuses placées de chaque côté de l’emplacement que dut occuper une plaque. De Jean Goujon ?
►Leur fils, Pierre de Gondi, cardinal de Retz, y fit déposer son cœur. Tombe noire dans le chœur.
 
►HOEY Anne d’ († 1612)
Le personnage n’offre aucun intérêt pour notre propos, mais il permet de rappeler la mémoire de Julien Perrichon (1566 - v. 1600), dont elle était veuve. Compositeur et luthiste, l’un des meilleurs de son temps, son œuvre comprenait  des danses dans les styles dominants, tels que courantes , galliards , voltas , ainsi que des préludes.  Valet de chambre et le joueur de luth d’Henri IV, publiée pour la plupart après sa mort, sa musique atteignit une large diffusion jusqu’en Allemagne et en Angleterre. Il mourut prématurément à une date et dans des circonstances encore inconnues. Demeurant sur la paroisse de Saint-Jacques de la Boucherie, peut-être y fut-il inhumé ?
 
Juste pour égayer un peu, une courante à écouter.
 
Anne d’Hoey épousa  ensuite le dénommé Antoine Oultrebon, musicien ordinaire de la chambre du roi.  Tombe dans le chœur.
 
►HUET Gilles († 1581)
Maître des arts Frère aveugle Notaire au Châtelet Tombe dans le chœur
 
►LE BRUN Denis († 1623)
Conseiller du roi et auditeur en sa chambre des comptes, il fut l’un des gouverneurs des Quinze-Vingts. Avec lui reposait sa femme, Germaine Laisné († 1595) Tombe dans le chœur.
 
►LECLERC Jean-Baptiste († 1620)
Seigneur de La Brosse, conseiller et secrétaire du roi
 
►LE PLASTRE Nicolas († 1585)
Maître des Quinze-Vingts.
 
►SAUVAGE François et COPIN Marguerite († 1621)
Dont on ne sait rien, mais à l’intéressante épitaphe sur un écriteau sorti d’une croix que tenait un Dieu comme montant au ciel :
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