RETOUR RELIGION
THÉRÈSE DE LISIEUX (Sainte) (1873 – 30 septembre 1897)
Chapelle du carmel de Lisieux (Calvados)
Née à Alençon au sein d’une famille aisée et profondément pieuse, ses parents, Louis et Zélie Martin, ayant la douleur de perdre quatre de leurs neuf enfants, Thérèse, la petite dernière, fut particulièrement choyée. D’excellente nature, aimable et affectueuse, la mort de sa mère, à l’âge de quatre ans, exacerba davantage sa sensibilité. Ses quatre sœurs aînées eurent alors un rôle décisif dans son éducation.
 
En 1882, désespérée par l’entrée au carmel de Pauline, sa « deuxième
maman », sa santé se dégrada au point d’atteindre un affaiblissement des plus inquiétants.
Femme simple, elle avait vécu sans rien d’extraordinaire, sans extases ni miracles. Pourtant, rapidement, une dévotion populaire à Thérèse de Lisieux se développa en France et dans le monde. Elle s'accompagnait de témoignages de conversions et de guérisons physiques. L’un de ses plus célèbres miracles revient à Edith Piaf qui, aveugle, retrouva la vue après un pèlerinage sur sa tombe.
Pendant la Première Guerre mondiale, les demandes d’intercession à Thérèse se multiplièrent et sa renommée grandit, même du côté allemand.
Un groupe de soldats priant sur sa tombe
Sa deuxième tombe après son exhumation en 1910
L’enclos des carmélites où fut d'abord inhumée sainte Thérèse. Sa statue, à droite sur la photo, indique l’emplacement où son corps fut déposé après sa première exhumation en 1910.  © MCP
La croix en bois enclose est celle qui fut placée sur sa première tombe en1897 © MCP
Désormais considérés comme reliques, le 26 mars 1923, ses restes furent transférés en grande pompe en la chapelle du carmel de Lisieux et déposés dans deux coffrets, l’un en argent et l’autre en bois de rose, conservés dans une châsse. L’ensemble est protégé par une grille.
Exhumation du corps
Le cortège s'est formé et un personnel de sécurité a contraint la foule tout au long du parcours, au milieu du bruit des marches et du murmure des prières.
Chapelle du carmel © MCP
Châsse de sainte Thérèse © MCP
Sous ce reliquaire, reposent trois de ses sœurs entrées en religion au carmel. La quatrième, Léonie (1863-1941), religieuse chez les Visitandines, et déclarée servante de Dieu en 2015, fut inhumée dans le couvent de la Visitation de Caen où elle passa sa vie © MCP
►Céline Martin (1869-1959)  : Sainte Geneviève de la Sainte-Face
►Marie Martin (1860-1940) : Soeur Marie du Sacré-Cœur
►Pauline Martin (1861-1951) Révérende mère Agnès de Jésus, elle était la « deuxième maman » de Thérèse.
La basilique
© MCP
Donc, contrairement à ce que l’on pourrait penser et aussi surprenant que cela puisse sembler, sainte Thérèse ne repose pas dans la basilique qui lui est consacrée. Seul un de ses bras y fut déposé.
 
Suite à sa canonisation, il fallut songer à accueillir convenablement les pèlerins de plus en plus nombreux venant prier sur sa sépulture. L’évêque de Bayeux, avec l’appui du pape Pie XI, décida la construction de la basilique Sainte-Thérèse de Lisieux dont la première pierre fut posée en 1929. Trois générations d’une même famille d’architectes, les Cordonnier, en supervisèrent les travaux qui, interrompus entre 1939 et 1944, reprirent après la guerre. De style romano-byzantin, fortement inspiré de celui de la basilique du Sacré-Cœur à Paris, elle fut consacrée en 1954.
 
►Derrière le monument, un chemin de croix mène vers les anciennes tombes des parents de sainte Thérèse, Zélie (1831-1877) et Louis Martin (1823-1894).
Etre les parents de cinq filles entrées dans les ordres, dont une canonisée, ne fut pas le motif qui leur valut d’être déclarés bienheureux. Même si la lumière portée sur Thérèse a sans doute permis d’éclairer leur vie, leur distinction au sein de l’Eglise repose sur l’exemplarité de leur vie totalement façonnée par leur profonde piété, la prière constante qu’ils partageaient en famille et en couple. Unis profondément à la volonté de Dieu, dans les mains duquel il remettait toute chose, la charité envers les plus démunis fut toujours l’un des fils conducteurs de leurs actions.
 
Zélie et Louis Martin étaient  inhumés à Lisieux* quand, en 1958, à la suite de l’introduction de leur cause de béatification, ils furent exhumés de leurs sépultures d’origine pour venir reposer derrière la basilique. (*Zélie avait d'abord été enterrée à Alençon avant que Louis ne la ramène près de lui à Lisieux)
© MCP
© MCP
© MCP
Châsse de Zélie et Louis Martin dans la crypte de la basilique © MCP
Déclarés bienheureux en 2008, leurs cendres furent alors transférées le 13 septembre dans un reliquaire déposé dans la crypte de la basilique.
Le 18 octobre 2015, à l’occasion du synode des évêques sur la mission de la famille dans l’Église et dans le monde, ils devinrent le premier couple non martyr à être canonisé.
© MCP
Sources principales :
 
-Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus par Agnès Richomme. Ed. Fleurus (1962)
- http://archives-carmel-lisieux.fr/english/carmel/index.php/apres-1897/b%C3%A9atification-et-canonisation/le-retour-de-th%C3%A9r%C3%A8se-au-carmel/gallery/34-return-of-th-in-her-carmel-1923
(*) commentaire(s)
3 mars 2020
Cinq mois plus tard, le 13 mai 1883, toujours alitée, alors qu’elle se tournait vers une statue de la Vierge, Thérèse fut bouleversée par sa beauté et surtout par le sourire qu'elle lui adressait. Guérie, transformée et épanouie, résolue à épouser l’état de religieuse, elle mit alors toute son énergie pour atteindre son but : devenir Carmélite.
Mais trop jeune, seule sa détermination sans faille lui permit de surmonter tous les refus jusqu’à l’autorisation tant attendue à la veille de ses quinze ans. Entrée au couvent le 9 avril 1888, la jeune postulante s'adapta à son nouvel environnement. Le 10 janvier 1889, sa prise d'habit marqua son entrée en noviciat. Devenue sœur Thérèse de l’Enfant Jésus, s’attelant aux tâches les plus humbles, elle voulait donner à Jésus le plus grand amour possible. Le 8 septembre 1890, fut le jour de sa profession religieuse.
Sa totale dévotion à Dieu et son extrême dévouement envers les autres membres de la communauté lui valurent bientôt l’admiration de tous, mais pas d’être désignée comme Supérieure lorsque l’occasion se présenta. Nouvelle source de souffrance et de renoncements : tout en ayant des missions à accomplir, elle n’avait aucun titre réel auprès des novices qu’on lui confia.
 
Elle avait intégré le carmel avec le désir de devenir une grande sainte, mais force lui était de reconnaître que cet objectif était pratiquement impossible à atteindre. Elle restait petite et bien loin de cet amour sans faille qu'elle voulait pratiquer. Elle comprit alors que c’était sur cette petitesse même, cette petite voie, qu'elle pouvait s'appuyer pour demander l'aide de Dieu. Plus elle se sentait petite devant Dieu, plus elle pouvait compter sur lui, plus elle pouvait manifester son espérance. Ainsi proposait-elle de rechercher la sainteté, non pas dans les grandes actions, mais dans les actes du quotidien même les plus insignifiants, à condition de les accomplir pour l’amour de Dieu.
Voulant être à la fois, fois missionnaire, martyr, ou docteur de l’Eglise, elle eut enfin une révélation : sa vocation était l’Amour. Elle venait de comprendre que la vocation à la charité englobait toutes les autres, que l’Amour embrassait tous les temps et tous les lieux. En un mot qu'il était Éternel.  
 
A la demande de sa supérieure, elle commença à rédiger ses mémoires.
 
A Pâques 1896, commença le temps de la maladie : la tuberculose et son lot de souffrances insoutenables qu’elle subit d’autant plus héroïquement qu’elle connut une « nuit de la foi », période durant laquelle elle ne pouvait pas croire en la vie éternelle.  
 
Elle fut inhumée au cimetière de Lisieux dans une nouvelle concession acquise pour le Carmel. Les carmélites ne pouvant quitter le couvent, ce fut un « fort petit » cortège qui suivit le corbillard de la future sainte. Elle fut canonisée le 17 mai 1925.
Devant le maître-autel de la crypte, on remarquera la pierre tombale de Monseigneur Octave Germain (1885 – 1957), protonotaire apostolique, premier directeur du pèlerinage et recteur de la Basilique de 1923 à 1957 qui fut aussi un ardent bâtisseur de la basilique.
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