RETOUR ALLEMAGNE
SCHINDLER Oskar (1908 – 9 octobre 1974)
Cimetière Catholique du Mont Sion à Jérusalem (Israël)
Né en Moravie, il appartenait à la communauté germanophone de la région des Sudètes, et prit la nationalité tchèque après l'incorporation de la Moravie dans la nouvelle République tchécoslovaque en 1918. En février 1939, cinq mois après l'annexion allemande des Sudètes, il rejoignit le parti nazi. Homme d'affaires opportuniste, homme à femmes et buveur notoire, il ne présentait guère le profil d’un sauveteur de Juifs en devenir. Et pourtant.
Tout commença en octobre 1939, lorsqu’il s’installa à Cracovie pour profiter du programme allemand
« d'aryanisation » et de « germanisation » des entreprises juives ou polonaises du Gouvernement général. Il acheta une fabrique d'outils en émail appartenant à des Juifs qu’il transforma en Deutsche Emalwarenfabrik Oskar Schindler, connue sous le nom d'Emalia. Bien que possédant deux autres usines à Cracovie, c'est uniquement à Emalia qu'il employa des travailleurs juifs du tout proche ghetto de Cracovie.
Schindler et des employés posant devant l’usine
Dès 1942, le camp de concentration Płaszów à Cracovie, établi comme camp de travail, fut alimenté avec la population juive du ghetto voisin et qui n’avait pas été sélectionnée pour la déportation vers le camp d’Auschwitz à proximité. En 1943, un camp de rééducation fut également établi à proximité pour les polonais où furent également internées des familles tziganes. Des prisonniers de droit commun allemands furent également été internés à Płaszów.
Deux commandants y précédèrent l’emblématique Amon Göth qui prit ses fonctions en février 1943 et rendit les conditions de vie du camp particulièrement atroces.
 
Main d’œuvre louée à des entreprises qui œuvraient pour l’effort de guerre nazi ainsi que pour l’exploitation d’une carrière, Schindler en bénéficia d’abord sans scrupules. La seule chose qui le distinguait des autres profiteurs était l’humanité avec laquelle il traitait ses employés et plus particulièrement les Juifs. S'il ne développa jamais aucune résistance idéologique au régime nazi, sa révulsion et son horreur grandissantes face à la brutalité insensée de la persécution nazie  provoquèrent  une  transformation chez lui.
Le camp de concentration de Płaszów à Cracovie.
L'instrument le plus efficace dont il disposait dans cette entreprise de sauvetage privée était le statut privilégié qui lui avait été accordé par l'Inspection des armements militaires en Pologne occupée et dont jouissait son usine en tant qu’ « entreprise indispensable à l'effort de guerre ».
Dorénavant interpellé par le sort de « ses »juifs, et ayant pris parti pour eux, il usa de son influence, utilisa la corruption, et intervint souvent pour éviter leur déportation vers les camps d’extermination, ou tenter de limiter les brutalités et les assassinats arbitraires qui faisaient le quotidien du camp. Pour démontrer qu'ils étaient indispensables à l'effort de guerre, il ajouta à Emalia une division de fabrication d'armes.
 
Tout cela n’était pas sans risque. Soupçonné  de corruption et de fournir une assistance illicite aux Juifs, il fut arrêté trois fois mais sans être inculpé.
 
A la fin de l’année 1944, face à l'avance soviétique, Płaszów et tous ses sous-camps furent évacués et la plupart  des prisonniers du camp envoyés dans des camps d'extermination. Mais Schindler parvint à obtenir l’autorisation officielle de continuer la production dans l'usine que lui et sa femme avaient établie à Brünnlitz (act. Brněnec) dans sa région natale où il fit venir ses travailleurs juifs.
La production de cette usine d'armement était si ridicule  qu’il en falsifia les chiffres pour justifier son existence et la présence de ses travailleurs. Mais en ayant  fait classer l’usine comme sous-camp du camp de concentration de Gross-Rosen, il  facilita leur survie.  C’est là que fut tapée et carbonnée dans l’urgence dans les derniers jours de la guerre, le 18 avril 1945,  la fameuse liste comprenant  environ 1200 noms. A cet acte, sen rajoutèrent d’autres d'une remarquable humanité.
 
Bref regard sur cette fameuse liste.
Elle n'aurait pas été écrite par Itzhak Stern, mais par Marcel Goldberg, personnage controversé puisqu'il fut accusé d'avoir demandé des pots-de-vin aux juifs qui voulaient faire partie de la liste, retirant du même coup les noms d'autres personnes. L’une   fut  retrouvée en 1999 dans le grenier de la maison de Schindler à Hildesheim. La valise dans laquelle elle se trouvait contenait près de sept mille photos et documents. La totalité du contenu est maintenant au musée de la Shoah de Yad Vashem à Jérusalem.
 
A l’origine, il aurait  existé sept exemplaires de cette liste dont il n’en reste que quatre  dans le monde : deux  à Yad Vashem, un au musée de l'Holocauste à Washington. Longtemps conservé  par la famille d'Itzhak Stern, en 2010, son neveu, Nathan Stern, vendit le quatrième exemplaire de 801 noms sur 13 ou 14 pages carbonées et jaunies, à un collectionneur privé anonyme qui l’acheta comme un investissement pour 2,2 millions de dollars. En juillet 2013, elle était de nouveau remis en vente  sur le site d’eBay, à l'initiative d'Auction Cause et ce dans un but caritatif avec une mise à prix à 3 millions de dollars.
Schindler avait sauvé des Juifs, à leur tour ils le sauvèrent. En danger avec la libération imminente du camp par les troupes soviétiques, des survivants  firent en sorte qu’il soit remis entre les mains des Américains et que ses actes de sauvetage soient reconnus comme vrais. Ainsi Schindler put-il se réfugier en zone gérée par l’armée américaine.
 
Ses affaires avec les nazis lui avaient rapporté une fortune rondelette mais qu’il avait dépensé sans compter pour nourrir ses employés et soudoyer les SS pour les protéger. Avec sa femme, Emilie Schindler, grâce au soutien modeste des organismes d’assistance juifs et des groupes de survivants, il émigra en Argentine où il tenta vainement de se refaire. Puis, séparé d’Emilie, mais non divorcé, il revint en Allemagne (1957 ou 1958 selon les sources). Toutes ses tentatives pour se relancer dans l’industrie se soldèrent par des échecs.
 
Lorsqu’il vint  en Israël en 1961, 220 survivants enthousiastes lui réservèrent un accueil bouleversant. Il continua à vivre entre Israël et l’Allemagne.
En 1962, Yad Vashem lui décerna le titre de « Juste parmi les Nations » en reconnaissance de ses efforts pour sauver des Juifs pendant la Shoah au prix de grands risques personnels. Malgré le soutien de ceux qu’il avait sauvés, Oskar Schindler mourut sans ressource et presque inconnu et, sans le film de Steven Spielberg (1993), inspiré du  roman éponyme de Thomas Keneally (1982), il le serait probablement resté du grand public.
 
Le Conseil du Musée mémorial de l'Holocauste de Washington DC lui décerna à titre posthume la médaille du Souvenir du Musée. Rarement remise, cette médaille honore ses récipiendaires pour leurs actes extraordinaires pendants la Shoah. Emilie Schindler accepta la médaille au nom de son époux.  
 
Il souhaitait reposer en Israël. Beaucoup de survivants  financèrent le rapatriement de son cercueil dans le cimetière catholique du Mont Sion à Jérusalem, où il continue à être honoré.
Dès l’entrée du cimetière, la présence de son célèbre  résident est indiquée. Sa tombe, située en bas, est facile à repérer : elle est couverte de cailloux,  témoignages de reconnaissance, de l’intérêt ou de simple curiosité,  que manifestent les visiteurs encore nombreux.
En guise d’épitaphe, cette inscription en allemand « L'inoubliable sauveteur de 1 200 Juifs persécutés ».
© MCP
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Regard sur quelques personnages...
►GÖTH (GOETH) Amon (1908 – 13 septembre  1946)
Cendres disperses dans la Vistule à Cracovie (Pologne)
Relevé de ses fonctions (sept. 1944) après avoir supervisé la liquidation du ghetto de Cracovie, et assigné au bureau administratif et économique des SS, il fut il est accusé d'avoir détourné à son profit des biens appartenant au Reich selon la législation en vigueur, lors de la liquidation du ghetto. Arrêté par la Gestapo, l’attention de ses supérieurs monopolisée par les défaites allemandes qui se succédaient lui sauva la peau.
Affecté à Bad Tölz en Allemagne, où les médecins de la SS lui diagnostiquèrent des troubles mentaux, il fut transféré dans un sanatorium où les troupes américaines l'arrêtent en mai 1945.
Extradé vers la Pologne après la guerre, tentant de se faire passer pour un simple soldat de la Waffen-SS durant son procès au Tribunal national suprême de Pologne, à Cracovie, il nia tout crime, sauf quand on lui ordonnait de tuer. Reconnu coupable de crimes de guerre, de l'exécution de milliers de personnes, il fut condamné à mort et exécuté par pendaison
(il fallut s’y reprendre par trois fois) dans la prison de Montelupich (Cracovie) où des milliers de victimes avaient péri entre les mains de la Gestapo. Crématisé, ses cendres furent jetées dans la Vistule, fleuve qui traverse Cracovie.
Le vrai
L'acteur Ben Kingsley
Autrichien, membre des SS dès 1930, sa progression au sein de l'organisation fut rapide. Son expérience acquise dans les camps d’extermination de Bełżec, Sobibor et Treblinka, lui valut d’être nommé pour établir et diriger le camp de travail de Płaszów près de Cracovie (fév. 1943).
D’un sadisme et d’une cruauté redoutables, surnommé « le boucher d’Hitler », il entretenait avec Schindler des relations amicales mais non désintéressées des deux côtés : contre de l’argent et des produits du marché noir, Schindler rachetaient ses travailleurs pour les maintenir en vie.
L'acteur Ralph Fiennes
Exécution d’Amon Göth https://www.youtube.com/watch?v=sUH-xXllByk&has_verified=1
L'actrice Caroline Goodall
Elle épousa Oskar en 1928 et dut composer avec son hédoniste de mari  qu’elle aida au sauvetage des juifs. Lorsqu’il quitta l’Argentine pour revenir en Allemagne (1957/1958), elle resta dans son pays d’adoption vivant d’une maigre pension du gouvernement allemand, de courts émoluments de la part d’Israël et, à partir de 1998 d’une pension que lui accorda le gouvernement argentin. Du moment de leur séparation, jamais le couple ne se revit.
En 1994, en tant que personnalité non-juive s'étant portée au secours des Juifs durant la Shoah, elle reçut, elle aussi, le titre de Juste parmi les nations. Revenue en Allemagne, elle mourut dans un hôpital à Strausberg, près de Berlin, et fut inhumée avec tous les honneurs au cimetière Waldfriedhof de Waldkraiburg en Bavière.
La vraie
© evergreen6768/flickr
►SCHINDLER Emilie (1907 – 2001)
Cimetière de Waldkraiburg (Allemagne)
Le vrai
►STERN Itzhak (1901 – 1969)
Lieu non identifié
Avant sa rencontre avec Oskar Schindler, il tenait les registres de la société Buchheister à Cracovie. Il devint son comptable  à la fin du mois d'octobre 1939.
A sa façon, comme Schindler, Stern était aussi un opportuniste : pour Schindler, les travailleurs juifs qu’il demandait coûtaient moins chers que les Polonais, et pour Stern c’était l’occasion d’aider des Juifs en les faisant embaucher.
Emigré en Israël en 1948, il publia un petit ouvrage intitulé Oskar Schindler the Humanist.
D’abord basée simplement sur les affaires, la relation entre les deux hommes se développa en un lien affectif très fort qui perdura au-delà de la guerre, jusqu’à la mort de Stern qui avait activement participé au Comité pour que Schindler reçoive une pension adéquate du gouvernement ouest-allemand.
Présent à son enterrement, Oskar Schindler ne put contrôler son émotion sur sa tombe. Il apparait sur la deuxième liste avec le numéro 659. Itzhak Stern mourut à Tel Aviv. Malheureusement, je n'ai pu identifier son lieu exact de sépulture avec toute la certitude requise.
►Et La petite fille au manteau rouge : rare image de couleur dans le film en noir et blanc, qui était-elle ? Roma Ligocka ou Gittel Chill  ?
Gittel était la fille de Dawid et Ewa Chill qui, pour la sauver et se sauver eux-mêmes, s’enfuirent de Cracovie laissant l’enfant à son oncle, Idek, médecin du ghetto.
Tous deux périrent, et la fillette, âgée de quatre ans, et connue dans le ghetto pour porter un manteau rouge, disparut lors de la liquidation du ghetto les 13 et 14 mars 1943.
Née en 1938 à Cracovie, cousine de Roman Polanski, Roma Ligocka fut enfermée dans le ghetto avec ses parents. Survivante avec sa mère, devenue une écrivaine et une artiste peintre d’une certaine notoriété, très marquée par son passé et sujette à de nombreuses dépressions, elle devint pharmacodépendante à l'insu de son entourage. En 1994, sur invitation du maire de Cracovie, elle assista à la projection du film et dit se reconnaître dans la petite fille en manteau rouge qui traverse le ghetto. En extériorisant ses souvenirs, elle témoigna de son vécu son roman La Petite Fille au manteau rouge.
Néanmoins, tout le monde ne partage pas sa « reconnaissance ». Nombreux sont ceux qui pensent qu’il s’agissait en fait de la petite Gittel Chill, au destin plus tragique.
►CHILL Gittel (1939-1943)
Sources principales
-https://www.yadvashem.org/fr/justes/histoires/schindler.html
-France Info en ligne : Un exemplaire de la vraie liste de Schindler en vente sur eBay
http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/un-exemplaire-de-la-vraie-liste-de-schindler-en-vente-sur-ebay_373644.html
(*) commentaire(s)
10 décembre 2018
http://www.letribunaldunet.fr/actualites/la-vraie-liste-de-schindler-est-a-vendre.html
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