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Cependant, cet épisode malheureux renforça sa détermination. Pour la première fois depuis l’histoire de Michelin, il ouvrit des négociations sociales : mise en place des 35 heures, d’un plan d'actionnariat salarié, etc.
Parallèlement, il réorganisa l’entreprise par marchés et ouvrit des usines en Chine, aux États-Unis, en Russie, en Amérique latine et en Inde. On lui doit également le retour de la firme en Formule 1. Après le réel scepticisme qui accompagna ses débuts, il réussit à moderniser et dynamiser son entreprise.
Mais en 2006, le drame frappa une fois de plus la famille : Edouard se noya lors d’une partie de pêche en Bretagne.
 
Son épouse, Cécile Gravier (1967-2011), décédée d’un cancer.  
MICHELIN André (1853 – 4 avril 1931) et Edouard (1859 – 25 juin 1940)
Cimetière d’Orcines (Puy-de-Dôme)
André Michelin
Edouard Michelin
Tout débuta en 1832 quand Edouard Daubrée et son cousin, Aristide Barbier, installèrent à Clermont-Ferrand une manufacture de jouets et de fil en caoutchouc. Pendant quarante ans, l’affaire prospéra grâce aux nouvelles applications du caoutchouc. Mais, dès 1880, par manque de diversification dans une époque de grands bouleversements industriels et d'inventions, l’entreprise familiale connut une période difficile.
Pendant ce temps, Adèle, la fille d’Aristide, avait épousé un certain Jules Louis Michelin. De cette union étaient nés André puis Edouard qui, l’un titulaire d'un diplôme d'ingénieur et l’autre des Beaux Arts, reprirent l’affaire en mains en 1889 sous le nom de Michelin et Cie : la grande aventure industrielle Michelin pouvait commencer.
 
Les frères Michelin, deux génies aux formations et aux talents complémentaires qui surent innover en réorientant l’activité vers des secteurs d’avenir.  En aidant un cycliste à réparer le pneu de son vélo, ils imaginèrent un moyen facilitant la vie de l’usager.  Grâce à leur savoir-faire dans le domaine du caoutchouc, dès 1891, ils conçurent un pneu démontable et réparable en un quart d'heure. Une révolution qu’ils parièrent d’adapter aux automobiles à la technologie balbutiante. Les premiers essais n’ayant persuadé personne, l’idée leur vint d’en doter les fiacres qu’ils savaient pourtant condamnés à disparaître. Mais en habituant le public à la conduite sur pneus, ils l’amèneraient à l’adopter pour les véhicules motorisés. Une stratégie en deux temps  qui, en quelques années, va s’avérer payante : le pneu s’imposa techniquement et commercialement permettant aux Michelin de multiplier les partenariats avec les constructeurs automobiles.
Un fiacre à pneus. http://marynale22.blogspot.fr/2015/03/visite-de-laventure-michelin-le-3-mars.html
En 1899, en association avec De Dion-Bouton, ils en équipèrent la « Jamais Contente », une voiture électrique qui pulvérisa les records de vitesse en passant la barre symbolique des 100 km/heure
La « Jamais Contente »
La toute première édition du Guide Michelin (1900)
En 1910, à titre publicitaire, il lança les premières cartes routières dont la grande qualité de papier et d’impression viendra quelques années plus tard quand il s’adressa à Aussedat, fournisseur des cartes d’état major de l’armée.
 
Au passage, il établit un classement des routes qui, en 1931, inspira la décision des services publics de numéroter et de flécher les voies afin de permettre aux conducteurs de se situer et de s'orienter.
Enfin, il mit sur pied un service d'itinéraires par téléphone : on y délivrait des feuilles de route détaillées, avec étapes et kilométrages. La demande explosa.
Avec toutes ces innovations, venait de naître une offre entièrement dédiée au tourisme et à la création de produits dérivés estampillés Michelin.
 

Et Bibendum ? En 1893, le slogan de la manufacture était : « Le pneu Michelin boit l’obstacle ! ».
Lors de l’Exposition universelle internationale et coloniale à Lyon de 1894, une pile de pneumatiques en signalait l’entrée du stand Michelin. A sa vue, Edouard dit à André. « Regarde, avec des bras, cela ferait un bonhomme ! ». Quelque temps après, le dessinateur O’Galop montra à André ses projets d’affiches publicitaires. Une image refusée par une brasserie retint alors l’attention de ce dernier : un homme d’un bel embonpoint qui brandit une chope de bière en s’exclamant : « Nunc est bibendum ! » (« C’est maintenant qu’il faut boire ! »).
En associant l’observation d’Edouard et cette affiche, l’idée du bonhomme Bibendum prit corps en 1898 pour devenir le symbole et l’ambassadeur de Michelin.
Première affiche représentant Bibendum par O’Galop (1898)
De nos jours http://www.autonewsinfo.com
►Sépulture André Michelin
 
►André Michelin (fondateur)
 
►Ses deux épouses : Sophie Wolff (1858-1918) et Jeanne Wolff (1874-1955), toutes deux filles d’Auguste Wolff  (1821-1887), pianiste, compositeur et facteur de pianos qui, associé à Camille Pleyel, devint le directeur de la célèbre maison de pianos Pleyel Wolff et Cie. Veuf, André épousa Jeanne en secondes noces. Leur sœur, Thérèse Wolff, épousa Edouard Michelin.
 
►Jean Michelin (1883-1963)
Fils aîné d’André et de Sophie, il fut aussi l’homme des œuvres sociales notamment en exigeant un niveau de confort et d’hygiène dans les maisons de la cité ouvrière, en instaurant un système d’assurance-maladie et d’allocations familiales et en créant une clinique. etc.
 
►Sa femme, Marie Marguerite Puiseux (1894-1984)
 
►Jean-Luc Michelin (1920 - 20 janvier 1949)
Fils de Jean. Au volant de sa Bugatti, il se tua près de Montargis, au carrefour des Bézards en s’encastrant sous un camion avec ses deux petites filles : Annie, âgée 2 ans et Roselyne, âgée d’un an, et leur nurse, Yvonne Perron.
 
►Sylvie, petite fille d’André,  écrasée accidentellement à l’âge de deux ans par son père, Daniel Michelin, fils de Jean,  alors qu’il manœuvrait son véhicule.  
 
►Olivier Michelin (1949-1975)
 
►Patricia Michelin (1948-1990)
 
Sur la tombe, en vain, on cherchera une plaque à la mémoire de :
 
►Marcel Michelin (1886-1945), second fils d'André qui  prit la direction de la recherche dans les années 20.  Au-delà du pneumatique, il fut  à l'origine du développement des Michelines. Déporté à Buchenwald, où il travaillait à la carrière, son nom fut ajouté au dernier moment sur une liste de prisonniers réclamés par le camp d'Ohrdruf. Un mois plus tard, il y mourait d'une pneumonie, après avoir été laissé nu pendant deux heures dans la neige et le vent après la douche.
 
►Jean-Pierre Michelin (1918 - 22 septembre 1943)
Fils de Marcel, il avait  rallié à Alger la France libre du général de Gaulle. Il fut le premier officier à mourir lors du débarquement à Conca (Corse), destiné à soutenir la résistance locale.  
© MCP
© MCP
© MCP
►Etienne Michelin (1898 - 27 août 1932)
Fils aîné d’Edouard, ce dernier l’avait appelé comme co-gérant de la société en vue de prendre sa succession. Pilote expérimenté, il décolla en fin d'après midi de l'aérodrome d'Aulnat et mit le cap vers la chaîne des Puys. Pris dans un orage, il s'écrasa dans la plaine de Lachamps, au pied du Puy de Dôme.
Derrière cette réussite exemplaire, il y a la caste Michelin, profondément catholique et austère, conjuguant le secret jusqu’à l’obsession, qu’il relève des histoires familiales ou des affaires de l’entreprise.
 
André mourut le premier à Paris. Sa dépouille fut ramenée à Orcines, fief résidentiel familial situé sur les hauteurs de Clermont où mourut Edouard, neuf ans plus tard.
 
Au bout du compte, deux frères, deux branches… et deux caveaux où chacun accueille sa descendance et ses malédictions du sort avec, en commun, cette règle immuable de ne pas faire étalage de sa fortune y compris avec sa dernière demeure. Les Michelin ne sont pas les seuls à posséder d’imposantes sépultures familiales dues à l’importance des caveaux.
 
La pierre de lave de Volvic est un matériau intéressant pour la construction, et si sa couleur gris/noir contraste avec la campagne clermontoise, elle participe aussi à l’aspect strict et austère des tombes anciennes qui en sont faites. Sous un ciel menaçant, un silence pesant s’impose comme celui d’une chape dynastique que rien, ni personne, ne doit déranger.
►Pierre Michelin (1903-1937)
Second fils d’Edouard, président de Citroën de 1935 à 1937 en remplacement de son oncle André, alors très critiqué pour sa gestion financière du projet de la Traction, il y améliora le projet de ce véhicule qui allait devenir mythique. Lui aussi trouva la mort dans un accident de la route.
►François Michelin (1926-2015)
Fils d’Etienne, orphelin de père et de mère dès l'âge de dix ans, il fut élevé à Annecy par une tante très pieuse. De son éducation stricte et religieuse, il conserva une profonde ferveur chrétienne et était passionné de théologie. Le personnage était pour le moins atypique et paradoxal. A la fois provincial et international, conformiste et aventurier, conservateur et innovateur, modeste et volontiers donneur de leçons, laborieux et génial. Sans doute parce que secret, soupçonneux, avare de confidences et, ayant toujours cherché à se protéger, son hostilité légendaire envers tous les intrus, que cela soit l’Etat, l’Administration où n’importe qui, lui valut la réputation d’être un brin schizophrène. C’est oublié un peu vite à quel point l’espionnage industriel est intense et trop souvent sous-estimé.
Le secret qu’il imposa a ainsi permis de surprendre et dépasser tous ses concurrents et à maintenir un leadership mondial.
Mais en même temps, fort en gueule, avec son franc-parler il n'avait peur de personne.
 
Accédant à la gérance du groupe en 1955, sous sa direction s'est développé le pneu radial, véritable révolution technologique qui permit au Groupe de devenir le premier fabricant mondial de pneumatiques en 1979.
De 1935 à 1974, Michelin pilota la destinée de Citroën jusqu’à sa revente à Peugeot SA. Durant cette époque, il lança les mythiques Citroën DS et Citroën XM. Avec le rachat du manufacturier Unirol Goodrich (UGTC), il impulsa également l'élargissement de la conquête du marché américain dans les années 1980.
Investissant dans la recherche comme rarement, on ne compte plus les innombrables brevets qu’il déposa amenant, parmi tant d’autres, aux suspensions hydractives et aux phares tournants Citroën, etc.
Certes, controversé pour son paternalisme, son archaïsme diront certains, et la communication minimale de son entreprise, le moine soldat sut porter de façon remarquable le destin de son héritage.
En 1999, dans la plus pure tradition familiale, il transmit les rênes de l'entreprise à son fils Edouard.
 

►Son épouse, Bernadette Montagne (1926-2014).  
► Edouard Michelin (1963 – 26 mai 2006)
Fils de François, il rejoignit le groupe en 1985 dirigé par ce dernier.
Formé au sein du Groupe à différentes fonctions pour l’aguerrir au rôle qui lui était dévolu –il prit notamment la direction de la filiale américaine, puis fut chargé de la direction industrielle de l'ensemble des usines nord-américaines, ainsi que de la responsabilité du commerce et de la distribution des pneumatiques poids lourds, il rejoignit son père au siège de Clermont-Ferrand en 1993, auquel il succéda en 1999.
Peu rompu à la communication, il provoqua une polémique en annonçant des bénéfices en hausse et, dans le même temps, la suppression de 7 500 postes en Europe. La notion de licenciement boursier fut largement employée et resservira pour d’autres entreprises.
►Son épouse, Madeleine Cailliès (1898-1936), issue, par sa mère, de la famille des industriels du papier Aussedat avec laquelle travailla André Michelin pour les cartes routières.
Merci à Bronia  Biéga pour cette photo et la suivante.
►Sépulture d’Edouard Michelin
 
►Edouard Michelin (fondateur)
 
►Son épouse Thérese Wolff (1870-1953), fille d’Auguste Wolff  (1821-1887), pianiste, compositeur et facteur de pianos qui, associé à Camille Pleyel, devint le  directeur  de la célèbre maison de pianos Pleyel Wolff et Cie. Elle fut la belle-sœur de ses deux sœurs, Sophie et Jeanne, qu’épousa successivement André Michelin.
Sources principales :
-Michelin l’aventure, les auteurs (2012) http://amivendretrmichl1.emonsite.com/medias/files/michelin-1.pdf
-Les Hommes du pneu : les ouvriers Michelin (1940-1980), sous la direction d’André Gueslin-Col. Mouvement social – Les Editions de l’Atelier (1999)
-http://marynale22.blogspot.fr/2015/03/visite-de-laventure-michelin-le-3-mars.html
-http://www.capital.fr/carriere-management/pionniers-du-management/andre-et-edouard-michelin-deux-innovateurs-gonfles-a-bloc-947363
(*) commentaire(s)
La bicyclette, l’automobile, et bientôt l’avion. Peu avant la Première Guerre mondiale, ils se lancèrent dans l'aviation militaire. André, persuadé que «l'avenir est dans l'air», titre d'une brochure qu'il rédigea en 1912, l'entreprise mit ses pneumatiques au service de la fabrication aéronautique et prêta ses usines clermontoises pour produire des avions.
Si les deux frères travaillèrent ensemble au prodigieux succès de l’entreprise, chacun s’installa malgré tout dans un rôle défini.
 
Etonnamment, ce fut Edouard, sorti des Beaux-arts où il se rêvait peintre, qui prit les rênes de l’usine de Clermont tandis qu’André, l’ingénieur, faisait le bateleur à Paris où il courait les banquets, les discours et les rallyes automobiles auxquels il participa de nombreuses fois . Ainsi distribuées les cartes donnèrent en apparence le rôle de dilettante à André faisant dire sans sourire à son cadet : « Si je suis le champagne, mon frère en est la mousse »…
 
Edouard, tous les jours à l’usine,  père des ouvriers et gérant de l’entreprise pendant cinquante-et-un ans, qui transforma la modeste fabrique en un groupe de taille internationale, qui comptait plus de 25 000 salariés à son décès.
Il fut l’un des premiers à créer, dans ses établissements, de nombreuses œuvres sociales : logements ouvriers, services médicaux, écoles, sport, allocations familiales, etc., et la pratique religieuse…Paternalisme affiché dans un monde clos quand la ville de Clermont-Ferrand et les vies appartenaient aux Michelin.
 
André, le mondain qui, en 1900, misant sur le marché automobile encore embryonnaire et les conducteurs avides de précieuses informations, créa le fameux Guide Michelin à l’occasion de l’exposition universelle.
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