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Quelle étrange famille que les Brontë à la fois bouillon de culture de névroses, de refoulements, de souffrances, de passions secrètes et marquée dès le début du sceau de la mort, dont la célébrité, due principalement à trois sœurs, s’entendit à tous ses membres.
 
Filles d’un pasteur anglican, Patrick Brontë, et d’une mère méthodiste, Maria Branwell, qui les laissa fort jeunes orphelines, elles furent élevées par une tante acariâtre, Elisabeth Branwell, et virent leurs deux autres sœurs, Elisabeth et Maria, mourir de tuberculose, et leur frère, Branwell, pivot de la serre familiale, se brûler à l’opium et à l’alcool. Une fratrie qui vivait en symbiose dont les deuils successifs et traumatisants rapprochèrent davantage les enfants survivants.
► Romancières anglaises
Mais elles avaient reçu en partage une intelligence précoce, la passion de s’instruire, de lire et d’écrire. Ces premiers drames familiaux vinrent nourrir une imagination débordante, imprégnée des écrits de Lord Byron, et donner naissance à des chefs-d’œuvre de la littérature anglaise dont l’embryon s’essaya d’abord à huit mains : Charlotte, Emily, Anne et Branwell jusqu’à ce que dernier sombrât dans la plus irrémédiable déchéance.
 
Bien que vivant à l'écart du monde, dans le presbytère familial d’Haworth, elles savaient le discrédit qui pesait sur les femmes écrivains et avec quelle méfiance, à priori, on les jugeait. Donc, lorsqu’elles choisirent d’envoyer leurs poèmes à des éditeurs, elles  le firent sous des pseudonymes masculins : Acton Bell (Anne), Ellis Bell (Emily), et Currer Bell (Charlotte). Malgré l’insuccès des ventes, ils furent bien accueillis par la critique ce qui  leur redonna la fièvre de l’écriture.
Toutes les trois avaient commencé un roman : Charlotte,  Le Professeur ;  Emily, Les Hauts de Hurlevent  et Anne, Agnès Grey. Après un certain nombre de déconvenues, un éditeur londonien accepta de publier Les Hauts de Hurlevent  et Agnès Grey  mais refusa le roman de Charlotte qui ne se découragea pas. Un autre éditeur séduit par son nouveau roman, Jane Eyre (1847), le publia de suite. Le succès immédiat et retentissant de cette œuvre poussa enfin à la publication d’Agnès Grey et des Hauts de Hurlevent. Celui-ci, objet de sévères critiques qui blessèrent profondément Emily, ne devait être reconnu chef d’œuvre incontestable qu’après sa mort.
Mais, d’une façon générale,  un nouveau type de roman venait de faire une entrée fracassante dans la littérature anglaise, bousculant les conventions admises par une société très rigide.
 
Suite à des malentendus à la publication du second roman d’Anne, La recluse de Wildfell  (1848), Charlotte décida de rompre avec l’anonymat au grand dam d’Anne et Emily très attachées à le conserver. Alors que Charlotte profitait de sa notoriété à Londres, la tragédie allait à nouveau fondre sur le presbytère avec les morts rapprochées de Branwell, Emily et Anne.
 
A l’exception d’Anne Brontë, tous les membres de la famille reposent dans la crypte de l’église d’Haworth où Patrick Brontë officia quarante-et-un ans. Mais l’église que l’on voit de nos jours n’est pas celle que connut la famille. En 1879, alors que le village et son église étaient devenus des lieux de pèlerinage, il fut décidé de la raser pour en construire une nouvelle. Malgré toutes les protestations, l’édifice étant bel et bien insalubre et dangereux, il fut mis à bas et la première pierre du nouveau fut posée pour la Noël 1879.
La chapelle Brontë, fondée par la Brontë Society, fut dédicacée en 1964. La table de communion, le chandelier et la plaque commémorative proviennent de l’ancienne église.
LES SŒURS BRONTË : Charlotte, Emily, Anne et leur famille
Devenue célèbre, sa réserve quasiment maladive laissait perplexes ceux venus découvrir l’auteure de Jane Eyre lors de réceptions en son honneur. Mais sous cette timidité pathologique et sa soumission aux codes de la société se cachaient une étonnante force intérieure et un grand orgueil tout en ayant conscience que ce don faisait d’elle une marginale ce qui l’embarrassait.
Dernière survivante de la fratrie, hantée par les fantômes de ses chers disparus, Charlotte se plongea dans l’écriture de Villette (1853) qui lui fit revivre ses tourments les plus secrets, un ouvrage d’une puissante vérité : pour certains auteurs et le public, Currer Bell avait écrit son meilleur roman.
►Charlotte Brontë (1816 - 31 mars1855)
St Michael and All Anges Churchyard à Haworth, West Yorkshire (Angleterre)
Dans les derniers mois de la vie de son frère, alors qu’il n’est plus qu’une loque, elle le veilla comme une mère. Brisée par le chagrin, lors des obsèques de ce dernier, elle attrapa froid, tomba malade mais refusa de se soigner et l’aide de ses sœurs atterrées devant ce qui ressemblait à un suicide.
►Anne Brontë (1820 - 28 mai 1849)
St Mary's churchyard à Scarborough, North Yorkshire (Angleterre)
La plus jolie, elle fut fortement marquée par sa courte expérience de gouvernante, décrite dans Agnes Grey en soulignant la lourde responsabilité des parents dans le manque de rectitude morale chez les enfants de certaines familles riches. Son second roman, La Recluse de Wildfell, imprégné de la déchéance de Branwell, est considéré comme l’un des premiers romans féministes.
Peu après le décès d’Emily, les premiers symptômes de la tuberculose apparurent. Dans l’espoir qu’un changement d’air la soulagerait, Charlotte suivit les recommandations du médecin et l'emmena à Scarborough, en bord de mer. Ce fut en vain. Elle y mourut quatre jours plus tard et y fut inhumée alors que la gloire l’effleurait.
Charlotte commanda une stèle qui s’avéra contenir plusieurs erreurs. En 2011, la stèle étant trop fragilisée pour être restaurée et corrigée, la Brontë Society fit installer une plaque en forme de pierre tombale devant la stèle d'origine.
Avant 2011 © Christopher Sheffield
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►Branwell Brontë (1817- 24 septembre 1848)
St Michael and All Anges Churchyard à Haworth, West Yorkshire (Angleterre)
Brillant, considéré par son père et ses sœurs comme un génie, il s'intéressait à la mécanique, à la musique, à l'histoire, aux langues de l'Antiquité et surtout à la littérature, servant souvent de moteur dans la construction des royaumes imaginaires créés avec ses sœurs. Il possédait aussi un bon coup de pinceau pour lequel, encouragé par son père, il eut quelques velléités.
Pour tenter de se faire un nom comme peintre, il partit à Londres pour la Royal Academy of Arts qu'il ne fréquenta pas, ayant préféré dilapider en quelques jours la somme remise par son père. Cet échec, suivit d’un autre et d'un désespoir amoureux  le firent sombrer dans l’alcool et le laudanum.
►Patrick Brontë (1777 - 1861),  le père
St Michael and All Anges Churchyard à Haworth, West Yorkshire (Angleterre)
De retour dans le presbytère familial, couvert de dettes, quémandant une pièce ou la dérobant pour payer ses vices, sa descente en enfer fut irréversible malgré toute l’attention que lui portaient ses sœurs. Un cauchemar qui prit fin alors que celles-ci rencontraient la notoriété.
 

Maria Brontë (1814- 6 mai 1825) et Elisabeth Brontë (1815- 15 juin 1825)
St Michael and All Anges Churchyard à Haworth, West Yorkshire (Angleterre)
Sœur aînée de la fratrie, son père l’envoya étudier au pensionnat de Cowan Bridge,  institution victorienne dite charitable, mais très mal tenue où elle ne connut  que le froid, la faim et les privations et où elle attrapa la tuberculose. Ramenée d'urgence au presbytère au vu on état de santé alarmant, elle décéda quelques semaines plus tard. Inhumée auprès de sa mère. Les mauvais traitements qu'elle subit à Cowan Bridge et sa mort marquèrent profondément Charlotte qui les dénonça dans son roman Jane Eyre où Maria apparait sous les traits d'Helen Burns.
 
Quant à Elisabeth, après avoir rejoint Maria à Cowan Bridge, on ne sait avec certitude si la fillette  mourut  d’une blessure à la tête où si elle succomba de la tuberculose consécutive aux mauvais traitements de l’institution comme son aînée qu’elle suivit dans la tombe un mois plus tard.
Issu d'une famille irlandaise de dix enfants, d'un milieu paysan très pauvre, à force de volonté et de talent il parvint à mener de brillantes études à l'Université de Cambridge. Ses enfants lui furent redevables du climat de curiosité intellectuelle et de culture qu'il sut insuffler à toute la maisonnée. Vicaire, il publia son premier poème Pensées de soirée d'hiver (1810) dans un journal local, suivi d'un recueil de vers moraux, Poèmes de cottage (1811).
Installé à Haworth en 1820, soucieux de donner une bonne éducation à ses filles, malgré ses moyens financiers limités, il envoya ses quatre aînées, Maria, Elizabeth, Charlotte et Emily, au pensionnat de Cowan Bridge dont les mauvais traitements entraînèrent la mort de Maria et d’Elisabeth.  Il garda alors ses enfants pour un temps, contribuant largement à l'éveil intellectuel de ses filles par la lecture et la discussion passionnée des journaux auxquels il était abonné.
Peut-on imaginer les sentiments de cet homme qui eut la douleur de perdre sa femme et ses six enfants auxquels il survécut entouré de l’affection de son gendre, Arthur Bell Nicholls, veuf de Charlotte.
►Maria Brontë (1783 - 1821), la mère
St Michael and All Anges Churchyard à Haworth, West Yorkshire (Angleterre)
Jeune fille de bonne famille, suite à un coup de foudre réciproque, elle épousa Patrick Brontë en 1812 avec lequel elle forma un couple ayant une vie sociale active. Elle s’essaya également à l’écriture avec un essai Avantages de la pauvreté dans le domaine de la religion. Bien que jamais publiée, elle laissa à ses filles le souvenir et l’exemple d’une femme de lettres.
Malheureusement, peu après leur installation à Haworth (1820), la maladie, probablement un cancer, l’emporta rapidement.
►Elisabeth Branwell (1776 - 1842), la tante
St Michael and All Anges Churchyard à Haworth, West Yorkshire (Angleterre)
Sœur aînée de Maria Brontë, dès la mort de cette dernière, elle abandonna sa confortable maison de Cornouilles pour s’installer au presbytère de Haworth, dont elle détestait le climat trop froid, et et prendre en charge le foyer de son beau-frère, apprendre la couture et les tâches ménagères à ses nièces et les aider financièrement à l'occasion. Entre autres, elle finança par un prêt le séjour à Bruxelles de Charlotte et Emily, lorsque Charlotte, souhaitant fonder une école pour jeunes filles, comprit la nécessité de parfaitement connaître le français. Méthodiste ardente au caractère bien forgé, à défaut d’être vraiment aimée des enfants Brontë, elle en était respectée. Elle mourut sans jamais avoir revu ses chères Cornouilles.
De nos jours © Woodytyke/Flickr
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Un texte gravé sur un pilier rappelle que les Brontë reposent dans la crypte située sous  celui-ci , près  de l’endroit où se trouvait leur banc dans l’ancienne église.
Cénotaphe dans la chapelle familale provenant de l'ancienne église
© http://ancestraldeeds.co.uk/index.php?p=1_23
L'église et le cimetière du temps des Brontë
© Lebrecht Music and Arts Photo Library / Alamy Stock Photo
Sources principales :
- http://www.lesconferencesdemathilde.com/index.php/en-leur-particulier-quelques-femmes-du-18e-et-19e-siecle/l-etrange-famille-bronte
- http://www.haworthchurch.co.uk/history/
(*) commentaire(s)
A la mémoire d’Emily et de Charlotte © www.beautifulbritain.co.uk
7 janvier 2018
La chapelle des Brontë fondée par la Brontë Society, fut dédicacée en 1964. La table de communion, le chandelier et la plaque commémorative proviennent de l’ancienne église. © http://www.cornishchurches.com/
Grande, plutôt sportive, peu sociable et secrète, viscéralement attachée à la lande sauvage, décor des Hauts de Hurlevent, qu’elle parcourait par tous les temps, après des tentatives malheureuses pour exercer le métier de gouvernante, elle resta au presbytère et se chargea de toutes les tâches ménagères après la mort de sa tante, Elisabeth Branwell.
Courageuse, compatissante envers tous sauf envers elle-même, elle reste une énigme se livrant peu sauf peut-être dans ses poèmes, dont malheureusement beaucoup furent brûlés par Charlotte. D’autant plus regrettable que des sœurs, il est acquis qu’elle était la meilleure poète.  
Emily Brontë (1818 - 19 décembre 1848)
St Michael and All Anges Churchyard à Haworth, West Yorkshire (Angleterre)
Bien que le cœur blindé contre l’espoir amoureux, elle se pensait très laide, elle épousa en 1854 Arthur Bell Nicholls (1819-1906), le vicaire de son père, transi d’amour pour elle et auquel elle finit par s’attacher pour peu de temps. Ayant attrapée froid, elle tomba malade et mourut alors qu’elle était enceinte.
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au 28 octobre 2018
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