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BYRON George Gordon, lord (1788 - 19 avril 1824)
Eglise St. Mary Magdalene à Hucknall Torkard, Nottinghamshire (Angleterre)
Héritier à dix ans d’un titre prestigieux et d’une fortune dont il prit possession à sa majorité, d’une beauté envoûtante, mais enraciné dans une enfance douloureuse due à l’abandon de son père et à une mère cyclothymique dont il fut le souffre-douleur, c’est peut-être de ses anciennes frayeurs, mêlées à d’authentiques préoccupations métaphysiques, qu’il tira le meilleur faisant de lui l’un des plus illustres poètes de langue anglaise.
Sa lucidité, son goût de la joie et du mépris, sa haine de toutes les tyrannies firent l’unité d’une œuvre qui réveilla l’Europe et l’Orient.
Oisif, débauché et orgueilleux, il réagit violemment face à la critique cinglante de son recueil Heures d'oisiveté (1807) parue dans un journal écossais. Cette satire, où il vilipendait les écrivains contemporains, lui valut un certain succès.
Accepté à la chambre des Lords (1809), il partit brusquement pour la Grèce d’où il rejoignit la Turquie. De retour en Angleterre (1811), où il espérait jouer un rôle politique, cet esprit libéral se positionna clairement dans l’opposition. Mais son discours (1812) contre la peine de mort appliquée aux Luddites, des ouvriers briseurs de machines, soulignant leur détresse et la cruauté de la loi, n’apporta aucun changement à l’oppression. De ces « pantalonnades parlementaires », il garda de l’amertume et opta pour une carrière d’écriture qui jusque là était plutôt secondaire.
 
Ses deux premiers chants, Le Pèlerinage du chevalier Harold (1812), récit de ses impressions de voyage et de ses propres aventures, connurent un immense succès. Un même enthousiasme accueillit La Fiancée d'Abydos, Le Corsaire et Lara qui chantaient l’Orient et l’audace de vivre.
Adulé, il entama alors une douloureuse carrière de séducteur que l’amour de sa demi-sœur, Augusta Leigh, plongea dans l’exaltation et la culpabilité incestueuse,
 
Las de sa dissipation, il se réfugia dans le mariage de raison avec Annabella Milbanke en 1815. Douce, intelligente et cultivée, mais attachée à la bienséance, il était bien difficile de s’entendre avec un époux aux mœurs libres, provocateur, colérique et toujours amoureux d’Augusta. Un an et une enfant plus tard, Ada, leur séparation provoqua un scandale poussant Byron à l’exil. Fuyant ses créanciers et les politiques qui le haïssaient pour ses idées libérales et sa sympathie pour Napoléon, il ne devait jamais revoir l’Angleterre de son vivant.
 
En Suisse, il rencontra Percy Shelley avec lequel il se lia d’amitié. Installé sur les bords du lac Léman, avec sa maîtresse, Claire Clairmont, il publia Le Prisonnier de Chillon, Childe Harold III, Le Rêve, Stances à Augusta. Une seconde fille naquit, Allegra, puis il gagna l’Italie où le désir de liberté effrayait moins.
Tout en soutenant les Carbonari, il y poursuivit son œuvre lyrique, Don Juan, Manfred, etc., et écrivit des drames dont Caïn (1821), Ciel et Terre (1823).
 
Les morts rapprochées de sa fille Allegra et de Shelley, les querelles avec les libéraux anglais et Mary Shelley, lui dictèrent une sortie : il allait faire sur le terrain l’unité factions grecques en lutte contre les Turcs. Une cause à sa hauteur : liberté, droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et lutte contre l’oppression d’une monarchie conservatrice et archaïque. Pour atteindre son but, soutenu par différents comités européens, et avec ses propres deniers, il déploya une intense activité qui le mena jusqu’à Missolonghi début 1824.
Mais, désabusé et épuisé, Byron sentait la mort se rapprocher. Le jour de son 36ème anniversaire, il composa son ultime poème : « J’achève ce jour ma trente-sixième année ».
Il se préparait à attaquer Lépante quand il contracta la malaria. Victime d’une attaque d’épilepsie et d’une aphasie passagère, alors qu’il était de plus en plus faible il ne résista pas à sa promenade quotidienne à cheval. Surpris par un orage, il contracta un rhume qui lui fut fatal. Poussées de fièvre, délires, saignées, lavements, il mourut après dix jours d’agonie.
Byron sur son lit de mort par Joseph Denis Odevaere (v.1826)
L'annonce de sa disparition retentit bientôt dans toute l'Europe. À Paris, Lamartine, qui écrivait Le Dernier chant du Pèlerinage de Childe Harold, et Hugo en firent un deuil personnel.
 
Trois jours plus tard, sa dépouille était portée en l’église principale de Missolonghi pour une messe solennelle à sa mémoire.
Le 2 mai, on embarqua son cercueil pour l’Angleterre au port de Zante où l’armée grecque honora son départ de trente-six coups de canon symbolisant ses années d’existence.
Arrivé à Londres le 1er juillet, il fut salué sur le quai principal par une foule qui s’était amassée, et La Fayette alors en partance pour l’Amérique.
Les autorités religieuses lui ayant refusé les honneurs d'une tombe en l’abbaye de Westminster, Lord Byron fut donc inhumé le 16 juillet aux côtés de ses ancêtres dans le caveau familial de l’église St. Mary Magdalene à Hucknall Torkard, village proche de son ancien manoir de Newstead.
© Andrewrabbott
Cercueils de Lord Byron et de sa fille Ada Lovelace - extrait du livre Byron et où il est inhumé (1939)
Cent-quarante-cinq après sa mort, en 1969,  la Société de poésie offrit une plaque en sa mémoire déposée  dans le « coin des poètes »  de l’abbaye de Westminster .  
© Peter IJsenbrant
► Poète anglais
►Annabella Byron (1792 – 16 mai 1860), sa femme
Cimetière de Kensal Green à Londres (Angleterre)
D’une excellente éducation, intelligente et pourvue de nombreuses autres qualités, Anna Milbanke avait d’abord refusé la demande en mariage de Byron avant de l’accepter comme une sorte de devoir religieux dans l’espoir d’améliorer la conduite de son mari. Ce fut un échec. Elle s'occupa de leur fille Ada. Bien que séparés, ne désespérant pas de lui sauver son âme et de lui assurer une place au paradis, elle continua à lui être attachée jusqu’à la fin de sa vie qu’elle consacra, par ailleurs, à de grandes causes comme la réforme des prisons ou l’abolition de l’esclavage. En 1840, elle assista à Londres à la Convention mondiale anti-esclavagiste et, à ce titre, elle fut représentée sur le tableau commémoratif de cet évènement. Elle repose au cimetière londonien de Kensal Green.
Convention mondiale de l’anti-esclavagisme par Robert Haydon
Détail avec Annabella Byron
Sépulture d'Annabella Byron © Androom (1997)
►Ada Lovelace (1815 – 27 novembre 1852), fille de Byron
Eglise St. Mary Magdalene à Hucknall Torkard, Nottinghamshire (Angleterre)
Seule fille légitime d'Annabella et de Byronqu’elle ne connut pas, bien qu’éloigné, le poète fit en sorte qu’elle reçoive une éducation approfondie en sciences et mathématiques pour lesquels elle développa de réels dons et qu’elle adorait.
Pionnière de la science informatique, elle est principalement connue pour avoir réalisé le premier programme informatique, lors de son travail sur un ancêtre de l'ordinateur : la machine analytique de Charles Babbage.Elle a également entrevu et décrit certaines possibilités offertes par les calculateurs universels, allant bien au-delà du calcul numérique et de ce qu'imaginaient Babbage et ses contemporains. Les milieux féministes des pays anglo-saxons et allemands connaissent aussi son engagement.
Epouse de William King, 1er comte de Lovelace, d’une santé fragile mise à l'épreuve par les grossesses, ainsi que ses responsabilités de mère et de maîtresse de maison qui interrompirent parfois ses études et recherches, elle voulut aussi venir en aide financièrement à Babbage. Pour cela, elle se mit à jouer et travailla à un système qui devait lui permettre de remporter le derby d'Epsom mais qui ne l'entraîna que dans l'accumulation de dettes.
Elle mourut d’un cancer de l’utérus, à trente-six ans, comme son père auprès duquel elle avait demandé à reposer.
Cercueils de Lord Byron et de sa fille Ada Lovelace - extrait du livre Byron et où il est inhumé (1939)
►Claire Clairmont (1798 – 19 mars 1879)
Cimetière della Misericorda dell'Antella à Florence (Italie)
Fille de la belle-mère de Mary Shelley, elle poursuivit Byron de ses assiduités et le retrouva au début de son exil en Suisse où elle loua une villa sur les bords du lac Léman où résidaient les Shelley qu’elle lui présenta. De leur relation naquit une fille, Allegra. Byron, qui ne la supportait plus, -il disait ne jamais l’avoir aimée-, finit pas rompre et accepta de s’occuper financièrement de l’enfant à condition qu’elle gardât ses distances. Tenant responsable son ex-amant de la mort d’Allegra, elle lui voua une haine farouche jusqu’à la fin de ses jours. Après la mort de Percy Shelley, elle alla à Vienne puis en Russie comme gouvernante. De retour en Angleterre comme professeur de musique, à la mort de sa mère, elle partit pour l’Italie, résida à Paris, puis ce fut de nouveau l’Italie et Florence (1870) où elle mourut après s’être convertie au catholicisme. Elle fut inhumée au cimetière della Misericorda dell'Antella,
© Alfio
►Allegra Byron (1817 – 20 avril 1822)
Cimetière St- Mary d’Harrow-on-the-Hill à Londres (Angleterre)
Histoire tragique que celle, forte courte, de cette petite fille née de Byron et de Claire Clairmont.
Elle vit le jour à Bath (Angleterre) alors que son père, installé à Venise, ne voulait plus entendre parler de sa mère. Il l’a reconnue mais, alors qu’il s’était engagé à prendre soin de la fillette et qu’elle vive auprès d’un de ses parents, quand il eut en charge, poussé par un sentiment entre irritation et répulsion, il la plaça, à l’âge trois ans, dans un couvent catholique du nord de l'Italie, à Bagnacavallo où il ne lui rendit jamais visite. Il resta sourd au désarroi de Claire qui songea à la kidnapper pour qu’elle vive près d’elle. Il ne bougea pas davantage quand il sut qu’elle était « malade, très malade ». La petite devait mourir seule, victime du typhus ou de la malaria.
Pourtant, la nouvelle de la mort de cette enfant qu’il avait abandonnée le dévasta. Il entreprit un pèlerinage au couvent et lui manifesta enfin l’attention dont il l’avait privée de son vivant. Il se chargea de son rapatriement par bateau en Angleterre, et fit en sorte qu’elle bénéficiât de funérailles convenables à son arrivée.
Byron avait choisi son lieu d’inhumation : l’église St- Mary d’Harrow-on-the-Hill dont le cimetière, où jeune écolier il avait passé des heures, lui avait inspiré son poème Lines Written beneath an Elm in the Churchyard of Harrow (1807). Il souhaitait qu’elle reposât à son endroit favori. En guise d’épitaphe, il avait fait graver sur une plaque de marbre un vers de Samuel : « J’irai vers elle, mais elle ne me reviendra pas », qui devait être placée dans l’église.
Mais, jugeant de l’immoralité de Byron et de l’illégitimité de sa fille, le recteur et les bedeaux refusèrent et Allegra fut inhumée de façon anonyme près du portail sud de l’église. Ce n’est qu’en 1980, qu’une pierre fut érigée en sa mémoire près de l’endroit où elle reposait.
© Bernard Burns
© Flickr / Loz Flowers
►Augusta Leigh (1783 – 12 octobre 1851)
Cimetière de Kensal Green  à Londres (Angleterre)
Fille issue du premier mariage de John Byron et donc demi-sœur aînée de notre poète, s’ils ne se fréquentaient que peu, ils entretenaient une correspondance régulière faisant d’Augusta la confidente privilégiée de Byron. La mort de la mère du poète (1811) fut l’occasion d’un rapprochement qui se fit plus intime, puis amoureux à partir de 1813. C’est elle qui aurait poussé Byron à se marier. Elle-même avait convolé en 1807 avec le lieutenant Colonel George Leigh (1771–1850) qui lui fit sept enfants avant de l’abandonner criblée de dettes que ce joueur invétéré lui avaient laissées. Elle fut inhumée dans les catacombes du cimetière de Kensal Green, et plus précisément : catacombe B – Crypte 29 – compartiment 2 à 4.
Catacombes de Kensal Green
Sources principales
-Lord Byron par Daniel Salvatore Schiffer -Ed. Gallimard (2015)
-Darkest London  : The short tragic life of Allegra Byron – (octobre 2012) : https://darkestlondon.com/2012/10/19/the-short-tragic-life-of-allegra-byron/
(*) commentaire(s)
11 septembre 2017
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