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► Romancier, dramaturge, critique d’art et littéraire, journaliste, éditeur,…, français.
Le père du roman moderne naquit d’un géniteur original mais bon et d’une mère qui lui préféra toujours son frère cadet, Henry. Balzac fut élevé loin de ses parents.
 
Dès ses vingt ans, convaincu de son génie littéraire, il se lança dans l’écriture avec des résultats pitoyables. Se faisant, il s’essayait néanmoins la main pour ses futurs chefs-d’œuvre qui tardèrent à venir.
S’improvisant éditeur dans l’espoir d’établir une fortune, ce fut de nouveau un échec cuisant.
La maison de Balzac, rue Fortunée, ancien pavillon des bains de la Folie Beaujon: à gauche la chapelle Saint-Nicolas. Paul-Joseph-Victor Dargaud, 1889.
Ses obsèques eurent lieu en l’église Saint-Philippe-du-Roule où Victor Hugo prononça une éblouissante oraison funèbre, célébrant la grandeur de l'œuvre de son ami.
Puis, Honoré de Balzac fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise où son imagination avait enterré bien des personnages qu’il avait créés et d'où Rastignac avait apostrophé Paris.
Le buste en bronze qui orne sa tombe, avec cette dédicace :"A son Ami Balzac", est signé David d’Angers.
 
Avec lui repose sa femme, Eveline Hanska (1801 - 1882)
Noble polonaise, elle était l’épouse d’un riche propriétaire terrien, de vingt ans son aîné, et la mère d’une petite fille de quatre ans, la seule de ses enfants qui eut survécu. Elle vivait retirée dans son domaine de Wierzchownia en Ukraine.  Très portée sur le mysticisme, elle trompait son ennui en lisant des romans français ce qui l’amena aux œuvres Balzac dont elle devint une fervente admiratrice.
En 1832, elle lui adressa une lettre anonyme, mais l’écrivain découvrit qui était « l’Etrangère » qu’il rencontra l’année suivante. Ils correspondirent pendant dix-sept ans. Veuve, la comtesse hésita longtemps avant d’accepter d’épouser Honoré le 14 mai 1850 à Berdytchiv en Ukraine. Trois mois plus tard elle était veuve à nouveau. Elle régla difficilement la succession de son mari qui laissait derrière lui de nombreuses dettes. Elle resta à Paris où elle mourut.
Sophie Chauvet (1750 – 1823 ou 1828) 43ème division
Grand-mère maternelle d'Honoré, elle était veuve du sieur Sallambier  passementier du Marais
Bernard François Balssa (Balzac) (1746 – 1829) 43ème division
Père d’Honoré.
Employé par l’administration des Domaines de la Couronne, il devint secrétaire au Conseil de Louis XVI en janvier 1776 et conserva cette charge jusqu’en 1794. Administrateur tenace et efficace, il s’était fait rapidement une réputation et une place dans la société. Sous le Directoire, il fut nommé directeur des vivres de la 22e division militaire, poste basé à Tours où naquit Honoré. Administrateur de l'hospice général de Tours, il fut également assesseur du juge de paix et, de 1803 à 1808, adjoint au maire de Tours. Balzac père se retira enfin à Versailles auprès de sa seconde fille, Laure Surville, où il mourut après avoir espérer devenir centenaire. Il avait lui-même choisi les mots qui figurent toujours sur sa tombe, mais quasi illisibles : «Bernard-François Balzac, ancien secrétaire au conseil du roi, décédé le 18-juin 1929, âgé de 83-ans».
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Inhumés ailleurs
Laure SURVILLE (1800-1871)
Cimetière ancien de Suresnes (Hauts-de-Seine)
Sœur d’Honoré.
Critique et confidente intime de son frère, dont elle était la sœur préférée, une grande complicité les unissait. Elle épousa un polytechnicien ingénieur des ponts et chaussées : Eugène-Auguste-Georges-Louis Midy de la Greneraye Surville.
Sous le pseudonyme de « Lelio », Elle se lança aussi dans la carrière littéraire où elle débuta pour des magazines littéraires pour enfants. Sous son nom, elle publia des ouvrages où elle exprimait le sentiment équivoque qu’elle ressentait envers le statut des écrivaines mariées
Après la mort d’Honoré, elle rédigea plusieurs ouvrages où elle remettait en place les idées fausses qui se répandaient sur l’« originalité » de son frère.
Henry  Balzac (1807 – 1858)
Cimetière chrétien de Petite Terre de Mayotte
 
Frère cadet d’Honoré la rumeur qui courait le faisant le fils naturel de Jean de Margonne, châtelain de Saché et de la mère d’Honoré fut confirmée par la suite. Trop choyé par sa mère, indolent et dépendant, ratant sa scolarité, Honoré le mit un jour au défi de réussir enfin quelque chose dans sa vie…et pourquoi pas aller aux Indes où, disait-on, on pouvait facilement s’enrichir. Henry n’allait pas si loin. En route, il fit escale à l’île Maurice où il épousa une riche veuve de planteur. Après avoir dilapidé sa fortune, il revint en France avec sa femme et son fils mais sans le sou. Déclassé et marginalisé, il partit à l’île de la Réunion où Honoré, le recommanda au gouverneur Charles-Léon Bazoche qui le prit sous sa protection et le nomma arpenteur-juré et le fit participer à l'édification de la nouvelle capitale, Saint Denis.
Après le départ du gouverneur Bazoche, Henry retomba dans l'infortune et mourut à l'hôpital militaire de Mayotte dans la misère, peu avant que son vrai père ne meure en lui léguant une  importante fortune…
Photo: http://lestroiscaravelles.net/mayottecimetieretxt.html
21 mai 2012
BALZAC Honoré de (1799 - 18 août 1850)
Cimetière du Père-Lachaise, 47ème division (Paris)
Anne Charlotte Laure SALLAMBIER (1778 - 1854)
Cimetière du Petit-Andelys (Eure)
Mère d'Honoré.
De ses quatre enfants, seul Henry fut l'objet de toutes ses attentions. Elle décéda aux Andelys où elle fut inhumée. A ce jour sa sépulture n'a jamais été retrouvée.
Mais d’autres membres de la famille d’Honoré reposent aussi au Père-Lachaise dans la 43ème division :
 
Laurence Balzac (1802 – 1825) 43ème division
Laurence, sœur cadette d’Honoré, avait été mariée en 1821 à Armand Désiré Michaut de Saint-Pierre de Montzaigle. Malgré les rumeurs entourant le fiancé dont l’origine flatta la vanité des Balzac ceux-ci marièrent leur fille. Joueur et coureur de jupons, Honoré se défiait de ce futur Beau-frère et il avait raison. Le couple plongea de suite dans les dettes et les saisies. La déchéance physique et morale de Laurence commença sous les coups de la canaille qui la rejetait. Après deux grossesses successives, la jeune femme, malade, affligée et désargentée mourut épuisée de misère et de chagrin et abandonnée.
Au dos de la pierre tombale de sa grand-mère maternelle, il est indiqué qu'elle repose "en face". Effectivement ! Si l'on y prend garde, on butte contre une toute petite borne: Laurence est en-dessous...
MCP
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Quelque part, la mère de Balzac © MCP
(*) commentaire(s)
Avec Les Chouans (1829), s’ouvrit une période d’une vingtaine d’années durant laquelle il composa, remania sans cesse et publia environ quatre-vingt-cinq romans longs ou brefs qui lui valurent la célébrité et l’ouverture des salons mondains.
Considéré comme écrivain « vulgaire », s’il rencontra la résistance de la critique et des censeurs patentés, il était lu par toutes les femmes et un public croissant. Et Honoré, tout grisé par sa gloire, de se transformer en véritable dandy et de dépenser des sommes folles pour son ameublement et ses excentricités.
 
En 1832, il engagea une longue correspondance avec celle qui deviendra sa femme dix-huit ans plus tard : Eveline Hanska.
Le Colonel Chabert (1832), Eugénie Grandet (1833), Le Lys dans la vallée (1836), etc., furent autant d’ouvrages divers où il évoquait les milieux aristocratiques et petits-bourgeois de Paris et de province, développant des thèses politiques et sociales, compliquant à plaisir les intrigues les plus romanesques et cédant parfois au goût des conspirations et des influences occultes.
 
Avec Le Père Goriot (1835) il inaugura son système de personnages reparaissant de roman en roman. Pour autant, il ne concevait pas encore le plan d’ensemble de La Comédie humaine.
En 1838,  plusieurs romans parurent dont le début des Illusions perdues, première partie de Splendeurs et misères des courtisanes qu’il acheva respectivement en 1843 et 1847.
 
Jonglant avec ses créanciers, il redoubla de travail lorsqu’il décida d’épouser Mme Hanska devenue veuve. En 1846, il l’installa à Paris à grands frais se ruinant chez les antiquaires. La même année, le décès de leur fils mort-né fut un coup terrible dont il ne se remit pas.
La Cousine Bette (1846) et Le Cousin Pons (1847) furent ses dernières grandes œuvres. Une maladie de cœur, aggravée d’une gangrène, l’obligeait à l’inactivité, ce qu’il supportait très mal. Epuisé, malade, Balzac sentait ses facultés créatrices décroître. Il n’en terminera plus aucun.
 
En 1850, malgré sa fatigue, il partit à Kiev où il épousa Mme Hanska. Par petites étapes, le couple rejoignit Paris où, à peine arrivé, Honoré dut s’aliter pour ne plus se relever. Après une longue agonie, il rendit son dernier soupir. Le jour de sa mort Victor Hugo lui avait rendu visite : « Il avait la face violette, presque noire, inclinée à droite, la barbe non faite, les cheveux gris et coupés court, l'œil ouvert et fixe. Je le voyais de profil et il ressemblait à Napoléon ».
 
Trente ans de préparation dans l’ombre et le silence ; dix-huit ans de création effervescente au milieu de soucis, d’aventures de toute sorte et de divertissements ; trois ans de déclin progressif : la vie de Balzac ressemblait à celle de ses personnages préférés. L’existence qu’il mena en se croyant maître de ses forces en les dépensant sans prudence, illustre tragiquement sa philosophie de l’énergie, thème majeur de son œuvre entière. Peu d’hommes ont fait preuve d’une telle démesure et gaspillé tant de forces. Dans une vie singulièrement dispersée, il reste une unique constante : le travail. Comme Raphaël dans La Peau de chagrin (1831), presque chacune de ses œuvres lui avait demandé un effort si considérable qu’elle avait rétréci inexorablement son existence.
Longtemps dédaignée par les délicats, son œuvre, issue d’une existence magnifique et douloureuse, se révèle étrangement contemporaine de la postérité qui continue à s’y alimenter.
 
La dépouille de l’écrivain fut exposée dans la chapelle Saint-Nicolas-du-Roule attenante à l’Hôtel Beaujon, maison de Balzac et ancienne dépendance de la Folie Beaujon.
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par Marie-Christine Pénin
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