RETOUR  SECONDE GUERRE MONDIALE
Croix de l'ordre de la Libération avec le 2e modèle de ruban
Albrecht Berty (1893 – 31 mai ( ?) 1943) Alias Victoria
Mont-Valérien, Suresnes (Hauts-de-Seine)
© Ministère de la Défense DMPA
Femme d’un banquier hollandais épousé après l’armistice de 1918, vivant en Hollande puis à Londres, elle commença à s’intéresser à la condition féminine. Revenue à Paris en 1931, membre de la Ligue des Droits de l’Homme, elle créa, en 1933, une revue, Le Problème sexuel, dans laquelle elle défendait notamment le droit à l’avortement libre. La guerre d’Espagne et la montée du nazisme en Allemagne la fit s’occuper des réfugiés de tous poils trouvant refuge en France.
Entrée aux usines Fulmen de Vierzon après l’armistice de 1940, elle profita de sa situation pour faire passer la ligne de démarcation aux prisonniers évadés.
 
Après avoir été en charge des bulletins de  propagande, du recrutement des adhérents et des fonds  du Mouvement de Libération Nationale (MLN), elle emménagea à Lyon où, nommée par le ministère de la Production industrielle et du Travail, elle devait s’occuper des problèmes de chômage des femmes dans la région.
En décembre 1941, de la fusion du MLN et du mouvement Liberté naquit « Combat » qui, sous la direction d'Henri  Frenay, se développa avec la participation active de Bertie qui établit de précieuses liaisons entre les zones libre et occupée au profit du mouvement. Du bureau de Villeurbanne, où se situaient les locaux du Commissariat au Chômage et devenu ceux du mouvement, elle s’efforça de mettre en place un service social pour venir en aide aux camarades emprisonnés et à leurs familles.
Mais ses déplacements finirent par attirer l’attention. Arrêtée une première fois en janvier 1942, libérée puis de nouveau arrêtée en avril et condamnée à six mois de prison ferme à la prison Saint-Joseph de Lyon où elle obtint d’être transférée, pendant ce temps, le 11 novembre, les Allemands avaient envahi la zone libre.
Consciente des risques encourus pour les prisonniers politiques et les résistants, elle simula la folie afin d’être envoyée à l’asile psychiatrique de Bron d’où elle fut libérée après une action d’un commando de Combat.
Refusant son transfert en Angleterre, elle reprit ses activités clandestines. Mais le 28 mai 1943, de nouveau arrêtée, cette fois par la Gestapo, Berty n’en sortirait pas. Torturée, enfermée à la prison de Montluc puis à celle de Fresnes, ce fut là, qu'on la retrouva pendue probablement par suicide pour ne pas parler sous les nouvelles séances de supplices qui l'attendaient. En mai 1945, son corps fut retrouvé dans le jardin potager de la prison.
Avec quinze autres personnes, Berty Albrech fut tirée au sort pour être inhumée dans la crypte du Mémorial de la France combattante du Mont-Valérien.  Elle est aussi honorée au Panthéon.
Cercueils cénotaphes © MCP
DIEBOLD Laure (1915 – 17 octobre 1965)
Cimetière Saint-Guillaume de Sainte-Marie-aux-Mines (Haut-Rhin)
Secrétaire d’un industriel à Saint-Dié lors de la « drôle de guerre », elle resta en Alsace après l’armistice de 1940 où elle rejoignit une organisation de passeurs pour les prisonniers évadés.
Repérée par l’occupant, cachée dans une locomotive, elle gagna Lyon où elle retrouva son futur mari, Eugène Diebold (1912-1977), qui la fit embaucher comme secrétaire au service des réfugiés d’Alsace-Lorraine.
A partir de mai 1942, Laure intégra le réseau de renseignements Mithridate comme agent de liaison et d’évasion chargée du codage pour Londres des informations qu’elle recueillait.
Arrêtée une première fois en juillet 1942 par la police judiciaire deux jours avant son Eugène, le couple fut libéré faute de preuves.
Réfugiée à Aix-les-Bains, Laure bascula dans la clandestinité sous le nom de Mona. Engagée dans les Forces françaises libres, elle fut affectée aux services de Jean Moulin. Faisant preuve d’une extraordinaire activité, elle fut l’une des principales chevilles ouvrières de la Délégation générale, plaque tournante de la Résistance intérieure.
En mars 1943, sur décision de Jean Moulin qui souhaitait installer ses services à Paris, elle emménagea dans la capitale. Après l’arrestation de ce dernier, elle continua le même travail aux côtés de Claude Bouchinet-Serreulles et de Georges Bidault. Elle qui connaissait tous les secrets de l’organisation de la Résistance, fut de nouveau arrêtée avec son mari, le 24 septembre 1943. Conduite à la prison de Fresnes, elle réussit à persuader la Gestapo qu’elle ne servait que de simple boîte aux Lettres et put ainsi échapper à la torture mais pas à la déportation. De camp en camp, en octobre 1944, elle arriva au Kommando de Taucha dépendant de Buchenwald. Gravement malade, promise au four crématoire, elle fut sauvée par un médecin tchèque du laboratoire du camp qui, par deux fois, escamota sa fiche.
Libérée par les Américains en avril 1945, très affaiblie, conduite à l’hôtel Lutecia (Paris), elle eut l’immense bonheur d’y retrouver son mari.
En dépit de sa santé altérée et des épreuves, elle recommença à travailler à Paris puis à Lyon où elle mourut subitement vingt ans plus tard.
Selon sa volonté, Laure Diebold fut inhumée en Alsace, dans le caveau familial de son mari,  au cimetière Saint-Guillaume de Sainte-Marie-aux-Mines où elle avait passé son enfance.
© archives du Val-d’Argent que je remercie
© archives du Val-d’Argent que je remercie
HACKIN Marie (1905 – 24 février 1941)
Corps disparu en mer
Née en Moselle alors que celle-ci était allemande, Marie épousa l'archéologue Joseph Hackin, directeur du musée Guimet, et reçut la nationalité française. Etroitement liée aux recherches de son mari, en 1939, le couple se trouvait à Bombay où Joseph était en mission. Refusant l’armistice, ayant fait connaître leur adhésion au général de Gaulle, le couple quitta Bombay pour Londres.
Pendant que Joseph était chargé de coordonner les relations entre divers comités de la France libre de par le monde, Marie s’engagea dans les Forces Françaises Libres (FFL) et prit une part active à l’organisation du Corps féminin des FFL.
Désignée pour accompagner son mari, chargé du Département des Affaires extérieures, dans une longue mission en Inde, elle embarqua malheureusement sur le cargo Jonathan Holt, qui fut torpillé par un U-boat.
Etonnamment, deux lieux diamétralement opposés pour sa disparition :
Au large du cap Finisterre, si l’on fait une recherche à son nom
Au sud-ouest des îles Féroé, à la position 61° 10’ N, 11° 55’ O, si l’on fait une recherche sur le bateau.
HENRY Marcelle (1895 – 24 avril 1945)
Cimetière parisien de Bagneux, 10ème division (Haut-de-Seine)
Employée au ministère du Travail, fervente catholique, dès l’armistice, elle prit position contre la collaboration et développa une atmosphère de résistance au sein du ministère. Entrée en liaison avec la Résistance, son domicile servit de dépôt pour les tracts qu’elle distribuait dans les usines.
Amenant plusieurs de ses collègues à la lutte active, elle usa de ses fonctions pour couvrir les agissements clandestins de ses subordonnés tout en offrant asile à des réfugiés poursuivis.
Sa hiérarchie l’appréciant la plaça à le tête du Service central et du Secrétariat de la Direction du Travail.
En 1943, incorporée au BCRA (Bureau Central de renseignements et d’actions) des Forces françaises combattantes, elle œuvra  comme agent de liaison du circuit d’évasion dirigé par Henri Levin et assura l’hébergement des évadés lors de leur passage à Paris.
© Archives de Paris-Service des cimetières
MICHEL-LEVY Simone (1906 – 13 avril 1945)
Camp de Flössenburg (Allemagne)
Entrée dans l'administration des P.T.T en 1924, nommée à la Direction régionale des téléphones à Paris, dès l’armistice Simone s’éleva contre la capitulation et entra dans la Résistance fin 194. S’occupant de la commutation des communications téléphoniques, elle fit de ce lieu stratégique une agence clandestine d'information. Responsable du secteur « radio », détournant du matériel télégraphique et téléphonique pour les organisations résistantes, ses déplacements dans le sud-ouest, en Bretagne et en Normandie lui permirent d’implanter tout un réseau de postes émetteurs qui fut, entre autres, utilisé lors du débarquement.
De même, elle mit en place, gares de Lyon et de Montparnasse, deux centrales assurant le transport du courrier clandestin outre les postes émetteurs. Ainsi réalisa-t-elle un acheminement du courrier à travers la France qui marchait à la perfection autant sur terre, par air, que par voie maritime. En 1943, dès le début du STO, elle sabota comme elle put le départ de jeunes réfractaires en fabriquant des fausses cartes professionnelles.
Protégée par son chef de service qui fermait les yeux sur ses absences et ses retards dus à sa double-vie harassante, Simone ne ménageait pas son ardeur.
Il fallut la trahison du Tilden, chef-opérateur radio de la CND (Confrérie Notre-Dame, service de renseignements français, créé par le colonel Rémy), pour y mettre un terme.
Le 5 novembre 1943, appelée d’urgence par ce dernier, le rendez-vous était un piège. Arrêtée, conduite dans les locaux du collaborateur Georges Delfanne (alias Christian Masuy), atrocement torturée, elle ne parla pas.
Livrée à la Gestapo puis internée à Fresnes, elle fut expédiée à Ravensbrück avant d’être envoyée en Tchécoslovaquie au kommando de Holleischen dépendant du camp de Flossenbürg. Affectée dans une usine d’armement, elle y continua son action de résistance en désorganisant la chaîne de fabrication de cartouches avec deux camarades, Hélène Lignier et Noémie Suchet.
Mais leur sabotage finit par entraîner l’explosion de la presse à cartouches. Bastonnées sévèrement, le 10 avril 1945 toutes trois partirent pour Flossenbürg où elles furent pendues le 13, dix jours avant la libération du camp.
Une plaque dans la cour de la prison, site de nombreuses exécutions, rappelle leur sacrifice.
© Concordiadomi
© Concordiadomi
MOREAU-EVRARD Emilienne (1898 – 5 janvier 1971)
Cimetière de l’Est à Lens. Concession à perpétuité.
Déjà en 1915 à Loos, Emilienne se portait à la rencontre d’un bataillon d’Ecossais pour lui indiquer les positions de l’ennemi sur un fortin ce qui permit aux Britanniques de réduire ce nid de résistance avec des pertes minimes. D’autres actions très courageuses valurent à « l’héroïne de Loos » la Croix de Guerre, la Croix du Combattant, la Military Medal, la Royal Red Class (première classe) et l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, décoration  très exceptionnellement décernée à une femme. Elle n’avait pas dix-huit ans !
27 novembre 1915. Sur la place d’Armes de Versailles, seule civile et seule femme, Emilienne reçoit la Croix de guerre au milieu des poilus.
Ayant passé ses diplômes d’enseignante, elle termina la guerre comme institutrice à Paris.
Revenue dans le Pas-de-Calais après l’armistice, elle épousa Just Evrard, secrétaire général adjoint de la fédération socialiste du département et devint, elle-même, secrétaire générale des femmes socialistes du Pas-de-Calais (1934).
En 1939, le couple et ses enfants vivaient à Lens où ils revinrent après un court exode. Mais, connue des Allemands pour ses actions lors de la Première Guerre mondiale, Emilienne fut placée en résidence surveillée chez sa mère à Lillers.
Autorisée à rejoindre à sa famille, elle commença à distribuer des tracts contre la capitulation et le maréchal Pétain. Prenant contact avec l’Intelligence Service, elle lui fournit de précieux renseignements et, avec son mari, créa la section socialiste clandestine de Lens.
Passée en zone sud, elle devint agent de liaison du réseau Brutus avant d’intégrer le mouvement La France au Combat fondé en octobre 1943.
Après avoir échappé de justesse à une arrestation massive par la Gestapo à Lyon en mars 1944, elle passa encore par miracle au travers de plusieurs rafles.
Alors qu’elle était traquée, elle fut désignée pour siéger à l’Assemblée consultative provisoire d’Alger et devait être évacuée. Après plusieurs tentatives, elle rejoignit Londres en août 1944.
De retour en France en septembre, elle aida son mari à réformer les sections socialistes du Pas-de-Calais.
Pour la seconde fois, Emilienne avait incarné la résistance féminine française mais aussi l’engagement des « sans grades » de la Résistance. Elle fut décorée de la Croix de la Libération par le général de Gaulle le 11 août 1945.
Membre du comité directeur du parti socialiste du Pas-de-Calais (1945-1963), conseiller honoraire de l’Assemblée de l’Union française (1947-1958), elle fut aussi présidente de la fédération du Pas-de-Calais des anciens combattants républicains.
 
Emilienne Moreau-Evrard fut inhumée au cimetière de l’Est de Lens.
 
Je remercie son fils, âgé de 91 ans, également résistant, témoin émouvant des actions d'une maman  aimante mais qui restait une " femme à poigne" !
 
Je remercie chaleureusement Gérard Masse qui, avec beaucoup de gentillesse, s'est donné la peine de parcourir bien des kilomètres pour me fournir les clichés qui suivent.
Merci à Gérard Masse pour cette photo et les suivantes
© Gérard Masse
© Gérard Masse
© Gérard Masse
Source principale : http://www.ordredelaliberation.fr/
(*) commentaire(s)
17 mars 2014
L'ordre fut créé le 17 novembre 1940 par le général de Gaulle, en tant que chef des
« Français libres » pour récompenser  le dévouement de certains de ceux qui, si peu nombreux au départ, ont finalement accepté de tout risquer pour participer à une aventure dont on ignorait en 1940 quel serait son aboutissement.  le décret de forclusion de l’Ordre de la Libération fut signé le 23 janvier 1946.
 
A cette date,  le nombre de Compagnons de l’Ordre s’élevait à 1036 et passa à 1038 en 1958. A ces personnes se rajoutent cinq communes françaises et dix-huit unités combattantes.  Si l'ensemble des histoires des Compagnons représente assez bien l'histoire de la France libre, de la résistance intérieure française et de l'armée française de la Libération, on constate toutefois de fortes disparités dans la représentation conforme  à leur participation réelle. Une injustice dans le mérite sans doute due aux circonstances, à la précipitation et la confusion  des évènements juste après-guerre.
Ainsi sur ces 1038, seulement six femmes dont la plus connue est probablement Berty  Albrecht. Des personnalités  comme Lucie Aubrac ou encore de Rose Valland, tout juste mise sous les projecteurs par la sortie du film Monuments Men (mars 2014), ne doivent en aucun cas occulter toutes les autres qui méritent tout autant de voir briller leur nom au panthéon du courage, de la détermination et du sacrifice.
LES SIX FEMMES COMPAGNONS DE LA LIBERATION :
ALBRECHT Berty, DIEBOLD Laure, HACKIN Marie, HENRY Marcelle, MICHEL-LEVY Simone et MOREAU-EVRARD Emilienne  
© Ville de Paris-Service des cimetières que je remercie pour cette photo et la suivante.
Travaillant sous les ordres de Jacques Mitterrand, alias « Julien », c’est en pensant mettre la main sur ce dernier que, le 4 juillet 1944, la Gestapo se présenta au domicile de Marcelle et l’arrêta. Internée à Fresnes, torturée et condamnée à mort, elle dut son salut à la confusion régnant chez les Allemands en août. Son dossier fut peut-être égaré. A défaut d’être exécutée, l’approche des Alliés la jeta dans le dernier convoi des résistants et aviateurs alliés quittant Paris. Arrivée à Ravensbrück, envoyée à Torgau, kommando de Buchenwald, dans une usine de munitions et d’explosifs, il semble qu’elle ait refusé de travailler ce qui lui valut des privations supplémentaires.
Son kommando évacué sur Ravensbrück en janvier 1945, Marcelle fut libérée par la Croix-Rouge le 9 avril. Rapatriée sur Paris le 14, elle mourut dix jours plus tard à l’hôpital Claude Bernard.
En 1946, à titre posthume, pour récompenser sa carrière d’exception, elle fut nommée sous-directeur honoraire au ministère dy Travail et de la Sécurité sociale.
Marcelle Henry fut inhumée au cimetière parisien de Bagneux.
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