RETOUR MUSIQUE
► Compositeur autrichien
MOZART Wolfgang Amadeus  (1756 - 5 décembre 1791)
Cimetière Saint-Marx de Vienne (Autriche)
En montant d’efficaces cabales systématiques contre Mozart, Salieri fit en sorte qu’après avoir adulé Mozart, le public viennois s’en détourna. En cela Salieri lui a singulièrement empoisonné l’existence mais il n’a jamais attenté à sa vie.
 
Alors commencèrent les heures sombres. Bien que nommé compositeur de la Chambre impériale par Joseph II, il en attendit vainement un emploi. Plus dramatique, Mozart se mourait peu à peu d’une grave insuffisance rénale qui lui empoisonnait le sang. Seules  une dialyse ou une greffe, qui n’existaient pas, auraient pu le sauver. Heureusement, le succès de La flûte enchantée adoucissait ces temps difficiles.
 
Et puis il y eut la visite de ce commanditaire anonyme qui voulait une œuvre pour accompagner les morts et pour qui Mozart composa son Requiem en se demandant s’il ne le composait pas  pour son propre trépas.  La réalité était plus simple. Le commanditaire anonyme n’était autre que le comte Franz de Walsegg qui avait  l'habitude de commander des œuvres à des compositeurs et de les faire  passer comme siennes. Voulant garder cette commande discrète, il avait dépêché un intermédiaire afin de traiter avec Mozart un requiem pour une messe funèbre à la mémoire de sa femme. Wolfgang en commença  l’écriture. Très diminué physiquement, il créa cette œuvre en partie alité qui resta inachevée. Un de ses élèves, Franz Xavier Franz Xaver Süßmayr, la termina par la suite à la demande Constance, l’épouse de Mozart.
 
Mais déjà la fin le guette. Entre solitude et superstition, Mozart, hanté par sa mort prochaine, tomba dans le coma le 5 décembre avant de mourir deux heures plus tard.
 
Grâce au compte-rendu de Sophie Haibel, la plus jeune sœur de Constance, on connaît bien les funérailles du compositeur. Après une très courte messe à l’extérieur de la cathédrale Saint-Etienne de Vienne et sans musique, eut lieu l’inhumation.
1791. Ce fut l’année de l’explosion de son génie musical mais aussi celle de sa mort dont la cause fit et fait toujours couler beaucoup d’encre puisqu’aujourd’hui encore des rumeurs d’empoisonnement continuent à courir. Parmi les plus fumeuses on trouve son assassinat éventuel, soit par la loge maçonnique à laquelle Mozart appartenait et qui se serait ainsi vengée de ses « révélations initiatiques » faites dans La flûte enchantée, soit par Antonio Salieri, son rival fou de jalousie qui, atteint de démence à la fin de sa vie, s’en accusa à la veille de son trépas.
Par pitié ! Exit les descriptions frisant le misérabilisme de certains auteurs. Wolfgang Amadeus Mozart eut des funérailles tout à fait conformes à celles de l’époque en vigueur à Vienne. Il ne neigeait pas, le temps était même plutôt doux pour la saison.
Malgré tout, pour en comprendre l’austérité, il est nécessaire de rappeler les conditions imposées aux inhumations viennoises au moment de sa mort.
Afin de remédier aux dépenses somptuaires qui nécessitaient parfois toute une vie d’économie pour se faire enterrer correctement à Vienne sous le règne de Marie-Thérèse d’Autriche, son fils et successeur, Joseph II, promulgua des lois sévères obligeant à des funérailles plus ordinaires.
Pour économiser de l’espace dans ces cimetières surpeuplés, il était interdit d’élever des stèles funéraires, sauf pour les nobles qui étaient autorisés à accrocher des tablettes sur les murs du cimetière.
Pour le quidam ordinaire, les inscriptions étant inexistantes ou précaires. Avec le temps, l’emplacement d’une tombe pouvait s’oublier et ce, d’autant plus facilement que lorsque plusieurs corps arrivaient en même temps au cimetière, ils pouvaient être inhumés ensemble. C’est ce qu’on appelait des tombes communautaires que l’on confond souvent avec notre notion de fosses communes. Toujours pour lutter contre l’encombrement des lieux, ces fosses étaient vidées tous les sept ou huit ans.
 
Concernant les enterrements, comme au cimetière St-Marx situé à environ six kilomètres de Vienne, le défunt était rarement accompagné jusqu’à sa dernière demeure ; non pas à cause de la distance mais tout simplement parce que l’inhumation ne se faisait pas dès son arrivée au cimetière mais le lendemain. En effet, un état cataleptique du présumé défunt étant possible, celui-ci était conservé une nuit, cercueil ouvert, dans une chapelle. Bref, excepté les fossoyeurs, les témoins se faisaient rares.
 
Enfin, la simplicité demandée par Joseph II n’empêchait pas plusieurs classes d’enterrements dont la différence se remarquait à l’église, ce qui par ailleurs existait aussi en France. Grosso modo la dépense dépendait du nombre d’enfants de chœur, de bougies, etc. En l’occurrence, à Vienne la première classe était réservée aux nobles et la grande majorité des Viennois ne s’autorisait que les enterrements de troisième classe.
 
Wolfgang Amadeus Mozart eut un enterrement de troisième classe, ni plus, et surtout ni moins !
Les seuls témoins de son inhumation furent donc les croque-morts comme pour la plupart de la population viennoise.
Frais d'enterrement de Mozart au cimetière Saint-Joseph
Constance, étant souffrante, n’assista pas aux obsèques. Maux diplomatiques ou réels, on peut se poser la question puisque lorsqu’un ami de Mozart lui demanda de placer une simple croix sur la sépulture de façon à pouvoir l’identifier, non seulement Constance se défaussa en répondant que c’était l’affaire de la paroisse, mais elle ne paya jamais les frais obligatoires de la sépulture aussi ordinaire était-elle.
A sa décharge, en qualité de franc-maçon très converti, Mozart n’accordait aucune importance aux corps des défunts et aux tombes, puisqu’il pensait qu’une autre vie se déroulait ailleurs ; d’autre part, les dettes de Mozart l’avaient placée dans une condition précaire qui lui imposait d’autres priorités.  Enfin,  elle ignorait encore quelle perte constituait le décès de son mari pour le monde musical. Le « divin Mozart » reposait donc anonymement.
 
En 1808, dix-sept ans après, alors que Constance s’apprêtait à se remarier, des admirateurs indignés exigèrent de nouveau l’identification de la tombe.
Cette fois, elle céda et se rendit au cimetière. Trop tard ! Le fossoyeur chargé de l’inhumation de Mozart était mort et les fosses communautaires de 1791 avaient été retournées  depuis longtemps. La tombe du divin compositeur avait disparu pour toujours.Le temps passa.
Cénotaphe de Mozart à Saint-Marx © Wikipédia
En 1859, un monument fut érigé dans le cimetière Saint-Marx à proximité de l’endroit où Mozart était supposé avoir été inhumé.
Quand en 1891 la ville de Vienne se décida enfin à entreprendre des recherches, elle ne trouva qu’un petit-fils d’ami du musicien pour fouiller dans ses souvenirs d’enfant et indiquer l’emplacement qu’on lui avait montré autrefois…Au regard des indications, on se contenta d’ériger un monument  au cimetière central de Vienne dans le « carré des musiciens » .
Cénotaphe de Mozart au cimetière central de Vienne © MCP
En 1901, à la stupeur générale, le « crâne de Mozart » faisait son apparition au musée Mozart de Salzbourg ! Les propriétaires de la relique affirmaient que Joseph Rothmayer, le fossoyeur de Wolfgang en 1791 l’avait « sauvée » au moment de la réorganisation du cimetière de 1801. Des experts français se penchèrent dessus et en conclurent que son propriétaire était mort d’un hématome résultant peut-être d’une chute. C’est tout. Le Musée  n’accepta pas ce résultat et entama ses propres recherches.
En fait, aucune identification de son lieu de sépulture n’a plus jamais été possible.
 
Sa mort était inachevée comme le Requiem du comte Walsegg. Une simple visite, il fallait juste une simple visite avant la mort d’un fossoyeur…
 
La famille de Mozart
 
Le comble dans cette histoire est que,  pendant que les restes de celui qui avait fait la gloire universelle de son nom disparaissaient à jamais, ceux de sa veuve, et de son second mari, trouvaient une bonne place à Salzbourg dans le  « carré » des Mozart où l'on en prend grand soin.  
 

► Furent inhumés au cimetière St-Sebastian de Salzbourg (Autriche)
© Wikipédia
► MOZART Constance Weber (1763 – 6 mars 1842), la femme de Mozart
► MOZART  Leopold (1719-1787), le père de Mozart
Compositeur, violoniste et professeur de musique jouissant d’une bonne notoriété à son époque on se souvient surtout de lui comme le père et le professeur de son fils.
Il fut l’un des premiers biographes de Mozart.
► NISSEN Georg Nikolaus  von  (1761 - 1828), le second mari de Constance
► PERL Eva Rosina (1688-1755) la grand-mère maternelle de Mozart
► WEBER  Genova (1764-1798)
Tante de Constance et mère du compositeur Carl Maria von Weber
► Les deux soeurs de Constance  Mozart, Sophie et Aloysia Weber,  y reposèrent avant leur transfert au cimetière communal de Salsbourg en 1895.
►Fut inhumée au cimetière Saint-Pierre de Salzbourg (Autriche)
► MOZART Maria Anna Walburga Ignatia , dite  Nannerl (1751 - 1829), la  sœur  de Mozart
Bien qu’excellente musicienne et très réputée, la virtuosité de son jeune frère la relégua au second plan : elle n’avait que du talent…
 
Aucune couronne, aucun cierge mais des fleurs en plastique sur la tombe de Nannerl qui, selon son voeu (?), fut inhumée dans la fosse commune du cimetière Saint-Pierre, à l'entrée des Catacombes.  
La mère et les enfants de Mozart
►MOZART Anna Maria Walburga Pertl (1720- 3 juillet 1778)
Alors qu’elle accompagnait son fils en tournée à la recherche d’engagements qui, hélas, ne venaient pas, Maria, se débattant dans une situation précaire, fut victime d’une fièvre qui l’emporta en quelques jours. Selon les registres, elle fut inhumée dans le cimetière Saint-Eustache : « En ce jour, Marie-Anne Pertl, âgée de 57 ans, femme de Leopold Mozart, maître de chapelle à Salzbourg, Bavière, qui mourut hier rue du Groschenet, a été enterrée dans le cimetière en la présence de Wolfgang Amédée Mozart, son fils, et de François Heine, trompette dans la cavalerie légère de la Garde royale, un ami », sans plus de précision sur le cimetière.
Or, en 1788, la taille de la paroisse St-Eustache faisait qu’elle procédait à des inhumations au cimetière des Innocents ainsi qu’aux cimetières Saint-Joseph et des Porcherons (ou St-Jean-Porte-Latine) qu’elle possédait. Néanmoins, si le cimetière Saint-Joseph était le plus proche, déclaré "infecté" depuis 1763, il ferma en 1781. Mais déjà en 1778, ses fosses affichaient quasiment "complet".  D'où une grande probalité pour qu’elle ait été inhumée aux Porcherons. Dans ce cas ces restes furent portés aux Catacombes en 1859, à moins que, tous les ossements n’ayant pas été retirés, elle ne reposât toujours quelque part sous le carrefour de Châteaudun qui se situe sur l’ancien emplacement du cimetière…
Si ce fut Saint-Joseph, il y a une chance pour que ces restes aient été transférés aux Catacombes en 1787.
Wolfgang et Constance eurent six enfants dont deux seulement atteignirent l'âge adulte: Karl Thomas et Franz Xaver Wolfgang,  tous deux dépourvus du génie paternel. Ils moururent sans descendance.
► MOZART Franz Xaver Wolfgang  (1791- 29 juillet 1844)
Cimetière de Karlovy Vary République tchèque (anc. Kalrsbad en Allemagne)
► MOZART Karl Thomas  (1784-1858)
Cimetière monumental de Milan (Italie)
Pianiste et compositeur dont les oeuvres sont presque oubliées,  Franz Xaver, souffrit toute sa vie de la comparaison faite avec son illustre père et dut se contenter d'une carrière de  professeur de musique très estimé. Il mourut pendant une cure  à Karlsbad, alors en Allemagne, où il fut inhumé.
 
Après avoir achevé sa scolarité, il se réfugia à Livourne en 1797 pour commencer son apprentissage dans une entreprise commerciale. Son projet d'ouverture d'un magasin de pianos ayant échoué, il s'installa à Milan en 1805. Cinq ans d'études musicales ne se révélant pas concluantes, il les abandonna  pour devenir fonctionnaire au service du Vice-roi d'Italie Eugène de Beauharnais à Milan.Jusqu'à sa mort, on le voyait fréquemment  assister à des manifestations à la mémoire de son père.
(*) commentaire(s)
En 1958, l'Association des Autrichiens de Milan firent  déposer une plque commémorative "Alla memoria di CARLO MOZART, ultimo figlio del sommo musicista, funzionario del municipio di Milano, Vienna 1759 - Milano 1858. Con lui si estinse la stirpe ma non la gloria imperitura dell'illustre genitore nel centenario della sua morte".
https://www.tripadvisor.it/
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par Marie-Christine Pénin
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