RETOUR IIIe REPUBLIQUE
FERRY Jules (1832 – 17 mars 1893)
Cimetière de Saint-Dié (Vosges)
17 janvier 2012
Avocat réputé, cet opposant actif au Second Empire et républicain convaincu, collaborateur de plusieurs journaux, connut sa notoriété en publiant un pamphlet contre le préfet de la Seine de l’époque.
 
Maire de Paris du 16 novembre 1870 au 18 mars 1871, les restrictions alimentaires qu’il imposa lors du siège de la capitale par les Prussiens lui valurent le surnom de « Ferry-Famine ». Mais dès le début de l’insurrection de la Commune dans la capitale, farouchement opposé aux Fédérés, il s’enfuit.
Elu député des Vosges en 1871, il conserva ce mandant jusqu’en 1889.
En 1873, de retour d’une ambassade à Athènes, il se distingua comme l’un des chefs de l’opposition républicaine avec Jules Grévy jusqu’à l’élection de ce dernier à la présidence.
Nommé ministre de l’Instruction publique, c’est aux lois qu’il fit appliquer pour la défense de l’école laïque que son nom reste surtout attaché. On ne saurait toutes les citer mais parmi elles on se rappellera de la gratuité de l’enseignement primaire (1881), de la loi sur la laïcité du 28 mars 1882, de l’avènement de l’instruction civique à l’école, etc.
Président du Conseil (1880 et 1883), son combat pour son œuvre scolaire n’aura de cesse que d’aboutir.
 
En revanche, si sa vision d’un rayonnement de la France par l’expansion coloniale était soutenue par les idéalistes et progressistes, il s’aliéna les conservateurs comme Adolphe Thiers qui y voyaient le détournement d’investissements, et la gauche républicaine de Georges Clemenceau qui soutenait une attention sans faille sur la perte de l’Alsace et de la Lorraine : alors l’aventure coloniale…
En mars 1885, dans les dernières semaines de la guerre franco-chinoise, l’affaire du Tonkin déclencha une tempête parlementaire, lui valut une vague d’impopularité et provoqua finalement sa chute le 30 mars. Lâché par les radicaux, il échoua lors de la désignation du Président de la République (1887).
 
En mai 2013, lorsque François Hollande, fraîchement élu, voulut rendre hommage à cette figure de l’histoire qu’il pensait rassembleuse, il n’imaginait pas déclencher les passions qui s’en suivirent : d’accord pour saluer le fondateur de l’école républicaine, mais certes pas celui qui déclara un jour que "les races supérieures (...) ont le devoir de civiliser les races inférieures". Plus d’un siècle après sa mort, l’apologue de la colonisation suscite encore la controverse…
 
Par  deux fois, en 1883 et 1885,  il échappa  à des attentats.  Sénateur des Vosges en 1891, puis président du Sénat le 24 février 1893, il mourut trois semaines plus tard victime d’une crise cardiaque.
Malgré ses revers politiques, il est considéré comme l’un des pères fondateurs de l’identité républicaine française.
Le gouvernement décida de  l’honorer de funérailles nationales que refusèrent sa famille en rappelant que le gouvernement, et notamment Clemenceau, avait tout fait pour le discréditer. On passa outre.
Un catafalque lui fut dressé dans la cour d'Honneur du Palais du Luxembourg et son char funèbre reçut les honneurs des hommages de la foule parisienne.
"Je désire reposer dans la même tombe que mon père et ma sœur, en face de cette ligne bleue des Vosges d’où monte jusqu’à mon cœur fidèle la plainte des vaincus."
Selon ses vœux, Jules Ferry fut inhumé dans le caveau familial au cimetière de Saint-Dié, sa ville natale. Eugène Guillaume signa le buste en bronze qui orne l’obélisque.
La grille et la verdure qui entouraient la sépulture à l'origine ont disparu pour laisser de la place à la tombe de son neveu, Abel Ferry.
Catafalque au Palais du Luxembourg
Les Parisiens rendant un dernier hommage au passage du char funèbre.
La grille a disparu. Merci à Eric Meunier pour la photo
Merci à Eric Meunier pour la photo
FERRY Abel (1881 - 15 septembre 1918)
Cimetière de Saint-Dié (Vosges)
Fils de Charles Ferry, frère cadet de Jules, Abel était le neveu "adoré" de ce dernier.
Issu d’une famille où de nombreux membres se distinguèrent en politique, Abel poursuivit la tradition. Avocat lui aussi, député des Vosges (1909), il siégea à la chambre dans le groupe de la Gauche radicale et, du fait de son histoire familiale, se mobilisa sur les grands débats notamment en politique étrangère. Partisan d'une armée forte, il vota en faveur de la loi de 1913 instituant le service militaire de trois ans. Sous-secrétaire d’État aux Affaires Étrangères (1914), dès le début de la Première Guerre mondiale, il rejoignit le 166e régiment d'infanterie de ligne à Verdun comme caporal et donna sa démission au gouvernement qui fut refusée bien qu’il soit au front. Elle ne sera acceptée qu’en 1915, suite à un remaniement ministériel.
Tout en participant avec son régiment aux combats en Woëvre, sur la Crête des Éparges, en Argonne jusqu'en juin 1916, il continua à participer aux travaux gouvernementaux puis parlementaires. Le 29 juin 1916, à la suite de la réunion du comité secret de la commission de la Guerre dont il faisait partie depuis 1915, il fut désigné Délégué au contrôle, commissaire aux Armées. Il entreprit alors un intense travail de harcèlement du Parlement et du gouvernement pour améliorer le sort des combattants, la force des Armées, l'unité des Alliés. En dehors des assemblées, il parcourt inlassablement le front et conduisit sa mission d'Inspection aux Armées.
 
Le 8 septembre 1918, alors qu’il vérifiait le fonctionnement d'un nouveau fusil mitrailleur dans les premières lignes dans l'Aisne, un obus le faucha avec ceux qui l’accompagnaient. Gravement blessé, Abel, fut évacué mais mourut une semaine plus tard.
Abel Ferry fut inhumé au pied de la sépulture de son oncle. Sur sa dalle en bronze, on peut admirer une œuvre de Jean-René Carrière symbolisant une jeune victoire ailée tenant dans sa main droite la palme destinée aux héros.
A ses pieds, gravé dans le bronze, un extrait d’un discours lu à la Chambre des députés à l’annonce de sa mort : "Ce n’est pas la plainte des vaincus qui monte vers toi, c’est le cri de la France victorieuse que toi et tes pareils vous avez faite de votre sang".
Merci à Eric Meunier pour la photo
FERRY Charles (1834 - 21 juillet 1909)
Cimetière de Parnay (Maine-et-Loire)
Frère cadet de Jules, banquier et homme d'affaires, Charles Ferry devint chef de cabinet de Jules Favre durant le siège de Paris de 1870. Nommé préfet de Saône-et-Loire (20 mars 1871), il y joua un rôle déterminant dans la répression de l'agitation communarde ; commissaire du gouvernement en Corse (octobre), il eut en charge la répression de l'agitation bonapartiste ; en tant que préfet de la Haute-Garonne (novembre), il se chargea de la consolidation du pouvoir central républicain. Il occupa ces fonctions jusqu'en mai 1873, date à laquelle il reprit ses activités bancaires et commerciales.
 
Elu député des Vosges 1881 à 1885 et de 1893 à 1902, il fut également sénateur des Vosges de 1888 à 1891.
Mais ce natif de Saint-Dié qui consacra une partie de sa vie politique à sa région n’y repose pas. Il avait épousé Geneviève Allain-Targé, fille de François Allain-Targé, avec laquelle il n’eut qu’un seul fils, Abel.
Et c’est dans le fief du Maine-et-Loire de sa belle famille, au cimetière de Parnay qu’il fut inhumé à côté de son épouse.
Merci à Christelle Langbien pour la photo
Merci à Christelle Langbien pour la photo
Merci à Christelle Langbien pour la photo
FERRY  Geneviève (1857/1858  -  1883)
Cimetière de Parnay (Maine-et-Loire)
 
Fille de l’homme politique François Allain-Targé, Geneviève avait épousé Charles Ferry en 1878. Morte à vingt-cinq ans, sa disparition si jeune bouleversa sa famille qui commanda à Antonin Mercié (auteur de plusieurs monuments funéraires et du monument à Jules Ferry à Saint-Dié)  la sculpture en marbre qui orne le tombeau de la jeune femme.  Et c’est bien là tout l’intérêt d’évoquer sa mémoire.
Intitulée Le Souvenir  et datant de 1885, l’artiste signa alors l’une de ses œuvres les plus remarquables, les plus belles. La finesse, l’infinie délicatesse des traits dont émane tant de tristesse qu’accompagne un voile si ténu frappent d’émotion même les habitués des monuments funéraires de ce genre.  Dans sa fragilité éternelle,  elle est tout simplement magnifique.
 
Mercié eut-il conscience de la qualité de sa réalisation ? Il en fit  une copie à l’identique présentée au Salon des Artistes Français de 1885 qui se trouve de nos jours au Musée du Quai d’Orsay.
Copie au Musée du Quai d'Orsay
Merci à Christelle Langbien pour la photo
Merci à Christelle Langbien pour la photo
ALLAIN-TARGÉ François Henri (1832 – 16 juillet 1902)
Cimetière de Parnay (Maine-et-Loire)
Merci à Christelle Langbien pour la photo
LA PORTE Amédée de (1848 – 10 juin 1900)
Cimetière Cadet de Niort (Deux-Sèvres)
Avocat et auditeur au conseil d'État, il fut sous Sous-secrétaire d'État à la Marine et aux Colonies du 15 janvier 1886 jusqu’au 21 février 1889 dans quatre gouvernements différents sous les présidences de Jules Grévy et de Sadi Carnot.
Il fut également élu député des Deux-Sèvres en 1877 et fut réélu jusqu’à ce que son décès mette un terme à sa carrière. Il mourut à Parnay.
 
Il avait épousé la seconde fille de François Allain-Targé. Bien que décédé à Parnay, il fut inhumé au cimetière Cadet de Niort où sa sépulture existe toujours.
Sources principales: Wikipedia
(*) commentaire(s)
Merci à Monique Bonvallet pour l'ajout de ces deux cartes postales.
Élu député de la Seine sur la liste de Union républicaine aux élections législatives de 1876, il siégea l'Assemblée nationale jusqu'en à 1889.
Nommé ministre des Finances (1881) sous le Gouvernement Léon Gambetta puis ministre de l'Intérieur (1885) sous le Gouvernement Henri Brisson mais démissionna le 26 décembre.
De nouveau battu aux législatives de 1889, et surtout très affecté par les disparitions rapprochées de sa fille, de son père et de sa femme, il se retira définitivement de la vie politique pour finir ses jours en son château de Targé à Parnay.
François Allain-Targé rejoignit son épouse dans une tombe gauche de celle de sa fille.
Issu d’une lignée de parlementaires, avocat, magistrat et homme politique, en 1861, substitut du procureur impérial à Angers, il démissionna et s'établit à Paris. Il collabora aux journaux d'opposition à Napoléon III, et devint l'ami de Léon Gambetta, d'Eugène Spuller et d'Henri Brisson.
Echouant aux élections législatives de 1869, à la proclamation de la République, il devint préfet de Maine-et-Loire, puis préfet de Gironde avant de démissionner après la capitulation de Paris. De nouveau battu aux législatives de 1871, la même année, il fut élu au conseil municipal de Paris comme Républicain radical, aux côtés de Georges Clemenceau. Il fonda avec Gambetta le quotidien La République française, où il écrivit jusqu'en 1889.
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