Marat assiné -David-
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Une énième baignoire authentique de Marat chez un brocanteur vers 1900
Marat assassiné par David
MARAT Jean-Paul (1743 - 13 juillet 1793)
Le Panthéon (Paris) puis le cimetière Saint-Etienne-du Mont (Paris)
« Si vous voulez savoir son vrai nom, criez dans l’abîme ce mot : Marat ; l’écho, du fond de l’infini, vous répondra : Misère !… ». Ainsi Victor Hugo résumait-il la place de ce personnage dans l’histoire.
 
« Syphilitique jusqu’aux moelles, couvert de chancres, le teint jaune, la démarche convulsive, en proie à des névralgies continuelles » Marat, malgré sa maladie, n’en avait pas moins conservé un sens aiguisé du journalisme.
Personne n’avait une influence sur la populace comparable à la sienne. Ses souffrances ont-elles exacerbé son goût de la bataille et du crime ? Pour les Girondins, il fallait attaquer de front cet homme le plus représentatif de la Montagne. C’est ce moment que choisit Charlotte Corday pour entrer en scène.
Plusieurs sections se présentèrent avec des demandes. Celle du Panthéon réclamait pour l'Ami du peuple les honneurs dus aux grands hommes : « C'est une dette que l'Assemblée doit reconnaître dès aujourd'hui, sauf à la payer plus tard conformément au décret : les mânes du Caton français ne seront point offensés de cet honorable sursis. Le cœur de tous les bons républicains lui fait d'avance un Panthéon plus durable et plus glorieux ».
 
A cause de dangers réels dus à l'insurrection des départements, aux proclamations incendiaires des Girondins fugitifs, aux connivences entre les royalistes cachés à Paris et ceux des provinces soulevées, et autres menaces, la fête anniversaire du 14 juillet avait été ajournée. Mais les patriotes se disposaient à la remplacer par la solennité qu'ils donneraient aux obsèques de Marat.
La section du Théâtre-Français (des Cordeliers) avait obtenu la faveur d'être gardienne du corps transporté dans l'église des Cordeliers, et déposé sous une estrade de quarante pieds d'élévation ornée de tentures tricolores.
David avait fait couvrir le corps d'un drap mouillé ; en outre, pour combattre la putréfaction, on y brûlait continuellement des parfums, on y répandait des odeurs ; aux deux côtés on avait déposé la baignoire et la chemise teinte du sang du martyr ; tout était disposé de manière à rappeler les circonstances qui avaient accompagné la mort: un horrible assassinat.
 
C'est le mardi 16, vers les cinq heures du soir, que commença la cérémonie funèbre. David en avait été nommé l'ordonnateur. La bière était déposée sur une sorte de lit de repos élevé sur des gradins, et portée par douze hommes. La simplicité des ornements rappelait la noble indigence de l'Ami du Peuple ; tout disposait au recueillement, à la douleur, au deuil. De jeunes filles vêtues de blanc et de jeunes garçons, portant à la main des branches de cyprès, environnaient le corps. La Convention suivait tout entière ; puis venaient les autorités, puis les clubs, puis la foule. Le chemin était court de l'église à l'emplacement destiné à la sépulture, quelques centaines de pas seulement ; on avait paré à cet inconvénient en faisant suivre au cortège une marche qui permit à la foule de se dérouler et de s'étendre sur plusieurs points, qui permit au peuple de revoir une dernière fois son ami. Le convoi partit de la rue des Cordeliers, passa par la rue de Thionville (act. rue Dauphine), le Pont-Neuf, le quai de la Ferraille, le Pont-au-Change, remonta jusqu'au Théâtre Français (act. Odéon), et de là se rendit au Couvent des Cordeliers. Le cortège chantait des airs patriotiques ; de cinq en cinq minutes on tirait le canon au Pont-Neuf.
Le « Triomphe de Marat » après avoir été acquitté des accusations des Girondins qui l’accusaient d’avoir dénoncé certains d’entre eux comme complice du général Dumouriez.
Pour soulager le prurigo qui lui rongeait la peau, Marat passait ses journées plongé dans une baignoire. Charlotte se présenta à son domicile sous prétexte de dénoncer un complot girondin. D’abord éconduite, elle finit par atteindre l’objet de son ressentiment et le poignarda.
Alors même que sa mort devait en réjouir et en soulager plus d’un, tout le monde s’accorda pour clamer son indignation, provoquée par les circonstances, de cette grande perte.
 
La quasi-totalité de la presse parisienne rendit compte du déroulement de la pompe funèbre de Marat. C’est ainsi qu’on en connait tous les détails. Elle se déroula du 16 juillet 1793 à 18h au 17 juillet à 2h du matin. Le 18 ce fut la translation du cœur.
Entrecoupé de discours insensés,  le programme vaut la peine d’être rapporté.
Source principale :  Marat, l’Ami du peuple d’Alfred Bougeart
(*) commentaire(s)
La dépouille de Marat aux Cordeliers
Tombe provisoire de Marat aux Cordeliers
Après ce discours et ceux des principales autorités, le peuple commença à défiler en colonne devant le monument, sous les bannières des clubs ; chaque section s'arrêtait un instant, l'orateur prononçât une allocution, et le cortège reprenait sa marche. Les discours de ces présidents de sections, pour être moins prudents que ceux des corps constitués, n'en exprimaient que mieux les vrais sentiments du peuple.
 
Le sans-culotte Léchard s'exprima en ces termes :
« O Marat, ombre illustre et chérie, tes bienfaits seront toujours présents à notre mémoire, ton amour pour la liberté rallumera notre haine pour le despotisme ; tu seras encore dans le tombeau l'effroi des méchants, la consolation des amis de l'humanité !... Il avait par-dessus tout l'art de pénétrer le cœur de l'homme, de le suivre dans ses mouvements. Il visitait les malheureux, il leur portait des secours, il essuyait leurs larmes, il plaidait surtout, avec l'éloquence de l'âme ulcérée, la cause de l'homme persécuté. S'il était l'effroi du général perfide, il était le père, l'ami, le plus ardent défenseur du soldat opprimé... Quoi ! Marat pour toujours serait descendu dans l'empire des morts ? Non, un homme tel que toi sera immortel ; ta mémoire ornera la postérité, fera la gloire de la patrie, et si tu n'es pas au Panthéon, c'est que ta place est dans le cœur de tous les Français. »
 
L’orateur de la section de la République :
 
« Il est mort, l'Ami du peuple. Point d'éloges. Son éloge, c'est sa conduite, ses écrits, sa plaie saignante et sa mort ; la consternation du peuple, voilà le plus éloquent de tous les éloges, Il me semble entendre sa voix nous dire : Républicains, séchez vos pleurs, c'est aux esclaves à se lamenter ; le républicain ne verse qu'une larme, c'est sur les malheurs de la patrie, et il songe à la venger. Ce n'est pas moi qu'on a voulu assassiner, c'est la République ; ce n'est pas moi qu'il faut venger, c'est la patrie... Que le sang de Marat devienne une semence d'intrépides républicains. Oui, nous imiterons ta mâle énergie ; oui, nous écraserons les traîtres avec la massue de la loi ; oui, nous vengerons ta mort à force de courage, à force de haine pour les traîtres, à force de vertus républicaines. Nous le jurons sur ton corps sanglant, sur le poignard qui te perça le sein. Nous le jurons ! »
 
Et j’en passe…
 
Pendant toute la nuit la foule se pressa autour de la tombe. Ce serment aux flambeaux ajoutait à l'impression sinistre que laissait cet antre souterrain renfermant un cadavre assassiné. Toute l'existence de Marat se représentait involontairement dans l'esprit des spectateurs. Il semblait, en outre, qu'il planât sur la mémoire de cet implacable censeur quelque chose d'extraordinaire. On ne savait au juste d'où il venait, si même il était Français ou non ; dix orateurs le firent naître en dix endroits différents ; on aurait dit qu'il ne représentait pas tel ou tel peuple, mais l'humanité. On l'avait dépeint comme le promoteur de toutes les mesures sanguinaires, et quand on venait à se demander quelle existence il avait tranchée, aucune ; quel sang il avait versé ou fait verser, force était de répondre : le sien, rien que le sien.
Et l’extravagance continua.
 
Le surlendemain eut lieu la fête de la translation de son cœur au club des Cordeliers. Vingt-quatre membres de la Convention et douze de la commune assistèrent à cette deuxième cérémonie funèbre. Quelques membres de la société crurent honorer leur ami en demandant la permission de choisir au garde-meuble l'un des plus beaux vases « pour déposer les restes du plus implacable ennemi des rois dans les bijoux attachés à la couronne. » A cette occasion encore, on prolongea la route dans le jardin du Luxembourg ; on avait élevé à différents intervalles des reposoirs où chacun avait apporté pour ornement ce qu'il avait de plus beau.
 
Une députation ayant annoncé que le dimanche 28 juillet elle élèverait un autel au cœur de Marat, les paroles les plus hyperboliques, les plus saugrenues furent prononcées en cette circonstance. Un nommé Ballin compara Marat à Jésus-Christ et s'écria : « Serait-il donc vrai qu'il fallût à la nature plusieurs milliers d'années pour produire des hommes de la trempe de Jésus et de Marat ? » Le citoyen Morel, enthousiasmé par ce rapprochement, qui lui sembla sublime, monta à la tribune pour le développer : « Cette comparaison est juste sous plus d'un rapport ; comme Jésus, Marat aime ardemment le peuple et n'aime que lui ; comme Jésus, Marat déteste les nobles, les prêtres, les riches, les fripons ; comme Jésus, il ne cesse de combattre ces pestes de la société ; comme Jésus, il mena une vie pauvre et frugale ; comme Jésus, Marat fut extrêmement sensible et humain ;... »
 
Je vous fais grâce du reste. Comme l’indique Alfred Bougeart : « la plume tombe de pitié »
 
L'urne renfermant le cœur de l'Ami du peuple fut suspendue à la voûte de la salle des séances des Cordeliers. Le Président ferma la cérémonie par ces paroles : « Réveillez-vous, Cordeliers, il est temps. Courons venger Marat, courons essuyer les larmes de la France éplorée. Nous avons juré que ses ennemis seraient destitués et
proscrits ; le serment est sacré, nous l'avons fait au peuple. »
En province cinquante-huit localités changèrent leurs noms en Marat…
 
Le 21 septembre, après que la Convention eut décrété son immortalité, le corps de Marat fut exhumé pour être conduit au Panthéon. Ce qui fut fait en grande pompe et par la grande porte pour le mettre à la place de la dépouille de Mirabeau qu’on expulsa le même jour.
 
Mais, Ô Revers de l’histoire ! Cinq mois plus tard à la suite de la réaction thermidorienne, « Sa Divinité Marat » fut ressortie de son tombeau du saint des saints comme un malpropre, pour être inhumé le 27 février 1795 dans le grand cimetière Saint-Etienne-du-Mont. Mirabeau, s’il n’était déjà trépassé, en serait mort de rire.
 
Extraits des archives de la police :
 
Lettre adressée le 7 ventôse an III par Guinguéné, président de la Commission exécutive de l'instruction publique, au citoyen Soufflot, inspecteur général du Panthéon :
 
« Citoyen,
 
« La famille de feu Marat ne s'étant pas présentée pour enlever son corps du Panthéon, ainsi que l'a fait la famille Lepelletier, aux termes de la loi du 20 pluviôse dernier, nous vous invitons et autorisons, comme inspecteur du Panthéon, à donner les ordres nécessaires pour que la loi ait la plus prompte exécution, et que le corps de feu Marat soit inhumé dans le cimetière le plus voisin. Salut et fraternité. »
 


Procès-verbal dressé le 8 ventôse par le citoyen Parot, commissaire civil de la section du Panthéon, assisté de son greffier, le sieur Desgranges :
 
« Nous, Michel Parot, commissaire civil de la section du Panthéon français, etc., nous sommes transporté au monument du Panthéon et en avons fait extraire les restes de Marat renfermés dans un cercueil de plomb couvert d'une caisse en bois, en présence dudit citoyen Soufflot, et avons fait transporter le cercueil au cimetière ci-devant Geneviève le plus proche, et avons fait retirer le cercueil de plomb de la caisse en bois, l'avons fait déposer sur deux tréteaux pour être inhumé le plus tôt possible. La caisse en bois a été remise au citoyen Soufflot qui le reconnaît ».
 
Son cercueil de bois, comme celui de Mirabeau, resta au dépôt mortuaire avant, lui aussi, de disparaître.
Personne ne s’étant jamais soucié de récupérer ses restes mortuaires, sachant que des immeubles et la bibliothèque Sainte-Geneviève recouvrent une partie du cimetière et que des ossements sont encore au-dessous de le trottoir…
Alors on procéda à l'inhumation dans le jardin même des Cordeliers, sous ces arbres où, tant de fois, Marat avait concerté avec les patriotes les moyens de servir la liberté.
 
Le matin même, David s'était exprimé en ces termes à la Convention :
« Sa sépulture aura la simplicité convenable à un républicain incorruptible, mort dans une honorable indigence. C'est du fond d'un souterrain qu'il désignait au peuple ses amis et ses ennemis ; que mort il y retourne, et que sa vie nous serve d'exemple. Caton, Aristide, Socrate, Timoléon, Fabricius et Phocion, dont j'admire la respectable vie, je n'ai pas vécu avec vous, mais j'ai connu Marat, je l'ai admiré comme vous ; la postérité lui rendra justice. »
 
J.-F. Martin, sculpteur, avait imaginé pour tombe un tertre, formé de blocs de pierres, simulant un entassement de rochers granitiques, symbole de l'inébranlable vigueur avec laquelle Marat avait soutenu les coups de la tempête contre-révolutionnaire, symbole aussi de l'inanité des efforts des ennemis de la liberté pour étouffer ses principes. Dans une Ouverture pratiquée entre deux de ces blocs s'ouvrait une sorte de souterrain formé par une grille en fer ; ce souterrain rappelait toute la vie politique de Marat, ses persécutions, ses souffrances ; n'avait-il pas été obligé pendant près de trois ans, pour échapper à la police, de se cacher de cave en cave, de rédiger ses feuilles révolutionnaires dans l'obscurité de sa prison ? Mort, il y revenait comme pour dire au peuple : "Je suis là, rappelle-toi mes principes."
 
Au-dessus du bloc d'entrée de cette tombe était placée provisoirement une urne funéraire qui contenait le cœur de celui qui avait tant aimé la patrie ; et sur le tertre, qui recouvrait le dernier asile de l'Ami du peuple, s'élevait une sorte de pyramide quadrangulaire surmontée d'une urne ; on lisait gravée sur la pierre cette simple épitaphe : Ici repose Marat, l'Ami du peuple, assassiné par les ennemis du peuple, le 13 juillet 1793. Tout autour du monument s'élevaient des arbustes pleins de vie, et qui devaient grandir et renaître d'eux-mêmes, comme les principes de Marat qu'ils symbolisaient. Le tout pour six cent soixante-huit livres deux sous huit deniers.
Dans la bière, à côté du corps, on avait mis deux boîtes ; l'une renfermait les entrailles, et l'autre les poumons de la victime. Les œuvres de l'infatigable journaliste furent aussi déposées dans la tombe.
 
Arrivé dans le jardin des Cordeliers, le corps de Marat fut déposé sous les arbres. Le peuple environnait le cercueil en silence. Le président de la Convention fit d’abord  un discours éloquent, dans lequel il a annoncé que le temps arriverait bientôt où Marat serait vengé ; mais qu'il ne fallait pas, par des démarches hâtées et inconsidérées, s'attirer des reproches de la part des ennemis de la patrie. Il ajouta que la liberté ne pouvait périr et que la mort de Marat ne ferait que la consolider.  
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