RETOUR LIEUX  DE SEPULTURES
Y furent inhumés
 
AIRVAUT Mathieu Ysoré d’ († 1716)
Archevêque de Tours inhumé dans le cloître
 
► LAUZUN, Antonin Nompar de Caumont, duc de
 
LE BOULANGER
Plusieurs membres de cette famille qui s’illustra dans la magistrature.
 
MIGNARD Nicolas, dit Mignard d’Avignon (1606  - 2 mai 1668)
Frère de Pierre Mignard, peintre baroque et graveur,  après deux années passées à Rome (de 1635 à 1637), il  s'établit à Avignon, où il peignit pour un amateur les Amours de Théagène et de Chariclêe, et travailla pour des notables et des couvents. Appelé à Paris par Mazarin en 1660,  il fut chargé par Louis XIV de décorer plusieurs appartements du rez-de-chaussée des Tuileries.  
Reçu à l'Académie en 1663, il en devint le recteur.  Il a laissé cinq planches gravées d'après les peintures faites par le Carrache pour la galerie Farnèse. Il était père de Pierre Mignard II dit « le chevalier Mignard ».
Parmi ses œuvres, on lui doit de nombreux portraits, dont ceux du roi, de la reine, et de la plupart des seigneurs de la cour  mais aussi de Molière, Simon Vouet, etc. Toute trace de sa sépulture a disparu.
COUVENT DES PETITS-AUGUSTINS ou AUGUSTINS RÉFORMÉS (Paris)
Musée des Monuments français puis Ecole des Beaux-Arts
14, rue Bonaparte
Plan Turgot
Au fil de nombreux articles du site, les noms du couvent des Petits-Augustins, du Musée des Monuments français, ou encore de l’Ecole des Beaux-arts, reviennent de façon récurrente dès que l’on parle de sépultures profanées dans les édifices religieux durant la Révolution française. Voilà de quoi faire plus ample connaissance avec les trois étiquettes qui recouvrent un seul et même  lieu.
Le couvent
 
En exil au château d’Usson, Marguerite de Navarre, la reine Margot, avait émis le vœu de fonder un monastère à Paris. Elle revint dans la capitale en 1606. Trois ans plus tard, pour desservir sa chapelle des Louanges, elle fit venir des religieux Augustins, dits Augustins-Déchaussés, issus de la réforme portugaise de l’ordre en 1595.  Elle les installa autour de sa chapelle des Louanges qui devint celle de leur couvent situé dans les jardins de  son hôtel.
 
Six ans plus tard elle les chassa sous prétexte… qu’ils chantaient faux. N’aimant pas la musique, au lieu de chanter, les religieux psalmodiaient. En réalité, elle n’osait avouer combien elle était piquée au vif de la liberté et de la vigueur évangélique avec lesquelles le Père Amet, en charge du monastère, reprenait ses fautes…
Elle les remplaça par d’autres Augustins réformés dits Petits-Augustins de la réforme de Bourges qui fondèrent le couvent des Petits-Augustins.
 
Mais lorsque Margot mourut, en 1615, elle n’avait pas encore pu remplir tous ses engagements envers la communauté. Par testament, Marie de Médicis et Louis XIII, héritier de ses biens dont elle n’avait conservé que l’usufruit, devaient y suppléer. Ce qu’ils oublièrent.
La générosité des fidèles ayant compensé l’amnésie royale, la première pierre fut posée par Anne d’Autriche en 1617.
La construction des bâtiments fut entreprise aussitôt après. Vaste et bien disposé, le couvent fut restauré par la suite à diverses reprises.
Fontaine dite de Pomponne de Bellièvre. BnF
Dans les jardins, partout des tombeaux, des priants...BnF
BnF
Là, celui de Richelieu...BnF
Ici, celui d'Héloïse et Abélard, de nos jours au Père-Lachaise. BnF
Partout des oeuvres lapidaires de tous genres. BnF
Le gouvernement de la Restauration, n’appréciant guère l’œuvre de Lenoir, commença par réduire l’espace du musée en attribuant aux hospices de Paris une partie des jardins. Puis, par ordonnance du 24 avril 1817, décida que les statues et les tombeaux de la basilique Saint-Denis seraient restitués à l’église abbatiale. Les pièces provenant de Saint-Denis étant la principale richesse du musée, leur retrait en signifiait la fermeture. Les œuvres furent dispersées retrouvant soit leur emplacement d’origine, soit trouvant asile dans différents musées, ou dépôts avant de trouver une place à peu près définitive ou de disparaître pour toujours: le Louvre récupéra les statues isolées ; le musée historique de Versailles, création de Louis-Philippe, s'orna des bustes et le musée de Cluny, dédié au Moyen Âge et à la Renaissance, eut aussi à sa part après son ouverture.
Le 18 décembre 1817, une autre ordonnance affecta le local à l’installation de l’Ecole royale et spéciale des beaux-arts.
 

L’école nationale supérieure des Beaux-arts
 
Dirigée par l’architecte Debret, la construction de l’Ecole débuta en 1820 sur l’emplacement de l’ancien couvent dont il ne reste que l’église avec la chapelle de la reine Margot,  une partie du cloître et un bout de jardin.
Le bâtiment des Loges, édifié dans un style classique italianisant, fut le premier à sortir de terre en 1824. En 1832, le jeune architecte Félix Duban (1798-1870), beau-frère de Debret et lauréat du grand prix d’architecture, alors chargé de la restauration des monuments nationaux, prit le relais jusqu’à sa mort en 1870. Inspiré de l'architecture de la Renaissance italienne, et en particulier, du palais de la Chancellerie à Rome, le magnifique palais des Etudes fut achevé en 1839.
Première cour et église. MCP
Google Earth et MCP
Frontispice du corps du logis principal du château d’Anet par Philibert Delorme sur la façade de l'église. MCP
La cour du mûrier, superbe vestige de l'ancien cloître où les étudiants ont remplacé les religieux. MCP
Le long des galeries de l'ancien cloître, courent des moulages de frises. Malheureusement,  les plafonds écaillés auraient besoin d'être restaurés. MCP
La cour du mûrier et ses galeries. MCP
Deux visites ne furent pas de trop pour découvrir mille et une merveilles, copies ou originaux, disséminées un peu partout. L'âme d'Alexandre Lenoir ne semble pas avoir quitté les lieux.
Sculpture allégorique pour ce monument à Henri Régnault tué par les Prussiens en 1870. Buste en bronze de CJM Degeorge. MCP
MCP
Minerve Médicis: moulage envoyé par Ingres (Musée du Louvre). MCP
Parmi tous les médaillons et bustes à a mémoire d'anciens étudiants brillants des Beaux-Arts : médaillon de l'architecte Georges-Ernest Coquart (1831-1902) et le buste de Julien Guadet (1834-1908) qui collabora notamment, avec Charles Garnier, à la construction de l'Opéra de Paris et réalisa la Poste centrale du Louvre. MCP
Vrais vestiges à la "Lenoir", les arcades de l'Hôtel  du Faur ou de Torpanne du 16ème siècle. Cet ensemble fut déposé dans le courant du 19ème siècle. MCP
Dans un modeste carré des restes des jardins du couvent, des témoins pathétiques  de l'ancien Musée des Monuments français...MCP
La même chose dans le recoin d'une courette ou bien alignés mais bien cachés...
Le magnifique palais des Etudes et sa verrière créée par Duban pour abriter une collection exceptionnelle de moulages en plâtre où l’on pouvait voir notamment trois colonnes du Parthénon reconstituées (photo de droite). Une grande partie de ces moulages existe encore, et certains sont conservés à Versailles, dans les écuries. Hélas, des usages peu appropriés au lieu dégradent  l'édifice tous les jours un peu plus.
Aigle aux ailes déployées de Francesco Antonio Franzoni (1776) en provenance de l'église des Carmes . MCP
MCP
Ambiance romantique.
Photo Armand Guérinet
De nos jours. MCP
MCP
Le peintre Charles Naudet fit élever ce monument à la mémoire de son bienfaiteur Armand Nogaret († 1806) ancien trésorier de Charles X. MCP
L'église, salle d'introduction  du Musée des Monuments français : dans la nef le tombeau de Diane de Poitiers. BnF
Tombeau de François Ier dans la chapelle des Louanges où reposait le coeur de la reine Margot. BnF
BnF
L’église se composait d’une simple nef en forme de rectangle allongé. Aux murs, des deux côtés, six autels se trouvaient adossés servant de chapelles dédiés à divers saints. La chapelle des Louanges, appelée plus tard chapelle des Evêques, avait été annexée à l’église.
Entre autres, on y admirait un groupe statuaire signé Biardeau.
Porte en provenance du château d'Anet oeuvre de  l'ébéniste Scibec de Scarpi qui travailla aussi au Louvre. MCP
Chaire. Moulage d'après Giovanni Pisano exécuté après 1314. Original à Pise
La nef avec au fond la copie du Jugement dernier de Michel-Ange. MCP
Le vestibule, servant régulièrement de dépôt au matériel des expositions, séparé de la nef par une balustrade inspirée de la chapelle Sixtine. MCP
Le Colleone moulage d'après Verrochio. MCP
Molière dans le rôle de César dans La Mort de Pompée .
Samuel Bernard château de Chenonceau.
PORBUS François dit le Jeune, Frans Pourbus dit, (v. 1570 – février 1622)
Issu d’une lignée de peintres flamands, il se distingua d’abord comme portraitiste à la cour de Bruxelles avant d’être remarqué par le duc de Mantoue, Vincent de Gonzague, qui l'invite à Mantoue où il résida de 1599 à 1609.
Appelé à Paris par Marie de Médicis, sœur de la duchesse de Mantoue, il s'installa définitivement à Paris à partir de septembre 1609. Devenu peintre du roi, il fut naturalisé français. C'est lui qui permit d'implanter en France le portrait d'apparat. Grâce à la qualité exceptionnelle de ses portraits, il étendit la renommée des Porbus à l'Europe entière. Il ne reste rien de sa tombe.
Henri IV (1610) Louvre
Marie de Médicis en tenue de sacre (1606)
PUYLAURENS Antoine de l’Age duc de (1602 – 1635)
Cœurs de
 
MARGUERITE DE NAVARRE
La longue épitaphe composée en latin par M. Séverin, avocat-général au parlement de Paris fut détruite avant l’aménagement du musée. Quelques débris en furent retrouvés dans le magasin de la basilique Saint-Denis avant de disparaître.
 
ROSMADEC Sébastien de († 1699)
Gouverneur de Nantes
MCP
MCP
Copies d'oeuvres très diverses, y compris des tombeaux. MCP
BnF
MCP
MCP
En 1789, lors des concentrations de troupes qui eurent lieu à Paris, les Augustins proposèrent à la municipalité de convertir leur cloître en hôpital. Cette offre ne les préserva pas de la suppression qui atteignit les communautés religieuses. A la fin du mois de mai 1791, ils durent quitter leur monastère qui, peu après, servit à recueillir les richesses lapidaires provenant des anciennes églises et couvents de Paris, de l’abbaye de Saint-Denis, etc., notamment les tombeaux.
 
► Pour les inhumations: Y furent inhumés
 

Le Musée des Monuments français
 
La garde de l’établissement, d’abord nommé Dépôt des Petits-Augustins, fut confiée à Alexandre Lenoir qui, en 1795, obtint l’autorisation de le transformer en Musée des Monuments français. Durant vingt ans, il travailla à réunir la plus magnifique collection de sculptures françaises du Moyen-âge et de la Renaissance qui n’ait jamais existé. S'il n'inventa pas la notion de Monuments historiques, il fut le premier à en tirer l'idée d'une exposition permanente.
Huit grandes salles renfermaient plus de cinq cents monuments, statues, tableaux, bas-reliefs, antiquités, curiosités; l'église, le cloître, les cours, les escaliers, les balcons, les façades, tout était plein de débris disposés avec art et dans l'ordre chronologique; enfin, les jardins, élégamment dessinés, étaient ornés de tombeaux d'hommes illustres, parmi lesquels Abélard, Descartes, Turenne, Richelieu,
 
C'est aussi là que Lenoir se lança dans des restaurations de tombeaux plus ou mois heureuses, allant de la simple réparation à des reconstitutions faites de bric-et-de-broc avec des pièces  provenant d'autres monuments.  
Quoique puissent en dire les puristes, le sauvetage, souvent en urgence, de ces œuvres lapidaires condamnées à disparaître pour la plupart leur a permis de parvenir jusqu’à nous.
 
Parmi tous les exemples que je pourrais prendre, outre les tombeaux royaux de la basilique Saint-Denis, celui de Diane de Poitiers, etc., grâce à Lenoir on peut toujours admirer des fragments du château d’Anet, vandalisé à la Révolution et en grande partie démoli sous le Directoire. Ils ornent une façade de l’ancienne église des Petits-Augustins.  
La chapelle des Louanges avant la construction du couvent.
Salle funéraire. BnF
25 mars 2012
Courtisan attaché à la maison de Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, il eut une néfaste influence sur ce prince en l’encourageant dans ses plaisirs et en le conseillant dans ses intrigues contre Richelieu. C’est lui qui organisa l’évasion de Gaston de Bruxelles en 1632 après la capture d’Henri II de Montmorency et négocia son retour avec Richelieu à condition de se réconcilier avec le roi. En récompense, Richelieu lui offrit Aiguillon érigé en duché. Mais, replongeant dans de nouvelles intrigues, il fut emprisonné au Louvre puis à Vincennes où il mourut la même année.
Son père , René de l’Age, seigneur de Puylaurens et sous-gouverneur de Gaston d’Orléans, fut également inhumé dans ce couvent.
Stigmates de St François (1620)
L'église souffrit des aménagements du 19ème siècle. Entre autres, il fallut adapter la hauteur de la nef pour y installer la copie du Jugement dernier de Michel-Ange faite à Rome en 1833, par Xavier Sigalon (1788-1837)
Les boiseries anciennes de l'entrée furent achetées en Belgique par le ministre Adolphe Thiers. Une balustrade, inspirée de la chapelle Sixtine, sépare le vestibule de la nef.
 
Aujourd'hui , l'église contient une remarquable collection de moulages de la Rennaissance italienne et française et des pièces du Moyen äge. Art à part entière, la copie, surtout de peintures, est enseigné depuis le 17ème siècle.
Bon nombre des oeuvres copiées présentes proviennent d'envois de Rome.
 
La chapelle de la reine Margot, point d'origine de l'église, coiffée d'une coupole, à double coque,  inspirée de celle de Sainte-Marie-des-Fleurs signée Brunelleschi,   fit sensation à sa construction. Elle n'est plus visible ques des toits de l'Ecole. La peinture ancienne du plafond a été conservée.Les copies d'oeuvres de Michel-Ange, particulièrement mis à l'honneur dans l'église, sont regroupées dans cette chapelle.
Malheureusement, les nombreuses expositions ou réceptions qui s'y déroulent dégradent à chaque fois un peu plus, ce petit musée d'art exceptionnel.
Qu'il me soit permis de remercier Emmanuel Schwartz, conservateur de l'Ecole des Beaux-Arts pour m'avoir donné accès à l'église et à la bibliothèque de son service.
 
Qu'il me soit aussi permis de dénoncer le manque de courtoisie et de savoir-vivre de la commissaire de l'exposition en cours d'installation lors de ma visite, qu'en aucun cas le stress ne peut excuser, et qui se reconnaîtra, peut-être, si par extraordinaire elle lisait ces lignes.
 
Sources principales :
- Les 200 cimetières du vieux Paris de Jacques Hillairet
- Epitaphier du vieux Paris - Tome I
- La chapelle de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris d'Emmanuel Schwartz
(*) commentaire(s)
Cet article n'étant pas dédié à l'Ecole des Beaux-Arts, il me faut stopper l'inventaire de tous ses trésors. Il est temps de découvrir le lieu le plus inaccessible, celui qui survécut aux siècles avec le cloître, celui qui ne s'ouvre qu’aux visites de groupes accompagnées ou lors d’expositions : l’église.
 
L'église du couvent
Après sa désaffection religieuse, elle devint la salle d'introduction du Musée des Monuments français.
Dans un climat maccabre et nostalogique, organisées avec un vrai sens du spectacle, les salles funéraires, toutes n'étaient pas dans l'église, impressionnèrent de jeunes visiteurs nourrissant l'esprit de ces futurs romantiques: Chateaubriand, Victor Hugo, Michelet, ...
La chapelle des Louanges consacrée à Michel-Ange
Chercher
THEMES 
ACCUEIL
DE A à Z 
CONTACT
TOMBES ET SEPULTURES DANS LES CIMETIERES ET AUTRES LIEUX
Pour s'abonner à la Newsletter : l'inscription se fait en cliquant sur "Contact" en précisant bien le sujet et votre adresse E.mail.
FACEBOOK
par Marie-Christine Pénin
NOUVEAUX ARTICLES
LIEUX D'INHUMATIONS
 
-Abbaye royale de Chelles (77)
-Abbaye de Maubuisson (95)
-Abbaye de Montmartre (75)
-Abbaye de Port-Royal (75)
- Abbaye de Port-Royal-des-Champs (78)
-Abbaye et église St-Germain-des-Prés (75)
-Abbaye St-Victor (75) (disparue)
-Abbaye St-Yved de Braine (02)
Abbaye Ste-Geneviève (75)
-Abbaye du Val-de-Grâce (75)
 
-Basilique Saint-Denis (93)
-Basilique St-Pierre de Rome
 
-Catacombes de Paris
-Catacombes de Rome
 
-Cathédrale Notre-Dame (75)
 
-Chapelle Royale de Dreux (28)
-Chapelle de la Sorbonne (75)
-Chapelle des Incurables (75)
-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Errancis (75)
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Théatins (Paris) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie (75)
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Grottes vaticanes
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 

-Panthéon
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
Dernière mise à jour
au 19 février 2017
COPYRIGHT 2010 - 2017 - TOUS DROITS RÉSERVÉS - Ce site est propriétaire exclusif de sa structure, de son contenu textuel et des photos signées MCP.  Sauf accord du propriétaire du site, toute reproduction, même partielle, à titre commercial est interdite. Les reproductions à titre privé sont soumises à l'autorisation du propriétaire du site. A défaut, le nom du site et de son auteur doivent obligatoirement être mentionnés. Tous les droits des auteurs des oeuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site sont réservés.