RETOUR PERSONNALITES LIEES A CHARLES IX
Assassinat de Coligny dans son hôtel qui se situait au 144 de la rue de Rivoli
Le gibet de Montfaucon
Ancien château des Coligny à Châtillon-Coligny
Gaspard II de Coligny (1519 - 24 août 1572)
Château de Châtillon-Coligny, anciennement Châtillon-sur-Loing, (Loiret)
Août 1572. De nombreux protestants étaient venus à Paris pour accompagner Henri de Navarre dont le mariage avec la sœur de Charles IX, Marguerite de Valois, se préparait activement dans une atmosphère tendue, presque irrespirable.
 
Du haut de sa toute puissance, Coligny affichait une morgue et une tyrannie devenue insupportable à la longue liste de ses ennemis que lui avait attirés ses prises de positions et ses actions passées. En tête de liste, les Guise qui haïssaient le chef des protestants.
Cette fois, Gaspard de Coligny n’en réchappera pas. Le 24 août au matin, Henri de Guise, à la tête d’un petit groupe arriva à son domicile. La cloche du palais sonna le début de la curée. D’abord transpercé par un pieu, il fut jeté par la fenêtre sous laquelle l’attendait Henri qui, avec délectation, laissa piétiner le corps de son ennemi par ses hommes avant d’en faire couper la tête. On dit qu’il l’a fit apporter à la famille royale, puis embaumer, avant d’être amenée au pape ! Son cadavre mutilé fut traîné dans les rues et, au moment où ses restes sanguinolents étaient prêts à être lancés dans la Seine, ils furent récupérés pour être pendus par les pieds au gibet de Montfaucon.
Le 27 août, Charles IX et sa mère allèrent visiter le cadavre qui dégageait déjà une terrible odeur obligeant l’assistance à se protéger le nez. Comme on s’étonnait que le roi n’en fasse pas autant, il répliqua : « Je ne le bouche comme vous autres, car l’odeur de son ennemi est très bonne ».
Et puis on s’avisa que l’amiral ayant été exécuté sans procès, on ne pouvait lui confisquer ses biens ! Pour remédier à cette bourde, on mit rapidement en place une procédure.
Le 27 octobre Gaspard de Coligny était condamné à mort pour conjuration et crime de lèse-majesté et par conséquent devait être pendu une seconde fois ! Ce qui fut fait avec une effigie car, en dehors de l’état du corps deux mois tard, celui-ci n’était plus à Montfaucon. En effet, son cousin, François de Montmorency, l’avait fait secrètement retirer pour le déposer en sûreté dans la chapelle du château de Chantilly, prélude d’une longue errance des restes de l’amiral.
 
De Chantilly, ils partirent à Montauban d’où François de Coligny les porta en Hollande pour les confier à Louise de Coligny, épouse de Guillaume d'Orange, le Taciturne qui avait obtenu, par lettres patentes du 10 juin 1599, le rétablissement de la mémoire de son père.
 
En 1608, ils gagnèrent le tombeau de ses ancêtres dans le château de Châtillon-sur-Loing. Là, les restes furent déposés dans un petit cercueil de marbre noir couvert d’une lame de cuivre sur laquelle on grava une épitaphe en latin composée par Jules Scaliger.
En 1799, le château fut vendu à la « bande noire » qui rasa l’essentiel du château Renaissance n’épargnant que le donjon médiéval et quelques dépendances.
 
En 1785, le marquis de Montesquiou avait obtenu de la famille de disposer des restes glorieux pour les déposer le 16 août 1786 dans une chapelle qu’il fit bâtir dans son parc du château de Mauperthuis en Seine-et-Marne. Le tombeau, érigé par Brongniard, était situé sur une pelouse élevée aux bords d’une rivière, l'Aubetin, qui serpentait au travers d’une vaste prairie, légèrement ombragée de saules pleureurs. Ce château, construit par Claude Nicolas Ledoux, fut démoli en 1803.
 
En septembre 1797, le tombeau fut profané peu de temps après la vente de château et le monument fut racheté par Alexandre Lenoir, au propriétaire du moment de Mauperthuis, pour être exposé au musée des Petits-Augustins jusqu'en 1804. Ironie de l’histoire, il était installé auprès des mausolées de Catherine de Médicis, Charles IX, etc. !
 
Il s’agissait d’un monument traditionnel de l’époque. Sur une des façades de la chapelle, l’inscription suivante était gravée, en grands caractères, sur une table de grès : « Ici reposent, et sont honorés enfin, après plus de deux siècles, les restes de Gaspard de Coligny, amiral de France, tué à la Saint-Barthélemy le XXIV août M.D.LXXII. »
Une simple porte de bois de chêne, chargée de ses gonds et de sa serrure, fermait l’entrée de la
chapelle ; des ifs, des cyprès et des sapins formaient tout l’ornement de ce sanctuaire consacré à la vertu. L’intérieur était entièrement plaqué en marbre de Flandre brun et gris ; des panneaux saillants de bleu turquin, chargés d’inscription, relevaient cette décoration modeste ; le plafond était aussi divisé par panneaux de marbre. A droite, était placé le sarcophage de marbre noir dans lequel étaient les restes de Coligny. Simple, il était supporté par des pattes de lion de la même matière et était couronné par une urne au-dessus de laquelle on pouvait lire gravée sur une plaque de cuivre, qui fut par la suite arrachée et enlevée :
Sur les panneaux de bleu turquin, on pouvait lire plusieurs couplets de la Henriade de Voltaire sur Coligny dont le premier vers commence ainsi :
 
« Le héros malheureux, sans armes, sans défense,
Voulu mourir du moins comme il avait vécu,
Avec toute sa gloire et toute sa vertu,
Et l’on port sa tête aux pieds de Médicis :
Conquête digne d’elle, et de son fils ! »
Ne pouvant resté aux Petits-Augustins ni être placé dans aucune paroisse parisienne, il fut démonté à la suppression du musée. Qu’est devenu ce mausolée ?
 
Toutefois, les Montesquiou, en quittant leur domaine, avaient pieusement conservé les ossements qu’ils conservèrent jusqu’en 1851 où, sur demande des Montmorency, ils acceptèrent de les rendre pour qu’ils reposent dans cette terre pour laquelle l’amiral avait tant d’affection. Le comte Anatole de Montesquiou écrivit la lettre suivante au duc de Montmorency-Luxembourg:
 
« Monsieur le Duc,
Je dois vous remercier du sort que vous faites et du repos que vous assurez à ce qui reste d'un grand homme, à ce monument humain de nos vieilles discordes et de nos grands souvenirs. Les reliques de l'amiral Coligny, après avoir passé quatre-vingts ans en dépôt dans ma famille, vont se retrouver enfin dans la demeure héréditaire d'où l'on n'aurait pas du les retirer.
Puisque vous voulez bien me le permettre, j'aurai bien de l'empressement à visiter ce tombeau, au milieu des grands débris restaurés par votre bon goût et votre magnificence »
Pour s’assurer que la caisse de plomb contenait bien les restes de l’amiral, on l’ouvrit: « Nous trouvâmes des membres épars par l'effet d'une mutilation et dans un état complet de décomposition, sans la tête, qui avait été coupée par Cosseins […]. Ces restes étaient enveloppés de balles d'avoine, dans lesquelles furent mis probablement les débris du corps de l'amiral quand ils furent enlevés la nuit de Montfaucon par les gens du maréchal de Montmorency… » On y adjoint une omoplate conservée dans les archives du château « percée d'un trou semblable à celui qui aurait été fait par une balle de fort calibre […]. Après cette constatation, un procès-verbal fut rédigé et introduit dans un vase de cristal, fermé hermétiquement et placé dans le cercueil dont le couvercle fut immédiatement soudé. M. le duc de Luxembourg fit placer et sceller ensuite le cercueil dans l'intérieur d'un pan de mur de la chambre où l'amiral est né; une inscription sur marbre blanc rappelle tous les lieux où ses restes mortels ont été successivement déposés ».
 
Et puis, on estima que ce pan de mur de chambre pouvant être détruit, cette sépulture ne convenait pas et fut déplacée là où elle se trouve aujourd’hui, modeste monument entouré des débris d’un édifice somptueux.
Des reliques, dont une phalange, se trouvent également dans la chapelle du château de Choye (Haute-Saône) où sont inhumés des membres de la famille Coligny depuis le 19ème siècle.
 
Enfin, lors du déblaiement des terres entassées  sur l'emplacement de l'ancienne chapelle du château,  on découvrit le caveau qui servait de sépulture aux Coligny. Les tombes avaient été profanées en 1793, les cercueils de plomb enlevés et les ossements laissés sur place. Pour éviter toute profanation, le duc de Montmorency-Luxembourg († 5 mars 1861) fit refermer ce caveau où se trouvaient encore les ossements du père de Gaspard de Coligny et des anciens seigneurs de Châtillon.
Sources principales :
Annales des bâtiments et des arts, de la littérature et de l'industrie - Volume 4 (1819) -
Souvenirs historiques, l’amiral Coligny, sa famille et sa seigneurie de Châtillon-sur-Loing par M. Becquerel
(*) commentaire(s)
Le 22 août, il réchappa miraculeusement à un premier attentat commis par Maurevert sous la houlette d’Henri de Guise et béni par le reine-mère, Catherine de Médicis.
 
Dans la nuit du 23 au 24 août, la décision était prise d’exécuter les principaux chefs huguenots réunis dans la capitale. Les facteurs qui conduisirent à justifier une telle décision sont aussi divers que variés et aujourd’hui encore on ignore si Charles IX céda sous le poids des pressions maternelles (Catherine ne pouvait que paniquer à l’idée qu’on remontât jusqu’à sa responsabilité lors du premier attentat) ou si ce fut sa volonté expresse malgré son affection pour l’amiral.
En revanche, ce dont on peut être certain c’est que personne n’avait envisagé qu’en tuant les chefs huguenots, la fureur populaire allait s’emparer de ce prétexte pour régler son compte à l’hérésie et trouver un exutoire à sa peur. Quand la monarchie réalisa ce qu’elle avait déclenché, il était trop tard pour endiguer les massacres qui se propagèrent à toute la France faisant des milliers de victimes.  
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par Marie-Christine Pénin
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au 12 septembre 2017
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