RETOUR RUSSIE
Le 7 octobre 1917, un proscrit rentrait clandestinement  à Petrograd (act. Saint-Pétersbourg). Après de nombreux exils et des années de lutte d’influence, Lénine était sur le point de diriger un mouvement révolutionnaire qui allait changer la face du monde.
 
Son frère, accusé de complot contre le tsar, avait été exécuté en 1887 et le futur Lénine resta marqué du fer du « frère du pendu » avant d’être lui-même relégué en Sibérie de 1897 à 1900.
A son retour de déportation, il découvrit un mouvement social-démocrate qu’il souhaita restructuré en le formant d’un petit nombre de révolutionnaires professionnels à l’inverse de son ami, le journaliste Martov qui prônait un vaste rassemblement de masse à l’image du parti social-démocratique allemand. Obtenant de justesse la majorité lors d’un vote, et la scission étant entamée, lorsqu’éclata la révolution de 1905, le mouvement se divisa en deux : les mencheviks (minoritaires) de Martov et les bolcheviks (majoritaires) de Lénine qui croyaient en une révolution fondée sur l’alliance de la paysannerie pauvre et de la classe ouvrière.
 
De son exil, il comprit que la Première Guerre mondiale pouvait contribuer à renverser le régime. Pénurie, chômage et refus des troupes de tirer sur la foule en émeute, Nicolas II abdiqua.
 
Après un bref retour à Petrograd et l’échec d’une insurrection, Lénine repartit pour mieux revenir le 17 octobre. Une semaine plus tard, par la « révolution d’Octobre », les bolcheviks prenaient le pouvoir et ne le lâchèrent plus.
Commença alors la marche forcée pour la bolchevisation de la société russe avec ses conséquences économiques et humaines dramatiques, ses crimes de masse et sa Terreur inséparable de la dictature du peuple dans la pensée du révolutionnaire.
En 1919, la IIIe Internationale voyait le jour, sous le nom de Komintern, dans le but de propager le communisme à l’échelle mondiale.
Initiée en 1921, la NEP (Nouvelle Politique économique), qui abandonnait les réquisitions dans le monde rural et la reconstitution d’un secteur privé, fut regardée à l’étranger comme un retour au capitalisme libéral ! Erreur d’appréciation que Lénine se garda bien de corriger et qui facilita par la suite la reconnaissance internationale de l’U.R.S.S.
La dernière photo connue de Lénine (1923)
Premier mausolée. http://www.theguardian.com/books/2011/jan/08/john-gray-immortality
LÉNINE, Vladimir Illitch Oulianov, dit (1870 - 21 janvier 1924)
Mausolée de Lénine à Moscou (Fédération de Russie)
Le cercueil de Lénine, transporté lors de ses funérailles par Lev Kamenev, Félix Dzerjinski et Timofei Sapronov.
Second mausolée en bois
Les photos sont interdites à l'intérieur du mausolée. En voici un plan ainsi qu'une descripton. http://fr.ria.ru/infographie/20110121/188397440.html
Nadejda Kroupskaïa (1869 – 27 février 1939)
Mur du Kremlin à Moscou (Fédération de Russie)
14 décembre 2013
Elevée par sa mère dans des idéaux libéraux auxquels elle adhéra toute sa vie, membre d’un cercle d’étudiants marxistes, pédagogue de métier, elle travailla vigoureusement à répandre les idées révolutionnaires parmi les travailleurs qu’elle côtoyait lors de ses leçons d’alphabétisation. Elle rencontra Lénine en 1894. Dès lors, les destins des deux militants, vie privée et vie publique, s’associèrent définitivement aux yeux de l’histoire.
Collaboratrice attentive, Nadejda préparait les congrès et les conférences du mouvement mais ne se cantonnait pas à ce rôle secondaire.
Entre arrestations et emprisonnements, elle participa activement aux débats du Parti, à la diffusion d’articles de propagande et collabora à la défense de causes diverses dont l’émancipation de la femme, etc. Ils se marièrent en 1898.
Par la suite, son action dans la construction du bolchévisme fut incontestable, notamment dans le domaine de l’éducation. Son soutien empreint d’abnégation qu’elle a donné à Lénine, à tous les niveaux, son indulgence envers ses travers de caractère comme pour sa liaison avec Inès Armand, libéra le leader des contingences matérielles et des soucis domestiques, lui laissant toute liberté pour mener ses combats politiques. Après la mort de Lénine elle essaya de jouer un rôle dans la guerre de succession qui faisait rage. Durant trois ans, elle appuya les factions contre Staline avant de capituler tout en ne pouvant accepter le culte inouï de Lénine que Staline organisait à son plus grand bénéfice. Intouchable, elle tenta même de soutenir certains vieux bolchéviques pris dans la nasse des Grands Procès. Morte le lendemain de ses soixante-dix ans, de forts soupçons d’empoisonnement par le NKVD (police politique) planent encore sur sa disparition.
Comme de nombreuses autres personnalités décédées entre 1927 et 1984, la dépouille de  Nadejda Kroupskaïa fut crématisée et ses cendres déposées dans une case du mur du Kremlin.
© Michael Tikhonoff
© Michael Tikhonoff
Inès Armand (1874 – 24 septembre 1920)
Mur du Kremlin à Moscou (Fédération de Russie)
Le grand amour de Lénine.
 
Née d’un couple d’artistes français, orpheline de père à cinq ans, sa tante maternelle l’emmena vivre à Moscou où très vite elle côtoya la famille Armand, de très riches fabricants de textile, installée à Moscou depuis les guerres napoléoniennes et dont elle épousa le fils Alexandre, son compagnon de jeux depuis l’enfance.
 
Malgré sa vie de grande bourgeoise, Inès avait la veine sociale. Dès 1905, rompant avec son milieu, elle s'engagea pour la cause bolchevique et, après avoir découvert les écrits de Lénine, adhéra au marxisme.
C'est probablement à Paris, en 1909, qu'elle rencontra le futur Père de la révolution, alors en exil. S’appuyant sur sa connaissance de langue française, les liens entre tous deux devinrent plus intimes : Lénine était tout simplement éperdument amoureux.
Formant un véritable à trois avec Nadejda Kroupskaïa, collaboratrice dévouée, professeur d'économie politique dans l'école pour agents clandestins fondée par Lénine à Longjumeau (Essonne), l’un de ses grands chevaux de bataille, après la révolution, fut les droits de la femme pour lesquels elle combattit avec acharnement. Féministe, mais adversaire du mariage, elle défendait « le droit à l'amour libre et à la passion ».
Malade du choléra, elle mourut dans un établissement à Naltchik (Caucase) vers lequel Lénine, lui déconseillant de rentrer en France pour se soigner, l’avait dirigée.
Lénine apprit sa mort par un simple télégramme : « Il n'a pas été possible de sauver Inès du choléra dont elle souffrait. Stop. » Lénine, effondré, ne se remit jamais de sa disparition.
Son corps fut rapatrié en train jusqu’à Moscou où lui furent organisées de véritables funérailles nationales le 12 octobre. Lénine déposa une gerbe de lys blancs sur sa tombe.
Une semaine après ses obsèques mourait le journaliste et militant communiste américain John Reed (1887 - 1920) qui fut inhumé avec elle.
Afin de ne pas entachée l’image du fidèle mari de Lénine véhiculée par la propagande, leur liaison resta cachée jusqu’à l’éclatement de l’U.R.S.S.
Seconde tombe en partant de la gauche. © Michael Tikhonoff
Tous mes remerciements à Sergueï Dyakonov qui m'a fourni les détails des inhumations de Nadedja et d'Inès et m'a dirigée vers les bonnes photos de sépultures.
(*) commentaire(s)
Nadedja à droite en 1936
Mais le héros de la révolution fatigué fut victime de plusieurs attaques cardiaques. La mort en 1920 de sa maîtresse et son grand amour, Inessa Armand, lui avait porté un premier coup.
Dès 1922, l’attaque d’hémiplégie qui frappa le héros de la révolution posa le problème de sa succession. Trotski ou Staline ?
Il se méfiait du premier et exprimait ses plus grandes réserves sur le second qu’il savait le surveiller de près alors qu’il tentait de se rétablir au Manoir de Gorki. Conservant intactes ses facultés intellectuelles, il voulut se suicider par empoisonnement pour échapper à sa dégénérescence physique. Ce que lui refusèrent sa femme et sa soeur. Les causes réelles de son décès sont toujours discutées.
Son cerveau fut conservé dans du formol et étudié afin de comprendre d’où provenait son génie.
 
De suite une commission fut chargée de veiller à l’immortalisation de sa mémoire où il fut décidé de conserver son corps. Même si la guerre des prétendants à sa succession n’en était qu’à ses débuts, Staline, nouveau maître, y voyait un moyen de se présenter comme le principal compagnon du défunt.
En trois jours un monument en bois fut érigé pour permettre d'accueillir tous ceux qui désiraient faire leurs adieux à Lénine en attendant un mausolée plus grand puis celui  en pierre achevé en 1930.
 

Son cercueil, porté par toute la population de Gorki, fut déposé dans le train qui le mena à Moscou où des millions de personnes l’attendaient par –30°. Nombreux étaient ceux qui ne voulaient pas croire en sa mort. La Marche funèbre de Chopin résonna dans toute la ville. Malgré l’opposition de plusieurs personnalités et de sa femme, Nadejda Kroupskaïa,   qui lucidement pensait qu’il aurait préféré des funérailles discrètes et reposer paisiblement auprès d’Inessa Armand, le corps de Lénine fut embaumé et, grâce à une alchimie complexe, sa dépouille put être exposée dans la salle des colonnes de la Maison des Syndicats pendant quelques jours pour que "les orphelins du petit père des peuples" puissent venir s'y "recueillir" : le culte était en marche.
En 1973, le cercueil fut remplacé par un nouveau avec un système pare-balles. Depuis 1993, il n'
 

Après l’éclatement de l’U.R.S.S. qui vit déboulonner les Lénine de pierre et aussi à cause du coût  généré par l’entretien du mausolée (maintenu à une température de 16,6 °C, le taux d'humidité y est de 70 %.) , Boris Eltsine tenta vainement de le faire fermer. Depuis, 1993, il n'y plus de garde d'honneur. A ce jour, restent les étrangers pour visiter cet incontournable monument moscovite en attendant de lui trouver une nouvelle tombe.
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par Marie-Christine Pénin
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