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TURGOT Anne Robert Jacques (1727- 18 mars 1781)
Chapelle de l’hôpital des Incurables (Paris)
Grâce à diverses mesures, et malgré bien des difficultés, il réussit à réduire le déficit abyssal du trésor. Mais ce déficit était encore si important qu’il l’empêcha d’essayer immédiatement la mise en place de son idée favorite, le remplacement des impôts indirects par une taxe sur l’immobilier.
 
A une époque où la charge fiscale reposait essentiellement sur l’agriculture, avec courage, il voulut mettre un terme à cette aberration en répartissant cette charge sur l’ensemble de la population, y compris la noblesse dont il s’attira la haine. Exit donc, l’idée d’un impôt sur le revenu qui aurait pourtant amélioré les recettes.
Considérant que les Parlements n’avaient aucune compétence en matière de législation, il s’opposa à leur intervention dans ce domaine. Et de s’attirer leur haine.
Partisan de la liberté d’entreprendre et de commercer, il fit adopter une loi visant à établir le libre-échange dans le domaine des grains avec la suppression du droit de hallage. Et, cette fois, de s’attirer la haine des spéculateurs dont des princes de sang.
Marie-Antoinette, à qui il avait refusé l’octroi de faveurs à ses favoris, ne l’aimait pas davantage. Et puis il y avait aussi les jaloux.
 
Malgré les virulentes attaques de ses nombreux ennemis, Turgot persévéra à vouloir bouleverser des lois fondamentales, mais dépassées, du royaume qu’il sentait pourtant en danger. Néanmoins, tant qu’il avait la confiance et l’appui du roi, il pouvait espérer mener à terme son projet de réforme.
Mais à prétendre trop révolutionner, l’ampleur de son plan finit par effrayer Louis XVI qui recula et lâcha son ministre qu’il accusait, dorénavant, de vouloir tout régenter.
Il restait à Turgot à choisir entre une réforme superficielle du système existant et une réforme totale des privilèges. Eut-il fallu pour cela un ministre populaire et un roi fort. Ce n’était pas le cas.
 
Limogé en mai 1776, il quitta Versailles. Dans une dernière lettre qu’il adressa au roi, Turgot, visionnaire, écrivait : « N’oubliez jamais, Sire, que c’est la faiblesse qui a mis la tête de Charles Ier* sur un billot…Je souhaite que le temps ne me justifie pas »…
*Charles Ier d’Angleterre
 
Par la suite, installé à Paris, il consacra sa fin de vie aux études scientifiques et littéraires.
Cet homme simple et droit, passionné de justice et de vérité n’était hélas pas diplomate. Si bien de ses réformes et de ses idées n’étaient pas de lui, il eut le mérite de les rendre publiques. Elles surent inspirer la Révolution qu’il ne vit pas. Il mourut de la goutte dans son hôtel de la rue de Lille à Paris.
 
Après ses funérailles en l’église Saint-Sulpice, il fut inhumé, sous une simple dalle, dans la chapelle Notre-Dame de l’hôpital des Incurables, où reposait déjà son père, et dont il avait été un généreux bienfaiteur, comme l'indique l'extrait des registres des actes de décès de la paroisse  Saint-Sulpice de 1781  :
 
« Le 21 mars 1781, a été fait le convoi et ensuite transporté en l’église des Incurables rue de Sévre, le haut et puissant seigneur Mre Anne-Robert-Jacques TURGOT, chevalier seigneur et marquis de Laune, ministre d’État,ancien intendant de Limoges, ancien secrétaire d’État au département de la marine, ancien contrôleur général des finances et honoraire de l’Académie desInscriptions et Belles Lettres, décédé le 18 en son hôtel rue de Bourbon, âgé de près de 54 ans ».
 
Longtemps oublié, sa pierre tombale étant devenue indéchiffrable, l’emplacement de sa sépulture fut enfin retrouvé le 1er mars  1899.  Ce jour-là, grâce à des indications précises, la commission du Vieux Paris fit procéder à  des recherches  dans la chapelle pour retrouver le l’emplacement de sa tombe située à gauche de l’autel, dans la chapelle dite de l'Ange gardien.
Effectuées en présence du directeur de l’Assistance publique et de la descendance la plus directe de l’ancien ministre, elles aboutirent non seulement à la découverte   de  sa dépouille mais encore à celles de son père, Michel-Etienne Turgot, et de deux de ses parents d'une branche cadette des Turgot**, Antoine Turgot de Saint-Clair et Jacques Turgot de Saint-Clair.
Sur l'un des cercueils on trouva cette épitaphe :
 
Ci-git
Très haut et puissant seigneur
Anne Robert Jacques Turgot, chevalier
Marquis de Laune, Ministre d’Etat
Ancien contrôleur général des Finances
Né le 10 may 1727 et décédé le 18 mars 1781
Requiescat in Pace
 


Après que l’acte de cette découverte eut été donné officiellement au conseil municipal de Paris, celui-ci s’entendit avec la famille pour la ré-inhumation des corps au même endroit.
** Au 16ème siècle, les Turgot se divisèrent en deux branches: l'aînée,  celle des Turgot de Tourailles, qui disparut en 1753, et la cadette, les Turgot de Saint-Clair. Notre ministre appartenait lui à une troisème, les Turgot de Sousmont.
Plus jeune fils de Michel-EtienneTurgot, son intérêt pour les problèmes économiques fut plus fort que l’état ecclésiastique qu’on lui destinait.  
 
Après une expérience de parlementaire à Paris, puis d’intendant à la généralité de Limoges, en 1774, sur proposition de Maurepas, il fut nommé ministre de la Marine et presque aussitôt contrôleur des Finances du royaume. Homme de réflexion et fourmillant d’idées novatrices, comme les physiocrates, Turgot croyait en l’aspect éclairé de l’absolutisme et rêvait d’une grande réforme qu’il commença à entreprendre. De suite, il s’attaqua de façon drastique aux dépenses somptuaires de la Cour.
Les quatre cercueils exhumés - Journal L’Illustration du 11 mars 1899
L’Illustration du 11 mars 1899
© MCP
►TURGOT Michel-Etienne (1690-1751)
Appartenant à la troisième branche des Turgot, les Turgot de Sousmont, entré dans la magistrature du Parlement de Paris (1711), président à la deuxième chambre des enquêtes (1717), et Prévôt des marchands de Paris de 1729 à 1740, son nom reste attaché à l'un des plus célèbres plans de Paris en perspective cavalière : le plan de Turgot qu’il fit réaliser, entre 1734 et 1739, par l’architecte et cartographe, Louis Bretez, pour promouvoir l'image de Paris auprès des élites parisiennes, provinciales et étrangères.
Outre ce plan qui passa à la postérité, s’intéressant autant à la connaissance ancienne de Paris qu’au sort de ses administrés, ses contemporains, même les plus exigeants, tel Voltaire, lui reconnurent une gestion dynamique et saine des finances de Paris et plusieurs réalisations heureuses comme : la couverture du Grand Égout (collecteur de la rive droite) ; l’aménagement du quai de l’Horloge ; la fontaine des Quatre-Saisons de la rue de Grenelle sculptée par Edme Bouchardon ou encore l’estacade sur la pointe orientale de l’île Louviers, rattachée au 19ème siècle à la berge, afin de dévier les glaces charriées par la Seine, etc. Autant d’aménagements qui le rendirent d’autant plus populaire qu’il organisa les plus belles fêtes publiques qu’on eût encore vues.  En une décennie, il marqua de sa forte personnalité et de ses grandes compétences l’administration de Paris  
Président au Grand Conseil (1741), conseiller d'État ordinaire (1744), il fut admis membre honoraire l’Académie des inscriptions et belles-lettres (1743).  Bienfaiteur des Incurables, avant son fils, il demanda à y être inhumé. Sur sa pierre tombale on pouvait lire l'épitaphe suivante:
 
Ci-Gy
 
Haut et puissant seigneur, Me Michel Etienne Turgot, chevalier, marquis de Sousmonts. Seigneur de Saint-Germain-sur-Eaulne et autres lieux. Conseiller d’Etat ordinaire, président honoraire du parlement de la seconde chambre des requêtes du palais, sy devant  président du grand coneil et ancien prevost des marchands de la ville de Paris, l’un des académiciens honoraires de l’Académie royale des Inscriptions et belles Lettres, décédé en cette ville le premier février 1751, âgé de 60 ans, 7 mois, 22 jours.  
 
Requiescat in pace
 

►TURGOT DE SAINT-CLAIR Jacques (1592-1659)
 
Appartenant à la branche cadette des Turgot, les Turgot de Saint-Clair, qui donna un grand nombre de magistrats, il fut conseiller du roi et commissaire des enquêtes à Rouen (1616), maître des requêtes (1618), conseiller d’État et des finances (1619), intendant de plusieurs provinces et en dernier lieu de la Normandie, puis président à mortier à Rouen. Comme président de la noblesse de Normandie, dont il fut député deux fois, il eut, aux États généraux de 1614, dit Du Pont, la plus grande part aux représentations énergiques que firent ces États sur plusieurs sujets. Savant jurisconsulte mais aussi  poète estimé, il fut le premier des Turgot qui vint vivre à Paris. Bienfaiteurs des Incurables,  il y fut inhumé à gauche du chœur, proche de l’autel. On lui connait deux épitaphes : une en latin (murale) et une autre en français sur sa pierre tombale.
Epitaphe en latin - Col. Gaignières © MCP
Epitaphe en français - Col. Gaignières © MCP
►TURGOT DE SAINT-CLAIR Antoine (1626 ? -1713)
 
Fils de Jacques Turgot de Saint-Claire, maître des requêtes, intendant de la généralité de Limoges (1671), puis de Tours (1702), il rejoignit la sépulture paternelle à sa mort.
 



Sources principales :
-Epitaphier du vieux Paris -Tome V
-Mathieu de Morgues, Bon français ou bon catholique ? par Seung-Hwi Lim (université de Séoul) Revue XVIIe siècle –N° 213-p.655-672 -Presses Universitaires de France
-L’Illustration du 11 mars 1899
-Procès-verbal de la Commission Municipale du Vieux Paris, 1899, 2.djvu/11
(*) commentaire(s)
27 septembre 2016
© MCP
Il est possible que la pierre tombale de droite soit la sienne, car bien qu'indéchiffrable, outre être située à l'emplacement "connu", elle est la seule à  avoir une épitaphe qui pourrait correspondre à celle relevée par Gaignières © MCP
De nos jours, à l’endroit de la sépulture, ou des sépultures,  Turgot "père et fils" , il existe deux pierres tombales aux inscriptions totalement effacées et deux autres dans l'angle gauche aux épitaphes effacées, pour l'une, et indéchiffrable pour la seconde.  Turgot repose sous l'une des trois sans inscriptions, mais laquelle précisément ? A dire vrai, cela est presque anecdotique car, dans cette affaire, le plus important est d’avoir pu accéder à ce lieu ce qui, il y a encore peu, relevait de la gageure. ► Le scandale des années 2000-2010.
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