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23 octobre 2013
Albert Flamen 1664
Plan Atlas historique de la ville de Paris en 1790
De nos jours, il serait là. Google Earth
Gravure Millin (Antiquités nationales…)
La nef était éclairée par la baie du portail, des oculi et les fenêtres des chapelles. On y voyait de grandes vitres sur lesquelles on avait peint l’ancien et le nouveau testament, les draperies des martyrs qu’on tourmentait étaient d’un bleu et d’un rouge très vifs.
Les murs de la nef étaient décorés de panneaux de boiserie séparés par des pilastres ioniques couplés. Les voûtes étaient peintes en rouge et or.
Sur la porte d’entrée de la nef s’étendait une grande tribune. Toujours dans la nef, il existait une chaire carrée décorée de bas-reliefs et une grille de fer séparait la nef de l’avant-chœur. Les quatre chapelles, au nord de la nef et qui communiquaient entre elles, étaient également fermées par une grille.
 
Le chœur était orné de tableaux de Bourdon. De très beaux reliquaires contenaient des épines de la croix du Christ, du lait de la Vierge, des ossements, des fragments d’habits, des pailles de l’oreiller de saint François de Paule et des fragments d’os de différents saints tels que saint Etienne, saint Sébastien, saint Innocent, des martyrs de la légion Thébaine, des onze mille Vierges,  des saints innocents, etc.  
 

Avec le temps et grâce à plusieurs donations, la superficie du clos s’agrandit. Moyennant une forte compensation, une partie de leur terrain fut prélevé lors de la construction du mur des Fermiers généraux en 1785. Néanmoins, le terrain, très escarpé, n’était guère propice à la culture. Péniblement,  on arrivait à  cultiver un peu de blé sur une petite surface, tandis qu’une autre partie servait de potager et  de verger. Pour se faire un peu de revenus, les religieux louaient des grottes et des carrières et, dès le 17ème siècle, lotirent  quelques uns de leurs terrains.
Orientée normalement est-ouest, l’église était de plan très simple.  Sur le portail on voyait une Pieta sur un fond fleurdelisé  à gauche avec un « K » couronné (chiffre de Charles VIII) et semé d’hermines à droite, rappelant Anne et la Bretagne, et un « L » pour Louis XII.
Gravure Millin (Antiquités nationales…)
Gravure Millin (Antiquités nationales…)
Supprimé en 1790, après une première adjudication en 1792, ce qu’il restait des bâtiments furent vendus en 1796 à un Flamand qui y installa une tannerie puis une importante filature de coton que reprit, sous l’Empire, le baron Delessert. La plupart des bâtiments furent détruits lors du projet de la construction du Palais du Roi de Rome sur le sommet de la colline de Chaillot là où, de nos jours, se dresse le palais de Chaillot et les parterres du Trocadéro .
Quelques vestiges du couvent. Gravure Varin (1850 ?) BnF
Gravure de Millin (Antiquités nationales…)
On reconnait bien le buste illustré sur la gravure. Musée du Louvre © Miniwark
ARBOUZE Françoise de Veni d’ (1516)
Epouse du ministre et chancelier de France Antoine Duprat, elle fut inhumée dans la chapelle Sainte-Marthe. Devenu veuf,  Antoine Duprat embrassa l’état ecclésiastique.
Elle était  représentée à genoux devant un livre. Devant elle, une Vierge à l’Enfant sur une colonne. Le tout dans un encadrement sur les bords duquel étaient sculptés en sautoir des têtes de morts et des os. Il fut érigé à la demande son fils, Guillaume Duprat, qui fut évêque de Clermont.
Col. Gaignières
DEHEM Jean (1528 – 1562)
Professeur de scholastique entré chez les Minimes, il entama une brillante carrière de prédicateur», aux sermons plus enflammés que subtiles,  dans laquelle ses talents d'orateur lui assurèrent une grande audience auprès des foules. Les églises étant trop petites pour accueillir ses auditeurs, il prêcha sur les places publiques, dans le cimetière des Innocents, etc.
Controversiste réputé, attaquant avec succès et  vigueur les huguenots, ceux-ci  firent savoir à  Catherine de Médicis qu'il l'avait comparée à Jézabel.  Elle le fit arrêter et conduire à Saint-Germain-en-Laye, mais dut le libérer sous la pression populaire. Il rentra à Paris escorté par la foule comme un prince. Mort de la peste en 1562, il fut inhumé « au plus beau lieu du chœur, au rang des révérends pères généraux et provinciaux, vis à vis du tabernacle et près du maistre autel. »
ESTRÉES Jean d’ (1624 – 1707) Cœur  
Maréchal de France
Fils cadet du maréchal François Annibal d’Estrées, père du maréchal Victor-Marie d’Estrées, et neveu de la belle Gabrielle d'Estrées, il fit sa première campagne à la tête de son régiment en 1644, servit en Flandre de 1645 à 1654 et obtint successivement la charge de différents régiments. Lieutenant-général des armées navales (1668), il partit en Amérique rétablit l’ordre après le passage des Anglais. Vice-amiral (16669), il chassa les corsaires d’Alger, Tunis et Salé.
Il reprit Cayenne, le Cap Vert et Tobago aux Hollandais (1676-1677) et, les années suivantes, continua sa lutte contre les corsaires de Salé et des Antilles. Ces succès étaient à mettre à son crédit ; mais cette campagne victorieuse fut éclipsée par la catastrophe des Archipel de Las Aves:  en mai 1678, il voulut s'emparer de l'île hollandaise de Curaçao, mais son inexpérience nautique et son obstination à refuser de suivre les avis de ses officiers et pilotes qui connaissaient parfaitement la configuration et les dangers de ces eaux provoquèrent la perte de toute son escadre sur les récifs des îles Aves.
Malgré cette erreur, Louis XIV lui conserva sa confiance et ne le sanctionna pas. Maréchal de France en 1681, vice-roi d’Amérique (1686), chevalier des ordres du roi (1688), il bombarda Barcelone par la mer (1691) et brûla une partie de la flotte anglaise au large de Malaga (1692). Commandant en Poitou, Aunis et Saintonge et dans toute la Bretagne, il se retira en 1704.
Inhumé à Soissons seul son cœur, et celui de sa femme, Marie-Marguerite Morin († 1583) reposaient aux Minimes. Son carditaphe, œuvre de Jean Coustou, était en forme de proue de navire sur laquelle un médaillon le représentait avec sa femme, tenu par un génie entre des trophées d’armes et un palmier.
Gravure de Millin (Antiquités nationales…)
ORMESSON Olivier Ier d’ (1525 – 1600)
Conseiller et secrétaire du Roi, Argentier du Roi (1553), Trésorier des parties casuelles (jusqu’en 1568), Trésorier de France (1569), puis Général des Finances en Picardie, Intendant et Contrôleur-Général des Finances (1573), Président de la Chambre des Comptes (1579), il avait épousé Anne d’Alesso  († 1590), fille de Jean d’Alesso. A ce titre il reposait aussi dans la chapelle du Nom-de-Jésus.
Gravure de Millin (Antiquités nationales…)
QUINTIN Jean ( vers 1500 - ?) Cœur
Enseignant à Poitiers,  que  son fanatisme religieux  obligea à quitter, il se rendit à Malte où il possédait de confortables bénéfices, professeur en droit canon à son retour, chanoine et pénitencier de Notre-Dame de Paris,  bienfaiteur des Minimes de Chaillot, on publia contre lui divers écrits satyriques, dont il conçut un tel chagrin qu’on dit qu’il en mourut. Il fut inhumé en l’église Saint-Jean-de-Latran (Paris).Seul son cœur  reposait aux Minimes.
RANTZAU Josias de (1609 – 1650)
Maréchal de France
Issu d’une famille du duché de Holstein (Allemagne), après avoir servi au Danemark, en Suède, en Autriche et de nouveau en Suède, en 1635, il accompagnait un chancelier suédois en France quand Louis XIII lui offrit le commandement d'un régiment d'infanterie allemande avec lequel il partit servir en Allemagne. Maréchal de camp, lieutenant général, il regagna quelque temps le Danemark avant de revenir en France en 1640. Se distinguant sous les ordres du Grand Condé, entre autres à Rocroi, et lors de différentes bataille, à la mort de Guébriant (1643) il reçut le commandement de l’armée. Son imprévoyance provoqua la défaite de l’armée franco-weimarienne qui, écrasée à Tüttlingen, se débanda.
« Du corps du grand Rantzau, tu n'es qu'une des parts,
L'autre moitié reste dans les places de Mars
Il dispersa partout ses membres et sa gloire,
Tout abattu qu'il fut, il demeura vainqueur
Son sang fut en cent lieux le prix de la victoire
Et Mars ne lui laissa rien d'entier que le cœur. »
Sources principales:
- Epitaphier du vieux Paris - Tome IX
- Antiquités nationales ou recueil de monumens (sic) pour servir à l'Histoire...par Aubin-Louis Millin (1790)
(*) commentaire(s)
COUVENT DES MINIMES DE CHAILLOT OU DES BONSHOMMES (Paris) (disparu)
Fondé par saint François de Paule en 1475, l’ordre des Minimes reprenait la règle de saint François mais ajoutait aux trois vœux monastiques habituels le vœu quadragésimal c'est-à-dire une observance continuelle des jeûnes et abstinence du carême. Surtout, par humilité, il voulut que lui et ses frères soient appelés « minimes », alors que les Franciscains n’étaient que « Frères mineurs ».
Son ordre était bien établi en Italie et en Sicile et sa sainteté bien connue lorsque Louis XI, bien malade, en 1482, le fit appeler auprès de lui en espérant guérir. Le roi mourut mais ses successeurs conservèrent au saint leur faveur jusqu’à sa mort (1507).
Déjà les premiers couvents voyaient le jour en France. Mais le désir du saint étant que ses religieux s’établissent près de Paris dans la solitude, en 1492, à l’instigation d’Anne de Bretagne, six d’entre eux  s’installèrent dans la maison du dénommé Jean Quintin.  On leur offrit un clos  dit de Nigeon, situé sur un coteau (colline de Chaillot),  où ils commencèrent à bâtir leur église en 1493 sur l’emplacement d’une ancienne chapelle. Fondatrice du couvent, quatre vers étaient inscrits sur le portail en l’honneur d’Anne de Bretagne.
Il ne resta aucune trace de sa tombe.
Cour de l'ancien couvent par  Eugène Atget (1901).
© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
Photo d'Eugène Atget (1901). Bibliothèque historique de la Ville de Paris.
Brave, spirituel, éloquent, gros buveur de vin, brillant davantage sur les champs de bataille par une témérité indomptable que par de vrais talents de stratège militaire, il fut créé maréchal en 1645 et abjura le protestantisme. Commandant en Flandre avec le maréchal de Gassion, il reprit seul l’armée quand ce dernier fut tué. Fait prisonnier en 1648, à sa libération il décida de se retirer. Mais, soupçonné d’infidélité envers Louis XIV, il fut embastillé durant un an.
Il mourut d’hydropisie huit mois après son élargissement. Aux batailles, il avait reçu soixante blessures, avait perdu un œil, une oreille, une jambe et un bras, autant de mutilations qui justifièrent l’épitaphe qu’on lui fit :
Y furent inhumés, entre autres :
 
Située un peu à l’extérieur de Paris, éloignée des grands et célèbres couvents de la capitale, les Minimes, malgré la notoriété du lieu, n’étant pas église paroissiale et ne faisant pas l’objet de mode, on ne se bouscula pas pour s’y faire enterrer. Malgré tout, quelques grands noms y élire leur sépulture, notamment la famille de saint François de Paule, deux maréchaux de France, etc.
 
Outre les chapelles dédiées à des familles, une cave très claire et très profonde avait été creusée pour y recevoir les corps des religieux. Ils étaient inhumés dans des cases en forme de tiroirs fermés par une pierre carrée avec le nom du défunt et la date de son décès.
 
ALESSO Jean d’ (1513 – 1572)
Petit-neveu de saint François de Paule, contrôleur au grenier à sel de Lagny-sur-Marne, procureur de tous les Couvents de l'ordre des Minimes en 1503, maître des requêtes en 1505, maître de la fourrerie du roi et valet de  Louis XI, trésorier du connétable Anne de Montmorency, il fut aussi surintendant de la maison de Guise. De nombreux membres de sa famille furent inhumés avec lui dans la chapelle du Nom-de-Jésus, dont sa femme, Marie de la Saussaye  et sa fille Madeleine d’Alesso († 1583). Le buste ci-dessous, conservé au musée du Louvre,  provient de son tombeau.
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