RETOUR RELIGION
Sources principales :
-Petite vie de François de Sales de Bernard Sesé. Ed. Desclée de Brouwer (1995)
-Ferveur et continuité historiques : la translation des reliques de François de Sales et Jeanne de Chantal en 1911- livret des Archives départementales de Haute-Savoie (2011)
(*) commentaire(s)
Issu d’une famille noble, refusant de suivre le désir de son père d’une carrière au Sénat de Savoie, il affirma sa volonté d’être prêtre. Nommé prévôt du chapitre de Genève en 1593, il reçut des mains de l’évêque de Genève les ordres mineurs puis le sous-diaconat. En 1602, au décès de l’évêque de Genève en résidence à Annecy, il lui succéda.
Figure majeure de la Réforme catholique, par la rénovation spirituelle qu’il provoqua à l’époque des guerres de religion et par la richesse de sa personnalité, nul mieux que lui ne sut concilier l’humanisme et la pensée chrétienne parmi « l’invasion mystique » qui se produisait alors.
Dans son diocèse savoyard, gagné en grande partie par le calvinisme, il se montra aussi attentif au perfectionnement du clergé qu’à l’enseignement des laïcs de toutes conditions sociales. Par son apostolat et la doctrine exposée dans ses  livres, il proposa de nouvelles voies de sainteté, non plus réservées aux clercs, mais ouvertes à tous.
 
Il incitait à la conversion du cœur, au sens que l’on donnait, alors, à ce mot : celui d’une orientation décisive de sa vie vers Dieu, en plein accord avec la foi chrétienne. A cet égard, il annonçait Pascal et les moralistes du Grand Siècle. Au milieu des tracas de la vie quotidienne, ou dans le fracas de l’histoire, où il fut lui-même entraîné, il montra qu’une vie authentiquement contemplative était possible. Par son humanité souriante, sa simplicité et aussi un côté débonnaire, il savait gagner les cœurs.
 
Homme d’action autant que de contemplation, il fonda, avec Jeanne de Chantal, la congrégation de la Visitation Sainte-Marie, contribuant ainsi d’une manière originale au grand élan de renouveau des ordres religieux voulu par le concile de Trente.
Il occupa également  un des premiers rangs parmi les écrivains de langue française de son époque. Entre autres, son ouvrage principal, L’Introduction à la vie dévote (1608),fut réédité quarante fois de son vivant.
Prince évêque de Genève, résidant à Annecy, il fut reçu et apprécié par des personnages tels Henri IV ou le pape Clément VIII.
.
A la fin du mois d’octobre 1622, alors que son état de santé était peu propice à un voyage, il accepta de se rendre à Avignon pour y rencontrer Louis XIII. Le 8 novembre, il quitta Annecy par un froid glacial et, une semaine plus tard, arriva à Avignon où une foule l'accueillit en chantant ses louanges.
Puis, il suivit la cour de France et celle de Savoie à Lyon où il préféra loger dans une maison sans confort. Bien qu’accablé d’infirmités et épuisé, il assuma encore de nombreux offices et visites qui lui furent fatals.
 
Après le service funèbre dans l’église du monastère de la Visitation, la ville de Lyon souhaita conserver la dépouille de l’évêque déjà regardé comme un saint. Son corps fut embaumé, et le partage des reliques commença : son cœur, ses entrailles et une partie de son foie furent remis à la mère supérieure du couvent, un autre s’appropria le reste du foie, un troisième obtint la rate et quelques pierres trouvées dans sa vessie. Chapelet, croix, médaille, etc. furent réservés ou distribués à d’autres assistants, etc.
 
Dans son testament, François avait demandé à reposer au couvent de la Visitation d’Annecy. Après des pourparlers avec des représentants de cette ville, le 18 janvier  1623, son frère, Janus de Sales, chevalier de Malte,  et deux chanoines du chapitre de Genève, accompagnèrent le corps jusqu’à sa dernière demeure. Accueillis tout au long du chemin par les plus grands honneurs, ils arrivèrent à Annecy le 22 janvier où Jean-François de Sales, évêque de Genève, et neveu du défunt, les attendait.  
 
En attendant que l’église franciscaine (actuelle cathédrale Saint-Pierre), alors placée sous le vocable de Saint François d’Assise, soit préparée pour les obsèques solennelles,  son corps reposa trois jours dans l’église du Saint-Sépulcre. Le 25 janvier, transféré en très grande pompe en l’église franciscaine parée pour l’occasion, son cercueil fut élevé sur un lit d’honneur avant  de prendre le chemin de l’église du couvent de la Visitation (act. Eglise Saint-François)  où l’avaient précédé la mère de Chantal et la communauté des religieuses.  Le 10 juin, il fut enfin inhumé à droite du chœur et de l’autel de l’église.
 
Béatifié en 1661, canonisé en 1665, puis élevé à la dignité de Docteur de l’Église en 1877, saint François de Sales  est le  patron des journalistes et écrivains chrétiens depuis 1923. Il est aussi « patron des sourds-muets », ayant pris à son service un jeune sourd-muet et s’étant occupé de son éducation.
Eglise de la Visitation après son agrandissement (act. église St-François) : premier lieu de sépulture  
© Torsade de Pointes
Son tombeau de 1648 à 1793 http://www.fssp.ch/fr/photosfr20160521.htm
Son premier tombeau éait en brique et  élevé sur un soubassement sur lequel étaient posés des barreaux de fer ; sur ceux-ci reposaient deux châsses, l’une de noyer et l’autre de plomb. Sur le sépulcre étaient érigées deux colonnes ioniques avec leurs pilastres et sur les colonnes l’architrave ; entre les piliers l’effigie de l’évêque le représentait au milieu des filles de la Visitation, agenouillées à ses pieds auxquelles il donnait les Constitutions. L’ensemble s’ornait de nombreuses épitaphes en plusieurs langues (hébreu, grec, latin, français) en prose ou en vers. Ce premier tombeau a disparu.
 
En 1648, ses restes mortels furent placés dans une chapelle de la nouvelle église de la Visitation agrandie.
En 1641, Jeanne de Chantal était à son tour inhumée dans ce même couvent mais dans une autre tombe. A partir de cet instant, le destin des deux dépouilles resta lié.
Le destin commun des deux dépouilles
 
A la Révolution, en mars 1793, craignant la violation des sépultures de saint François et de sainte Jeanne de Chantal, qui reposait près de lui depuis sa mort en 1641, les religieuses de la Visitation décidèrent de mettre leurs corps  en lieu sûr. Mais leur disparition ayant été éventée, elles durent les ramener dans ce qui restait de l’église saccagée.
Après le vol d’éléments d’ornementation de la châsse, un petit groupe de citoyens d’Annecy se forma en grand secret pour procéder à un enlèvement. Dans la nuit du 21 au 22 décembre 1793, après avoir remplacé les squelettes par deux de substitution, le commando poursuivit sa manœuvre et cacha les reliques dans la maison d’Amblet sous la surveillance du sacristain de la cathédrale. Le secret fut bien gardé, mais en 1803, sans doute  suite à des rumeurs, le sacristain révéla la vérité. En 1806, les reliques furent solennellement déposées en la cathédrale Saint-Pierre avant d’être transportées, en 1826, dans la nouvelle église de la Visitation rue Royale à Annecy.
Eglise de la Visitation rue Royale à Annecy : nef principale où fut placé le reliquaire de saint François de Sales en 1826. Arch.dépt. Haute-Savoie/ Cliché J. Tornafol
Devant la croissance urbaine Visitandines quittèrent leur couvent de la rue Royale,  pour un nouveau situé sur un des versants du Semnoz où elles s’installèrent au mois d’août 1911, et où elles se trouvent encore de nos jours. A l’occasion d’une cérémonie au caractère exceptionnel, la translation des saintes reliques eut lieu le 2 août 1911.
Achevée au début des années 1930, sur les plans de l'architecte  Alfred-Henri Recoura (1864-1940), l’église de la Visitation reçut le titre de basilique en août 1951,devenant ainsi le centre de dévotion à saint François de Sales et sainte Jeanne de Chantal où les deux fondateurs de l’ordre reposent dorénavant près du maître-autel.
Translation des reliques de saint François de Sales le 2 août 1911
Arch.dépt. Haute-Savoie/ Cliché Caboud
Translation des reliques le 2 août 1911 Arch.dépt. Haute-Savoie/ Cliché Caboud
Basilique de la Visitation à Annecy © Jean-Marc Favre
© Guilhem Vellut
Châsse en bronze et cuivre doré et émaillé de François de Sales réalisée en 1930
© Guilhem Vellut
Jeanne de Chantal (1572 – 13 décembre 1641)
Issue de la noblesse de robe, Jeanne-Françoise Frémyot avait reçu de son père une solide éducation. De son mariage (1592) avec Christophe de Rabutin, baron de Chantal, naquirent plusieurs enfants. En 1601, la mort prématurée de son mari lors d’un accident de chasse, bouleversa sa vie. En 1604, se sentant appelée par Dieu, la jeune veuve rencontra François de Sales, alors à Dijon pour prêcher le Carême, qui accepta d’être son guide spirituel. Libérée de ses obligations familiales, elle le rejoignit dans son diocèse en 1610. Ensemble, ils fondèrent la Visitation d’Annecy.
En 1622, à la mort du co-fondateur, elle s’occupa des treize monastères de l’ordre et poursuivit leur œuvre commune : en dix-neuf ans , elle fonda plus de soixante-dix couvents, en Savoie, dans le royaume de France (Lyon, dès 1615) et au-delà des Alpes (Turin, dès 1638). . A sa mort, l’ordre comptait quatre-vingt-sept monastères dans toute l’Europe. Elle avait hâté le procès en canonisation de François de Sales, le sien allait prendre beaucoup plus de temps. Soupçonnée un temps de sympathies jansénistes et de quiétisme, elle fut béatifiée en 1751 et canonisée en 1767. Sainte Jeanne de Chantal  est la patronne et protectrice des personnes oubliées, des repris de justice, des mères de famille, et des veuves. Elle était la grand-mère de la célèbre épistolière, Mme de Sévigné.
Eglise de la Visitation rue Royale à Annecy
: autel et châsse de sainte Jeanne de Chantal Arch.dépt. Haute-Savoie/ Cliché J. Tornafol/
Translation des reliques de sainte  Jeanne d Chantal  le 2 août 1911- A. Gardet
Châsse en bronze et cuivre doré et émaillé de Jeanne de Chantal réalisée en 1930 http://wikimapia.org/
© B. Berger
6 décembre 2019
FRANÇOIS DE SALES (1567 – 28 décembre 1622) et JEANNE DE CHANTAL (1572 – 13 décembre 1641)
Basilique de la Visitation d’Annecy (Haute-Savoie)
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