RETOUR RUSSIE
STALINE Joseph Vissarionovitch Djougatchvili, dit (1878- 4 mars 1953)
Nécropole du Mur du Kremlin à Moscou (Fédération de Russie)
Par un jeu patient d'intrigues souterraines et d'alliances successives avec les diverses factions du parti unique bolchevik, et en s'appuyant sur la toute-puissante police politique et sur la bureaucratisation croissante du régime, il imposa progressivement un pouvoir personnel absolu et transforma l'URSS en un régime de type totalitaire dont le culte obligatoire rendu à sa propre personne fut un des traits les plus marquants. A marche forcée il industrialisa l’URSS, nationalisa les terres au prix d’un coût humain et social qui fit des millions de victimes. Arrestations et exécutions après de pseudo-procès, déplacements massifs de population, déportations arbitraires dans des goulags, etc., je ne saurais ici faire la liste des œuvres de ce grand démocrate.
Mais le prestige qu’il tira de sa victoire contre le nazisme lui acquit la reconnaissance éperdue de la population et d'étendre son emprise sur un empire s'étendant de Berlin-Est à l'océan Pacifique. Entre terreur et adulation, les Soviétiques firent comme ils purent.
 
Par nature, Staline était un méfiant. Plus son pouvoir s’accrut, plus sa méfiance vis à vis d’autrui se développa jusqu’à se transformer en véritable paranoïa. Persuadé qu’on en voulait à son pouvoir et à sa vie, il ne décidait qu’au tout dernier moment de la chambre, toujours blindée, dans laquelle il allait dormir, y compris dans sa propre datcha de Kountsevo.
Lénine avait vu clair qui ne voulait surtout pas de cet esprit violent comme successeur. Mais on ne se défia pas de cet homme « modeste » à qui l’on confia la charge de Secrétaire général. Ceux qui l’avaient mis en place allaient amèrement regretter leur manque de discernement. Pour donner le ton, il prit le nom de Staline qui signifie acier.
Merci à Sergueï Diakonov pour l'aide qu'il m'a apportée en m'indiquant cette photo de la datcha de Kunsevo. Photo Rianovosti
C’est dans l'une de ces chambres qu’il s’enferma après une soirée bien arrosée en demandant à ses gardes de se retirer ce qui n’était jamais arrivé. Quelques heures plus tard, inquiet de ne pas le voir réapparaître, le chef de sa garde personnelle défonça la porte et le trouva, gisant au sol, aphasique et paralysé, victime d’une hémorragie cérébrale alors qu’il souffrait d'athérosclérose depuis plusieurs années.
Plusieurs personnes dont sa fille, Svetlana, son fils, Vassili, Molotov et Beria vinrent à son chevet et assistèrent à son agonie. Probablement figés par la terreur qu’il inspirait , ils furent incapables de prendre la moindre décision durant des heures.
Tous le haïssaient au point que, par la suite, se posa la question d’un éventuel empoissonnement par Beria qui en accusa Molotov… Mais, aucune preuve n’ai jamais venu étayer cette hypothèse.
 
Il resta quatre jours dans le coma avant d’expirer dans la nuit du 4 au 5 mars 1953. Ce n’est que le 6 que sa mort fut annoncée en ses termes : « Le cœur de Joseph Vissarionovitch Staline, compagnon d’armes de Lénine et génial continuateur de son œuvre, guide sagace et éducateur du Parti communiste et du peuple soviétique a cessé de battre »…
 
Et le peuple de sangloter. Il pleurait le mythe mais pas le vrai Staline qu’il ne connaissait d’ailleurs pas. Entre l’essor économique faisant de l’URSS une puissance mondiale et une propagande menée avec virtuosité, ce jour-là le peuple ne pensait pas au prix qu’il avait payé. Il ne pensait pas aux 20 millions de victimes que leur cher « petit père » venait de rejoindre.  
 
Son corps momifié fut alors exposé dans la Maison des syndicats pour que le peuple puisse lui rendre un dernier hommage. Le 9 mars, une queue d’au moins dix kilomètres formée d’une population volontaire ou réquisitionnée attendait pour se recueillir devant la dépouille quand, tout à coup, l’ordre fut donné d’arrêter le défilé. Cet ordre provoqua une telle panique que plusieurs dizaines de personnes furent tuées, piétinées ou étouffées : les dernières victimes du tyran rouge.
Staline embaumé
Funérailles de Staline le 9 mars 1953
SVANIDZE Ekaterina  (1880 – 25 novembre 1907)
Près du village de Didi-Lilo (Géorgie)
Première épouse de Staline, elle mourut jeune de la tuberculose ou du typhus.
Ses funérailles se déroulèrent. Suivie par son mari, portant leur jeune fils dans ses bras, Ekaterina Svanidze fut inhumée selon le rite orthodoxe géorgien en lequel elle croyait près du village de Didi-Lilo.
 
Avec la mère de son mari, elle fut sans doute, l’une des rares personnes qui furent capables d’inspirer de l’amour au futur tyran . Selon certains témoins il aurait alors dit :« Elle est morte et avec elle sont morts mes sentiments chaleureux pour les êtres humains, car elle seule pouvait soigner mon cœur de pierre».  C’était donc cela !
D’ailleurs, lors des grandes purges de la seconde moitié des années 1930, après avoir partagé des années son quotidien au Kremlin, la belle-famille de Staline, fut arrêtée, puis exécutée avec son accord,  notamment le frère d’Ekatarina, Aliocha Svanidze et sa femme Maria fusillés en 1941.
A sa mort Ekaterina avait laissé un fils, Iakov, âgé de quelques mois.
DJOUGACHVILI Iakov  (1907 - 14 avril 1943)
Camp de concentration de Sachsenhausen (Allemagne)
Né du premier mariage de Staline avec Ekaterina Svanidze, orphelin de mère à quelques mois jamais il ne s’entendit avec son père qui le traitait de bon à rien. Staline rejetait ce fils pas très brillant qui se satisfaisait d’emplois de mécanicien ou d’électricien. Après une relation difficile et d'une incroyable dureté, qui poussa Iakov à des tentatives de suicide, Staline finit par le renier et l’abandonner à une mort certaine .
STALINE ALLILUJEWA Nadezhada Sergejevna dite (1901 – 9 novembre 1932)
Cimetière de Novodevitchi de Moscou (Fédération de Russie)
Lors de sa longue période d’exil prérévolutionnaire, Staline avait rencontré un grand soutien auprès des parents de Nadejda qui lui offrirent assistance et refuge. L’adolescente était déjà amoureuse du Géorgien.
Après la révolution, elle travailla dans les bureaux de Lénine comme chiffreur de codes secrets. Sans être vraiment jolie, Nadejda se maquillait, était coquette ce qui la différenciait de la bolchevique de base.  Elle épousa Staline en 1919. Il affichait déjà 41 ans. L’union se révéla rapidement malheureuse.
A l’écart de l’environnement politique de son mari, elle en devint  totalement étrangère ce dont elle souffrait. Enfermée au Krelin d’où elle ne sortait presque jamais,  les rapports du couple étaient tendus rythmés par de nombreuses disputes violentes.
Fragile, sujette à des sauts d’humeur, elle développait des troubles mentaux que son environnement ne pouvait qu’accentuer.
Est-ce la raison qui fit qu’on la retrouva morte dans sa chambre un revolver à la main telle une dépressive qui vient de suicider ? Ou comme beaucoup d’indices tentent à le prouver, elle fut assassinée ? Malgré l’ouverture des archives, il est douteux que la vérité soit connue un jour.
Evènement exceptionnel, son décès fut l’occasion de funérailles nationales. Puis, selon ses vœux, Nadejda Allilujewa Staline fut inhumée au cimetière de Novodevitchi où Staline fit ériger une statue de marbre sur sa tombe.
Le couple eut deux enfants: Vassili et Svetlana.
DJOUGACHVILI Vassili Joseph (1921 – 19 mars 1962)
Cimetière Troekurovski de Moscou (Fédération de Russie)
Find a Grave
Servant dans l'Armée rouge pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut capturé par la Wehrmacht alors qu'il s'était déguisé en paysan. Les Allemands proposèrent alors de l’échanger contre le neveu d’Hitler, Leo Raubal Jr, fait prisonnier par les Russes le 31 janvier 1943,  ce à quoi Staline aurait répondu : "La guerre c’est la guerre ».
A la proposition d’échange contre Friedrich Paulus après la défaite allemande de Stalingrad, Staline refusa en prétextant que l'on n'échange pas un maréchal avec un lieutenant. ll fut un temps enfermé à l'isolement comme prisonnier de choix avec le fils de Léon Blum, Robert Blum à Lübeck avant d’être transféré au camp de concentration de Sachsenhausen.
On ignore les circonstances exactes de sa disparition. La version officielle allemande est qu'il mourut en heurtant une clôture électrique en voulant s'échapper.
Pour certains, il se suicida après avoir appris le massacre de Katyń perpétré par les Russes au printemps 1940 ; pour d’autres, il fut assassiné sur ordre d'Hitler, suite à l'échec de l'échange contre Paulus. Néanmoins, la thèse du suicide reste à ce jour la moins controversée.
Choqué par le suicide de sa mère marqué par son enfance très particulière dans un foyer familial que gardaient les agents du NKVD, peu aimé par son père, Vassili fut un adolescent dissolu et fugueur, mauvais écolier puis s'adonnant vite à l'alcoolisme.
Poussé par son son père à s'engager  les forces aériennes soviétiques, il en grimpa les échelons jusqu'au grade de commandant des Forces aériennes du district militaire de Moscou en 1948.
Mais, en 1952, une partie de ses attributions lui fut retirée suite à un accident aérien survenu lors d'une parade aérienne pour avoir ordonné que les avions prennent leur envol malgré une mauvaise météo.
Il fut aussi dirigeant d'un club de sport important, le VVS MVO Moscou dont le hockey sur glace fut l’emblème.
En 1950, la plupart des membres de ce club furent tués dans un crah, lorsque leur avion fut pris dans une tempête de neige près de l'aéroport de Sverdlovsk. Craignant la réaction de son père, il ordonna de garder secret cet accident,
 
Àprès la mort de Staline, soupçonné d'avoir révélé des informations secrètes à un diplomate étranger sur les forces armées soviétiques lors d’une soirée, Vassili fut arrêté le 28 avril 1953 sur ordre de Beria. Accusé d'outrage aux dirigeants de l'URSS, de propagande antisoviétique et de trahison, comme du temps des Procès de Moscou et des Grandes purges il avoua tous les crimes qui lui étaient imputés, même ceux qu'il n'avait pas pu commettre.
 
L’arrestation et l’exécution de Beria la même année lui donna quelques espoirs. Mais considéré comme suspect en tant que fils de Staline par les nouveaux dirigeants, après un procès à huit-clos, il fut condamné à huit années de travaux forcés.
Incarcéré au Pénitencier spécial de Vladimir, sous le nom de Vasilli Pavlovich Vasilyev, il fut libéré en janvier 1960.
 
Interdit de séjour à Moscou et en Géorgie, il finit ses jours à Kazan dans le Tatarstan, mort officiellement d'alcoolisme, point qui reste encore débattu. Il fut d’abord inhumé dans le cimetière Arskij de Kazan. Partiellement réhabilité en 1999, en étant acquitté des charges de propagande antisoviétique, il eut enfin le droit de réintégrer Moscou. Le 20 novembre 2002, la dépouille de Vassili Djougachvili était inhumée au cimetière Troekurovski (Troekurovskij).
Tombe de Vassili à Kazan, dorénavant simple cénotaphe.
Photo d'Elvira Kamalovoj
Tombe de Vassili à Moscou. Photo http://m-necropol.narod.ru
STALINE ALLILUJEWA Svetlana (1926 - 22 novembre 2011)
Richland Center, Wisconsin (Etats-Unis) ?
Née du second mariage de Staline avec Nadejda, et seule fille du dictateur, elle était aussi son enfant préféré. Bien que gâtée durant son enfance, elle subit aussi de plein fouet la tyrannie de son père qui n’hésita pas à expédier au goulag le premier amour de Svetlana sous prétexte de leur différence d’âge…
 
Vivant des relations de plus en plus tendues avec son géniteur, Svetlana abandonna son nom de Staline après la mort de celui-ci pour n'utiliser que celui de jeune fille de sa mère. Bilingue en anglais, elle travailla alors comme interprète et étudia à l'université l'histoire des États-Unis.
Profitant d’une autorisation de se rendre en Inde pour y ramener les cendres de son amant, Brajesh Singh, membre du parti communiste indien, elle demanda l’asile politique à l'ambassade des États-Unis à New Delhi en mars 1967, asile qui lui fut accordé. Elle laissait derrière elle deux enfants de précédentes unions.
 
Dénonçant la dictature de son père et le régime soviétique dans des conférences, elle publia une autobiographie (1968).
En 1970, Svetlana épousa son troisième mari William Wesley Peters, un architecte travaillant auprès du grand architecte Frank Lloyd Wright, dont elle eut une fille, Olga. De ce jour elle prit le nom de Lana Peters qu’elle conserva même après la séparation du couple.
 
En 1982, elle déménagea en Angleterre avec Olga. En 1984, elle revint en URSS afin de revoir ses deux premiers enfants, à qui elle n'avait jamais reparlé depuis sa fuite à l'ouest, et de rencontrer ses petits-enfants. À la suite de l'hospitalisation de son fils, Joseph Morozov, à Moscou, elle décida de rester en URSS, puis, avec Olga, s'installa à Tbilissi, en Géorgie. Mais incapable de se réadapter à la vie en URSS, elle sollicita de Mikhaïl Gorbatchev l'autorisation de quitter le pays. En avril 1986, elle était de retour aux Etats-Unis.
 
Elle mourut des suites d'un cancer dans la maison de retraite de Pine Valley Nursing Home à Richland Center, dans le Wisconsin état où elle vécut ses dernières années, à l’abri des journalistes. Son décès fut l’occasion pour les médias internationaux de retracer sa vie et les péripéties que lui avait values son patronyme encombrant depuis qu’elle avait fui l’URSS.
 
Excepté son faire-part de décès publié un peu partout,  impossible de trouver dans l'immédiat le lieu de sa sépulture qui se trouve bien évidemment aux Etats-Unis et probablement dans le Wisconsin.
(*) commentaire(s)
19 mars 2012
Le buste sur la tombe date de 1970. Merci à Sergueï  Diakonov pour ces précisions . Photo AFP
Le même jour son corps fut transféré dans le mausolée de Lénine. Cependant, lorsque Kroutchev, successeur de Staline, décida de dénoncer publiquement certains des actes répréhensibles du grand Manitou, traité pour la première fois de criminel, l’audace de ses propos laissa l’assistance pétrifiée avant qu’elle ne fasse son chemin dans les esprits.
Au terme de la réflexion, considérant qu’une place dans le mausolée de Lénine était peut-être excessive, dans la nuit du 31 octobre 1961, le cercueil fut discrètement déménagé pour rejoindre un emplacement plus modeste, même si de bonne réputation.
Plusieurs tonnes de béton furent coulées dans la fosse et une simple dalle vint recouvrir le tout, enfouissant à jamais le symbole physique du stalinisme.
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par Marie-Christine Pénin
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