RETOUR THÉÂTRE 
FAVART Charles-Simon (1710 – 12 mai 1792)
Sa propriété de Belleville ou les Catacombes (Paris)
Mme FAVART, Justine Cabaret du Ronceray, dite (1727 – 21 avril 1772)
Eglise Saint-Eustache (Paris)
Avant d’évoquer le souvenir ces deux grandes figures du spectacle du 18ème siècle, replongeons-nous un peu dans ce qui fut le monde du théâtre que ce couple révolutionna à sa façon, l’opéra comique.
 
Depuis le Moyen âge, il existait à Paris deux grandes foires annuelles qui duraient chacune plusieurs semaines : la foire Saint-Germain (1176) et la foire Saint-Laurent (1344). A cette activité marchande, très animée, vinrent se joindre des attractions d’artistes forains : bateleurs, acrobates et danseurs de corde,  jongleurs, dresseurs de singes, chiens et d’ours savants, etc. A la fin du 16ème siècle, cet espace convivial attira  des gens de théâtre qui, avec les années, y montèrent leur propre petit théâtre qu’on nomma, dans sa généralité, le théâtre de foire souvent inspiré par les Italiens.
Parade à la foire Saint-Laurent (artistes au balcon)  (1786)
Très appréciées du public populaire, qui se divertissait plus volontiers de ces comédies guillerettes à bon marché que des pièces de la Comédie-Française, celle-ci prit ombrage de cette concurrence et déposa plainte. De procès en jugements et en expulsions -jusqu’à des théâtres de foire brûlés, mais reconstruits tant bien que mal- on en arriva, en 1710, à l’interdiction faite aux danseurs de corde de parler en public !
 
C’était compter sans l’esprit inventif et quelque peu malicieux des artistes forains. Face à cette aberration, ils inventèrent les pièces à écriteaux : chaque acteur avait son rôle écrit en très gros sur un papier roulé dans sa poche qu’il montrait successivement selon l’action de la pièce. Et lorsqu’il y avait des couplets, les musiciens jouaient et les acteurs, disséminés dans le public, chantaient des paroles que le public reprenait en chœur.
 
Alors que la Comédie-Française se montrait  satisfaite, ce fut au tour de l'Académie royale de Musique de crier à la concurrence ! N’était-elle pas unique détentrice du droit  de chanter, de danser et d'accompagner les pièces en musique dans tout le royaume de France ? Certes, mais pour résoudre des déroutes financières des directeurs de l'Opéra tentèrent de sauver la mise en vendant à des exploitants forains le droit de donner des spectacles chantés. C'est ainsi qu'en 1714 une troupe de forains obtint  ce privilège et que naquit un nouveau genre de spectacle,  l'Opéra Comique qui s’installa dans le paysage théâtral parisien.
 
Passons sur les turbulences qui suivirent pendant plusieurs années pour en arriver à 1762 où il fusionna avec la Comédie Italienne, dont il prit le nom. Il quitta alors la Foire pour l’Hôtel de Bourgogne.
En 1780, l’institution retrouva le nom d’Opéra Comique qu’elle conserva. Que la chose soit entendue, comique ne signifie pas que le rire est obligatoire mais que les morceaux chantés s’intègrent à du théâtre parlé, l’opposant ainsi à l’opéra, entièrement chanté.
Foire Saint-Laurent
Farce sur une scène foraine au 16ème siècle  (Gravure de Jean de Gourmont -BnF)
Enfin, en 1783, l’Opéra Comique s’encra définitivement dans le paysage parisien avec la construction de la première Salle Favart inaugurée avec des œuvres de Grétry en présence de la reine Marie-Antoinette.
Construite place Boieldieu, détruite deux fois par un incendie (1838 et 1887) mais toujours reconstruite sur le même terrain, la troisième Salle Favart actuelle, ou Théâtre national de l'Opéra-Comique, date de 1898.
La première Salle Favart en 1780 (par Lallemand -BnF)
L'Opéra Comique de nos jours
Et les Favart dans cette aventure ?
 
Charles-Simon Favart
 
Fils d’un pâtissier, Charles-Simon s’exerça, dès son plus jeune âge, dans la composition de vers et vaudevilles. Héritier de la tradition du Théâtre-Italien et représentant des scènes foraines et « officielles » telles que présentées ci-avant, sa première pièce,  Deux Jumelles, représentée  en 1734 à la Foire Saint-Germain,  remporta un succès considérable.
Mais la célébrité lui vint en 174, avec La Chercheuse d'esprit, véritable chef-d'œuvre du genre, qui triompha  avec plus de deux-cents  représentations.
Auteur prolifique, -mettant souvent en représentation le monde des artisans et des paysans-, excellant  dans la parodie, il contribua grandement  à épurer le genre comique de la Foire. En 1743, Jean Monnet (1703-1785), directeur de l’Opéra-Comique,  l’appela  comme régisseur et « directeur des pièces ».  C’est là qu’il rencontra Justine du Ronceray.
 
Justine Favart
 
Fille de musiciens du roi de Pologne, Stanislas Leszczynski, Justine reçut une éducation soignée sous la protection de ce prince. En 1744, accompagnant sa mère  à Paris, elle débuta  à la foire Saint-Laurent sous le nom de Mlle Chantilly, première danseuse du roi de Pologne, où elle remporta tous les suffrages.  C'est là qu'elle rencontra Charles-Simon Favart.
 
Sans être vraiment jolie, son esprit, sa finesse et  son élégance en faisaient une femme exquise.
Engagée dans la troupe de Favart, qui l’aima d’abord pour la justesse de son jeu,  leur relation de travail se transforma en une histoire sentimentale, -et en un mariage en 1745- qui devait s’inscrire dans la légende des vies théâtrales de l’époque tant furent nombreuses les mésaventures du couple à commencer par la plus célèbre, celle due au maréchal Maurice de Saxe.
 
Justine et Charles-Simon
 
En 1746, après que Favart eut combattu pour maintenir à flot l’Opéra-Comique,  Maurice de Saxe  engagea  le couple pour diriger la troupe ambulante de comédiens dont il se faisait suivre aux armées afin de soutenir le moral de ses troupes.  Charles-Simon dirigea le Théâtre de la Monnaie à Bruxelles (1746-1748) avec un succès éclatant.
Malheureusement, Maurice de Saxe, tombé sous le charme de Mme Favart, mais furieux de la voir refuser ses avances, persécuta le couple pour aboutir à ses fins.  Il se vengea d’abord sur le mari en lui retirant sa protection et le contraignant à fuir sans le sou pour échapper à une lettre de cachet.  Pendant ce temps, Justine, en fuite après avoir été séquestrée, fut arrêtée et enfermée dans un couvent aux Andelys puis à Angers. Après avoir longtemps résisté au maréchal, il lui céda.  Ce roman feuilleton aux rebondissements  effarants ne prit vraiment fin qu’à la mort du maréchal (1750).
 
Revenu à Paris en 1749, avant la mort de leur persécuteur, le couple renoua avec le succès. Justine abandonna la danse et débuta comme actrice à la Comédie-Italienne (1749) où, piquante, son naturel, sa voix douce, sa naïveté et sa grâce lui valurent pendant vingt ans une longue suite de succès.
 
Actrice novatrice, en s’attachant au réalisme des personnages et à la simplicité de la mise en scène, elle fut une véritable pionnière.
Pouvant représenter différents personnages dans une même journée, passant de la bergère à la sultane, et du Pierrot à la fée, elle contribua à donner plus de vérité à la couleur locale des intrigues.
Sensible, dès son entrée à la Comédie-Italienne, au mauvais goût dominant en matière de costumes, elle comprit la nécessité d’abolir tous les accessoires superflus et resta toujours très attentive aux détails des costumes. Là où « les souliers des paysannes étaient chargés de paillettes attachés avec des boucles de diamant bichonnées jusqu’au sommet de la tête », Mme Favart les mit en sabots. Encore une pionnière.
 
Egalement musicienne et écrivaine auteur de vers et de contes -parmi ses œuvres, Annette et Lubin, un opéra-comique tiré d’un conte de Marmontel- elle contribua surtout à la composition des pièces de son mari.
Si les Favart travaillèrent avec plusieurs collaborateurs, notamment l'abbé de Voisenon,  ils s’exercèrent aussi avec bonheur dans l’écriture à quatre mains.
 
En 1757, par la faveur de la marquise de Pompadour, Charles-Simon prit la direction de l’Opéra-Comique. A ce titre, lorsqu’en 1783, le premier bâtiment  de cette institution théâtrale sera construit, il portera le nom de Salle Favart, évènement que ne verra pas Justine.
 
Devenu l’un des principaux auteurs de livrets d'opéras-comiques, il triompha en particulier dans ceux qu’il réalisa en collaboration avec le compositeur Egidio Romualdo Duni (1708-1775), comme Les Moissonneurs (1768).
 
Les dernières années du couple furent marquées par les problèmes de santé de Justine. Avec l’âge,  son jeu s’était modifié et ses prestations étaient moins bien accueillies.
Malade en 1771, elle trépassa l’année suivante et, selon son désir,  fut inhumée le jour même de son décès en l’église Saint-Eustache.  
Ses restes se trouvent peut-être encore dans l'ossuaire de l'édifice.
 
Parmi les nombreux hommages qui lui furent rendus, Jacques Offenbach, s’inspirant de sa vie, écrivit   un opéra-comique, Madame Favart,  créé en 1878.
Ce couple réel, uni autant par sa longue et importante collaboration littéraire et artistique que par sa  amour, venait de laisser son empreinte indélébile dans le monde du théâtre.
 
Après la mort de son épouse, Charles-Simon essaya en vain de retrouver l’inspiration d’autrefois. Presque aveugle, il se contenta d’une existence tranquille dans sa maison de Belleville. A sa mort, il fut inhumé au cimetière de Belleville.
Dix-huit mois plus tard, en pleine Terreur, son fils, Nicolas Favart, témoigna le désir de ramener le corps dans la propriété familiale. Demande qui lui fut accordée au regard « des services très importants à la France entière par ses talents littéraires ». Moyennant quoi, les cendres du citoyen Favart furent rapportées dans la maison où il avait rendu son dernier soupir. Dans un petit enclos son fils lui fit élever un monument sur lequel on grava ces vers :
 
« Sous le lilas et sous la rose,
Le successeur d’Anacréon,
Favart, digne fils d’Apollon,
En ce tombeau paisiblement repose. »
 
Nicolas Favart mourut quatorze ans plus tard. En 1821, un amateur de reliques entra dans la maison occupée par une maison de jeunes filles. Il trouva le terrain abandonné. Les colonnes qui protégeaient la tombe du défunt étaient renversées et mutilées. Seul un cyprès rappelait l’emplacement de la sépulture.   Le dernier descendant direct du librettiste, son petit-fils, Antoine-Pierre-Charles Favart, était passé à autre chose.
 
Quid des cendres ?
Quand dans les années 1860, soit plus de quarante après le témoignage qui précède, la maison disparut avec la construction de la rue des Pyrénées, trouva-t-on seulement des débris du cercueil ou des ossements ?  
Un fait est certain, il n’existe aucune trace d’une ré-inhumation que cela soit au cimetière de Belleville ou au cimetière du Père-Lachaise dont dépendait depuis son ancin domicile.
Soit ses cendres furent déposées aux Catacombes, soit elles sont toujours quelque part entre la chaussée et l’immeuble construit depuis.
 

Sources :
- Manuscrits inédits de la famille Favart […] par Amédée Marandet (1922)
- Association de la régie théâtrale http://www.regietheatrale.com/index/index/thematiques/histdestheatres/5-foires-et-pont-neuf.html
- Le couple Favart : Un exemple d’union artistique et sentimentale au 18e siècle par Flora Mele
http://sfeds.ish-lyon.cnrs.fr/publications/docSjc/Sjc2009/SJC2009_MELE.pdf
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11 novembre 2015
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