RETOUR LITTERATURE
RETOUR NAPOLEON III SECOND EMPIRE
RETOUR IIIe REPUBLIQUE
► Esther Guimond († 1876)
Lieu inconnu
HUGO Victor (1802 – 22 mai 1885) ….sa famille et quelques maîtresses
Le Panthéon , caveau XXIV (Paris)
Parmi les gros poids lourds de notre culture, dont l’œuvre continuera encore longtemps à traverser les siècles, Victor Hugo a indubitablement une place d’honneur.
 
Contrairement à l’article sur la comtesse de Ségur, celui-ci ne contient qu'un seul inédit et non familial. Incontournable, souvent cité dans le site, ce grand classique du genre se devait d’y trouver enfin sa place.
Génial romancier du peuple, poète épique et lyrique aux multiples sources d’inspiration, politique combattant  Napoléon III et exilé, opposant à la peine de mort, ses choix, à la fois moraux et politiques, comme son œuvre hors du commun firent de lui un personnage emblématique de la République.La gloire figea en statue l’homme de toutes les complexités. Il n'ignora aucun domaine de la littérature.  Son génie est si envahissant qu’il en devint presque encombrant pour des générations d'écrivains.  
Il rejoignit l’Académie française en 1841. Parmi son œuvre colossale, souvent regardée comme inégalée : Les Contemplations (1856) ; La Légende des siècles (1859, 1873, 1883) ; Les dernier joursd’un condamné (1829) ; Notre-Dame de Paris (1841), Les Misérables (1862), Quatre vingt treize (1873) son dernier roman ; les pièces Hernani (1830) et Ruy Blas (1848), etc.  
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Victor dans sa douleur, traumatisé dans sa chair de père lors de la disparition de sa fille Léopoldine. Mais aussi « Toto », amoureux à la forte complexion. S’il tomba sous le charme de Juliette Drouet, il succomba sous celui de bien d’autres. Des soubrettes croisées au détour d’un palier à des célébrités du temps en passant par quelques notoriétés éphémères, Victor aima les femmes jusqu’à son dernier souffle.
 
Malade, les parisiens passant devant son hôtel particulier disparu, où il mourut,  le faisaient en silence pour ne pas le déranger. Fait unique, sa demeure se situait sur une artère à laquelle on avait donné son nom de son vivant (50, avenue Victor-Hugo, à la place de l'actuel no 124).
Victor Hugo souhaitait reposer avec simplicité auprès des siens au cimetière du Père-Lachaise. Mais le 26 mai 1885, un décret en décida autrement. Si la jeune IIIe République lui concéda le « corbillard des pauvres » qu’il avait voulu, elle décida de funérailles nationales. Et quelles funérailles ! On n’enterrait plus un homme, mais un monument !
Véritable moment historique,  le 1er juin 1885 rassembla deux millions de personnes venues de toutes parts, la plus grande foule jamais rassemblée à Paris.
 
Avant son transfert, son cercueil  fut  exposé une nuit sous l'Arc de triomphe voilé obliquement par un crêpe noir ; des cuirassiers à cheval veillèrent toute la nuit le catafalque surmonté des initiales VH, selon l'ordonnancement de Charles Garnier.
Victor Hugo sur son lit de mort
Catafalque de Victor Hugo sous l'Arc de Triomphe
L’immense procession s’ébranla à 11 heures 30 de l’Arc de Triomphe pour se terminer à 19 heures au Panthéon rouvert en catastrophe pour l’accueillir. Les délégations de provinces de France et d’ailleurs se multiplièrent aux abords du chemin le menant à sa dernière demeure. Les théâtres subventionnés et les écoles avaient été fermés. Même à l’étranger on partagea le deuil de la France. Du beau monde dans son caveau puisque depuis, Emile Zola et  Alexandre Dumas père sont venus lui tenir compagnie.
Funérailles de Victor Hugo: au fond, l'Arc de Triomphe
2 millions de personnes venues rendre un dernier hommage
Sur les marches du Panthéon, des milliers de couronnes, bouquets, ...
Merci à Didier Graud pour la photo
Les parents de Victor Hugo
 
►Léopold  Hugo (1773 – 1828)
Cimetière du Père-Lachaise, 27ème division (Paris)
Soldat de la Révolution collectionnant quelques faits d'armes, il fut  envoyé en Vendée pour réprimer la révolte des chouans où il y rencontra Sophie Trébuchet, royaliste. Ils s’aimaient et se marièrent.
Trois enfants plus tard, sa famille le suivait au gré de ses mutations.  Mais le couple ne survécut pas à leur opposition politique et à leur mésentente. Finalement,  Léopold affichant une maîtresse, Catherine Thomas, le couple se sépara.
Suivant Joseph Bonaparte en Espagne, il fut fait général d’Empire en 1809 après sa prise d’Avila la même année.   Nommé au commandement de la place de Madrid (1812), il dirigeait  l'arrière-garde lorsque, peu de temps après, les Français durent évacuer la ville. Dans cette retraite désastreuse, il sauva plusieurs milliers de Français en arrêtant les Anglais à la hauteur d'Alagria.
Néanmoins rétrogradé, comme tous les officiers, sur ordre de Napoléon Ier, après la cuisante défaite de Vitoria (1813), il reçut la charge de défendre Thionville (1814) où il résista aux Coalisés plus de trois mois avant de se rendre et de se rallier à Louis XVIII trois jours après l’abdication de l’Empereur.
De nouveau affecté à la défense de Thionville, la célébrité de Victor lui permis de retrouver un poste d'officier général, et de sortir du besoin dans les années 1820. Mis à la retraite en 1824, il se retira à Blois. On lui doit quelques ouvrages dont ses Mémoires du général Hugo (1820). Veuf en 1821, il épousa Catherine Thomas. Il décéda brutalement d’une apoplexie.
Son année de naissance sur le monument est erronée (1775 au lieu de 1773).
► Sophie Trébuchet (1772 – 27 juin 1821)
Cimetière du Père-Lachaise, 27ème division (Paris)
© MCP
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Accueillant d’abord la Révolution avec enthousiasme, l’exécution d’une mère et de ses deux filles qu’elles connaissaient la fit virer de bord. L’amour n’ayant pas de conscience politique, elle épousa le républicain Léopold Hugo (1797). Trois enfants naquirent de cette union :  Abel (1798),  Eugène (18000) et Victor. La mésentente entre les époux s’installa très vite. Sophie, qui avait suivi les mutations militaires de son mari, s’installa à Paris et prit bientôt un amant, le général Lahorie (1766-1812), ami de Léopold et parrain de Victor.
 
En 1811 et 1814, son mari lui enleva ses fils. De 1815 à 1818, les disputes, attisées par le caractère violent du père et celui volontaire et impérieux de la mère, amenèrent le couple  à la séparation judiciaire. Sophie conserva la garde de ses fils.
Entre temps, Lahorie avait participé à la conspiration royaliste du général Malet contre l’Empereur (oct. 1812) qui échoua. Le 29 octobre, il était fusillé avec Malet, et dix autres condamnés. Mais durant leur procès, Sophie eut la désagréable surprise de voir , Pierre Foucher, ami de la famille et futur beau-père de Victor, mais surtout greffier au tribunal de Paris, assister le procureur qui condamna à mort son amant. Elle ne pardonna jamais. De fait, Victor et Adèle Foucher ne purent se marier qu’après sa disparition.
Elevant avec autorité ses deux cadets, Sophie tomba un jour malade. Se relayant avec son frère Eugène auprès de sa mère gravement malade, Victor la veillait lorsqu’elle mourut, lui donnant le sentiment de l’abandonner. Elle ne laissait rien que « des pauvres vêtements ». Evidemment, Léopold, surnommé Brutus dans le clan maternel, n’assista pas aux obsèques. Au terme d’une rapide cérémonie religieuse en l’église Saint-Sulpice, Sophie fut inhumée au cimetière de Vaugirard où reposait  la Horie, avant que Victor ne la fasse transférer par la suite dans la sépulture familiale au Père-Lachaise.
Curieusement, comme pour Léopold, son année de naissance sur le monument est également  fausse (1780 au lieu de 1772).
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Ses frères
 
►Abel Hugo (1798 – 7 février 1855)
Cimetière du Montparnasse, 18ème division (Paris)
Seul des trois frères à rester en Espagne avec son père, la vie et les études continuèrent à les séparer. En 1814, le comte d'Artois le fit, comme ses frères, chevaliers de l'« Ordre du Lys » en reconnaissance du rôle joué par sa mère dans la conspiration de Malet.
Indépendant très tôt, porté vers l’écriture, il se servit de ses relations pour présenter Victor à son premier imprimeur, Charles Gilé. Fondateur de la revue Le Conservateur Littéraire (1819), à laquelle participa Victor, il y publia huit nouvelles et c’est aussi grâce à lui que notre écrivain rentra à la société des Bonnes Lettres.
En 1822, il publia une traduction du Romancero, que Victor citera dans la Préface de Cromwell .  Malgré leur éloignement, à partir de 1823, son cadet lui demanda d’être le parrain de son fils Charles.
Il travailla à la Revue des deux mondes en 1833, et fit paraître La France Pittoresque (par départements, en 3 volumes) en 1835. De 1836 à 1843, sortit une Histoire générale de la France par les manuscrits (5 volumes), suivie, en 1838, d’une France militaire de 1792 à 1837 (5 volumes).
Abel disparut prématurément. Victor dit alors : « : " Je ne suis vraiment avec mon frère que depuis qu’il est mort ".
Longtemps, Victor se défia de l'influence de sa belle-sœur, Julie Duvidal de Montferrier, sur son frère et avait mis celui-ci en garde contre "cette artiste". Mais les lettres qu’il lui écrivit par la suite prouvent la grande estime dans laquelle il la tenait dorénavant.
Abel fut inhumé au cimetière du Montparnasse où sa sépulture se dégrade de plus en plus. Le médaillon qui l’ornait a disparu et les noms deviennent difficiles à lire.
 
Avec lui reposent :
 
► Julie Duvidal de Montferrier (1797-1865), sa femme, artiste peintre
Armand Léopold Hugo (1828-1895), son fils, à la fois peintre, sculpteur et mathématicien.
 
Marie-Zoé Clémentine Hugo (1856-1876), fille d’Armand Léopold, morte avant ses vingt ans.
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► Eugène Hugo (1800 - 20 février 1837)
Cimetière du Père-Lachaise, 27ème division (Paris)
Seize mois seulement le séparaient de Victor dont il était très proche et avec lequel il partagea les souffrances de la mésentente parentale et les maltraitances d’une pension parisienne où leur père les avait enfermés pensant les soustraire à l’influence maternelle.
Mais avec le temps, cet amour fraternel se transforma en une double rivalité.
De façon précoce, Eugène avait développé un vrai don littéraire déjà récompensé, en 1818, par l’Académie des Jeux Floraux de Toulouse pour son Ode Sur la mort du duc d’Enghien. En 1819, il signait les critiques théâtrales du journal Le conservateur littéraire créé par ses frères. On lui doit d’autres œuvres dont une seconde ode Sur la mort du prince de Condé (1820).
Mais là où Eugène avait un réel talent, Victor avait du génie.
Pire, tous deux étaient amoureux de la même jeune fille, Adèle Foucher, et là encore la victoire appartint à son cadet.
Déjà fragile, son déséquilibre nerveux et mental s’accentua. Interné à Charenton en 1822, repris par son père avec lequel il vécut un peu à Blois, il fut de nouveau interné à Paris dès mai 1823, passa par la maison du Docteur Esquirol, le Val-de-Grâce, pour finir en juin à l’hospice Saint-Maurice de Charenton. Dans sa dernière lettre adressée à Victor, il l’implorait de venir le voir. Mais considéré comme incurable, dès la fin 1824, les médecins refusèrent t les visites à la famille. En 1825, alors qu’il était isolé et en pleine vie végétative, il fit paraître, une ample nouvelle : Trahison pour trahison, suivie d’une version améliorée par les soins d’Abel. Il mourut sans avoir recouvré la raison. Victor tenta de conjurer sa culpabilité de l’avoir abandonné en le faisant apparaître dans certaines œuvres, comme Les jumeaux, et le poème du 6 juin 1837 :
A Eugène, vicomte Hugo :
" Tu vas donc désormais dormir sur la colline,
Mon pauvre bien-aimé ! ".
 
Eugène fut inhumé avec ses parents.
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Jalouse, Adèle s'éloigna de Sainte-Beuve pour se consacrer à ses enfants et aux intérêts financiers et littéraires de son mari notamment lors de son exil. En 1863, elle publia, sur des matériaux fournis par Victor, un témoignage précieux sur l’écrivain : "Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie".
Le couple eut cinq enfants.
Souvent suivie par sa fille Adèle, dont le sort la préoccupait, elle mourut à Bruxelles. Victor, ne pouvant franchir la frontière française, laissa partir le cercueil de sa femme sans l’accompagner jusqu’au cimetière de Villequier où elle fut inhumée auprès de sa fille Léopoldine.
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Ses enfants
 
► Léopold  Hugo (16 juil. – 9/10 oct. 1823)
La Miltière, commune de Pruniers-en-Sologne (Loir-et-Cher)
Retiré à Blois en 1823, Léopold Hugo acheta la même année une propriété, la Miltière. Peu avant  cet achat, Léopold, premier enfant de Victor et d’Adèle, mourut à Blois.  Le petit, embaumé et déposé dans une petite caisse de chêne, fut inhumé par la suite à la Miltière, dans une taille, à 200 mètres et à l’est de la maison principale, là où le terrain, légèrement relevé, forme un petit tertre.
► Léopoldine Hugo (1824 – 4 septembre 1843)
Cimetière de Villequier (Seine-Maritime)
Née l’année suivant la mort de son petit frère, Léopold, on l’appela Léopoldine en mémoire de ce dernier. Enfant préféré de Victor, Didine ou Didi, comme il la surnommait, tomba éperdument amoureuse de Charles Vacquerie (1817 - 1843), fils d'un riche armateur et de sept ans son aîné. Trop jeune pour penser au mariage, elle patienta cinq ans pour épouser son grand amour, dans la stricte intimité et sans l’accord de Victor, le 15 février 1843.
 
4 septembre. Le couple était à Villequier dans la maison de vacances de la famille Vacquerie donnant sur une boucle de la Seine. Charles devait  rendre visite à son notaire, à Caudebec-en-Caux, à trois ou quatre kilomètres en amont, sur la même rive.
Le temps étant au beau fixe, il décida d’emprunter le canot tout neuf que venait de recevoir la famille. Son oncle et le jeune fils de celui-ci l'accompagnaient. Léopoldine, à sa toilette, n’était pas des leurs. Mais quand le destin a décidé de frapper… A peine partis, les voyageurs revenaient à quai pour charger sur le canot à voile des pierres de lest. Cette fois, Léopoldine embarqua. Le notaire de Caudebec fit remarquer à ses hôtes que le vent s'était levé sur la Seine et leur proposa de les raccompagner dans sa voiture. Offre déclinée par la petite troupe qui préférait les joies de la navigation. Tout se passait bien jusqu’à ce qu’un coup de vent fasse chavirer le canot.
L'oncle et le neveu de Charles se noyèrent de suite. A plusieurs reprises Charles, excellent nageur, plongea pour tenter de sauver Léopoldine, piégée sous le canot par ses vêtements. N'y arrivant pas, il se laissa couler à son tour. Léopoldine était enceinte de cinq mois.
Quelques heures plus tard, une charrette funèbre ramenait à la maison quatre corps inanimés. En voyage en Espagne avec Juliette Drouet, Victor découvrit la mort tragique de sa fille chérie à son arrivée à Rochefort, le 9 septembre.
Léopoldine et Charles furent inhumés dans un même cercueil. Victor ne put se rendre sur leur tombe qu’en 1846.
Bouleversé, anéanti l’écrivain ne se remit jamais de cette disparition prématurée qui eut une grande influence sur sa personnalité et son œuvre. Elle lui inspira, entre autres, l’un de ses plus célèbres poèmes, « Demain, dès l'aube… » (Les Contemplations).
 
Sur la berge, au plus près du lieu de l’accident, une statue de Victor Hugo,  scrutant le fleuve, et un kiosque en bois, dont trois côtés égrainent des extraits de « Demain, dès l’aube… »,   servent de mémorial.
Là où le drame se noua © MCP
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Aux pieds de la statue de victor Hugo © MCP
Le petit cimetière de Villequier s’enroule autour de son église. Les Hugo et les Vacquerie y sont regroupés dans des tombes identiques, serrés autour de leur drame commun. Clasées monuments historiques depuis 2008, les inscriptions nécessiteraient d’être retracées.
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Pierre Vacquerie (1781-1843) et son fils Arthus (1832-1843)  morts dans la noyade.
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► Auguste VACQUERIE (1819-1895)  
Frère cadet de Charles, il vouait une grande admiration pour Victor Hugo avec lequel il entra en relation. Déjà l'un de ses familiers, leur drame commun renforça leurs liens. Poète lui aussi, il écrivit quelques recueils et plusieurs drames. En 1848, il participa à la fondation l’Événement créé par les fils de Victor Hugo et Paul Meurice, et fut incarcéré lorsque le journal fut interdit (1851). Il poursuivit cependant une double carrière journalistique et littéraire, visitant fréquemment la famille Hugo pendant les années d’exil où il multiplia les reportages photographiques. Confident d’Adèle Hugo, il fut l’exécuteur testamentaire de Victor avec Paul Meurice et se chargea des éditions posthumes de l’écrivain.
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Quelque temps secrétaire de Lamartine en février 1848, le 1er octobre, il fonda avec son père, son frère François-Victor Hugo, Paul Meurice et Auguste Vacquerie, le journal politique L'Événement. Après avoir soutenu politiquement Lamartine, il finit par approuver la candidature du prince Louis-Napoléon Bonaparte contre Louis Eugène Cavaignac. Décision qu’il regretta par la suite dès l'arrivée au pouvoir de celui que Victor Hugo appela « Napoléon le Petit ».
Pour avoir publié  un article contre la peine de mort (16 mai 1651), il fut poursuivi en justice et défendu par son père. Une fois sa peine de six mois de prison faite, il rejoignit Victor en exil à Bruxelles et le suivit à Jersey  où, en compagnie de François-Victor et d'Auguste Vacquerie, il réalisa des portraits de la famille Hugo et de son entourage.
Il joua également le rôle de médium lors des séances de spiritisme auxquelles son père s’adonnait. Jusqu’en 1870, l’expression de ses idées lui coûta d’autres condamnations. De son mariage bruxellois avec Alice Lehaene, il eut trois enfants.  
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► François Victor Hugo (1828 – 1873)
Cimetière du Père-Lachaise, 27ème division (Paris)
Surtout connu pour sa traduction en français des œuvres de William Shakespeare, dont la série complète  en 18 volumes parut entre 1859 et 1866, il s'engagea dans diverses controverses politiques, et participe, notamment avec son père et Charles, au lancement de deux journaux, L'Événement (1848) et Le Rappel (1869). Il signa un ouvrage intitulé La Normandie inconnue (1857).
Comme Charles, il suivit son père à Jersey. Comme lui encore, il mourut au même âge, deux ans plus tard.
François-Victor rejoignit la tombe des "mâles Hugo" au Père-Lachaise.
 
Victor Hugo avaient enterré quatre de cinq enfants. Il lui restait Adèle, devenue folle.
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► Adèle Hugo (1830 – 1915)
Cimetière de Villequier (Seine-Maritime)
Cadette de la fratrie, très belle, se passionnant pour la musique, elle s’essaya à la composition.
Mais Adèle subit de plein fouet la mort de Léopoldine. Jamais son père n’eut pour elle la profonde affection qui le liait à sa fille aînée. Après la mort de celle-ci, profondément atteint, Victor, mais aussi sa femme qui devait l’admettre par la suite, agit comme si elle n’existait pas. Dans son exil à Jersey ou Guernesey, il ne voyait pas le danger de l’isolement insulaire pour une personne si fragile. Victime d’une grave crise de dépression en 1856,  puis suivant sa mère dans divers déplacements,  de retour à Guernesey, elle y revit le lieutenant Alfred Pinson, déjà rencontré en 1854 à Jersey.  
Se considérant comme sa fiancée, elle refusa plusieurs demandes en mariage. Adèle vivait une passion qui allait lui faire perdre le peu de raison qui lui restait. En 1863, à l’insu de tous, elle s’embarqua pour le Canada à la poursuite de son amour impossible. A Halifax, elle apprit le mariage de Pinson mais s’obstina à rester, le suivant jusque la Barbade où il avait été nommé, vivant de l’argent que lui envoyait son père. Sa mère était morte sans l’avoir revue et n’avait cessé de plaider pour elle auprès de Victor.
Adèle ne rentra en France qu’en 1872. Placée chez le docteur Allix, ami de la famille, Hugo alla la voir lui disant des mots
« de tendresse et d’espérance." Transférée à Saint-Mandé dans une maison de santé, on ne laissa aucun espoir de guérison à sa famille. Elle finit par ne plus reconnaître son père.
Adèle, dont la folie n’est pas sans rappeler celle de Camille Claudel, mourut à Suresnes, dans une maison psychiatrique où elle se trouvait depuis la mort de Victor.
En 1968-1971 Frances Vernor Guille publia les deux premiers tomes de son Journal de l’Exil.
Adèle fut inhumée à Villequier auprès des femmes de la famille : sa mère et sa sœur.
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Parmi ses nombreuses maîtresses et les plus connues…
 
Léonie d’Aunet (1820 - 21 mars 1879)
Cimetière de Ville-d’Avray (Hauts-de-Seine)
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Ses petits enfants
 
Seul Charles eut des enfants et une descendance aujourd’hui nombreuse. A la mort de son fils,  (1871), Victor recueillit ses deux enfants survivants dont la grâce et l’innocence le comblèrent.  Cette période de l’enfance, symbole pour lui de pureté mais aussi de faiblesse, lui inspira des  poèmes mais aussi L’Art d’être grand-père.
► Georges Hugo (1867-1868)  
Cimetière du Père-Lachaise, division 27 (Paris)
Mort en bas-âge de la méningite, il repose auprès de son père.
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► Georges II  Hugo (1868-1925)
Cimetière du Père-Lachaise, 27ème division (Paris)
Né l’année suivant la mort de son frère aîné, il en porta le prénom. Peintre aquarelliste et dessinateur, il fut lui aussi inhumé au Père-Lachaise.
► Jeanne Hugo (1869-1941)
Cimetière de Passy, 14ème division (Paris)
Jeanne épousa successivement le politicien Léon Daudet, l’explorateur Jean-Baptiste Charcot et un officier grec, Michel Negreponte  (1872 - 1914) dont elle partage la tombe.
Victor et ses petits-enfants, Georges et Jeanne
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Connue pour avoir défié l’opinion en accompagnant son mari, le peintre François-Auguste Biard, engagé dans une expédition scientifique jusqu’en Laponie, le reste de sa notoriété est surtout due à sa liaison avec Victor Hugo qui dura de 1844 à 1851.
Après les premières années de bonheur conjugal, ne supportant plus la jalousie maladive de son époux, Léonie demanda la séparation de corps et de biens, à charge de Biard d’assurer une aide financière. De cette période date sa rencontre avec l’écrivain.
Biard, ne voulant pas payer de pension, et espérant la culpabilité de Léonie, la  fit suivre.  Malgré leur grande prudence, les deux amants furent surpris en flagrant délit d’adultère par le commissaire de police.  
En découvrant l’identité de l’amant, Biard resta ébahi. Victor, craignant le scandale et surtout que Juliette ne l’apprenne, fit de suite étalage de son immunité parlementaire.
Quant à Léonie, enfermée à Saint-Lazare, une prison pour prostituées et « femmes perdues », elle subit son procès, perdit la tutelle de ses enfants et ne reçut aucune aide financière. Réfugiée chez une tante, elle entama une activité littéraire qui, grâce à la protection d’Adèle Hugo, connut un certain succès. On lui doit, entre autres, Voyage où elle se raconte au travers son expédition en Laponie. Malheureusement, son récit et ses autres écrits ne changèrent pas grand-chose à sa situation financière. Souvent obligée de chercher assistance, Victor jusqu’à sa mort l'aida par plusieurs prêts souvent importants.
Installée dans un petit appartement au dernier étage d’un immeuble rue Rivoli, elle y mourut, un jour de neige, dans la pauvreté après plusieurs années de maladie veillée par son fils Georges.
Selon ses volontés, elle fut inhumée au cimetière de Ville-d’Avray. La concession fut prolongée lorsque sa fille, Marie-Hyacinthe, la rejoignit dans la tombe.
Illustration peut-être à venir un jour: cas rarissime, donc à noter, à moins d'écrire et de préciser sa filiation, le conservateur du cimetière oppose un refus catégorique à toute information, même d'indiquer simplement si une sépulture existe encore ou pas.
Juliette Drouet (1806 – 11 mai 1883)
Cimetière Nord de Saint-Mandé (Val-de-Marne)
De son vrai nom Julienne Gauvain, elle fut élevée par son oncle René-Henry Drouet, dont elle adopta le nom par la suite. Sur les conseils de son amant, le sculpteur Pradier, dont elle eut une fille, Claire, elle débuta une carrière d’actrice. Dépourvue de talent mais fort jolie, elle séduisit bien des hommes avant de charmer Victor Hugo, en 1833, avec lequel elle entama une liaison affichée et notoire qui dura cinquante ans et qui la fit passer à la postérité. Le suivant dans son exil à Guernesey, formant un vrai ménage à trois avec le couple Hugo, tout en la trompant, il ne l’abandonna jamais. Et pourtant Juliette vit péril en sa demeure à maintes occasions et menaça plus d’une fois de le quitter.
Après le décès d’Adèle Hugo (1868), elle s’installa officiellement auprès de Victor. Avec lui elle fit face aux dévastations familiales : les morts successives de Charles (1871) et de François-Victor Hugo (1873) et l’internement psychiatrique d’Adèle. Elle écrivit pas moins de 20.000 lettres témoignant de cet amour houleux, parfois tyrannique, qui nous fait pénétrer de manière touchante dans l’intimité de ce célèbre couple.
Agée, souffreteuse, Victor resta à ses côtés lui portant ses plateaux repas toujours ornés d’une fleur, lorsqu’elle ne voulut plus se lever.
Mais, il n’eut pas la force de l’accompagner jusqu’à son ultime demeure, le cimetière de Saint-Mandé où elle fut inhumée auprès de sa fille Claire. Deux ans plus tard, un nouveau mois de mai voyait la disparition de son grand amour.
Juliette et Victor
Photo: Topic Topos
► Julie Foucher (1822 – juillet 1905)
Cimetière du Montparnasse, 28ème division (Paris) (Inédit...)
Non, vous ne rêvez pas. Foucher est bien le même patronyme que celui de la femme de Victor. Presque vingt ans séparaient Adèle de sa plus jeune sœur. Aussi, Adèle et Victor la considèrent-ils presqu’autant comme une fille que comme une belle-sœur que notre paillard d’écrivain n’hésita pourtant pas à circonvenir ! Elevée à la Maison de la Légion d’Honneur, où elle devint ensuite éducatrice pendant de nombreuses années, elle épousa sur le tard le graveur Paul Chenay (1818-1906) en août 1858. Union malheureuse avec cet artiste de seconde zone, ivrogne, vantard et endetté.
24 septembre 2013
► Charles Hugo (1826 – 13 mars 1871)
Cimetière du Père-Lachaise, 27ème division (Paris)
Célèbre courtisane du Second Empire, sachant à peine écrire et ne manquant d’un esprit populacier qui ne déplaisait pas à ses clients habituels, Esther avait pour habitude de sélectionner des amants d’influence qui, pour le coup, lui en donnaient aussi. Napoléon-Jérôme Bonaparte, dit Plonplon, Emile de Girardin, Roqueplan, Alexandre Dumas fils, et tant d’autres, passèrent dans le lit d’Esther qui ne rougissait nullement de son métier, s'en vantant même à l'occasion.
Certains la disaient méchante comme la galle, prenant plaisir « à brouiller les gens, à jeter le doute où la colère dans les âmes, à susciter la discorde à travers les unions régulières ou irrégulières... Elle jouissait avec une inconscience parfaite des discordes qu'elle avait causées ». dont elle avait en fait, selon d’autres, tout à fait conscience.
Elle mourut d’un cancer dans d’atroces souffrances disant au comte de Lagrené venu la visiter et qui connaissait dans le détail ses malfaisances passées : "J'ai là, comme un chacal qui me dévore. Oh ! Pourquoi dois-je souffrir ainsi ! […] Moi qui n'ait fait de mal à personne !"
A cette lecture du personnage, il ne devait pas y avoir foule derrière son corbillard. D’ailleurs, jusqu’à maintenant, impossible de trouver où elle fut inhumée
► Louise Michel
 
Alice Ozy
 
On évoque parfois aussi Sarah Bernhardt, alors jeune débutante.
 




Sources principales :
- Hugo, Victor pour ces dames de Michel de Decker .Ed. Belfond (2002)
- http://www.victorhugo2002.culture.fr/culture/celebrations/hugo/fr/
- http://pruniersensologne.free.fr/hugo2.htm
- Wikipédia
(*) commentaire(s)
Merci à JP Ariey Jouglard pour les photos
Elle s’installa à Guernesey en 1860 et tint le rôle de gouvernante de Hauteville House à partir de 1861 où Victor reprit goût à l’intimité de sa belle-sœur. Elle aida aussi à la copie des manuscrits de Victor Hugo qui l’embaucha aussi pour aider Juliette Drouet et Victoire Étasse à la copie des Misérables. Elle resta fidèlement attachée à son beau-frère jusqu’à la mort de celui-ci. Julie fut inhumée au cimetière du Montparnasse où sa sépulture existe toujours.
Sa femme
 
► Adèle Foucher (1803 – 27 août 1868)
Cimetière de Villequier (Seine-Maritime)
Compagne de jeux de Victor et d’Eugène dès leur tendre enfance, les familles étaient amies.
Mais lorsque, fort jeune, Victor, amoureux, décida de l’épouser, sa mère apposa son veto à cette union. Elle ne pouvait pardonner à Pierre Foucher, père d’Adèle, d’avoir assisté le procureur qui avait expédié son amant à la mort. Une fois morte, les tourtereaux convolèrent.
Epouse d’un écrivain jeune mais déjà célèbre, elle resta plutôt en dehors de l’activité littéraire de son mari, tout en étant une excellente mère de famille, et une maîtresse de maison généreuse. Elle recevait les nombreux amis de Victor parmi lesquels Sainte-Beuve dont elle devint la maîtresse alors que Victor troussait Juliette Drouet, une rivale bien dangereuse.
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par Marie-Christine Pénin
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Dernière mise à jour
au 14 novembre 2017
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