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Mignonne, cultivée, protestante et douée d'une haute élévation morale, elle épousa Pierre Loti en 1886, à une époque où il était déjà célèbre. Même si elle avait peut-être lu ses livres, que connaissait-elle vraiment de la personnalité et de la vie de son mari ?  A défaut du bonheur impossible, Loti s’entendait bien avec Blanche. Mais, au gré de ses embarquements, il continuait sa vie de célibataire choyé et adulé des femmes. Après un enfant mort-né, elle donna naissance à un autre fils, Samuel.
Quelque peu délaissée, elle séjournait souvent dans des propriétés de sa famille en attendant les affections de son mari à Rochefort où il acheta une maison qu’il aménagea à son goût et où il organisait des fêtes aux thèmes accordés aux différents styles des pièces : turque, chinoise, japonaise, paysanne. N’appréciant que modérément ces festivités, Blanche se réfugiait dans le « salon rouge » le moins remanié de la villa. Loti la reçut avec Samuel en Turquie.
Devenue veuve, Blanche alla vivre avec sa mère. Elle fut inhumée avec elle dans le cimetière privé des Ferrière, à Larchère près de Pomport, non loin de sa maison de naissance où elle mourut. Ses obsèques furent aussi discrètes que l'avait été sa vie.
► Ecrivain français
LOTI Pierre, Julien Viaud, dit (1850 – 10 juin 1923)
Maison des aïeules à Saint-Pierre d’Oléron (Charente-Maritime)
Issu de familles modestes, les Texier protestants et les Viaud catholiques (son père, Théodore, se convertit au protestantisme à son mariage), tard-venu de trois enfants, dix-neuf ans le séparaient de sa sœur Marie, qui lui fit partager son goût pour la musique et la peinture, et douze ans de son frère Gustave dont les récits de voyages nourrirent ses rêves de jeune garçon et le décidèrent à devenir marin, lui qui avait voulu être pasteur. Début d’une longue carrière d’officier qu’il acheva en 1910 en prenant sa retraite. La marine qui avait déjà dévoré son grand-père Viaud, un oncle, et qui en ferait autant avec Gustave.
Pour l’heure, un premier tour du monde qui permit à l’aspirant Julien Viaud de trouver la matière à des reportages, notamment sur l’île de Pâques, envoyés sous forme d’articles à sa sœur qui les fit paraître dans L’Illustration. Les textes et dessins issus de ses voyages furent la base de son journal, qu’il tint de 1866 à 1918, dans lequel il puisa toute son œuvre.
Sa véritable entrée en littérature se fit de la même façon. Après avoir lu à ses amis le journal de son séjour à Constantinople (1876-1877), où il fut surtout occupé par son idylle avec une jeune Circassienne, ceux-ci lui suggérèrent de transformer ces pages en roman : ce fut Aziyadé (1879) qui passa inaperçu mais, un an plus tard, le triomphe fut immédiat et retentissant pour Le Mariage de Loti, par l’auteur d’Aziyadé, tiré du journal de son séjour à Tahiti d’où il avait aussi rapporté son pseudonyme de « Loti », nom de la rose en tahitien que lui avaient donné les suivantes de la reine Pomaré.
Le Roman d’un spahi (1881) fut le premier livre qu’il signa « Pierre Loti ». D’autres suivirent avec des cadres différents en exploitant un exotisme régional, comme la Bretagne : Mon frère Yves (1883) ;  Pêcheur d’Islande (1886), son plus gros succès, et Matelot (1892), ou le Pays Basque : Ramuntcho (1897).
Le Japon lui inspira Madame Chrysanthème (1887) ; La Troisième jeunesse de Madame Prune (1905).
La Turquie, encore, avec Fantôme d’Orient (1892), parfois considéré comme son chef-d’œuvre, récit des trois jours qu’il passa fébrilement à rechercher les traces d’Aziyadé et d’Achmet ; Les Désenchantés (1906).
Et d’autres ouvrages moins populaires dont beaucoup s’accordent, cependant,  pour y voir le meilleur de l’écrivain.
 
Autant de romans  et de fragments plus ou moins réécrits de son journal qui connurent un succès qui ne se démentit jamais  auprès d’un public fidèle. Auteur comblé dès sa trentième année, il devint le benjamin de l’Académie française où il fut élu en 1891.
Romancier, voyageur,  pèlerin, obsédé à la fois par la mort omniprésente, le temps qui détruit tout, et, charnellement enchanté par la vie, la richesse et la beauté du monde réel, il ne cessa de chercher une foi dont il avait l’absolu besoin pour vivre mais qui ne vint jamais réellement l’habiter. Entre imposture et authenticité, le « romantisme » si particulier  de Loti ne pouvait que détonner dans la mélancolie complaisante de l’esprit de la fin du 19ème siècle.
 
Pierre Loti mourut à Hendaye où il avait fondé une famille illégitime avec sa maîtresse, Juana Josefa Cruz Gainza.
En 1899, il avait acheté une vieille maison familiale à Saint-Pierre d’Oléron qu'il baptisa « la maison des aïeules ». Evoquée  dans plusieurs de ses œuvres, elle renfermait de ses souvenirs d’enfance.  Le 16 juin, après des funérailles nationales à Rochefort, dans le respect de ses volontés,  il y fut inhumé dans le jardin. Ayant précisé par testament  qu’il ne voulait pas que sa tombe soit visitée, son accès en est  rigoureusement interdit ce qui explique que l’on doive se contenter de vieux clichés pour son illustration, à savoir une petite stèle gravée de son nom qu’il avait fait poser de son vivant.
Transport du cercueil jusqu'à Oléron
Arrivée dans la cour de la maison des aïeules après un service religieux au temple.
Maison des aïeules-Google Earth
Sur le mur, une plaque indique : «Ici, dans le jardin de la maison des aïeules, Pierre Loti repose sous le lierre et les lauriers ».
Une seconde plaque © Paula Boyer
Au cimetière Saint-Louis de Rochefort (Charente-Maritime), fief familial où la maison que Pierre Loti acheta est transformée en musée, reposent :
 
► VIAUD Théodore : son père (1804-1870)
Secrétaire en chef de la mairie de Rochefort, très cultivé, il écrivit plusieurs ouvrages et avait quelques talents de peintre. Homme consciencieux et travailleur qui avait obtenu sa situation par ses seuls mérites, il fut pourtant accusé de vol d'un paquet de titres et passa quelques jours en prison. Bien qu’acquitté deux ans plus tard, il avait perdu son emploi, avait dû  rembourser les fonds dont il avait la garde, plongeant sa famille dans la précarité et les dettes.
 
Dans la même tombe fut inhumé Samuel, fils mort-né (1887) de Pierre Loti. Elle sert aussi de cénotaphe à :
- Jean Adolphe Viaud (1776-1805), son grand-père
Sergent major d’artillerie de Marine, il mourut du typhus à Tarifa (Espagne) après la bataille de Trafalgar.
 
-Jean-Louis Adolphe Viaud (1803-1816), son oncle
Mousse à bord de la Méduse, s’il n’était pas sur le célèbre radeau au moment du naufrage, il n’en mourut pas moins de fièvres dans un hôpital de Dakar.
 
-Gustave Viaud (1836-1865), son frère
Médecin de marine, il mourut de la dysenterie dans le golfe du Bengale et son corps fut jeté à la mer.
Les inscriptions sur la pierre tombale sont dorénavant effacées. La plaque blanche devant ne sert que de repère © MCP
►TEXIER-VIAUD Nadine (1810-1896), sa mère
Elle repose dans une tombe familiale à part de son mari.
Sa fille, Marie Viaud (1831-1908), qui épousa son cousin, Armand Bon, l'y rejoignit. Artiste peintre très douée, l'existence provinciale dont elle dut s'accommoder, fut sans doute peu propice à l'épanouissement médiatique de son talent.
© MCP
Claude Duvignau († 2013), arrière-petit-neveu de Pierre Loti, à côté de la sépulture. © Didier Catineau
►LOTI –VIAUD Samuel (1889-1969), son fils
Né après le décès d’un premier fils mort-né, il grandit entre sa mère, Blanche de Ferrière, et son père qui commença à s’intéresser à lui à son adolescence, cherchant à le soustraire un peu de l’influence de la famille de sa belle-famille qu’il jugeait excessive.
Membre de l’Académie de Saintonge, il fut surtout propagateur de l’œuvre de son père. Il fut inhumé dans une troisième sépulture, probablement la plus connue de la famille dans ce cimetière. Avec lui repose sa femme, Elsie Charlier (1898-1980).
© MCP
Quittons Rochefort pour la Dordogne afin de retouver la femme de Pierre Loti.
 
►FERRIÈRE Jeanne Amélie Blanche Franc de (1859-1940)
Cimetière privé  des Ferrière au hameau de Larchère (Dordogne)
Loti emmena la stèle originale à Rochefort qu’il fit remplacer par une copie. Il raconta ce retour sur la tombe de sa bien-aimée dans Fantômes d’Orient.
De nos jours, la sépulture d’Aziyadé s’orne d’une autre stèle avec une épitaphe apposée par les amis de Loti.
« Ici repose la Circassienne Hatice, fille de Abdullah Efendi, héroïne du roman Aziyadé (1879), du romancier français Pierre Loti. Paix à son âme. 23 octobre 1880 ».
Quant à la stèle d'origine, depuis 1905 elle se trouve toujours dans la villa de Rochefort.
http://pierreloti.eu/wp-content/uploads/
Loti sur la tombe d'Aziyadé
►AZIYADÉ (HATICHE AMIN) († 23 octobre 1880)
Cimetière Topkapi d’Istanbul (Turquie)
Elle était belle, et deux magnifiques yeux verts caressaient le voile de son visage. Jeune Circassienne, fille d’Abdullah Efendi, comme le rappelle son épitaphe, elle appartenait au harem d’un dignitaire turc. Loti la rencontra, en 1877, lors d’un séjour en Turquie, à Salonique. De là à Istanbul, ils vécurent un amour intense. L'officier de marine reprit la mer et écrivit Aziyadé.
De retour, des années plus tard, Loti la chercha en vain. La relation de la jeune femme avec un étranger avait suscité des réactions violentes et lui avait valu une relégation pour adultère. Elle mourut de chagrinà l’âge de vingt-et-un ans.  
L’itinéraire de Loti fut marqué par la soif d’aventures mais aussi par la volonté de fonder temporairement ou durablement une vie de couple, une famille quelque part dans le monde. Entre fiction et réalité, sept
« épouses » : Rarahu, l’épouse de l’aventure polynésienne narrée dans Le Mariage de Loti ; Fatou, la compagne sénégalaise du Roman d’un spahi ; Gaud, la bretonne de Pêcheur d’Islande ; la japonaise Madame Chrysanthème, mais surtout Aziyadé, Crucita Gainza et la seule légitime, Blanche de Ferrière.
La tombe de nos jours
http://gisele.ecrivain.istanbul.over-blog.com/article-pelerinage-avec-nathalie-sur-la-tombe-d-aziyade-82395572.html
La stèle d'origine (reproduction d'une photo du livre "La maison de Pierre Loti à Rochefort" )
►GAINZA Crucita (1867- 1949)
Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) ?
On possède peu de renseignements sur la famille « basque » de Loti.
Tout aurait commencé à la fin de 1893, lorsque l’écrivain découvrit la beauté basque aux yeux noirs, aussi fraîche que vigoureuse ce qui l’incita à avoir une descendance basque. Elle le suivit à Rochefort, où elle arriva en septembre 1894. Installée dans une modeste maison, son amant la visitait presque chaque soir. Enceinte, un premier fils, Raymond, naquit en juin 1895, que le médecin accoucheur déclara « né des œuvres de parents qu'[il] n'[a] pas mission de nommer » avant que Crucita ne le reconnaisse.
Puis, en décembre 1897, vint au monde Alphonse Lucien qui fut aussi reconnu par sa mère en 1906, et connu sous le prénom d’Edmond. En janvier 1900, le même médecin accoucheur déclara la naissance de Charles Fernand, toujours des œuvres de parents qu'il n'avait pas mission de nommer. L'enfant  mourut l’année suivante.
Malgré le secret et  le scandale possible, Blanche connaissait cette famille illégitime et avait promis à son mari de s’en occuper s’il venait à mourir lors de l’un de ses longs voyages. Raymond et Edmond furent d’ailleurs reçus et jouèrent avec Samuel. Loti était très fiers de ses fils basques. Raymond fut officier de la marine marchande et Edmond fit sa carrière dans l'infanterie coloniale.
Raymond mourut en 1926. D’abord inhumé à Rochefort, par la suite Crucita transféra sa dépouille à Biarritz.
Edmond décéda en 1975 à Libourne.
Crucita mourut à Biarritz où elle fut probablement inhumée.
Pierre Loti et ses trois fils
Sources principales :
-Dictionnaire encyclopédique de la littérature française –Ed. robert Laffont (1999)
-Sud-Ouest /blog Saint-Georges-de-Didonne/article du 13 mai 2014 : les obsèques nationales à Rochefort de Pierre Loti http://saintgeorgesdedidonnehier.blogs.sudouest.fr/archive/2014/05/13/1923-enterrement-national-a-rochefort-de-pierre-loti-1021395.html
-Conférence donnée par Louis Eckert, Président d’honneur de l’ARAH, le 16 septembre 2011, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine.
- La famille basque de Pierre Loti à Rochefort de 1894 à 1926 par Roger Tessier
(*) commentaire(s)
28 mai 2017
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