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PAPES ORDRE CHRONOLOGIQUE 
SIXTE Ier ( ? – 125 ?)
7ème pape 115 à 125
Successeur d’Alexandre Ier
 
Son pontificat est l’un des moins connus…Même sa durée est sujette à controverse : le plus vraisemblable sont les dates indiquées ci-dessus. On le crédite d'avoir instauré le carême ce qui reste très douteux.
Plus étonnant, alors qu'on a pas de trace de sa tombe, des études récentes indiquent que ses reliques furent transférées (d'où?) en la co-cathédrale Saint-Paul d'Alatri sous le pontificat d'Innocent II (1130 - 1143). A cette occasion, l'ancienne cathédrale fut rénovée.
LES PREMIERS PAPES : 1er et 2ème siècles
Pourquoi un article commun à ces papes ?
 
Simplement parce que les informations biographiques les concernant sont bien trop maigres, voire inexistantes, pour faire l’objet d’un article individuel.
D’autant plus regrettable qu’ils furent les témoins privilégiés des balbutiements de l’organisation de l’Eglise à laquelle ils participèrent et que les tous premiers furent contemporains des Apôtres et qu’au moins un d’entre eux rencontra probablement saint Paul.
LIN ( ? – 79/80 ?)
2ème pape 68 - 79
Successeur de saint Pierre
Il aurait secondé Pierre de 57 à 67 et, à la demande celui-ci, aurait prescrit aux femmes de se présenter voilées à l’église. Selon Eusèbe de Césarée, il aurait reçu des apôtres eux-mêmes la charge d’évêque de Rome. Martyr, il aurait été inhumé dans le cimetière du Vatican près de Pierre.
ANACLET ou CLET ( ? – 91 ?)
3ème pape 80 - 91
Successeur de Lin
 
La seule chose dont on soit quasiment sûr sont ses dates de pontificat est qu’il succéda bien à Lin.
ÉVARISTE ( ? – 107 ?)
5ème pape 99/100 à 107
Successeur de Clément Ier
 
A par ses dates de pontificat sur lesquelles les historiens semblent d’accord, aucune information vraiment fiable le concernant ne peut être reportée ici.
ALEXANDRE Ier ( ? – 115/118)
6ème pape 105/108 – 115 /118
Successeur d’Evariste
 
Aucune information historique fiable le concernant. Même sa prétendue mort en martyr proviendrait d’une confusion avec le martyr Alexandre, éponyme de l’une des catacombes de la voie Nomentanae. Tous les textes qui lui sont attribués sont en fait apocryphes.
CLÉMENT Ier ( ? – 98/100)
4ème pape 92/93 - 98/100
Successeur d’Anaclet
TÉLESPHORE ( ? – 136 ?)
8ème pape 125 - 136
Successeur de Sixte Ier
 
Choisi comme évêque de Rome à la mort de Sixte Ier, son pontificat aurait duré onze ans. Il aurait subi le martyre et aurait été inhumé auprès de Pierre dans le cimetière du Vatican.
HYGIN (? – 140 ?)
9ème pape 136 - 140
Successeur de Télesphore
 
Toutes les sources indiquent que son pontificat dura quatre ans avec toutefois une légère fluctuation sur ses dates.
Peut-être a-t-il fait face à la première agitation créée à Rome par les gnostiques Valentin et Cerdon lorsqu’ils vinrent dans la Ville comme le soulignent les sources les plus fiables.
Rien n’est venu confirmer sa fin comme martyr ni sa sépulture auprès de Pierre dans le cimetière du Vatican.
PIE Ier ( ? – 155)
10ème pape 140 - 155
Successeur d’Hygin
 
Pour tous, la durée de son pontificat fut de quinze ans. Présenté comme un Italien originaire d’Aquilée, son règne fut agité par des questions doctrinales importantes : le gnosticisme qui prenait alors une extension menaçante pour l’Eglise.
En 144, il présida un synode de prêtres qui mit le dénommé Marcion, gnostique venu d’Asie, au ban de l’Eglise. Cette décision énergique soulignait à la fois le danger hérétique de cette tendance et le fait que Rome était devenue le centre chrétien le plus important du monde romain.
Bien qu’il passe pour avoir subi le martyre, aucun document ne le confirme, pas plus que sa sépulture présumée auprès de Pierre.
ANICET ( ? – 166)
11ème pape 155 - 166
Successeur de Pie Ier
 
Fixer la date de Pâques : une affaire très sérieuse.
Une des rares certitudes que l’on ait sur l’esprit de son pontificat, mais éclairante, est l’attitude qu’il eut à l’égard de l’évêque de Smyrne, Polycarpe réputé pour avoir été un disciple de l’apôtre Jean mort très âgé.
 
En Asie mineure, on célébrait Pâques à la pleine lune du premier mois (le 14 de Nisan) en suivant le système adopté par les juifs (Nisan est un mois du calendrier de l’année ecclésiastique juive tombant en général entre les mois de mars et d'avril du calendrier grégorien).
A Rome au contraire, la fête était immuablement célébrée un dimanche, le plus proche de la fête juive, mais toujours après le 14 Nisan et pas avant son surlendemain.
Polycarpe vint à Rome pour discuter avec Anicet de ce point litigieux mais les deux hommes ne purent se mettre d’accord. Alors qu’Anicet aurait pu condamner Polycarpe, il préféra lui adresser des signes de paix. C’était reporter le problème sur les épaules de ses successeurs.
Comme son prédécesseur, il fut en relation avec les gnostiques sans qu’on sache quelle attitude il eut à leur égard alors qu’ils étaient en pleine expansion.
On ignore les circonstances de sa mort. Selon la tradition, il fut inhumé auprès de  Pierre.
VICTOR Ier ( ? – 199)
14ème pape 189 - 199
Successeur d’Eleuthère
 
La latinisation de l’Eglise s’accélère et toujours le problème de la date de la fête de Pâques.
Il serait le premier pape de langue latine et, de ce fait, aurait accéléré la latinisation de L’Eglise jusqu’alors, même à Rome, fortement marquée par ses origines gréco-orientales.
Un des grands actes de son pontificat s’appliqua au problème de la date de la fête de Pâques.
Le pape Anicet n’ayant rien voulu imposer, une mutuelle tolérance avait permis à chacun de respecter sa coutume. Mais depuis la confirmation de la date par Soter, les rapports entre Rome et les communautés asiatiques étaient empoisonnées par cette question qui divisait l’Eglise. La querelle s’était étendue à tout l’Orient et même jusqu’à Rome où se trouvaient des partisans du rite asiatique.
Victor voulut mettre un terme à cette situation regrettable. Après une correspondance entre lui et toutes les communautés chrétiennes, la balance pencha en faveur de la position pontificale.
Pensant les asiates tout à fait isolés, Victor décida de les excommunier. Mais face à l’opposition de cette mesure, dont Irénée de Lyon, comprenant qu’il y avait matière à rupture définitive dans l’Eglise, le pontife revint sur sa décision. Il savait que l’unité se ferait tôt ou tard quand auraient disparu les évêques d’Asie dépositaires des traditions apostoliques.
Il fallut attendre le concile de Nicée (325) pour une célébration commune de la fête Pâques au dimanche suivant la pleine lune de printemps avant que la réforme du calendrier "Julien" ,par le pape Grégoire XIII (calendrier grégorien), ne rétablisse un décalage de quelques jours entre les catholiques d'une part et les orthodoxes et réformés d'autre part.
 
Quant à Victor, il venait de démontrer le droit de l’évêque de Rome d’intervenir dans les autres églises.
En revanche, vis-à-vis des mouvements dont j’ai déjà parlé, comme l’adoptianisme, il se montra inflexible.
 
Victor semble aussi avoir été le premier pape à entretenir de véritables rapports avec la maison impériale. C’est lui qui supplia Marcia, concubine de l’empereur Commode, et peut-être chrétienne, de libérer les chrétiens envoyés dans les mines de sel de Sardaigne. Ce qui fut fait.
Contrairement à la tradition, ce pontife vigoureux et réaliste, ne subit pas le martyre. Il aurait été le dernier à être inhumé auprès de Pierre dans le cimetière du Vatican. En effet, la création de la  catacombe, nommée par la suite saint-Calixte,  allait inaugurer un nouveau lieu de sépulture pour les papes du 3ème siècle.
 

A Victor Ier succéda Zéphyrin.
SOTER ( ? – 175 ?)
12ème pape 166 - 175
Successeur d’Anicet
 
Et toujours la date de la fête Pâques...
Au moins deux faits sont connus de son pontificat : les secours qu’il expédia à Corinthe, montrant ainsi la sollicitude de la communauté romaine envers tous les chrétiens malheureux. Mais le plus important de son règne fut certainement la fixation de la fête de Pâques au dimanche suivant le 14ème jour du mois de Nisan. Cette décision provoqua de nombreuses querelles.
Contrairement à ce que véhicule la tradition, il ne fut pas martyr. Il aurait été inhumé auprès de  Pierre.
Wikipedia
24 mars 2012
ELEUTHÈRE ( ? – 189)
13ème pape 175 - 189
Successeur de Soter
 
Probablement d’origine grecque, il aurait été diacre du pape Anicet. Il intervint dans de nombreux domaines intéressant la vie interne de l’Eglise. Il aurait réaffirmé la place de Pâques comme Soter.
Mais Eleuthère dut faire face à un grave problème. Alors que l’Eglise s’organisait en système, un nouveau mouvement menaçait ses fondements : le montanisme.
Se fondant sur l’évangile de saint Jean, ses adeptes rejetaient le clergé et toute hiérarchie, pour mieux exalter le martyre. Le mouvement fondait aussi son système de croyance sur la promesse de Jésus à ses disciples de leur envoyer, après sa mort, le Paraclet, l'Esprit de vérité, qui devait les conduire vers la vérité et demeurer éternellement avec eux pour leur enseigner les choses qu'ils n'avaient pu comprendre pendant sa vie.
Condamnés et excommuniés par les évêques de leur voisinage, sanction approuvées par les principaux évêques d’Asie Mineure, les montanistes protestèrent et, en 177, s'efforcèrent de se concilier la faveur des chrétiens d'Occident particulièrement de ceux qui étaient emprisonnés pour leur foi. Pour la paix de l'Église, ils s’adressèrent à Éleuthère qui rejeta leur doctrine. On ignore les circonstances de sa mort. Il aurait été inhumé auprès de Pierre.
A priori, il aurait vraiment vu et fréquenté les apôtres : « il avait encore leur prédication présente à ses oreilles et leur tradition devant les yeux… »
Pour ces liens avec des témoins directs de la vie du Christ, Clément bénéficia dans l’Antiquité chrétienne d’un grand prestige. Malgré toutes les incertitudes qui entourent d’autres pans de son existence, il est un peu mieux connu que ses prédécesseurs grâce à son Epître aux Corinthiens rédigée en grec dans les années 95/98 et parvenue jusqu’à nous.
C'est lui qui envoya Denys l'Aéropagite pour évangéliser Lutèce (► Basilique Saint-Denis)
 
Après le Nouveau Testament, c’est le plus ancien texte chrétien dont l’auteur soit bien identifié. Ce texte exhorte les chrétiens de Corinthe, dont certains s’étaient révoltés contre leurs ministres du culte, à la réconciliation et à l’obéissance. Ainsi cette Epître est-elle considérée comme un document capital sur les doctrines du christianisme primitif appelant à la charité fraternelle.
Traduite en latin, syriaque et copte, son succès explique que l’Antiquité ait mis sous le nom de Clément des textes apocryphes dont il n’est pas l’auteur.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le terme « pape », désignant une affectueuse vénération, usité en Orient pour honorer les évêques, voire les prêtres, n’apparut en Occident qu’au 3ème siècle. Dans un courrier, le premier à en bénéficier fut Calixte Ier. Ce n’est qu’en 1085, sous Grégoire VII, dit le Grand, que le terme « pape » devint un titre exclusivement réservé au successeur de Pierre.
 
Treize évêques de Rome succédèrent à saint Pierre avant  qu’on puisse, avec  Zéphyrin,  premier pape du 3ème siècle, en relater la vie et leurs actions dans la construction de l’Eglise.
Hélas, à l’exception de Clément Ier, et de Victor Ier,  leur existence se réduit pratiquement à un nom.
Ne désespérons pas de voir un jour surgir des documents ou des découvertes archéologiques nous en révélant davantage. Un point commun à tous, sans pour autant que cela soit justifié, ils furent tous considérés comme saints.  Certains sont même inscrits au martyrologue alors qu'ils ne moururent pas victimes dune persécution.
 
Malgré un manque évident d’informations, on assiste aux fondations de l’Eglise primitive qui ne se firent pas de façon angélique.  Des doctrines s’opposent : gnosticisme, montanisme, marcionisme, etc., petit à petit Rome gagne sa place de capitale de la chrétienté, la langue latine  finit par s’imposer, la date de la fête de Pâques se discute…C’est la période où l’enracinement de l’histoire de la chrétienté aurait pu s’écrire bien différemment.
 

Les sources de l’histoire de ces premiers papes
 
Sans rentrer dans des détails d’expert fastidieux, trois sources principales permettent de faire un point plus ou moins précis sur les treize premiers successeurs de Pierre.
 
Le Liber Pontificalis (Livre des papes) qui est un  recueil de biographies pontificales, des origines à la fin du 9ème siècle. Il fut élaboré en plusieurs étapes dans les bureaux de l’administration romaine à partir du 5ème siècle. Il ne s’agit pas d’un document officiel mais plutôt d’un instrument officieux de la propagande pontificale. Maniés et remaniés avec les siècles, ce document a tendance à reconstituer le passé en fonction des situations contemporaines et à créditer d’une haute antiquité des institutions plus récentes.  
Néanmoins, en dépit du caractère légendaire d’une grande part de la documentation utilisée pour le constituer, le Liber pontificalis primitif  demeure un témoignage essentiel pour la connaissance de l’histoire de évêques de Rome jusqu’au 6ème siècle.
A partir du 6ème siècle, le catalogue recueille des notices généralement rédigées par des contemporains des pontifes respectifs. Nonobstant le fait que leurs auteurs sont parfois de parti-pris, car engagés eux-mêmes dans l’histoire qu’ils relatent, les biographies constituent des sources beaucoup plus complètes et plus fiables.
 
Saint Irénée
Deuxième évêque de Lyon entre 177 et 202, son traité Contre les hérésies apporte une connaissance capitale  sur les courants de son temps dont la gnose. Jusqu’à la découverte, en 1945, des manuscrits de la bibliothèque Nag Hammadi (Egypte) de textes gnostiques, il était le seul à mentionner, entre autres, l'existence d'un Évangile de Judas. Il reste encore  aujourd'hui une source indispensable.
A défaut de proposer une liste de papes,  son traité permet de croiser des faits, des tendances auxquels se confrontèrent les pontifes ainsi que quelques uns de leurs traits de leur personnalité.
 
Eusèbe de Césarée (v. 265 – 340)
Evêque de Césarée en Palestine,  écrivain, théologien et apologète chrétien, il est l’auteur  de  l'Histoire ecclésiastique,  écrits historiques qui ont une importance capitale pour la connaissance des trois premiers siècles de l'histoire chrétienne.
 
Dates et véracité des faits de ces documents, et de bien d’autres sources, sont depuis longtemps l’objet d’études exhaustives remarquables qui ont permis d’approcher au plus près possible une « vérité » historique probable ou exacte.
 

Les lieux d’inhumations
 
La tradition enterre la plupart d’entre eux à Rome auprès de saint Pierre dans l’antique cimetière du Vatican. Bien qu’aucune preuve ne soit jamais venue étayer ce fait, en l’absence de cimetières chrétiens à proprement dit jusqu’à la moitié du 2ème siècle, l’idée d’un repos éternel auprès du fondateur de l’Eglise est  tout à fait plausible : (► Cimetière du Vatican) et (Catacombes de Rome)
Sources principales:
- Dictionnaire historique de la papauté -Ed. Fayard-
- Dictionnaire des religions sous la direction de Paul Poupard -Ed. PUF (1984)-
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