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HERZL Theodor Binyamin Ze'ev (1860 – 3 juillet 1904)
Cimetière du Mont Herzl à Jérusalem (Israël)
Né dans le quartier juif de l’actuelle Budapest, il grandit dans une famille bourgeoise germanophone. Exemple type du « juif assimilé », élevé dans une famille libérale peu attachée aux traditions du judaïsme, rien ne semblait le destiner à devenir le leader du mouvement sioniste.
Tout au long de sa jeunesse, comme de nombreux penseurs juifs d’Europe occidentale, il fut  convaincu que l’assimilation des Juifs dans leur pays d’accueil restait possible et devait se faire de manière progressive. Pour lui, les idéaux de la Révolution française triompheraient très prochainement et la vague antisémite, à laquelle était confrontés les Juifs dans les sociétés européennes du 19ème siècle, ne pouvait être que passagère.
Cercueil de Theodor Herzl exposé sur la place de la Knesset lors de son transfert
© dept. Goverment Press Office/ ID D743-057
Accès à l’esplanade menant à sa sépulture à droite © MCP
Tombeau au centre des drapeaux © MCP
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La famille de Theodor Herzl
 
Excepté sa femme et une de ses filles, six membres de sa famille furent transférés de leur cimetière d’origine à celui du Mont Herzl : ses parents, sa sœur, deux de ses enfants et son unique petit-fils. Tous reposent dorénavant les uns à côté des autres dans la parcelle des leaders sionistes de la nécropole :
Néanmoins, étudiant à Vienne, membre de l’association étudiante « Albia »,  il y découvrit des auteurs antisémites, tel Eugen Dühring (1833-1921) et, par de nouveaux statuts, l’exclusion des Juifs de cette association.
 
Devant l’importance des discours antisémites, il s’interrogea sur d’éventuelles solutions. Mais, pour l’heure, bien que docteur en droit, il aspirait à une carrière d’écrivain. Après avoir écrit quelques pièces de théâtre, il devint journaliste pour le plus prestigieux quotidien viennois, la Neue Freie Presse qui l'envoya comme correspondant à Paris (1891-1896). Chargé de couvrir l’Affaire Dreyfus, il fut profondément choqué par les campagnes antijuives dans cette France qui fut la première à proclamer l’égalité des Juifs.
Ce fut pour lui un coup de tonnerre, comme un électrochoc : l’assimilation lui semblait dorénavant irréalisable et un juif serait toujours un étranger.
 
Pour élaborer son programme sioniste, il puisa d’abord dans son imaginaire personnel puis, en 1896, publia un ouvrage rassemblant ses idées : L’Etat Juif (Der Judenstaat), suivi d’Altneuland. Seul un état-nation apporterait une solution à la « question juive ».
Au bout du compte, son grand mérite historique ne fut peut-être pas l’invention du sionisme, ni la découverte du pays où les Juifs pourraient fonder leur état, mais davantage à tirer avec lucidité les conséquences de la perversion de la culture européenne par l’antisémitisme.
 
Une fois ses ouvrages publiés, il se lança dans une intense activité politique pour mettre en place son projet. Il profita de ses nombreux contacts pour diffuser ses idées et trouver des fonds auprès des milieux financiers juifs. Mais ceux-ci, ne croyant pas en la création d’un Etat juif, lui refusèrent leur soutien.
Loin d’être découragé, il poursuivit son action et organisa le premier Congrès sioniste mondial à Bâle (29-31 août 1897). Le Congrès donna naissance à l’Organisation sioniste mondiale dont il fut élu président.
Le but de l’Organisation était clair : établir un Etat juif répondant uniquement à un souci de sécurité et d’émancipation du monde juif. Il s’agissait d’un sionisme laïc et étranger à toute idée messianique ou biblique.
Le mouvement se structurant rapidement, Herzl fonda la même année le journal Die Welt son organe officiel. Dans la foulée, il voulait aussi que son mouvement sioniste prenne une dimension internationale de façon à mobiliser l’ensemble de la communauté juive.
 
Bien que proposant l’Argentine ou l’Afrique orientale comme terre d’accueil, la Palestine avait tout de même sa préférence. Mais l’immigration devait s’y faire de façon officielle et passer d’abord par une reconnaissance internationale préalable du pays.
 
Après avoir vainement tenté d’obtenir des concessions de l’empire ottoman, dont la Palestine faisait alors partie, il consacra le reste de sa vie à des actions diplomatiques sans guère de résultats, sauf la possibilité d’un foyer national juif en Ouganda concédé par le ministre britannique des Colonies. Un foyer en Ouganda plutôt que pas du foyer du tout l’idée lui convenait, mais elle fut rejetée lors du VIe Congrès en août 1903, puis définitivement oubliée après sa mort. Il est vrai que son projet était loin de faire l’unanimité dans une communauté éclatée et très disparate.
 
S’il n’avait pas réussi à obtenir l’accord international dont il rêvait pour son projet, il avait réussi à faire du sionisme un mouvement organisé et reconnu. Au lendemain du Congrès de 1897, il avait écrit : « A Bâle, j’ai créé l’Etat juif. Si je disais cela aujourd’hui publiquement, un rire universel serait la réponse. Dans cinq ans peut-être, dans cinquante sûrement, tout le monde comprendra ». En 1948, l'utopie de Herzl devenait réalité : l’Etat d’Israël était créé.
 
Theodor Herzl  mourut à Edlach an der Rax (Autriche), et fut inhumé dans la tombe de ses parents au cimetière Döbling de Vienne.
Si un jour existait  l’Etat indépendant que le peuple juif aurait fondé en Palestine, il souhaitait y être inhumé. Après de nombreuses tergiversations, son vœu se réalisa le 17 août 1949. Depuis, la nécropole où il repose, et qui était alors toute récente, porte son nom : cimetière du Mont Herzl à Jérusalem.
 
Son statut de visionnaire de l’Etat juif lui vaut de reposer seul et à l’écart des autres personnalités à une extrémité de l’esplanade qui mène à sa tombe située légèrement en hauteur. L’esplanade fut agrandie pour célébrer la première grande cérémonie du Jour de l'Indépendance  en 1950.
 
Plusieurs membres de sa famille furent, par la suite, également rapatriés de leur lieu de sépulture d’origine et inhumés dans la même nécropole.  
Sa sépulture à Vienne, dorénavant simple cénoptaphe
© https://wikivisually.com/wiki/Theodor_Herzl
Exhumation en août 1949.
Landscape and Ideology […] (voir sources principales à la fin de l'article)
© MCP
Ses parents et sa sœur Pauline  :
►HERZL Jacob (1835-1902)
Père de Theodor, il était un riche négociant en bois. D’abord inhumé au cimetière Döbling de Vienne, il fut transféré à Jérusalem en même temps que son fils, mais fut ré-enterré deux jours après lors d’une autre cérémonie.
© MCP
►HERZL Jeannette (1836-1911)
Mère de Theodor, fine et cultivée, parfaite femme du monde, pour laquelle son fils avait un grand attachement. D’abord inhumée au cimetière Döbling de Vienne, elle fut transférée à Jérusalem en même temps que son fils, mais fut  ré-enterrée deux jours après lors d’une autre cérémonie.
© MCP
►HERZL Pauline (1859-1878)
Sœur aînée de Theodor, elle mourut prématurément du typhus à Budapest où elle fut inhumée un mois avant le déménagement de la famille à Vienne. Elle fut transférée à Jérusalem en même temps que son frère et ses parents, mais fut ré-enterrée deux jours après lors d’une autre cérémonie.
© MCP
Sa femme, ses enfants et son unique petit-fils : une tragédie en cinq actes.
 
Herzl épousa Julia Naschauer (1868-1907), union malheureuse mais qui donna naissance à trois enfants : Pauline, Hans et Margarithe (Trude). Atteinte « d’hystérie », Julia mourut trois ans après son mari dans un hôpital psychiatrique à Vienne. Crématisée, ses cendres furent perdues suite à un incident. Sa mémoire est néanmoins honorée au cimetière du Mont Herzl.
Quant aux enfants, sachant que sa femme serait incapable de subvenir à leur éducation, Herzl avait prévu qu’ils soient remis en familles d'accueil. Tous trois, et l’unique petit-fils, disparurent prématurément dans des circonstances tragiques.
Comme pour lui, si un jour un Etat indépendant juif était créé, Herzl avait demandé dans son testament qu’ils y soient inhumés. Pour des raisons familiales, politiques et même religieuses ce souhait fut sans cesse reporté mais jamais abandonné. Le 19 septembre 2006, après bien des tractations secrètes puis officielles, les restes mortels d’Hans et de Pauline furent exhumés du cimetière israélite du cours de l’Yser à Bordeaux pour rejoindre celui du Mont Herzl.
© MCP
Herzl et ses trois enfants en 1900
►HERZL Pauline (1890- 8 septembre 1930)
Fille aînée de Theodor Herzl, placée en famille d’accueil à la mort de ce dernier, elle tenta vainement de s’en sortir. Souffrant d’une maladie mentale et d’une addiction aux drogues, désargentée, après avoir erré en Europe d’un hôpital à un autre, le 25 juin 1930, elle fut admise en internement volontaire à l’asile d’aliénés de Bordeaux où elle décéda. Inhumée au cimetière juif du cours de l’Yser à Bordeaux, où son frère Hans la rejoignit dans la tombe une semaine plus tard, ses cendres au furent rapatriées à Jérusalem avec celles Hans le 19 septembre 2006.
© MCP
►HERZL Hans (1891-15 septembre 1930)
Fils de Theodor Herzl, après la mort de ce dernier, Han, qui avait reçu une éducation laïque, chercha un salut personnel pour le soutenir. Tour à tour, il essaya la théosophie, l’anglicanisme, une communauté baptiste à Vienne, le quakerisme et le catholicisme. Finalement, aucun de ses engagements religieux et politiques ne lui apporta un bonheur durable, ni ne purgea ses sentiments d’angoisse et d’incertitude. Personnalité fragile et sujette à la dépression exacerbée par l’incapacité à trouver la foi en Dieu, la mort de sa sœur Pauline fut son coup de grâce. Pauline qu’il n’avait pas aidée, d’où un sentiment de culpabilité qui se rajouta à son mal de vivre. Après s’être précipité à l’enterrement, une semaine plus tard, dans un hôtel de Bordeaux, il se tira une balle dans la tête. Inhumé avec Pauline au cimetière juif du cours de l’Yser à Bordeaux, ses restes mortels furent transférés au cimetière du Mont Herzl le 19 septembre 2006.
Ancienne sépulture de Pauline et Hans Herzl à Bordeaux
© https://www.sudouest.fr/2012/09/11/la-tragedie-des-herzl-817149-2780.php
© MCP
►HERZL NEUMAN Margarethe Gertrude (Trude) (1893-1943)
Fille cadette de Theodor Herzl, elle épousa Richard Neumann, un homme riche mais qui perdit sa fortune lors de la grande Dépression et des hospitalisations répétées de Trude qui était déressive. Devenu financièrement précaire, le couple fut envoyé au camp de Theresienstadt par les nazis où tous deux moururent.
© MCP
►NEUMAN NORMAN Stephan Theodor (1918-1946)
Fils de Margarethe et unique petit-fils de Theodor, envoyé en Angleterre pour le protéger des nazis, il s’engagea dans l’armée britannique lors de la Deuxième Guerre mondiale. Ayant eu l’opportunité de découvrir la Palestine, il souhaitait y retourner une fois démobilisé. Sans argent et sans travail, il obtint finalement un poste d’attaché culturel à l’ambassade britannique de Washington. Mais, peu après son arrivée, en apprenant l’extermination de ses parents, il se suicida en se jetant d’un pont. Ses restes mortels furent transférés au cimetière du Mont Herzl auprès des siens le 5 décembre 2007.
© MCP
Sources principales :
 
-Les Juifs viennois à la Belle Epoque par Jacques Le Rider –Ed. Albin Michel (2013)
-Landscape and Ideology : Reinterment of Renowed Jews in the land of Israel (1904-1967) par Doron Bar -Ed. Walter de Gruyter GmbH (2016)
-https://www.sudouest.fr/2012/09/11/la-tragedie-des-herzl-817149-2780.php
-https://www.lesclesdumoyenorient.com/Theodor-Herzl-pere-du-sionisme.html
-http://www1.alliancefr.com/actualites/le-destin-tragique-des-trois-enfants-du-fondateur-disrael-herzl-6022696
(*) commentaire(s)
26 décembre 2018
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